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Le blog de Bernard SARLANDIE

Un scandale macronien de plus.

9 Septembre 2026, 15:04pm

Publié par Bernardoc

In Les Échos du 7 septembre 2026

Le gouvernement ampute de 40 millions d'euros le plan de rénovation thermique des écoles

Le Premier ministre a décidé de réduire le nombre d'établissements bénéficiaires d'une aide à l'adaptation au réchauffement climatique décidée en début d'été. Les crédits seront rebasculés vers le plan d'électrification.

Non content d'avoir subi les conséquences d'une cyberattaque d'ampleur quelques jours avant la rentrée scolaire, l’Éducation nationale doit essuyer un nouveau revers, cette fois budgétaire. Les services du Premier ministre ont décidé de geler 40 millions d'euros initialement destinés à l'adaptation des écoles au réchauffement climatique, comme révélé par le site Politico. Fin juin, en pleine vague de chaleur et alors que les enfants sont encore sur les bancs de l'école- pour ceux dont l'établissement n'a pas fermé pour cause de canicule -, le gouvernement annonce un plan d'urgence dont le total s'élève à 60 millions d'euros, censé financer des brasseurs d'airs, la pose de volets ou de protection solaire, voire des climatiseurs dans certains cas.

Ce plan vise en priorité 2.500 écoles, parmi les plus vulnérables à la chaleur (4.000 ont dû fermer leurs portes entre fin juin et début juillet car les bonnes conditions d'accueil des enfants n'étaient plus réunies du fait de températures trop élevées dans les établissements), auxquels devaient s'ajouter 7.500 écoles supplémentaires, ce qui portait le nombre total à 10.000.

Entre-temps, la rigueur budgétaire a eu raison des velléités gouvernementales, car d'autres priorités s'accumulent sur le bureau du Premier ministre, notamment le financement du plan d'électrification qui doit permettre de mieux équiper ménages mais aussi collectivités en pompes à chaleur ou en véhicules électriques. Le nouveau fléchage de cette somme reste donc écologiquement vertueux car la décarbonation des usages reste le meilleur moyen de faire baisser les gaz à effet de serre et de lutter contre le réchauffement climatique.

Au ministère de l’Éducation nationale, on assure que l'adaptation au changement climatique reste une priorité. Quelque 2.000 dossiers ont d'ailleurs été déposés auprès de la Banque des territoires, émanation de la Caisse des dépôts et consignations, pour bénéficier d'un audit confort d'été. Un passage obligé si l'on veut s'assurer que les rénovations futures seront effectivement adaptées à une France à +4 °C d'ici à la fin du siècle, comme le prévoit la trajectoire de référence d'adaptation au changement climatique (TRACC).

Côté financement de la transition écologique, le gouvernement, conscient que ses marges de manœuvre sont très ténues, met l'accent sur les dispositifs extrabudgétaires : les certificats d'économies d'énergie d'une part, qui ont pris une place prépondérante dans les investissements pour la décarbonation de l'économie et des usages, et l'épargne d'autre part. La ministre de la Transition écologique a proposé un relèvement du seuil du Livret A pour financer les mesures d'adaptation au changement climatique. Une manne de 10 milliards d'euros par an. La proposition est en attente d'arbitrage.

Et ce n’est pas fini...

 

 

 

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Rentrée scolaire : deux tiers des collèges et lycées ont une équipe incomplète

8 Septembre 2026, 14:15pm

Publié par Bernardoc

in Franceinfo du 7 septembre 2026

Le ministre de l'Education nationale, Edouard GEFFRAY, avait affirmé quelques jours avant la rentrée scolaire que les absences de professeurs seraient "marginales".

"Les concours n'ont pas fait complètement le plein. Il y a près de 440 postes qui n'ont pas été pourvus au concours pour le second degré. On paye aujourd'hui une pénurie structurelle de professeurs depuis plusieurs années", explique Sophie VENETITAY, SG du Snes.

Cette année, le syndicat pointe également le fait que dans près de quatre établissements sur cinq, "aucune adaptation du bâti n'est envisagée" pour faire face aux épisodes de chaleur et de canicules. "Dans l'immense majorité des établissements, rien n'a évolué depuis la fin de la dernière année scolaire et il n'y a aucune perspective pour les prochains mois", dénonce le syndicat. Dans les collèges et lycées où des actions sont réalisées, "le recours aux ventilateurs, aux brasseurs d'air ou climatiseurs mobiles apparaît beaucoup plus fréquent que la rénovation thermique", regrette le Snes-FSU.

69% des collèges et lycées français ont fait leur rentrée scolaire la semaine dernière avec une équipe incomplète, selon l'enquête du Snes-FSU. Deux tiers des établissements du secondaire manquent d'au moins un personnel, qu'il s'agisse d'un enseignant, d'un conseiller principal d'éducation (CPE), d'un psychologue, d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) ou d'un assistant d'éducation (AED).

C'est moins que l'an dernier, à la même période, où il manquait d'au moins un personnel dans 73% des établissements. "Ce sont les postes qui n'ont pas été pourvus sur lesquels l'Education nationale n'a pas mis quelqu'un, ou les remplacements de moyenne ou de longue durée", précise lundi sur franceinfo Sophie Venetitay.

"La situation reste donc très dégradée faute de personnels en nombre suffisant", alerte le principal syndicat des enseignants du second degré. Le Snes-FSU "rappelle qu'il n'est pas possible d'envisager une amélioration des résultats de notre système éducatif sans apporter de réponse forte à la question des moyens humains", à la veille de la publication de l'étude Pisa de l'OCDE, sur le niveau scolaire des élèves.

Dans le détail, il manque au moins un professeur dans plus de la moitié des établissements publics (53%). "Contrairement aux discours optimistes du ministre, il n'y a pas un professeur devant chaque classe à la rentrée", dénonce le syndicat. L'an dernier, au 4 septembre, il manquait au moins un professeur dans 55% des collèges et des lycées. En ce qui concerne les disciplines, en cette rentrée, la situation est particulièrement tendue en mathématiques, français, physique-chimie ou encore en anglais.

Le syndicat dénonce par ailleurs une "crise de l'école inclusive" qui se "confirme". Selon l'enquête, il manque au moins un ou une AESH dans 17% des collèges et des lycées. Il manque également un ou une psychologue scolaire dans 16% des établissements "à l'heure où le ministère, et le gouvernement, font de la santé mentale une grande cause nationale".

Ces problèmes de recrutement touchent l'ensemble des académies, même si toutes ne sont pas logées à la même enseigne. Dans l'académie de Versailles, ce sont ainsi plus de 70% des établissements où il manque au moins un professeur. Les académies de Toulouse (66,70%), Nantes (61,70%) et Créteil (61,10%) sont aussi très touchées. La situation est moins tendue à Amiens avec 23,10% des établissements concernés, ou encore à Reims avec 26,30%.

Je ne sais pas vous, mais moi j’aurais tendance à faire davantage confiance au syndicat qu’au ministère.

Et ce n’est pas fini...

 

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« Il n’est pas possible de revivre un tel été »

7 Septembre 2026, 11:54am

Publié par Bernardoc

In Le Parisien du 3 septembre 2026 (extraits)

La CGT ne veut pas que le sujet du travail par fortes chaleurs soit remis au placard jusqu’à la prochaine canicule. Car c’est une préoccupation majeure des salariés si l’on en croit une enquête réalisée par le syndicat entre le 4 juillet et le 31 août à partir d’un questionnaire élaboré par des statisticiens CGT de la Dares et de la Dress avec 11 315 répondants.

Ces épisodes de fortes chaleurs du printemps et de l’été ont ainsi été pénibles voire insupportables pour 85,6 % des répondants, quasiment autant ressentant une fatigue importante et 25,1 % déclarant avoir eu peur pour leur santé. « Le plus impressionnant, c’est l’impact dans la durée sur les travailleurs, constate Sophie BINET, secrétaire générale de la CGT. Puisqu’une semaine après la canicule, 62,2 % déclarent qu’ils étaient davantage fatigués que d’habitude et 22,5 % expliquent même qu’ils n’avaient pas récupéré et qu’ils étaient épuisés. »

Si la plupart avouent avoir levé le pied pour se préserver, 10 % des répondants déclarent avoir assisté ou été victime d’un malaise causé par les fortes chaleurs. « Dans notre recensement militant, nous déplorons une vingtaine de morts liés à la canicule mais beaucoup sont invisibilisés, déplore Sophie BINET. Certains font un malaise au travail mais meurent chez eux. Combien, parmi les 7 300 morts en excès cet été estimés par Santé publique France, sont dus au travail sous des fortes chaleurs ? Nous avons demandé ce chiffre aux autorités et j’espère qu’on l’aura rapidement. »

Car ce que les répondants à l’enquête déplorent en premier lieu, c’est le manque d’adaptation face à la situation : 80,3 % ont eu le sentiment, au moins en partie, qu’on leur demandait de travailler « comme si de rien n’était ». Un salarié sur trois explique même que son employeur n’a mis en place aucune mesure particulière en termes d’organisation du temps de travail (horaires aménagés, repos…) et un sur cinq déplore qu’aucune mesure de protection (mise à disposition d’eau, informations, climatisation, vêtements de travail adaptés…) n’ait été prise.

De quoi faire bouillir Sophie BINET qui regrette que les leçons de la canicule de 2003, moins intenses que les épisodes à répétition de 2026, n’aient pas été tirées. Certes, un décret de mai 2025 renforce les obligations de l’employeur pour protéger les salariés contre les épisodes de chaleur intense (trois litres d’eau par salarié et par jour, rafraîchissement des locaux, aménagement des horaires…).

Mais pour la CGT, c’est notoirement insuffisant. « C’est indispensable d’avoir des seuils objectifs au-delà desquels soit on est obligé d’adapter drastiquement le travail soit, si on ne peut pas, on est obligé d’arrêter l’activité. Ce qui est choquant, c’est lorsque plus de 70 départements étaient en vigilance rouge en juin, seulement 7 arrêtés préfectoraux, essentiellement en Île-de-France, ont été pris pour interdire le travail après 12 heures ! »

« Il faut des normes claires pour arrêter de renvoyer à l’arbitraire de l’employeur »

Une impréparation dénoncée par la secrétaire générale de la CGT. « On a tiré la sonnette d’alarme dès le mois de juin et on nous a répondu : Circulez, il n’y a rien à voir, on se revoit à l’automne. Le ministre du Travail ouvre des concertations en septembre, elles doivent déboucher sur une révision du Code du travail. »

Avec, selon la CGT, un seuil de température au-delà duquel des mesures strictes doivent être prises, des sanctions pour les employeurs qui ne font pas de prévention et des mesures immédiates que pourraient prendre les inspecteurs du travail comme l’arrêt sur le champ du travail en cas de danger.

« Il y a aussi des mesures qui doivent être inscrites dans le prochain budget notamment un plan d’isolation et de climatisation des bâtiments qui accueillent des personnes vulnérables : les hôpitaux, les Ehpad, les crèches… », ajoute la secrétaire générale de la CGT.

Elle était d’ailleurs présente, aux côtés du ministre du Travail mercredi et jeudi, pour un voyage d’études organisé par Jean-Pierre FARANDOU sur les solutions mises en place par les Espagnols pour assurer la continuité de la vie économique sous de fortes chaleurs. « Il n’est pas possible de revivre un été de l’enfer comme on vient de le vivre, prévient-elle. Et c’est maintenant qu’on doit le préparer. »

Et ce n’est pas fini...

 

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Triste réalité.

6 Septembre 2026, 11:39am

Publié par Bernardoc

in Sud ouest dimanche du 6 septembre 2026

Hélas, il n'y a pas que l'Ukraine ; il y a aussi le Moyen-Orient, l'Afrique, et sans doute d'autres contrées où les enfants n'ont pas droit à une éducation en toute sécurité.

Et ce n'est pas fini...

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Vive l'école laïque !

5 Septembre 2026, 21:50pm

Publié par Bernardoc

in Le 1 hebdo du 26 août 2026

Et ce n'est pas fini...

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Hollande bientôt candidat à la présidentielle ? Le pire de son quinquennat, pour ceux qui auraient oublié

2 Septembre 2026, 15:39pm

Publié par Bernardoc

In L’Humatinale du 2 septembre 2026 (extraits)

François Hollande nous prend-il pour des poissons rouges ? Cinq ans de renoncements et de réformes libérales ne disparaissent pas avec le temps. De la politique de l’offre aux atteintes au Code du travail et aux libertés publiques, retour sur six marqueurs d’un mandat 2012-2017 qui a abandonné la gauche.

Oui, il y a le mariage pour tous, la COP21 et la possibilité d’encadrer les loyers. Mais il y a aussi les milliards offerts sans contrepartie aux entreprises, le droit du travail détricoté, les libertés publiques malmenées.

François Hollande avait promis le changement ; son quinquennat aura surtout consacré un virage social-libéral et sécuritaire. Une trahison des idéaux de gauche qui explique aussi pourquoi, en 2017, il n’a pas été en capacité de se représenter. Pourquoi le pourrait-il aujourd’hui ?

- La politique de l’offre, prélude au macronisme

- La loi Cazeneuve, premier « permis de tuer »

- Les « lois travail » et leur répression

- La déchéance de la nationalité, une tâche indélébile

- L’État d’urgence permanent, c’est lui

 

Et, last but not the least (c’est moi qui rajoute), LA MISE EN SELLE DE Macron.

Et ce n’est pas fini...

 

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Coucou, c'est la rentrée !

1 Septembre 2026, 17:51pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Mais que fait Trump ?

31 Août 2026, 14:40pm

Publié par Bernardoc

In La Croix du 31 août 2026

Une quinzaine de personnes sont recherchées dimanche 30 août après la survenue la veille d’une crue soudaine dans le célèbre parc du Grand Canyon, dans l’ouest des États-Unis, a annoncé le parc.

Le Service des parcs nationaux américains (NPS) « demande au public de fournir des informations concernant une quinzaine de personnes qui pourraient être portées disparues ou dont on est sans nouvelles à la suite d’une crue subite importante », indique dimanche soir le parc sur son site.

Cet épisode de crue s’est produit à partir d’environ 14 h 30 samedi, avaient indiqué dans un précédent message les autorités du parc situé dans l’Arizona. Cette crue soudaine a frappé le Bright Angel Canyon et le secteur du Phantom Ranch, un hôtel situé dans le bas du canyon, à proximité du fleuve Colorado.

Elle « a entraîné des impacts importants sur les infrastructures dans tout le Bright Angel Canyon. Presque toutes les passerelles piétonnes franchissant le Bright Angel Creek ont été détruites, supprimant l’accès des randonneurs d’un côté à l’autre du cours d’eau », a fait savoir le parc.

Des vidéos tournées par des randonneurs montrent un torrent d’eau boueuse déferlant le long d’un sentier et sous des passerelles, ainsi que des troncs d’arbres et d’autres débris emportés par les rivières en crue, le tout accompagné d’un grondement sourd.

Dimanche matin, 62 personnes avaient été évacuées, et il était prévu que d’autres le soient encore, a précisé le service des parcs dans un courriel. Ses agents travaillaient dimanche de concert avec les autorités de l’Arizona pour évacuer les personnes piégées dans le canyon et localiser d’éventuels disparus. « D’autres orages et de fortes précipitations sont possibles aujourd’hui et lundi, ce qui pourrait provoquer de nouvelles crues soudaines », a averti le NPS.

Et ce n’est pas fini...

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Quelle belle soirée !

30 Août 2026, 18:28pm

Publié par Bernardoc

Lorsque j’ai pris ma retraite (à 60 ans!), nous sommes arrivés – par hasard - dans le lotissement le 19 novembre 2009. Nous n’étions pas en terrain complètement inconnu : d’un côté une collègue de Rose, de l’autre d’anciens parents d’élèves.

En juin 2010, nous avons proposé aux habitants de l’impasse et au Président, de faire un repas de voisins devant chez nous, à l’abri du passage des voitures. L’année suivante nous avons un peu élargi aux voisins mitoyens et puis nous avons étendu à l’ensemble de la rue. Depuis, c’est devenu une tradition, et la plupart du temps nous avons abandonné l’époque du solstice, juin étant fort occupé, pour fin août ou début septembre.

C’était donc hier soir que les 42 inscrits se sont réunis pour de joyeuses agapes. Dès 17h30 on commençait à installer tables et bancs pour accueillir les convives. Le plat principal était une paëlla et chacun apportait qui une entrée apéritive, qui une douceur pour le dessert.

Quelque chose de magique s’est produit hier soir : au cours d’une discussion, j’ai entonné le refrain d’une chanson de la Commune ; d’autres se sont mis également à chanter. Voyant cela, Jean-Michel est allé chercher son limonaire et ses cartons et s’est mis à tourner. Tiens, une valse ! Rose et moi avons entamé quelques pas et la soirée était lancée : beaucoup ont quitté leur chaise et se sont lancé sur la piste.

Après le café et les liqueurs il était temps de débarrasser, mais même une fois que la place était redevenue vide, les gens avaient du mal à se séparer.

C’était vraiment une belle soirée amicale et fraternelle : vite à l’année prochaine !

Et ce n’est pas fini...

Quelle belle soirée !
Quelle belle soirée !
Quelle belle soirée !
Quelle belle soirée !
Quelle belle soirée !
Quelle belle soirée !
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Quelle belle soirée !
Quelle belle soirée !
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Quelle belle soirée !
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« On n’a jamais essayé » ; à Hayange, ils ont essayé !

29 Août 2026, 17:27pm

Publié par Bernardoc

In 20minutes du 29 août 2026
La municipalité RN supprime les navettes scolaires à quelques semaines de la rentrée

Mis en place il y a plus de trente ans, ce moyen de transport a été annulé par la mairie de Hayange.

Depuis le 6 août, les familles de Hayange (Moselle) tentent d’encaisser la nouvelle. Les navettes scolaires municipales ont été supprimées par la municipalité RN, ce qui bouleverse les trajets maison-école de 95 élèves âgés de 6 à 11 ans, rapporte Moselle TV.

À quelques jours de la rentrée scolaire, l’annonce a eu l’effet d’une bombe. La navette en question conduisait les enfants depuis une trentaine d’années, de leur lotissement jusqu’au parking de l’école primaire. Désormais, certains devront marcher dès la rentrée le long de la route nationale pour se rendre à leur établissement.

Face à cette situation, les parents d’élèves font part de leurs craintes de voir leurs enfants livrés à eux-mêmes, ou en bus Temo, malgré leur jeune âge. Ils confient s’inquiéter de l’absence de sécurité mise en place par la municipalité. L’opposition municipale fait le même constat, en mettant également l’accent sur un passage piéton en lisière de forêt, non éclairé la nuit, et donc dangereux en raison de la vitesse des véhicules sur ce tronçon.

La ville évoque un redécoupage des compétences et des économies afin de justifier son annulation des navettes scolaires. De plus, elle déclare qu’une ligne de bus Temo et l’accueil périscolaire devraient combler les problèmes de transport scolaire des enfants concernés. Dans quelques semaines, une réunion sera organisée entre les parties impliquées afin de dresser un premier bilan de ces changements de transport scolaire à Hayange.

Et ce n’est pas fini...

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