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Le blog de Bernard SARLANDIE
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Au coeur du faubourg St Antoine

9 Octobre 2026, 14:37pm

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Publié par Bernardoc

 

Une grande boucle autour du métro Ledru-Rollin.

 Lorsque je débarque, les CRS sont déjà à l'intérieur du métro, mais sans violence apparente. Cette promenade va me permettre de découvrir les petites impasses et ruelles qui constituent l'un des charmes de ce quartier à la tradition artisanale fortement ancrée.

Mes déambulations me conduiront de la rue de Charonne à l'avenue Ledru-Rollin, puis du passage de la Bonne-Graine à la rue Trousseau, de la rue Faidherbe à la rue Jules VALLES (Vive la Commune !) ; un petit tour de l'église Ste Marguerite pour revenir par la rue St Bernard jusqu'à la rue du Faubourg St Antoine.

 Ce fut vraiment "un itinéraire de charme" sous un beau soleil automnal.

Et ce n'est pas fini...

Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
Au coeur du faubourg St Antoine
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Les lycéens toujours mobilisés

8 Octobre 2026, 16:04pm

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Publié par Bernardoc

 

Et comme lors des précédentes manifestations, soutenus et protégés par les adultes, enseignants ou non, mais avec les signes distinctifs de leur organisation syndicale. J'y ai vu la CGT : Educ'action, interpro, retraités, la CFDT, la FSU, SUD, la CNT.

 J'ai fait un bout de chemin avec eux en remarquant combien leurs rangs étaient compacts, avec un grand nombre de filles.

 Apparemment la prochaine manif aura lieu mardi prochain, mais que vont-ils faire jusque là ? rebloquer les bahuts ? Laissons les faire, ils ont l'air d'être mieux organisés que les gilets jaunes en leur temps.

Et ce n'est pas fini...

Les lycéens toujours mobilisésLes lycéens toujours mobilisés
Les lycéens toujours mobilisésLes lycéens toujours mobilisés

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Bonheur radiophonique

4 Octobre 2026, 11:45am

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Publié par Bernardoc

« Banlieusarde qui cause dans le poste » : c’est ainsi qu’elle se.présente sur son profil FB. Et c’est qu’elle cause bien Nora HAMADI !

Après avoir rédigé une excellente revue de presse sur France inter pendant seulement un an, elle est en charge d’une émission sociétale « Dans la place » où son regard éclaire les situations qu’elle a choisi de nous faire découvrir.

Mais ce billet est motivé par le débat qu’elle a eu ce matin avec Raphaël DOAN, jeune énarque concernant les mobilisations lycéennes. Constatation agréable, les deux interlocuteurs s’écoutaient sans se couper la parole ; donc chacun pouvait faire état de ses arguments. Comme je suis partial, j’ai surtout écouté ceux de Nora. Fort bien documentés, ils rendaient compte de tous les griefs mis en avant par les lycéens, qui ne sont qu’une demande de davantage de justice sociale et d’égalité dans les conditions d’apprentissage.

Mais à travers l’exposition de ces doléances, transparaissait la sensibilité et la profonde humanité bienveillante de cette journaliste, toujours à l’écoute du monde et pour la transcription qu’elle en fait pour les auditeurs.

Vraiment une grande voix de France inter.

Et ce n’est pas fini...

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La fièvre jeune s’étend, le gouvernement matraque

3 Octobre 2026, 22:35pm

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Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 2 octobre 2026 (extraits)

Pouvait-il vraiment en être autrement ? Ce jeudi 1er octobre, selon les remontées syndicales et policières, environ 900 actions ont secoué les lycées du pays, dont 169 étaient bloqués. Un mouvement qui s’étend même aux universités, avec près d’un quart des facs concernées par les protestations, d’après l’Union étudiante qui salue« une mobilisation historique ».

Dans la France entière, autour des poubelles renversées, des barrières empilées, et lors des différentes prises de parole enfiévrées, cette même colère provenant de ­lycéens harassés du sort qui leur est réservé. Celui d’étudier dans des établissements abandonnés, souvent au bord de l’effondrement (au sens propre du terme), jusqu’à être désertés par des professeurs impossibles à remplacer. À en croire un rapport sénatorial sur la question, près de 90 % des absences de courte durée ne sont pas remplacées au collège et au lycée. Ce qui équivaut à 10,8 millions d’heures non assurées.

« On nous avait vendu l’école comme un lieu d’émancipation sociale, on pensait que les études nous offriraient une clé de sortie vers un avenir meilleur, mais nous n’avons que des toits qui s’écroulent sur nos têtes et des professeurs absents », se désole Ryad RANI, président de l’Union syndicale lycéenne (USL).

D’après une étude du Réseau Éducation sans frontières (RESF), près de 20 % des lieux d’études souffriraient même de problèmes de sécurité liés à des bâtiments en mauvais état : murs fissurés, planchers défectueux, sanitaires dégradés.

Ces derniers mois, plusieurs lycées ont d’ailleurs fait parler d’eux en raison des risques qu’ils font courir aux élèves comme au personnel. Au mois de mai, à Vesoul (Haute-Saône), le lycée des Haberges a dû être fermé en urgence pour une « durée indéterminée » après la découverte de fissures sur la structure porteuse. Un mois plus tard, c’était au lycée Maximilien-Perret d’Alfortville (Val-de-Marne) d’inquiéter les autorités par ses infiltrations. Et ce mercredi, sous des pluies diluviennes, l’effondrement du plafond de la cantine du lycée Jean-Jaurès de Saint-Clément-de-Rivière (Hérault) a bien failli blesser des élèves attablés. Une liste non exhaustive.

Au lycée Paul-Éluard de Saint-Denis, parmi les premiers établissements à se mobiliser, les murs tiennent toujours, mais les lycéens rapportent la présence de rats, un gymnase « en décomposition » et des toilettes cassées. « En été, on étouffe. Et en hiver, on meurt de froid, complète un élève rencontré sur place. Du moins lorsqu’on a de la place : nous sommes une trentaine d’élèves pour vingt chaises. » À Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, Chloé BARBEY, lycéenne et conseillère nationale au Mouvement des jeunes communistes de France, témoigne même d’une cantine « trop petite pour accueillir tout le monde pendant la pause repas », obligeant certains à rater des cours s’ils veulent prendre le temps de se nourrir.

Un sursaut est nécessaire, mais peut-on vraiment l’espérer ? À la veille de l’examen du projet de loi de finances 2027, le gouvernement a annoncé une augmentation de 1,1 milliard d’euros du budget de l’éducation nationale. Une somme « en dessous des besoins réels des écoles », déplore Aurélie GAGNIER, secrétaire générale du SNUipp-FSU, pour qui « la dégradation de l’école va se poursuivre ». D’autant plus qu’un gel immédiat de 40 millions de crédits destinés à rénover les bâtiments scolaires a aussi été annoncé cet été.

Dans les rassemblements de lycéens, une autre annonce budgétaire occupe les esprits, en particulier les élèves de terminale qui pensent déjà à leurs études supérieures. Pour faire de nouvelles économies, le gouvernement prévoit de faire payer aux non-boursiers 178 euros de droits annuels en BTS et 270 euros en classes préparatoires aux grandes écoles. Mais aussi de geler les aides au logement (APL) une année de plus. Cela alors que, selon une étude de l’Unef, le coût de la vie étudiante a augmenté de plus de 35 % depuis 2017. « J’ai envie de demander : “Est-ce que monsieur Lecornu est un pyromane ?” » s’interroge Sophie BINET, secrétaire générale de la CGT, décrivant ces mesures comme autant de « provocations supplémentaires ».

L’exécutif ne met pas seulement le feu aux poudres par ses annonces budgétaires, il le fait aussi par sa politique répressive. Ce seul mercredi, 625 personnes ont été interpellées. Elles s’ajoutent aux 440 de la veille. Depuis le début des blocus, 119 élèves et membres du personnel ont été blessés par les assauts des agents de police. À Rouen, un élève a été éborgné par un tir de LBD, rapporte le SNL. À Argenteuil (Val-d’Oise), un lycéen de 16 ans est à l’hôpital après un tir de même nature ayant touché son œil. À Rennes, au lycée Descartes, une chaîne de parents mobilisés pour protéger les élèves a été chargée par un cordon de CRS matraques en avant. Même chose à Orléans où un élu municipal communiste venu soutenir les lycéens et reconnaissable à son écharpe, Jonathan BRUNEAU, a été violenté et insulté par les agents de police mobilisés.

Trois enquêtes ont été ouvertes par l’IGPN, la police des polices. La première concerne un tir de LBD dans les jambes d’une représentante de parents d’élèves à Sevran (Seine-Saint-Denis), la deuxième pour un tir au visage d’un élève lui ayant cassé des dents survenu à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise). Et une dernière à Tours (Indre-et-Loire) pour un tir de même nature sur un autre lycéen. Sur une vidéo, on voit ce dernier à terre penché sur une flaque de sang. « Conformément à mes instructions, les forces de sécurité intérieure sont intervenues et ont procédé à de nombreuses interpellations partout où des exactions étaient commises », a assumé Laurent NUNEZ dans un télégramme adressé aux préfets, dans un exercice d’inversion de la charge accusatoire, tout en précisant que « l’usage proportionné de la force ne doit jamais inhiber l’action pour rétablir l’ordre ».

Devant le lycée Jules-Fil de Carcassonne, Julie s’inquiète : « On a plus peur des policiers que des débordements. Par leur violence, ils essaient de nous dissuader de venir manifester. » Selon elle, les plus violents n’hésiteraient pas à« éteindre leur caméra piéton avant d’agir ».

Plutôt que de dénoncer les violences policières, et pour mieux éviter de se justifier sur ses responsabilités dans ce ras-le-bol exprimé, le gouvernement préfère allumer des contre-feux. En particulier en stigmatisant des élèves prétendument violents. En première ligne, Édouard GEFFRAY, huitième ministre de l’Éducation nationale sous Emmanuel Macron, dénonce : « Un lycée incendié, des personnels aspergés d’essence, un bilan de blessés qui s’alourdit : les violences commises depuis ce matin aux abords des lycées sont d’une extrême gravité. Elles dépassent largement la seule question de l’école. Aucune revendication ne peut justifier de tels actes. »

Matignon n’est pas en reste, pointant « LFI et ses proxys de l’ultragauche » comme étant « à l’origine »d’un mouvement qui, selon Sébastien LECORNU, a basculé vers des« violences urbaines ». « Un constat partagé par les services de renseignement sur l’origine du mouvement », selon le chef du gouvernement qui a donné comme consigne à ses ministres d’éviter les déplacements. « J’appelle le gouvernement à ne pas sombrer dans le complotisme et dans l’infantilisation des lycéens », lui a rétorqué Manuel BOMPARD, coordinateur national de LFI. Dans les pas du premier ministre, Bruno RETAILLEAU, président de LR, qui est même allé jusqu’à demander l’interdiction du mouvement de Jean-Luc MELENCHON, accusé d’encourager la violence. Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. On l’apprend désormais dès le lycée.

Et ce n’est pas fini...

 

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Faire payer les retraités rapporterait bien moins que prévu

30 Septembre 2026, 11:24am

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Publié par Bernardoc

In Le Figaro du 29 septembre 2026

Ils ne savent pas encore à quelle sauce ils vont être mangés mais une chose est sûre : les retraités seront mis à contribution. En amont de la présentation du budget prévue ce jeudi 1er octobre, Sébastien LECORNU a confirmé dans nos colonnes que les Français à la retraite devront participer à l’effort l’an prochain, mais le premier ministre n’a pas tranché entre les deux méthodes mises sur la table : la désindexation d’une partie des pensions ou la suppression de l’abattement fiscal de 10 % dont bénéficient les retraités. Une note de l’Institut des politiques publiques (IPP) publiée ce lundi chiffre les rendements de ces mesures et leurs conséquences socio-économiques.

La première mesure étudiée, la ­désindexation, consiste à ne pas ­revaloriser les pensions de retraite de base le 1er janvier sur l’inflation, comme le prévoit la loi chaque année (les pensions ont augmenté de + 0,9 % en 2026, + 2,2 % en 2025 et + 5,3 % en 2024). ­Cette mesure permet de réduire la ­facture pour les finances publiques, sans augmenter les recettes. Avant Sébastien LECORNU, ses prédécesseurs François BAYROU et Michel BARNIER ont déjà voulu recourir à ce levier, avant de renoncer face à la fronde des parlementaires. ­Selon l’IPP, avec une inflation estimée à 2,5 % en 2026 - sur laquelle serait calculée la revalorisation pour 2027 - cette mesure aurait l’effet direct « le plus fort » pour les régimes de retraite, avec un gain de 6,6 milliards d’euros.

Pour autant, l’IPP souligne que « la baisse des pensions diminue les revenus primaires des ménages, donc les recettes d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux », comme la CSG ou la CRDS. En réduisant la capacité financière des ­retraités, l’État rabote donc ses propres recettes. Cette désindexation conduit par ailleurs à l’accroissement de « certaines dépenses sociales (minimum vieillesse, aides au logement) », note l’étude. Le gain net pour l’ensemble des finances publiques serait in fine de 5,2 milliards d’euros. Ce scénario se base cependant sur la désindexation de toutes les pensions de retraite, des plus petites aux plus élevées. Or, Sébastien LECORNU a prévenu que « les petites ­retraites seront protégées ». En fonction de la barre où serait mis le curseur d’une « petite » retraite (2 000 ou 3 000 euros), le rendement attendu pour les caisses publiques est plus faible encore.

L’IPP démontre en effet que « le rendement budgétaire décroît rapidement avec le seuil retenu ». En ne désindexant que les pensions supérieures à 3 000 euros, le gain pour l’État serait de 1,2 milliard d’euros, contre 2,8 milliards si les pensions de plus de 2 000 euros ne sont pas indexées. Un rendement bien plus faible qui s’explique par le fait que la majorité des ­Français ont aujourd’hui une petite ­retraite. Selon la Drees, le service de la statistique rattaché au ministère de la Santé, la pension moyenne de droit ­direct brut s’élevait à 1 620 euros en 2023 et seuls 8 % des retraités reçoivent plus de 3 000 euros bruts par mois.

Une autre piste d’économies qui ­revient chaque année dans le débat ­public, et que Matignon n’a pas manqué de reprendre à son compte, est la suppression de l’abattement fiscal de 10 % dont bénéficient les retraités depuis 1978. Ils peuvent en effet réduire de 10 % de leur revenu imposable chaque année, dans la limite de 4 439 euros par foyer. Selon l’IPP, supprimer la totalité de cette niche fiscale rapporterait 5,4 milliards d’euros à l’État. Ce serait d’ailleurs la piste « au rendement net le plus élevé ». Une mesure « globalement progressive », détaille l’étude, car « l’avantage fiscal supprimé étant concentré sur les foyers imposables, les pertes relatives croissent avec le niveau de vie ». Les plus petites retraites, moins imposables, seraient alors moins mises à contribution, mais les aides au ­logement diminueraient pour les plus modestes, car elles sont calculées sur le revenu après abattement.

L’IPP assortit toutefois son analyse d’une mise en garde, notamment ­vis-à-vis du levier du montant des pensions. L’institut affirme que la ­désindexation complète « produit un profil anti-redistributif ». Ainsi, « les pertes relatives (de revenu), comprises entre 0,8 % et 1,5 % dans la moitié la plus modeste, décroissent ensuite le long de la distribution, jusqu’à 0,4 % pour le vingtième le plus aisé ». Les plus pauvres ­seront donc bien plus affectés par une désindexation, car la pension de base représente une part plus faible du revenu des ménages aisés, lesquels disposent d’autres revenus (retraite complémentaire, rentes, etc.). Ces deux ­mesures auraient alors pour conséquence de pénaliser les seniors les moins bien lotis, sauf si, là encore, le gouvernement décide en définitive de conserver l’abattement fiscal pour les plus petites retraites.

En plus du risque qu’elles font peser sur les plus modestes, la désindexation ou la suppression de l’abattement fiscal de 10 % sont en outre des mesures ­« récessives », selon le Conseil d’orientation des retraites (COR). Cet organisme, rattaché à Matignon, estime qu’une sous-indexation des retraites, parce qu’elle réduit le revenu des ménages - leur pouvoir d’achat étant de facto amoindri face à la hausse des prix - ­entraînerait « une contraction de la consommation, un ralentissement de l’activité (- 0,1 point) et un recul de l’emploi à court terme (environ 10 000 postes) ». Parmi les mesures examinées par le COR, seule l’augmentation de l’âge de départ est jugée « expansive », car elle permettrait de créer des emplois, d’augmenter les recettes fiscales et de décaler le versement des pensions des seniors qui continueraient de travailler. Un sujet qui ne manquera pas d’animer les débats entre les candidats à l’élection présidentielle d’avril et mai 2027.

Et ce n’est pas fini...

 

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Une belle manif ; et maintenant ?

29 Septembre 2026, 16:30pm

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Publié par Bernardoc

 

Il est rare de voir une telle unité ; les camions de chaque organisation étaient là avec leurs ballons, et contrairement à certaines fois, la place de la République s'était remplie bien avant l'heure annoncée du départ. Mon syndicat était représenté en nombre : j'y ai vu pas mal de visages que je ne connaissais pas, et donc beaucoup de jeunes : cela laisse bien augurer pour l'avenir.

 Curieusement il n'y avait pas de camions-cuisines sur la place, ce qui faisait le bonheur de nos camarades Minénergie avec leurs sandwiches et boissons.

 Il y avait une conseillère municipale (de l'opposition) haillanaise : je suis allé lui dire que j'étais heureux de la voir là.

 Comme samedi, les camions de pompiers EN GREVE qui fendaient la manif étaient très chaleureusement ovationnés. Mais comme pour les soignants du covid, ce n'est pa ça qui facilitera leur périlleux métier.

 Nous avons terminé place de la Bourse et les terrasses des quais se sont remplies, la chaleur se faisant pesante après nos déambulations. 

Et ce n'est pas fini...

Une belle manif ; et maintenant ?Une belle manif ; et maintenant ?
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Vers une grève d’ampleur des fonctionnaires

28 Septembre 2026, 10:51am

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Publié par Bernardoc

In Aujourd’hui du 25 septembre 2026

L’automne sera chaud. Au moins sur le front social. Alors que des appels à manifester le 17 octobre contre la hausse des carburants se multiplient sur les réseaux sociaux, l’intersyndicale de la fonction publique (CGT, FO, CFDT, Unsa, FSU, Solidaires, CFE-CGC et Fédération autonome) ouvrira le bal mardi.

C’est le gel annoncé du point d’indice en 2027, censé faire économiser 2 milliards d’euros sur les 54 annoncés par Sébastien LECORNU, qui cristallise la colère. Car cet indicateur, qui sert à calculer le salaire de base des fonctionnaires, n’a été revalorisé que quatre fois (2016, 2017, 2022 et 2023) sur les quinze dernières années. « Les agents publics ont perdu plus de 6 % de pouvoir d’achat depuis juillet 2023 et plus de 15 % en dix ans », explique Natacha POMMET, secrétaire générale de la fédération CGT des services publics.

L’intersyndicale demande donc « une revalorisation significative » de la valeur du point d’indice et son indexation sur l’inflation. Mais aussi le rétablissement du versement de la garantie individuelle du pouvoir d’achat, un mécanisme suspendu depuis 2024 qui permettait de compenser la perte de pouvoir d’achat de chaque agent sur quatre ans.

Sans oublier la refonte des grilles indiciaires : avec les différentes hausses du smic, nombreuses sont celles qui commencent en dessous. Plus de 862 000 agents publics perçoivent ainsi un salaire de base inférieur à 1 478 € net, leur rémunération ne repassant au-dessus du salaire minimum que grâce au versement d’une indemnité compensatoire. « Quand on veut trouver de l’argent, on en trouve, pointe Gaëlle MARTINEZ, déléguée générale de l’union syndicale Solidaires-Fonction publique. On n’a pas à s’excuser de demander à être payé correctement ! »

Certains représentants syndicaux craignent par ailleurs que d’autres mesures d’économies sur la fonction publique soient dans la besace dans le gouvernement. « Le risque, c’est qu’en plus du gel des rémunérations, ils décident d’un gel des promotions et des avancements, une année blanche en quelque sorte », dit Christian GROLIER, secrétaire général de la fédération FO des fonctionnaires. « Et l’autre risque, ajoute-t-il, c’est qu’ils utilisent une disposition statutaire de la loi de transformation de la fonction publique de 2019, jamais utilisée jusqu’ici, qui est le détachement d’office. » Dans ce cas-là, certaines missions de service public seraient confiées au privé et les fonctionnaires qui accomplissaient ces tâches seraient détachés sur un CDI de droit privé.

Principale manifestation des 155 assemblements déjà recensés, le cortège parisien doit s’élancer à 14 heures, mardi, de République jusqu’à Nation. Il doit être rejoint à Bastille par le cortège des sapeurs-pompiers parti de la place d’Italie.

Rappel : à Bordeaux c’est 12h30 à République

Et ce n’est pas fini...

 

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Climat, vivant, paix et justice sociale.

27 Septembre 2026, 13:28pm

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Publié par Bernardoc

Grand soleil, pour ne pas dire canicule, pour la manif d’hier après-midi. Les shorts devaient représenter la majorité des vêtements. Plusieurs milliers de personnes de divers horizons, politiques, syndicaux, associatifs, s’étaient donné rendez-vous à 14 heures à la Victoire. Il y avait les anti-LGV, ceux qui étaient contre le projet EMME ou pure salmon, les paysans n’étaient pas représentés par la CR, mais bien par la Confédération paysanne. La participation n’était pas sans rappeler celle du 10 septembre 2025, avec énormément de jeunes, mais aussi beaucoup de retraités.

Beaucoup de slogans originaux sur les pancartes artisanales :

« Moins de riches, plus de ruches »

« Demain, c’est trop tard »

« Si le climat était une banque, il serait sauvé »

« Ne subissons plus, agissons »

« Go vegan, eat pussy » (?!)

Parcours assez curieux : Victoire, rue Paul-Louis Lande, descente du cours Victor Hugo (avec plusieurs arrêts pour écouter une batucada) ; un camion de pompiers avec marqué « en grève » a remonté le cortège en sens inverse et il fut spontanément chaleureusement applaudi. Puis ce furent les quais vers les Quinconces. Nous nous sommes arrêtés à la place de la Bourse. Au retour, impossible de s’approcher de la place du parlement où l’ONBA proposait le Boléro à partir des fenêtres des immeubles. Nous avons donc fait un détour pour récupérer tram puis bus.

J’espère que nous serons encore plus nombreux mardi.

Et ce n’est pas fini...

Climat, vivant, paix et justice sociale.Climat, vivant, paix et justice sociale.
Climat, vivant, paix et justice sociale.
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Comme à la radio pour gagner !

26 Septembre 2026, 10:46am

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Publié par Bernardoc

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FIN DE L'AIDE AUX COMPAGNIES SOUTENUES PAR LE DÉPARTEMENT DE LA GIRONDE

25 Septembre 2026, 16:30pm

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Publié par Bernardoc

Depuis 29 ans, le Théâtre du Pont Tournant soutient concrètement la création et la diffusion des compagnies girondines.

Nous mettons gratuitement à leur disposition un théâtre équipé, une équipe technique, ainsi que nos moyens de communication et de diffusion, pour leurs répétitions, leurs résidences et leurs représentations.

Le Pont Tournant offre également une possibilité devenue rare : présenter plusieurs représentations d’un même spectacle. Pour les compagnies, ces temps sont essentiels pour rencontrer le public, roder une création, la faire évoluer et la préparer à la tournée.

29 ANS DE PARTENARIAT AVEC LE  DÉPARTEMENT DE LA GIRONDE

Depuis l’ouverture du théâtre, le Département de la Gironde est un partenaire public important. Ensemble, nous avons contribué à construire l’identité et la place de ce lieu dans le paysage culturel du territoire.

Pourtant, depuis trois ans, le soutien du Département a déjà diminué de 15 000 €. Malgré ces baisses, nous avons continué à accueillir et à accompagner les compagnies girondines.

En juillet dernier, le Département nous a annoncé la suppression totale de sa subvention pour 2026, d’un montant de 30 000 €, au motif que les artistes ne seraient pas rémunérés pendant leurs jours de répétition.

Cette condition ne nous avait pourtant jamais été présentée comme une condition d’attribution de la subvention.

Sur la saison qui s’achève, nous avons accueilli 53 jours de résidence, représentant plus de 53 000 € d’apport en industrie en direction des compagnies girondines.

Depuis six ans, la direction des services culturels du Département n’est par ailleurs pas venue voir le travail d’une seule des compagnies girondines accueillies au Pont Tournant.

Comment, dans ces conditions, évaluer concrètement notre action et son impact sur le territoire ?

Nous comprenons les difficultés budgétaires auxquelles le Département est confronté. Mais nous regrettons profondément le manque de considération porté à 29 années de travail, ainsi que le décalage entre les décisions prises et la réalité du terrain.

Une politique culturelle ne peut pas se construire uniquement depuis des bureaux et des tableaux Excel. Elle doit aussi se confronter aux réalités des lieux, des artistes et des publics.

UNE DÉCISION QUI NOUS OBLIGE À CHANGER DE MODÈLE

Cette décision nous contraint aujourd’hui à faire évoluer notre modèle.

À partir de cette saison, nous n’accueillerons plus les compagnies soutenues par le Département.

Puisque le Département considère que notre action ne répond plus suffisamment à ses critères et que notre rôle n’est plus essentiel sur le territoire, nous en tirons les conséquences.

Pour autant, nous continuerons à accueillir et à accompagner des artistes et des compagnies de Bordeaux et d’ailleurs.

AUJOURD'HUI NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN

Face à cette décision, annoncée alors même que les actions avaient déjà été menées, nous lançons, avec l’association Les Amis du Théâtre du Pont Tournant, un appel à la mobilisation.

À ce jour, certaines charges restent impayées. La suppression brutale de la subvention du Département nous prive de la trésorerie nécessaire pour les régulariser.

Vous pouvez nous aider de plusieurs façons :

Venez au théâtre. Votre présence contribue plus que jamais à faire vivre notre activité.

Adhérez aux Amis du Théâtre du Pont Tournant et participez à la mobilisation.

Faites un don, même modeste. Chaque contribution nous aide à traverser cette période difficile. Les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt dans les conditions prévues par la réglementation.

Parlez du Pont Tournant autour de vous. Partagez cet appel, faites-le connaître et contribuez à faire entendre notre voix.

LE PONT TOURNANT C'EST AUSSI VOUS

Vous aimez le Pont Tournant, ses artistes, ses spectacles et la culture que nous défendons ?

Rejoignez Les Amis du Théâtre du Pont Tournant.

Votre adhésion, votre don, votre présence au théâtre et votre soutien sont aujourd’hui essentiels pour nous permettre de continuer à faire vivre ce lieu, à accueillir les artistes et à défendre une création vivante, accessible et ancrée sur le territoire.

Je rejoins Les Amis du Théâtre du Pont Tournant

https://www.helloasso.com/associations/les-amis-du-theatre-du-pont-tournant/adhesions/j-adhere-a-l-association-des-amis-du-theatre-du-pont-tournant

Je soutiens le Théâtre du Pont Tournant.

Je partage cet appel.

Et ce n’est pas fini...

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