Une rencontre chaleureuse et sympathique.
Après Schönbrunn le matin, notre dernière journée à Vienne nous conduisit dans la maison que Freud avait vidée lorsqu’il avait fui vers Londres. Donc il reste peu de choses et la visite m’a paru très longue. Je ne vous en parlerai donc pas plus.
L’après-midi se termina pour certains d’entre nous par une visite au lycée français de Vienne, situé à quelques centaines de mètres de l’habitation freudienne (freudistique ?). Nous le trouvâmes facilement, seuls car Fritz, le Président de la section autrichienne de l’AMOPA ne pensait pas que notre visite durerait aussi longtemps. Nous savions que nous approchions car c’était l’heure de la sortie et sur les trottoirs tout le monde parlait français ! L’accueil par Brigitte PEYTIER, ancienne Proviseure du lycée d’Andernos, et une large représentation du bureau de la section de l’AMOPA autrichienne fut très chaleureux.
Brigitte commença par nous faire remarquer le garage à trottinettes, puis nous entraîna vers l’Institut français de Vienne, situé sur une colline juste au-dessus du lycée, et dont l’avenir semblait bien sombre. Sa disparition, enfin sa vente, est envisagée pour des raisons d’économie, ce qui ferait disparaître un établissement de prestige et une vitrine de la francophonie au centre de la capitale autrichienne.
Ensuite, la présentation du lycée, qui, comme la plupart des établissements français à l’étranger, va de la maternelle aux classes post-bac (avec une excellente réussite pour ces dernières) et de son intégration dans la vie viennoise se déroula au CDI, non sans que soit mentionnée l’excellente cuisine fournie par la demi-pension, autre spécificité française.
Cette visite ne dura qu’environ une heure, car notre séjour se terminait dans la foulée par une soirée festive. Mais nous nous sommes promis de rester en contact, d’autant que la Gironde était bien connue des membres du bureau autrichien.
Quelques photos sous le lien :
Et ce n’est pas fini…