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Le blog de Bernard SARLANDIE

Triste journée.

12 Août 2026, 20:35pm

Publié par Bernardoc

Et je ne parle pas de la canicule ! J’ai assisté aux obsèques d’un vieil ami sur la presqu’île de Lège-Cap Ferret et j’ai découvert deux facettes que je ne connaissais pas : il avait été MNS dans sa jeunesse et avait fait son apprentissage auprès de chefs prestigieux (dont Bocuse), puis travaillé dans des grands hôtels, avant d’intégrer un lycée de Mont de Marsan. Je savais qu’il avait la Légion d’honneur, mais j’ignorais que c’était le Président Mitterrand qui la lui avait remise le 14 juillet 1984.

Mais en allant l’accompagner pour son dernier voyage,, j’ai pu découvrir la dévastation causée par l’incendie. Entre Andernos et Arès, ce n’est que désolation. Je comprends que la colo de Maeva ait été déportée à Seignosse. Je n’ai pas poussé jusqu’au Centre de mer pour voir s’il avait senti le roussi : la route offrait un exemple suffisamment déprimant.

Et ce n’est pas fini...

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« Le Haillan en Avant ».

11 Août 2026, 10:03am

Publié par Bernardoc

C’est ainsi que se présentait la liste qui a recueilli les suffrages de 31,28 % des électeurs haillanais inscrits sur les listes électorales. Donc, pour paraphraser une liste concurrente, « Ils sont Le Haillan ».

Pour le moment la continuité républicaine se déroule bien, avec l’inauguration des projets lancés sous la précédente mandature et l’intégration dans la nouvelle et spacieuse mairie, pourtant tant décriée au cours de la campagne électorale et même avant.

Mais à côté de cela nous sommes témoins de ce qu’on pourrait appeler le grand bond en arrière.

Cela a commencé avec la non publication du programme culturel de la salle municipale, alors que la scène nationale de la ville voisine ou Le Pin galant ont annoncé leurs programmes dès la fin mai. Les spectateurs potentiels ont déjà réservé leurs dates. Mais comme il faut faire des économies, ne pas augmenter les impôts et augmenter de 10 % les subventions aux associations (programme électoral), je me demande si la variable d’ajustement ne sera pas la culture. Je ferai amende honorable si le programme culturel est aussi riche que les années précédentes, avec notamment les deux points forts du printemps que sont Les cogitations et Le Haillanchanté.

Autre arrêt : les logements en centre ville. De nouvelles études vont être lancées ; en verrons-nous le résultat d’ici la fin de la mandature ? En avant !

Et, ce qui est le plus visible et significatif : les modifications de circulation. Beaucoup de gens se réjouissent d’une fluidité qui serait revenue, mais nous sommes au mois d’août. Attendons la rentrée. Une surprise quand même concernant la circulation : on ne touche pas aux 30 km/h. Est-ce provisoire ?

Et ce n’est pas fini...

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SE ?

10 Août 2026, 17:43pm

Publié par Bernardoc

Il y a quelques années (c’était avant la dernière dissolution de l’Assemblée nationale), j’ai reçu la médaille d’argent de la jeunesse, des Sports et de l’Engagement Associatif. Je croise l’ancienne maire qui me dit qu’elle ne pourra venir à la cérémonie, ayant autre chose à faire. Rien d’étonnant puisque le récipiendaire était SARLANDIE.

En revanche, à la résidence préfectorale, rue Vital Carles, se trouvait le député macronien de notre circonscription (avant d’être député, c’était un cadre du PS local).

Quelques jours après je reçus par écrit les félicitations de ce député.

Son mandat n’ayant pas été renouvelé par le peuple, lui qui était conseiller municipal à St Aubin du Médoc, a jeté son dévolu sur la ville du Haillan où un peu moins de la majorité des votants l’ont placé en tête.

Comme après chaque élection, il y a renouvellement du conseil d’administration du CCAS, avec une place réservée à l’Udaf. Étant trésorier d’une des composantes de l’Udaf, je leur propose ma candidature, qui est votée en bureau puis validée en CA.

Naïvement, oui ça m’arrive encore, je pensais que l’ancien député devenu maire « SE », c’est à dire de droite, serait heureux de voir qu’un citoyen qu’il avait félicité pour son engagement ne se contentait pas d’une médaille mais continuait son investissement bi-décennal (eh oui, j’habite Le Haillan depuis bien plus longtemps que le maire) dans la commune.

Je m’étonnais de ne recevoir aucune convocation, donc au bout de trois visites en mairie, on me dit que le maire avait choisi quelqu’un d’autre. Les bras m’en sont tombés. Comment avoir pu opérer ce virage à 180° en passant de la fonction de député à celle de maire ? Dois-je en conclure que les félicitations reçues avaient été générées par un algorithme, ou n’étaient-elles que sinistre hypocrisie ?

Quant au président de l’Udaf co-auteur de la sale magouille, qui a bafoué les décisions démocratiques sans en parler ni au bureau, ni à moi, il ne mérite que mon plus profond mépris. Et s’il peut se regarder dans la glace tous les matins, c’est qu’il a perdu toute dignité.

Et ce n’est pas fini...

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Hérissons, renards et oiseaux asphyxiés par la chaleur…Les refuges aussi

4 Août 2026, 11:00am

Publié par Bernardoc

In 20minutes du 3 août 2026

Avec les épisodes caniculaires qui s’intensifient et se multiplient, la faune sauvage est en première ligne, surtout lors des incendies. « On craint que ça soit de pire en pire chaque année », craint le refuge pour faune sauvage du Tichodrome, en Isère, qui fait face à un afflux de patients « hors norme ». Plus de 540 animaux sont arrivés en juin dans cette petite structure associative perchée dans la montagne à 20 km au sud de Grenoble, soit 24 % de plus qu’en juin 2025 et deux fois plus qu’en juin 2018.

Des demandes à l’aide si nombreuses que les appels téléphoniques ont eux aussi explosé, contraignant le centre à temporairement restreindre l’accueil et fermer son standard. En cette fin juillet, le flux a ralenti mais ils sont encore près de 200 pensionnaires, dont de nombreux oiseaux et des mammifères, hérissons, renards ou écureuils, explique-t-on au refuge. Un pic d’animaux qui arrive en été, c’est « quelque chose d’habituel », mais cette fois il s’est produit « dans des proportions totalement inhabituelles », résume la directrice du centre, Mireille LATTIER, désignant les dizaines de cages, volières ou cartons troués qui accueillent les bêtes à poil ou à plume, disposés partout où il y a de la place dans la maison et dans le jardin.

En cause, la longue vague caniculaire de juin, qui a coïncidé avec la période de reproduction de nombreuses espèces, soit un moment de grande vulnérabilité. « Beaucoup d’espèces nichent sous les toits, dans le bâti, typiquement le martinet noir, mais aussi les moineaux. Et ils souffrent non seulement de la chaleur, mais de la sécheresse », explique Mireille LATTIER. Les poussins se jettent hors de leurs nids surchauffés avant de savoir voler.

Pour ces espèces déjà en déclin, la canicule se traduit par une « hécatombe » d’oiseaux morts mais aussi une multiplication d’individus « en mauvais état », se désole Marjorie GUILLEM, soigneuse au centre. Mais les autres espèces ne sont pas épargnées non plus et « on craint que ça soit de pire en pire chaque année. Et, à un moment, humainement et logistiquement parlant, on sera à court, on n’y arrivera plus », s’alarme la jeune femme.

Le Tichodrome est loin d’être le seul centre en difficulté : sur la centaine existant sur le territoire français, « 70-80 % ont été contraints de fermer pour saturation pendant la phase de canicule de juin », selon leur fédération, le Réseau des centres de soins de la faune sauvage. « Le mois de juin a été terrible. […] Ça n’était jamais arrivé dans l’histoire que la majorité des centres soient tous obligés de fermer en même temps », indique sa directrice, Manon TISSIDRE. Selon elle, la question à ce stade n’est plus la canicule ni les incendies, ni les tempêtes de l’hiver sur le littoral qui ont coûté la vie à au moins 30.000 macareux, mais le fait que les centres sont « dans un état de crise permanente parce que les moyens sont toujours insuffisants par rapport à la demande, même quand tout va bien ».

« On sent qu’il y a une accélération dramatique de l’érosion de la biodiversité, sans commune mesure. En plus, on reçoit des animaux qui sont de moins en moins sauvables », souligne-t-elle, évoquant le « désespoir » des équipes.

Et ce n’est pas fini...


 

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Quand l'exemple vient d'en haut...

3 Août 2026, 11:59am

Publié par Bernardoc

In Franceinfo du 3 août 2026
"Une gravité exceptionnelle" 

Après deux suicides d'agents des services du Premier ministre en mars et plusieurs tentatives de suicides d'autres agents ces derniers mois, une enquête préliminaire ainsi que des enquêtes internes à Matignon ont été ouvertes, a appris lundi 3 août France Inter(Nouvelle fenêtre) de sources concordantes. L'article 40 du code de procédure pénale, qui prévoit que tout fonctionnaire qui a connaissance d'un délit ou d'un crime doit en informer le procureur de la République, a été déclenché par un représentant du personnel au mois de juin, puis une plainte a été déposée par une agente pour harcèlement moral et mise en danger de la vie d'autrui.

La plainte, déposée le 25 juin par Laura*, une fonctionnaire, intervient après une tentative de suicide survenue fin avril dans une gare. Selon son avocate, Christelle Mazza, Laura a progressivement été privée de ses missions, écartée des réunions puis isolée dans un bureau en sous-sol. "Quand la situation s'est dégradée, elle a évidemment activé tous les mécanismes internes, y compris la cellule de signalement sur les situations de harcèlement moral", raconte à France Inter Me Christelle Mazza. "Elle n'a eu aucun retour : à partir du moment où il y a ce type de signaux, il faut les entendre parce que là, l'addition est très salée", dénonce-t-elle.

La tentative de suicide de Laura va conduire un représentant du personnel à saisir en juin le procureur de la République via un signalement au titre de l'article 40 du code de procédure pénale, estimant qu'il y a des "éléments d'une gravité exceptionnelle" démontrant une souffrance au travail au sein des services du Premier ministre : car au-delà du cas de Laura, deux agents se sont suicidés en mars 2026, et un troisième a tenté de mettre fin à ses jours sur son lieu de travail en octobre 2025.

Plusieurs agents évoquent un contexte d'instabilité lié aux changements successifs de Premier ministre avec quatre différents en deux ans, et à la réforme de la Fonction publique, "avec des effectifs qui baissent et la proportion de contractuels qui augmente", témoigne un agent à France Inter. "À chaque fois, c'est une nouvelle armée qui débarque (…) et on doit se plier aux nouvelles exigences du nouveau patron", témoigne un autre. "Il y a une radicalité dans le management", estime un dernier. Pour Me Christelle Mazza, "on a des comportements inacceptables avec de l'ultra concurrence entre les agents : il faut marcher sur la tête d'à côté pour réussir. Les places sont très chères, ce qui conduit les agents publics à une perte totale de repères", analyse-t-elle.

Et ce n’est pas fini... 

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Mais qui aurait pu prévoir ?

2 Août 2026, 15:30pm

Publié par Bernardoc

Ce n’est pas ce que répète notre méprisant de la République depuis 2022 ?

Sur 10 articles en une de 20minutes du 2 août 2026, 6, donc plus de la moitié, ont trait au dérèglement climatique et ses conséquences, non seulement en France, mais également plus largement en Europe, en Amérique du nord et en Asie. Vous verrez les chapôs ci-dessous. Prise de conscience ? Espérons.

Incendies en Grèce : Les vents violents rendent la situation « extrêmement difficile ».

États-Unis : Des milliers de personnes évacuées en raison de feux de forêt.

42,5°C… Un nouveau record de chaleur en Corée du Sud.

Incendies, climatisation… Le réchauffement climatique est-il la nouvelle lutte des classes ?

Incendies : Face à l’urgence climatique, comment former la population aux feux de forêt ?

Météo-France maintient encore 20 départements en vigilance orange canicule.

Et ce n’est pas fini...

 

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N'oubliez pas !

1 Août 2026, 11:42am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Solidarité ? Vraiment ?

31 Juillet 2026, 20:31pm

Publié par Bernardoc

En ce mois de juillet girondin enflammé comme il y a quatre ans – quelles leçons a-t-on tirées du précédent drame – il est fait appel à la solidarité, ce qui est tout à fait normal lorsqu’il y a plus de deux cent mille personnes forcées de quitter leur lieu d’habitation ou de villégiature. On pourrait croire que cet élan de générosité et d’entraide fraternelle serait partagée à tous les niveaux. Trois exemples bordelais métropolitains qui montrent qu’il y a encore des progrès à faire :

- La mairie de Bordeaux a demandé aux parents de garder leurs enfants et de ne pas les envoyer aux centres aérés. Bien. Les employés municipaux, parents de ces enfants, ont demandé un jour de congé pour répondre aux injonctions municipales ; refus du maire de Bordeaux (celui qui, soutenu par le RN, avait refusé une augmentation des crédits des Sdis lorsqu’il était ministre de Macron).

- Les Transports de Bordeaux Métropole comptent un certain nombre de pompiers volontaires parmi leur personnel. Les lignes étant réduites (horaires d’été plus ouest métropolitain évacué), ceux-ci ont demandé de pouvoir aller au feu. Réponse de la direction : d’accord mais prenez des RTT. HONTEUX !

- Les bureaux de poste, les centres de tri (St Médard en Jalles, Cestas) fermés pour cause d’évacuation : les postiers ont été considérés comme en congé : SCANDALE !

Et à côté de ça, certains veulent nous faire la leçon. La colère monte !

Et ce n’est pas fini...

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« On en a marre de compter nos morts », le cri d’alarme des pompiers

24 Juillet 2026, 11:32am

Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 24 juillet 2025

Après le décès de deux soldats du feu en intervention en Gironde, la colère monte dans les casernes. Sébastien DELAVOUX, représentant de la CGT, dresse un état des lieux.

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, s’est rendu mercredi en Gironde auprès des familles des deux sapeurs-pompiers morts en service. Quel est votre ressenti face à ce nouveau drame ?

Nous sommes extrêmement ­affectés et en même temps en colère. On en a marre de compter nos morts. Nous en sommes à six sapeurs-pompiers décédés en service depuis le début de l’année, dont trois sur des feux de forêts sur une période rapprochée, après en avoir perdu dix en 2025. Perdre deux collègues sur une même intervention est d’une violence inouïe. Pour les agents sur le terrain, c’est le pire cauchemar. Cela marque une carrière à vie. Contrairement aux éléments de langage répétés du ministère de l’Intérieur, il y a un problème majeur de moyens humains et matériels. Dire le contraire, c’est refuser de voir le réel.

Sur le terrain, comment se concrétisent ces manques au quotidien ?

Par une épuisante crise des effectifs. Lors des feux de forêts, nos collègues partent pour des interventions de cinq, six ou sept heures, mais c’est compliqué d’obtenir des relais dans des délais raisonnables pour que les agents puissent se reposer. On leur demande des efforts physiques intenses par des chaleurs étouffantes. Quand des colonnes de renfort traversent la France depuis le Finistère ou la Moselle, les agents arrivent déjà rincés par le trajet et sont engagés dans la foulée. Normalement, une relève devrait avoir lieu toutes les quatre heures. Aujourd’hui, on enchaîne des gardes de quarante-huit, soixante-douze, voire quatre-vingt-seize heures. On s’affranchit des règles de sécurité au mépris de la santé des pompiers.

Qu’en est-il des moyens matériels et de l’annonce du déploiement d’un avion militaire Airbus A400M pour renforcer la lutte contre les incendies ?

Les spécialistes de l’aviation sont très sceptiques. Un A400M ne remplace pas le travail chirurgical d’un Canadair, qui descend à 30 mètres au-­dessus des flammes. Je ne sais pas si c’est du placement de produit ou si c’est un contre-feu. Pour les Canadair, la chaîne de production s’est arrêtée en 2015, rien n’a été fait, et maintenant il est trop tard, car il faut des années pour les fabriquer. Pour les moyens terrestres, malgré le « pacte capacitaire » (mis en place en 2022 après les feux en Gironde), les 1 000 camions-citernes feux de forêts ne combleront pas l’effet attendu. Ils remplacent ceux, vieux de trente ans, qui n’étaient plus sécurisés, mais ne constituent pas une augmentation nette de notre capacité de réponse.

Vous parliez de l’épuisement des sapeurs-pompiers. Le modèle repose-t-il trop sur l’engagement des agents ?

Notre système est menacé depuis des années, au-delà de la spécificité des feux de forêts. Il repose quasi exclusivement sur le surengagement des agents, professionnels, volontaires comme militaires. La charge opérationnelle a explosé pour frôler les 5 millions d’interventions par an, alors que nous avons perdu 100 pompiers volontaires pour 100 000 habitants depuis 1973 et fermé 30 % des centres de secours depuis 2000. Pour stabiliser la réponse et garantir l’égalité territoriale face aux secours, nous estimons qu’il faudrait créer 16 000 postes de sapeurs-pompiers professionnels. On ne peut plus demander à des volontaires de faire mille heures de garde en plus de leur travail, ni à des professionnels de poser des congés pour aller renforcer d’autres départements. La sécurité civile a besoin d’une stratégie de long terme, pas seulement de discours compatissants quand la forêt brûle et que les caméras sont là.

Comment abordez-vous la suite de la saison estivale ?

Nous espérons que les choses vont se calmer, pour que tout le monde ne finisse pas sur les rotules. Il y a de l’énervement dans les centres de secours, parce que ce manque de moyens, nous le vivons toute l’année et on le répète au gouvernement.

Et ce n’est pas fini...

 

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Étonnant ? Non !

23 Juillet 2026, 14:03pm

Publié par Bernardoc

Trois titres dans la presse aujourd’hui :

Les fruits et légumes augmentent de 10 % (30 % pour les tomates)

Le gouvernement va doubler le plafond annuel des franchises médicales sur les consultations et les médicaments, de 100 à 200euros

Livret A : une dégringolade jamais vue depuis 20 ans.

 

Et on semble s’étonner du troisième titre.

Mais nos gouvernants ne se rendent-ils pas compte que nous sommes maltraités depuis des décennies ? Une maltraitance qui s’est accélérée au cours des deux derniers quinquennats par le méprisant qui avait été mis en selle par son prédécesseur qui se prétendait socialiste.

Et cela n’est pas prêt de s’arrêter, comme en témoigne le deuxième titre. Et à qui s’attaque-t-on sans honte aujourd’hui ? Aux malades ! Bel exemple de solidarité nationale. Ambroise, reviens !

Et qui sont ceux qui vont avoir besoin de plus en plus de soins ? Les vieux ! Comme si les attaques frontales contre les retraités n’avaient pas suffi, on en rajoute une couche. Double peine !

Manger cinq fruits et légumes par jour : avec quels sous, puisque nos pensions ne suivent pas l’inflation et sont menacées par le très populaire (?) Lecornu d’être gelées pendant encore plusieurs années.

Alors que faire ? L’épargne que nous avions accumulée sou par sou au cours de notre vie de travail devient indispensable pour compléter nos fins de mois. Et les gens ordinaires (pas les Arnault ou Bolloré – pour eux, ça va merci) avaient comme bas de laine le livret A, qui était malgré tout toujours en dessous de l’inflation, et c’est dans cette ressource qu’ils vont piocher.

J’ai touché mon premier salaire en 1967, et il a fallu que Macron applique sa politique en faveur des riches pour que je sois dans le rouge plusieurs fois par an, neuf ans après mon départ en retraite.

La redistribution des richesses doit s’imposer, et espérons pacifiquement : la raison devra gagner.

Et ce n’est pas fini...

 

 

 

 

 

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