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Le blog de Bernard SARLANDIE

Le département, l'eau et l'assainissement.

15 Mars 2015, 08:21am

Publié par Bernardoc

Eau et assainissement : un rôle central du département entre la Région et les communes

La région dispose de la compétence essentielle en matière d’eau. Elle participe au schéma d’aménagement et de gestion des eaux, gère l’aménagement, l’entretien et l’exploitation des cours d’eau, des canaux, des lacs et plans d’eau.

Mais, s’il le décide, en accord et en partenariat avec les autres collectivités territoriales et intercommunalités, le département peut agir pour participer à la production d’eau potable, à la gestion des bassins et à la construction d’ouvrages. Avec les communes, il peut leur apporter son expertise et ses capacités de soutien pour la collecte des eaux et les stations d’épuration qui relèvent de leurs compétences.

Ainsi, en Gironde, le département, intervient depuis 1960 dans le domaine de l’eau. Il a établi une politique d’accompagnement des communes s’orientant vers une gestion raisonnée de l’utilisation de l’eau : aide au diagnostic des réseaux, à la maîtrise de la consommation dans les bâtiments publics, dans les usages agricoles et dans la défense contre l’incendie.

La Gironde possède un patrimoine aquatique remarquable qu’il faut préserver en développant des interventions volontaristes dans les domaines de l'assainissement, de l'eau potable et de la connaissance des cours d'eau. Ce réseau dense de fleuves, rivières, crastes, esteys connaît des régimes hydrauliques variés et extrêmes. C’est pourquoi le département doit intervenir dans la lutte contre les inondations et la préservation des zones humides. C’est ainsi qu’il aide à garantir disponibilité et qualité pour tous de la ressource en eau en Gironde.

En matière d’assainissement, le cadre départemental remplit parfaitement des missions d’animation générale auprès des communes, en lien avec l’Agence de l’eau. Il peut élaborer des schémas départementaux et des chartes départementales.

Un des enjeux sur le sujet est aujourd’hui le maintien ou non de l’assainissement départemental dans le service public. C’est un choix qui impacte la qualité du service, les prestations et le prix des services pour les usagers. Inutile de vous préciser la position du Front de Gauche, qui, par sa pression au sein de la CUB, a réussi à arracher à la Lyonnaise des Eaux le traitement des eaux usées de la Métropole.

Venez en discuter avec nous à la salle des Fêtes de Capeyron le jeudi 19 mars à 18 h30.

Et ce n’est pas fini…

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Le département et la décentralisation.

14 Mars 2015, 09:31am

Publié par Bernardoc

Le département : échelon de la décentralisation des pouvoirs et des moyens pour répondre aux besoins

Les lois de décentralisation de 1982/83 ont fait du département un cadre territorial majeur pour les transferts de compétence de l’État vers les collectivités locales.

Dans une progression constante depuis 30 ans pour répondre aux besoins des populations, le cumul des budgets départementaux a atteint près de 73 milliards d’€ en 2013. Pour notre département, c’est 1,5 milliard de dépenses, ou plutôt d’investissement au service de la population, dont la moitié pour la solidarité et les politiques sociales.

L’action économique et la formation professionnelle sont allées à la Région, l’urbanisme et l’occupation du sol à la commune et le département a été doté d’un très important volet social qui représente en moyenne plus de 60 % de son budget de fonctionnement soit environ 34 milliards d’€ sur 57 milliards d’€, dans une dépense totale, fonctionnement et investissement, de près de 73 milliards d’€.

Nous voulons que l’impact des missions sociales du département soit dynamisé en permanence dans ses liens avec le monde associatif, avec les communes (les CCAS) et avec les services de l’État, acteurs et financeurs. Nous voulons aussi dynamiser la réponse publique par l’extraordinaire capacité qu’offre le cadre départemental pour l’écoute des besoins des gens, par la proximité de ses élus et de ses travailleurs sociaux.

Pour cela, il faut que l’État assume ses engagements financiers et notamment la pleine compensation des dépenses de solidarité nationale (RSA, PCH, APA) et sorte du carcan financier que l’Europe impose aux collectivités locales (moins 3,2 milliards en 2017 et 11 milliards sur les trois prochaines années).

Je vous rappelle que nous vous attendons nombreux pour en débattre :

JEUDI 19 MARS à 18 heures

SALLE des FETES de CAPEYRON.

Et ce n’est pas fini…

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Le département et la jeunesse.

13 Mars 2015, 23:32pm

Publié par Bernardoc

Priorité à la jeunesse

Alors qu’une majorité de jeunes est confrontée à la précarité, que beaucoup d’entre eux sont en souffrance, le département doit développer  une politique en direction de la jeunesse pour lui permettre de conquérir son autonomie dans tous les domaines de la vie.

Accompagner les jeunes dans leur projet de vie

  • Renforcer les moyens des Missions locales pour mieux accompagner les jeunes dans leur projet de formation et d’emploi, favoriser la participation des jeunes aux instances.
  • Lutter contre le décrochage scolaire en partenariat avec les services de la Direction Académique des Services de l’Education Nationale et les autres acteurs.
  • Mettre en place le contrat de réussite scolaire.

Accès aux droits fondamentaux

  • La mobilité : garantir un service public des transports pour la scolarité et aussi pour les loisirs avec des tarifs sociaux, en visant à terme la gratuité.
  • La santé : développer la prévention et l’accès aux soins avec du personnel médical et social ainsi que des psychologues dans les collèges et autres structures adaptées aux jeunes. Pouvoir accéder gratuitement à la contraception, tant pour les filles que pour les garçons.

Participation à la démocratie citoyenne

  • Mise en place d’un conseil départemental des jeunes associant des jeunes de chaque canton, les organisations de jeunesse pour construire des propositions et aider à la prise de décisions des politiques départementales. Il se substituera au « conseil général des jeunes ».
  • Favoriser la participation des jeunes aux instances les concernant : Missions locales, MJC, collèges et lycées.

  Venez en discuter avec nous Jeudi 19 mars, à 18 heures, à la salle des fêtes de Capeyron.

Et ce n’est pas fini…

 

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Le département, fraternel et solidaire.

11 Mars 2015, 00:50am

Publié par Bernardoc

Fraternité : nous avons besoin d’un département solidaire pour tous.

Face aux injustices  et aux inégalités, nous voulons faire du département un véritable bouclier social pour les populations les plus fragilisées et les plus modestes, pour celles et ceux qui sont malheureusement les plus touchés par la crise et les politiques d’austérité.

Nos choix sont résolument contraires aux choix libéraux qui consistent à déconstruire les droits sociaux et démocratiques, à précariser, à mettre en concurrence les citoyens, à stigmatiser et à nourrir l’exclusion…

Nous voulons agir dans ce sens dans un département de solidarité et d’intérêt général fondé sur des valeurs de justice et de progrès social pour tous.

Dans l’éthique même des compétences sociales dévolues au département, nous pensons que celui-ci constitue un espace particulièrement adapté pour développer les solidarités. Les citoyens les plus vulnérables doivent pouvoir y trouver une écoute, une aide et des solutions pour les aider à sortir de leurs difficultés et à se construire un projet de vie.

Nous voulons apporter des réponses concrètes aux difficultés liées à la pauvreté, à l’âge, au handicap et à l’isolement. Cela passe par la recherche de solutions alternatives aux hébergements en hôtel, par des aides nouvelles à la restauration dans les collèges, par l’action résolue pour interdire les expulsions locatives, les coupures d’eau, de gaz et d’électricité.

Et ce n’est pas fini…

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Le département et l'aide à la personne.

10 Mars 2015, 08:24am

Publié par Bernardoc

Faisons des départements un acteur majeur d’un grand service public d’aide à la personne !

Cela passe par :

-       La mise en place au niveau départemental d’un pôle public de « l’autonomie », s’appuyant sur le développement des services publics existants : nous pensons notamment à tous les aspects d’aides (repas, toilettes, mobilisations, etc.) mais aussi aux équipements et aménagements des logements, aux transports, etc. Il doit ainsi permettre une synergie entre les services publics ainsi développés et les nouveaux services publics à créer pour favoriser la promotion des activités sociales des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. Cette coordination départementale doit permettre une simplification des démarches pour les personnes et les aidants et une meilleure efficacité du service rendu. Cela nous conduit à affirmer que le service public doit être élargi au service à la personne, au-delà des seules personnes âgées.

Notons que rien n’est avancé par le gouvernement contre le développement des services privés, très lucratifs dans ce secteur.

-        le développement de l’activité physique et intellectuelle, des liens sociaux, une alimentation équilibrée, qui ont des vertus protectrices ; cela renvoie aussi au rôle social des personnes profondément nié dans notre société dominée par la rentabilité et les inégalités.

-       le remboursement à 100% des dépenses de santé notamment des prothèses dentaires, auditives et des lunettes. Nous considérons que l’assurance maladie doit prendre en charge à 100 % la partie soins dans une conception élargie. Il s’agit bien de la santé plus que d’une conception étriquée de la « maladie ».

-       un développement important des services publics nationaux répondant à la perte d’autonomie

Ce pôle public aura aussi la coordination des structures existantes, le développement des services publics existant et la mise en place d’un service public de service à la personne. Le financement serait assuré par la Sécurité sociale (4/5) et le budget des départements (1/5).

Nous exigeons un moratoire sur les fermetures d’activité et service de santé préventive ou curative.

Et ce n’est pas fini…

 

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Le département et l'environnement.

9 Mars 2015, 08:07am

Publié par Bernardoc

Le département au cœur de l’enjeu environnemental :

Exigeons le maintien de la compétence générale pour les départements afin de permettre le développement des politiques environnementales dans tous les domaines et pour de nouvelles cohérences au travers des agendas 21.

Agissons avec les citoyens afin de préserver la planète des conséquences du réchauffement climatique.

Exigeons l’élaboration de plans climat ambitieux pour la réduction massive des émissions de gaz à effet de serre.

Multiplions les initiatives afin de contraindre les chefs d’État de sortir de l’inaction climatique dans la perspective de Paris Climat 2015. Cela implique de changer nos façons de produire, notamment en relocalisant l’économie et en promouvant des circuits courts. De même, la diminution des déchets à la source ainsi que la réparation et le recyclage des objets feront partie de nos objectifs. La transition énergétique sera engagée en développant les énergies renouvelables (n’oublions pas que nous sommes toujours à la merci d’un grave accident à la centrale nucléaire de Braud et St Louis). Enfin, n’oublions pas qu’en dehors de la métropole, la Gironde est un département largement rural, ce qui, dans l’optique de ce que nous venons de dire, nécessitera une autre politique agricole afin d’éviter la désertification de nos campagnes. C’est pour réussir cela que nous devrons, nous urbains, manifester une solidarité départementale sans faille pour réussir.

Et ce n’est pas fini…

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Un autre samedi militant.

8 Mars 2015, 08:08am

Publié par Bernardoc

         Foule encore sur le marché de Mérignac ce matin : tous les partis étaient venus faire concurrence au Front de Gauche, dont les nombreux militants étaient regroupés autour des affiches des candidats, reçues hier soir seulement. Toujours un bon accueil parmi la population : les gens commencent à se rendre compte qu’il va y avoir une élection dans deux semaines.

         Un retraité a refusé de prendre le tract, mais a entamé la discussion avec moi, en déplorant de n’être pas traité comme un député retraité. Je l’ai invité à venir manifester le 17 et lui ai rappelé que les 30 000 vieux du 3 juin dernier à Paris avaient été passés sous silence. Je lui ai également dit que j’avais eu l’occasion de dire à l’ancienne ministre des vieux (dont on se souvient qu’elle a été évincée avec autant de civilité que Valérie TRIERWEILER ou la secrétaire de la section PS du Haillan) que ce que je retenais de son passage au gouvernement c’était le gel de ma pension, aggravé par des ponctions supplémentaires. Mon interlocuteur, appelé par ses courses, m’a quitté en me souhaitant « Bonne chance » pour la campagne. Il avait compris qu’il n’était pas tout seul à se débattre dans les difficultés et que le Front de Gauche pouvait être l’alternative.

         Ensuite, repas solidaire pour le Burkina Faso. C’est quelque chose que j’ai toujours fait au cours de mon mandat, même si la coopération décentralisée ne faisait pas partie des engagements de la municipalité, et, à moins que je ne me trompe, je n’ai pas vu de différence avec la nouvelle.

         Est-ce mes sept ans de fidélité, toujours est-il, que, sans que je les sollicite, deux participants sont venus me demander des tracts pour distribuer dans leur quartier. Encore une réaction et un engagement de bon augure : nous y croyons !

Et ce n’est pas fini… 

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Le département et la culture.

7 Mars 2015, 08:44am

Publié par Bernardoc

Pour un véritable service public de la culture

Les effets conjoints de la baisse de dotations, des projets de réforme territoriale et de suppression de la clause générale de compétences, posent la question de l’avenir des politiques publiques de soutien à la culture, et donc de la diversité de l’action culturelle, de la liberté des artistes, et de l’accès des citoyens à l’art et aux savoirs.

Cette situation suscite beaucoup d’inquiétude dans le monde de la culture. Il nous faut répondre à cette inquiétude en portant l’ambition de préserver et développer un véritable service public de la culture afin d’œuvrer à l’émancipation humaine et élargir l’espace démocratique.

Dans ce cadre, aux côtés des acteurs culturels, il nous faut exiger du gouvernement qu’il s’engage clairement pour une politique publique de la culture fondée sur le soutien à la création, aux artistes et à la diffusion culturelle.

De même, il nous faut porter l’exigence d’une véritable refondation institutionnelle qui renforce la décentralisation et la démocratie.

Enfin, il est nécessaire que la compétence culturelle reste une compétence partagée entre les différents niveaux institutionnels pour conforter le maillage culturel des territoires.

Dans le cadre de ces principes, l’élaboration de Plans de développement culturel, co-construits avec les acteurs culturels, élaborés en cohérence avec les autres politiques départementales et en lien avec les autres niveaux institutionnels, peut-être un objectif porté par le Département, vecteur de dynamisme culturel, d’identité collective, de lien social et de développement territorial.

Et ce n’est pas fini…

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Le département et les collèges.

6 Mars 2015, 06:50am

Publié par Bernardoc

Les collèges doivent demeurer sous responsabilité du département.

            C’est un succès incontestable des politiques publiques locales issues des lois de décentralisation de 1982. Le département le plus mauvais a fait depuis dix fois mieux que ce que faisait l’État centralisé, que ce soit pour reconstruire les collèges ou pour développer des politiques sociales, éducatives et émancipatrices adaptées aux problématiques locales et aux attentes des usagers. C’est le symbole de ce qui fonctionne bien, reconnu unanimement par toute la communauté éducative, qui est remis en cause. Construire de beaux collèges, les entretenir, leur donner les moyens de fonctionner, aider les équipes éducatives, c’est une des missions du conseil général qui aide à développer les valeurs républicaines. Cette action se pilote au quotidien, en proximité, dans le dialogue et dans la concertation. 

Le département est la bonne échelle, il a la puissance d’action nécessaire qui assure à l’échelle de son territoire l’égalité pour tous collèges.

Le scrutin qui rattache un élu à un territoire, le canton, désigne un interlocuteur politique. Du coup, le département pour un Principal, les personnels, les parents, les collégiens, c’est concret, palpable, c’est un interlocuteur quotidien utile et efficace par sa proximité. Ce qui est en jeu, c’est la proximité vectrice de dialogue démocratique entre la collectivité qui fait vivre le service public et ses utilisateurs. Les régions ont bien du mal, de l’aveu même de ses élus et cadres, à assurer la proximité politique ou de gestion quotidienne. Qu’en sera-t-il demain avec le triple d’établissements à gérer à l’échelle des nouvelles régions redécoupées ?

Pourquoi ne pas faire l’inverse et transférer les lycées au département ?

La présence des élus dans les conseils d’administration est le gage du lien entre les collèges et l’administration pour régler les problèmes quotidiens et de la reconnaissance de la collectivité de rattachement. Et je m’engage à participer à chacun des conseils d’administration des collèges de mon canton.

Les politiques locales de proximité dans le domaine éducatif assurent le lien et la cohésion sociale encore plus nécessaire dans une période de crise où l’éducation doit rester une priorité.

Et ce n’est pas fini…

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Die Zauberflöte.

5 Mars 2015, 07:38am

Publié par Bernardoc

         Je vais faire comme si vous n’entendiez pas l’allemand : La flûte enchantée, opéra de Mozart, joué pour la première fois le 30 septembre 1791, soit deux mois avant la mort du compositeur.

         Je ne l’avais jamais vu « en vrai », et donc ce concert au Pin galant était une grande première. Nous y allions d’autant plus volontiers que nous avions été collègues avec Marie-Claire MESTRES, la chef des chœurs, au lycée Stendhal d’Aiguillon, il y a quasiment un quart de siècle, et nous connaissions son talent. De même que celui de son époux Philippe, qui assurait la direction musicale, et que nous avions eu l’occasion d’apprécier à l’époque dans une interprétation de Carmina Burana à Agen (même !).

         Pas de décor fixe, mais un écran sur lequel agit en direct via une table lumineuse David MYRIAM. Cet artiste de génie travaille avec du sable et ses mains, et c’est ainsi que nous voyons s’animer sous nos yeux des décors avec parfois une très forte symbolique maçonnique, ce qui n’est pas étonnant puisque Mozart était franc-maçon. 

         De magnifiques voix servaient cette œuvre, tantôt chantée (en allemand), tantôt parlée (en français). Quant à la mise en scène elle décoiffait un peu par son originalité et nous plongeait dans l’atmosphère onirique qui baignait tout cet opéra. L’intervention sur scène d’une demi-douzaine de jeunes bambins déguisés en animaux ne faisait qu’ajouter de la poésie à ce spectacle.

         Devant la qualité de cette prestation, on ne peut que regretter que la salle n’ait pas fait le plein. Le prix n’y est peut-être pas étranger, car en ces temps difficiles que nous subissons (et contre lesquels nous luttons), un tarif réduit à 40 € n’est pas à la portée de toutes les bourses.

Et ce n’est pas fini…

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