Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE
…

Même si Macron ne veut pas...

16 Octobre 2026, 18:35pm

| 

Publié par Bernardoc

Les prix du carburant, de l’alimentation, des loyers et de l’énergie augmentent. En revanche, les salaires et les pensions stagnent et les services publics manquent de moyens.

Avec l’inflation, les travailleurs subissent une baisse injuste de leur pouvoir d’achat alors que les plus riches, les grandes entreprises ne contribuent pas aux besoins du pays à la hauteur de leur possibilité. La colère des travailleuses est grande et légitime.

Le gouvernement aggrave la situation avec son projet de budget. Il veut geler les prestations sociales et pénalise les plus précaires et les malades.

Tout augmente, sauf nos salaires !

Une colère d’autant plus renforcée par un patronat qui se moque des revendications salariales. Le patronat et le gouvernement nous amènent collectivement dans le mur de la récession économique si les salaires n’augmentent pas. Et casser nos derniers filets collectifs de sécurité que constituent les services publics, la Sécurité sociale et les droits sociaux des salariés ne fera qu’aggraver la souffrance.

L’obstination idéologique ultra libérale des dirigeants est devenue folle.

C’est au détriment de tout, des êtres humains et de la nature, qu’ils conduisent des logiques de guerre et accentuent les intérêts des plus riches qui refusent de contribuer à la solidarité collective. Pire, les plus fortunés échappent à l’impôt (13 000 personnes selon une note de Bercy …) tout en accaparant 211 milliards d’argent public par an pour abreuver les actionnaires (100 milliards par an).

La France est championne de l’Union Européenne du versement de dividendes et deuxième au monde. Dans la 6ème puissance économique mondiale, «il y a du gras», et il est dans la poche du patronat ; et l’imposture de son «nouvel» ami le RN qui tente de détourner l’attention, est mise au grand jour (détournements d’argent public, propos antisémites).

Face aux défis climatiques et technologiques, une véritable politique industrielle répondant aux enjeux de notre temps, est indispensable. Ainsi les mobilisations des lycéens et des étudiants sont légitimes et doivent être entendues. Ils doivent pouvoir construire leur avenir dans des conditions dignes.

Le 17 octobre, avec les lycéens, la CGT 33 appelle à la grève pour se mobiliser sur les revendications sociales d’augmentation des salaires et pensions, la baisse des prix et des moyens pour nos services publics.

A Bordeaux, rendez-vous place de la Bourse à 14 heures.

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

…

La santé n’est pas un marché , le seul profit légitime est celui du service médical rendu

15 Octobre 2026, 16:45pm

| 

Publié par Bernardoc

In Le Monde du 14 octobre 2026

A la Libération, la promesse du programme d’action « Les Jours heureux » du Conseil national de la Résistance semblait possible. Il s’accompagna, dès 1945, de la création de la Sécurité sociale, d’un programme de reconstruction des hôpitaux, de recherche médicale, de grandes campagnes de vaccination et de bien d’autres dispositions.

Possible, mais précaire, car le système de santé qui était au cœur de ce programme reposa d’emblée sur des équilibres mal établis entre secteurs privé et public, hôpital et ville, soins et prévention, et, surtout, entre dépenses et recettes. Les « trente glorieuses » permirent au système de santé de fonctionner.

Puis vinrent, à compter des années 1970, plus d’un demi-siècle de crises économiques, financières, démographiques – baisse de la natalité et vieillissement de la population – tant pour le système de santé que pour les politiques publiques en général. Le tout s’est progressivement transformé en crise politique majeure, telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Pour maintenir le système, au gré d’une évolution scientifique et technologique fulgurante et coûteuse, les cinquante dernières années furent donc celles de la pose, à chaque budget, de nouvelles rustines sur la coque du navire. A ce rythme, vient un moment où les rustines cèdent et où à la lente dérive succède le risque de naufrage. Nous en sommes là.

Que voulons-nous aujourd’hui ? L’accès de tous à des soins de qualité, partout. Il faut d’abord se donner des objectifs et, par gros temps, tenir le cap : le juste soin, au bon moment, au bon endroit, au meilleur de ce que la science indique et sans injustice. Pour y parvenir, il est nécessaire de mettre en œuvre cet adage [inspiré des mots de Louis Blanc (1811-1882), qui fut journaliste et député de la IIIe République] : « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins. »

Le pouvons-nous ? Oui, car les moyens financiers nécessaires ne sont pas qu’une question de dépenses. C’est aussi une question de recettes démocratiquement décidées en vue d’être redistribuées. La santé n’est pas un marché, le seul profit légitime est celui du service médical rendu. Nous le pouvons à la condition d’une rupture radicale avec un monde à bout de souffle que ­dominent quatre immenses problèmes liés les uns aux autres.

La ruine du système de santé a été provoquée par l’introduction dans son fonctionnement d’un capitalisme ultralibéral à la recherche de toujours plus de profits par l’expansion continue de ses marchés. Depuis le XIXe siècle, la marchandisation de la santé a touché presque tous les segments du système. Certains secteurs ont été délaissés : ceux qui se prêtent mal à la production normalisée (et donc à une fixation aisée des tarifs) et ceux qui ne rapportent pas à court terme. Ainsi s’explique le délaissement progressif de l’examen clinique et de l’attention accordée au patient, la faiblesse de la prévention et, en contrepartie (largement pour rassurer le malade), la surprescription d’examens biologiques, d’imageries médicales et de médicaments. Il faut empêcher le marché d’envahir plus longtemps le monde de la santé. C’est une question de choix.

Cette lutte passe aussi par un renforcement considérable de la recherche. Lutter, c’est aussi réindustrialiser, produire ici la technique et les médicaments dont la santé a besoin. Produire plus ici a aussi pour effet d’augmenter mécaniquement la masse des cotisations et permettre, sans déficits, de financer plus facilement le système que nous voulons. Politiquement, c’est un libre projet de bien-être collectif, démocratiquement discuté et choisi, puis adapté en temps réel.

La relation humaine entre soignants et soignés s’est dégradée. Les raisons en sont plurielles, au premier rang desquelles l’injonction institutionnelle de production d’actes médicaux tarifés. Les écrans et la technique ont pris place à la table du colloque singulier. Ils absorbent parfois entièrement le médecin, qui ne regarde plus guère le patient. Les patients s’en plaignent de plus en plus. Les médecins le regrettent et éprouvent une crise de sens de leur métier. Cette dérive est d’autant plus profonde que, fondée sur le recours à la technique, elle a créé un marché du matériel médical créant des dépendances, car il est plus facile d’attribuer des tarifs à des choses techniques qu’à la qualité d’une relation humaine entre deux êtres. La technique est un puissant facteur de concentration de l’offre de santé, devenue nécessairement une recherche de profits, et qui explique largement la formation des déserts médicaux.

Il faut accepter que la santé soit un élément de notre écosystème dans toutes ses dimensions. Les grandes questions sociétales doivent être prises à bras-le-corps pour espérer une prévention efficace, comme le tabac l’est pour le cancer du poumon : changement climatique, polluants, qualité de la nourriture, conditions socio-économiques défavorables sont autant d’éléments potentiellement pathogènes qui entraînent d’ores et déjà nombre de morts et de malades.

Enfin, le dernier défi majeur est l’intelligence artificielle (IA). Ce qui pose problème n’est pas l’IA en soi, mais la capture de ce qui est un progrès scientifique et technique par les marchés financiers. Dans le domaine de la santé, l’IA doit être un bien commun, accessible à tous et scientifiquement validé, si nous voulons bénéficier de ses bienfaits comme nous le faisons encore des travaux de Thalès, Pythagore et Euclide, qui ont tant contribué à l’égalité humaine et à la démocratie par leur accès universel.

Pour chacun de ces quatre points centraux, il faudra mettre en œuvre une transformation profonde de notre système de santé. Sa cible devra être la pertinence des soins. Un seul principe d’action sera nécessaire : affirmer que la santé n’est pas un marché, en tirer toutes les conséquences pour son financement et accepter d’en discuter, ensemble, tous les enjeux.

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

…

Braquage en cours.

14 Octobre 2026, 11:12am

| 

Publié par Bernardoc

Après avoir regardé des tutos sur Internet, Armand THALLEAU, est convaincu qu’il est prêt pour le casse du siècle. Déguisé en livreur de pizza, il fait irruption dans une banque pour son premier braquage.

Mais rien ne se passe comme prévu : entre une banquière survoltée difficile à intimider et une cliente beaucoup trop curieuse, le plan parfait tourne rapidement à la catastrophe.

Mensonges, quiproquos, retournements de situation et maladresses en série : le plus grand danger pour un braqueur ce n’est pas la police... mais l’incompétence !

Des numéros d’acteurs qui ont essayé de sauver une histoire capillotractée. Heureusement qu’ils étaient bons !

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

…

De Montsouris à Denfert-Rochereau.

13 Octobre 2026, 08:53am

| 

Publié par Bernardoc

Après une journée syndicale et en attendant le théâtre, ce fut mon « itinéraire de charme » du jour. Belle découverte : je n’avais jamais vu la Cité Universitaire, point de départ de la balade, ni le parc Montsouris.

Achevé en 1878, le parc Montsouris devait être, au sud de la capitale, le pendant des Buttes Chaumont au nord, du bois de Vincennes à l’est et du bois de Boulogne à l’ouest. Il m’est apparu comme familial et très fréquenté. Tout près de l’entrée se dresse une statue, don des Hellènes de Paris.

En quittant le parc et en le longeant, j’ai découvert de petites rues bordées de maisons fleuries : on a peine à imaginer qu’on est bel et bien à Paris.

De l’avenue Reille, surplombée par un pavillon qui coiffe les réservoirs d’eau, je me dirige vers la rue de la Tombe-Issoire, que je traverse jusqu’à la rue Marie-Rose pour visiter la chapelle du couvent St François, inauguré en 1936.

Après cette visite assez surprenante (l’église est au 1er étage), direction Denfert-Rochereau depuis la rue Bezout.

Je pense que je reviendrai au printemps et passerais plus de temps au Parc Montsouris.

Et ce n’est pas fini...

De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.
De Montsouris à Denfert-Rochereau.

Voir les commentaires

…

Et n’oubliez pas la pièce.

12 Octobre 2026, 17:46pm

| 

Publié par Bernardoc

Ce 19 décembre 1978, la foule se presse au ciné-club et les ouvreuses Marie-Jo et Anita se démènent pour installer le public. Alors que la séance commence, un incident inattendu va bouleverser la soirée et nos placeuses vont devoir improviser pour faire patienter les spectateurs.

En coulisses, Amédée le projectionniste et Barnabé, le jeune ouvreur novice, tentent de sauver la soirée.

Accidents et péripéties vont alors s'enchaîner durant cette veillée inédite, propice aux confidences, aux petites chansons et aux folies que seule une nuit blanche sait provoquer.

Et si cette soirée unique était, pour nos ouvreuses, l'occasion de passer de l'ombre à la lumière ?

Un sujet original, une mise en scène qui ne l’est pas moins, la participation du public est requise et des acteurs au top. L’une d’entre elles me faisait penser à Sophie BINET !

Et ce n’est pas fini...

 

 

Voir les commentaires

…

Encore un samedi festif.

11 Octobre 2026, 14:57pm

| 

Publié par Bernardoc

 

Cela a commencé à 15 heures à La Source (dont j’avais participé à la pose de la première pierre il y a 20 ans) par une fresque sur la bio-diversité. Je ne savais pas à quoi m’attendre, et je doutais puisque mes capacités scripturales ne sont pas mon trait dominant. C’était la première fois que je participais à une « fresque ». En fait, on ne nous demande pas de dessiner, mais d’ordonner plusieurs séries de cartes de façon logique, après discussion entre les huit participants. Nous avons abouti à un résultat au bout de 2h30, moment choisi par le correspondant de Sud ouest pour venir immortaliser le résultat et les participants.

Après retour à la maison et préparation pour la soirée espagnole du Haillan mouve, annulée au mois de juin pour cause de canicule. Malgré la concurrence de la fête pour les 15 ans de l’Amap et le spectacle d’Air & Co à L’Entrepôt, ce fut un beau succès et les retours sont très positifs.

Après le verre de sangria offert, nous pûmes nous régaler d’une tortilla accompagnée de salade avant une succulente paëlla qui précéda un original dessert glace/tranches d’orange.

Mais comme d’habitude il y avait des attractions typiques : un chanteur (meilleur musicien que chanteur selon moi) et des démonstrations de sévillanes proposées par l’association Léognan-Peralta, avec des danseuses dans des robes magnifiques.

Nora, la présidente, avait des sanglots dans la voix, tant elle était émue au moment des remerciements.

Et ce n’est pas fini...

Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.
Encore un samedi festif.

Voir les commentaires

…

Concert symphonie philantropique.

10 Octobre 2026, 14:21pm

| 

Publié par Bernardoc

Philantropie : amour de l’humanité ; désintéressement.

Hier soir nous sommes allés assister à un concert à l’Espace Culturel Treulon à Bruges, un lieu que nous avons découvert et qui programme Les Goguettes à peu près au même moment où auraient dû se dérouler Les Cogitations du Haillan (si la nouvelle municipalité avait un tant soit peu le sens de l’humour!).

Nous avons commencé par un moment de restauration suivi d’une démonstration chorale de l’école de musique.

Le maire s’adressa ensuite aux quelques cinq cents personnes venues soutenir l’Hôpital suburbain du Bouscat ainsi que le responsable de l’association organisatrice et un médecin hospitalier.

Le grand orchestre symphonique Molto Assaï, avec une cinquantaine de musiciens, nous a enchantés avec une épopée musicale allant de Ludwig van BEETHOVEN jusqu’à John BARRY (Danse avec les loups) en passant par Berlioz, Emmanuel CHABRIER et Ennio MORRICONE. La virtuosité des musiciens était époustouflante et le chef s’adressait aussi bien à l’orchestre qu’aux spectateurs, mais pas de la même façon.

Très belle soirée donc, même s’il est déplorable que l’hôpital en soit réduit à ces démonstrations de charité alors que l’armée croule sous les crédits destinés à emmener nos enfants et petits-enfants à la guerre. « Monsieur le président », lui, n’ira pas bien sûr !

Et ce n’est pas fini...

 

Voir les commentaires

…

Au coeur du faubourg St Antoine

9 Octobre 2026, 14:37pm

| 

Publié par Bernardoc

 

Une grande boucle autour du métro Ledru-Rollin.

 Lorsque je débarque, les CRS sont déjà à l'intérieur du métro, mais sans violence apparente. Cette promenade va me permettre de découvrir les petites impasses et ruelles qui constituent l'un des charmes de ce quartier à la tradition artisanale fortement ancrée.

Mes déambulations me conduiront de la rue de Charonne à l'avenue Ledru-Rollin, puis du passage de la Bonne-Graine à la rue Trousseau, de la rue Faidherbe à la rue Jules VALLES (Vive la Commune !) ; un petit tour de l'église Ste Marguerite pour revenir par la rue St Bernard jusqu'à la rue du Faubourg St Antoine.

 Ce fut vraiment "un itinéraire de charme" sous un beau soleil automnal.

Et ce n'est pas fini...

Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine

Voir les commentaires

…

Les lycéens toujours mobilisés

8 Octobre 2026, 16:04pm

| 

Publié par Bernardoc

 

Et comme lors des précédentes manifestations, soutenus et protégés par les adultes, enseignants ou non, mais avec les signes distinctifs de leur organisation syndicale. J'y ai vu la CGT : Educ'action, interpro, retraités, la CFDT, la FSU, SUD, la CNT.

 J'ai fait un bout de chemin avec eux en remarquant combien leurs rangs étaient compacts, avec un grand nombre de filles.

 Apparemment la prochaine manif aura lieu mardi prochain, mais que vont-ils faire jusque là ? rebloquer les bahuts ? Laissons les faire, ils ont l'air d'être mieux organisés que les gilets jaunes en leur temps.

Et ce n'est pas fini...

Les lycéens toujours mobilisésLes lycéens toujours mobilisés
Les lycéens toujours mobilisésLes lycéens toujours mobilisés

Voir les commentaires

…

Bonheur radiophonique

4 Octobre 2026, 11:45am

| 

Publié par Bernardoc

« Banlieusarde qui cause dans le poste » : c’est ainsi qu’elle se.présente sur son profil FB. Et c’est qu’elle cause bien Nora HAMADI !

Après avoir rédigé une excellente revue de presse sur France inter pendant seulement un an, elle est en charge d’une émission sociétale « Dans la place » où son regard éclaire les situations qu’elle a choisi de nous faire découvrir.

Mais ce billet est motivé par le débat qu’elle a eu ce matin avec Raphaël DOAN, jeune énarque concernant les mobilisations lycéennes. Constatation agréable, les deux interlocuteurs s’écoutaient sans se couper la parole ; donc chacun pouvait faire état de ses arguments. Comme je suis partial, j’ai surtout écouté ceux de Nora. Fort bien documentés, ils rendaient compte de tous les griefs mis en avant par les lycéens, qui ne sont qu’une demande de davantage de justice sociale et d’égalité dans les conditions d’apprentissage.

Mais à travers l’exposition de ces doléances, transparaissait la sensibilité et la profonde humanité bienveillante de cette journaliste, toujours à l’écoute du monde et pour la transcription qu’elle en fait pour les auditeurs.

Vraiment une grande voix de France inter.

Et ce n’est pas fini...

Voir les commentaires