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Le blog de Bernard SARLANDIE
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Un point de départ ?

29 Octobre 2026, 16:35pm

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Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Quarante rédactions dénoncent les « violences » subies par des journalistes au Congrès du RN

28 Octobre 2026, 20:37pm

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Publié par Bernardoc

In Ouest France du 28 octobre 2026

Après le Congrès du Rassemblement national, organisé les 24 et 25 octobre 2026, 44 sociétés de journalistes (SDJ) ont joint leurs forces une tribune commune dans Le Monde. Tous s’insurgent contre les violences physiques et les expulsions subies par plusieurs reporters lors de l’événement, qui a eu lieu à Orléans.

Le communiqué commun détaille trois agressions survenues au cours du week-end, ciblant particulièrement les journalistes des rédactions de Mediapart et Politis. Le premier incident remonte au samedi, lorsqu’une équipe de Mediapart a été huée par les militants avant d’être exfiltrée de force par le service d’ordre du parti. « Sous les huées des militants et les cris “dehors Mediapart”, l’une a été ceinturée, portée de force dans un escalier et empêchée de filmer. Un autre a été saisi au col, à moitié étranglé, puis violemment repoussé. Deux d’entre eux ont été plaqués contre un mur une fois sortis de la salle ».

Une fois dehors, l’équipe de communication du RN a repris les choses en main, permettant à Mediapart de regagner la salle. « Des excuses leur ont été présentées », a indiqué sur X le fondateur du site d’investigation, Edwy PLENEL, pour qui « cette brutalité du service d’ordre du RN et les cris “Mediapart dehors” disent ce qu’est l’extrême droite ».

Le lendemain, un autre reporter de Médiapart filmait une action militante menée par l’Union des étudiants juifs de France (UEJF). Pour l’exfiltrer, un agent de sécurité « l’a poussé dans un escalier » tandis qu’une militante présente dans le public l’invectivait, lui disant de « rentrer au bled ». « La sécurité de ses journalistes n’étant plus assurée, la direction de Mediapart a dû leur demander de quitter les lieux du congrès ».

Dans le même temps, un collaborateur du journal Politis a également été pris pour cible alors qu’il documentait les événements. Brutalisé par le public, son outil de travail a été délibérément projeté au sol. Pour avoir demandé au service de sécurité de récupérer son appareil, le reporter a été promptement « ceinturé et mis à la porte ».

Pas acceptable que des journalistes soient ainsi exfiltrés et malmenés »

« Marine Le Pen a fait de ce congrès la rampe de lancement de sa campagne présidentielle, dénonce la tribune. Il n’est pas acceptable que des journalistes soient ainsi exfiltrés et malmenés. Dans un État de droit, les partis politiques, tous bords confondus, doivent permettre à la presse, au service de tous les citoyens et citoyennes, d’accéder à leurs événements sans entraver son travail ni la brutaliser. »

Voici la liste complète des sociétés de journalistes et de rédacteurs signataires : Politis, Mediapart, Télérama, Le Monde, Radio France Internationale, Le Figaro, L’Express, France. TV Sport, Public Sénat, L’Humanité, Le Parisien-Aujourd’hui en France, l’Agence France-Presse, L’Informé, M6, LCP-AN, RMC, Franceinfo numérique, Libération, La Tribune-La Tribune Dimanche, France 3 rédaction nationale, TF1, BFMTV, Sept a Huit, Challenges, LCI, Radio France, Marianne, Premières Lignes Télévision, Arrêt sur images, La Vie, Pôle Outre-mer de France Télévisions, France 24, Bayard-Milan, Arte, Les Echos, Groupe Profession Santé, Les Dernières Nouvelles d’Alsace et L’Alsace, FranceTV Rédaction nationale, Lefebvre-Dalloz, Nouvel Obs, 20 Minutes, Epsiloon, Blast, RTL

Et ce n’est pas fini...

 

 

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Des enquêtes ouvertes contre les milices d’extrême droite qui ont attaqué les cortèges avec la neutralité bienveillante de la police

27 Octobre 2026, 12:00pm

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Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 26 octobre 2026

Des hommes en noir, masqués, armés de matraques et de gazeuses, qui attaquent des cortèges et frappent des manifestants pacifistes. Voilà l’une des images marquantes du 24 octobre. À Nice, à Montpellier, à Rouen et dans bien d’autres villes, les mêmes scènes de violence. Ce ne sont pas des faits isolés ou des dérapages. Cela ressemble furieusement à une stratégie méticuleusement mise en place et appliquée. À tel point que la justice est obligée de regarder ça de plus près. Et sur le bureau des procureurs, les dossiers judiciaires s’accumulent.

À Nice, le procureur a dû ouvrir en urgence une enquête en flagrance pour « violences aggravées ». Sur les 59 personnes placées en garde à vue lors de cette journée, 11 appartiennent directement à la mouvance d’ultradroite — dont un mineur et cinq déjà bien connus des services de police. Ils vont être jugés pour association de malfaiteurs en vue de commettre des violences volontaires aggravées, a annoncé ce lundi le procureur, ajoutant que « des réquisitions de placement en détention provisoire » ont été prises jusqu’à leur comparution mardi 27 octobre.

À Montpellier, c’est le maire, Michaël DELAFOSSE qui effectue un signalement au titre de l’article 40 du code de procédure pénale, exigeant que la justice identifie et poursuive les membres de cette « milice d’extrême droite » venue charger le cortège et dégrader le bar associatif Le Quartier généreux.

À Rouen, le parquet est également saisi pour « violences aggravées ». La préfecture de Seine-Maritime y a procédé à 30 interpellations visant des faits de port d’armes, de dissimulation du visage et de participation à un groupement violent. De Tours, où la presse locale recense des affrontements physiques, jusqu’à Lyon, où la préfecture analyse les images de défilés identitaires et de saluts nazis, en passant par Nancy : une dizaine de villes sont aujourd’hui le théâtre de ces procédures d’urgence.

Si ces groupuscules se sentent suffisamment fort pour aller « casser » du manifestant, ce n’est pas par hasard. Quand, sur les plateaux de télévision et dans la bouche des ministres, on passe des semaines à diaboliser le mouvement social et à criminaliser la moindre contestation, le message est entendu.

L’extrême droite l’a reçu cinq sur cinq. Elle se sent autorisée et s’arroge même, selon les mots du ministère de l’Intérieur, la mission de « protéger les commerces ». Des milices privées, en somme, qui prétendent suppléer l’État avec, si ce n’est sa bénédiction, la neutralité bienveillante de ses services.

Les images tournées à Rouen par le média Blast sont édifiantes. On y voit des militants d’extrême droite attaquer des manifestants sous les yeux des forces de police. Libération a publié de son côté des images de Nancy, où une trentaine d’agresseurs chargent un cortège en lançant des projectiles, avant de se replier derrière les gendarmes. La passivité de la police dans plusieurs de ces affrontements interroge.

« Non, on ne protège personne, certainement pas », s’est agacé le ministre Laurent NUNEZ mis en cause. Policiers et gendarmes « sont intervenus à de nombreuses reprises pour disperser, empêcher les affrontements entre l’ultragauche et l’ultradroite », a-t-il relaté. Le ministre a promis « des suites » judiciaires et administratives. Une manière de couper court aux accusations d’indulgence face à ces commandos organisés, alors que la moindre manifestation syndicale ou lycéenne est matraquée et gazée au premier slogan.

Et ce n’est pas fini...

 

 

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APPEL DES ASSOCIATIONS CITOYENNES EN SOUTIEN AUX JEUNESSES

26 Octobre 2026, 18:12pm

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Publié par Bernardoc

Les soulèvements des jeunesses de cet automne 2026 se situent dans la continuité des Mouvements sociaux de ces dernières années. En s'affirmant comme actrices et acteurs autonomes de la vie politique, et en adoptant une forme joyeuse en appui à leurs revendications, les jeunes contestent une société qui ne leur offre aucun avenir. Au-delà c'est la base économique même de la société que ces soulèvements mettent en cause. C'est à cela que correspondent les intimidations et les violences subies : annihiler toute perspective de changement de société en discréditant la forme à défaut de pouvoir y répondre sur le fond.

Mouvements sociaux, Soulèvements des jeunesses ... une même aspiration.

Nous assistons à une accélération des révoltes contre une société qui méprise la parole des jeunes, comme elle a méprisé celle des Gilets jaunes, des mouvements écologistes et de l'agriculture paysanne, des actrices et acteurs de la culture, du social et de la solidarité... Autant de secteurs massacrés, et de mouvements durement réprimés.

Les mouvements sociaux constituent toujours une irruption de la société civile dans le champ politique. Une démocratie ne se réduit pas aux institutions représentatives, ni aux périodes électorales. Elle se manifeste aussi, et essentiellement, par l'intervention directe du peuple dans l'espace public. Les soulèvements des jeunesses font naître l'espoir d'un futur possible. Ils sont un appel à mieux vivre dans une société d'égalité, de justice et de paix.

Nul ne peut brider la liberté d'expression, de revendication, d'action et de manifestation, garanties par la Constitution. Ainsi, confisquer une pancarte pour prévenir un éventuel trouble à l’ordre public relève d’un usage disproportionné des pouvoirs de la police administrative.

Rien ne saurait justifier l’usage par les forces de l’ordre, contre les jeunes rassemblés pacifiquement, d’un arsenal répressif source d’affrontements, de blessures physiques et morales, et de peurs. Il est urgent d’interdire les armes mutilantes et les techniques d’immobilisation létales dans les manifestations lycéennes.

Les associations partagent la même absence de perspective que les jeunes qui ne voient plus d’avenir dans une société où la haine, le racisme, et la domination du pouvoir de l’argent annihilent tout projet de « buen vivir ».

Le Collectif des Associations Citoyennes appelle les associations à donner une place aux jeunesses en ouvrant les espaces associatifs pour échanger sur les préoccupations communes, les revendications,  et oser penser un avenir possible de justice et de solidarité.

Et ce n’est pas fini...

 

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Communiqué des Amis de la Terre

25 Octobre 2026, 17:34pm

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Publié par Bernardoc

 « Les écolos, nous devons leur faire la peau.» Bertrand Venteau, novembre 2025 

Cette phrase vous choque ?

C’est ce qu’a déclaré, devant public et médias, le président de la Coordination rurale. Suite à cette menace, plusieurs associations, dont les Amis de la Terre Gers, ont déposé plainte pour provocation non suivie d’effet à commettre un crime ou un délit.

Dont acte : le représentant de la Coordination rurale a été condamné pénalement.

Mais à l’occasion de l’audience, le 3 septembre dernier, bénévoles et salariés des associations ont été pris pour cible.i. »

Ces faits sont graves et inacceptables dans un État de droit !  savions que la Coordination RuralFace à une telle entrave à l’accès à la justice et au risque de voir les associations environnementales dissuadées d’agir en justice, les Amis de la Terre France ont saisi le Défenseur des Droits pour enquêter sur ces faits et leur garantir un accès effectif et sûr à la justice.

 Cet évènement s’inscrit dans un contexte déjà dramatique pour les associations de protection de l’environnement. 

En septembre, des parlementaires de droite et d’extrême-droite ont encore tenté de nous réduire au silence en proposant des amendements bâillons qui asphyxieraient financièrement les Amis de la Terre et de nombreuses associations. Pour l’instant rejetées, il est possible que ces attaques continuent au Sénat.

  En ces temps troublés et à la veille d’élections capitales pour notre avenir, nous sommes alarmés par la situation, et avons besoin de vous pour y faire face.

Votre soutien, c’est votre contre-pouvoir citoyen.

Et ce n’est pas fini...

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SEIN DESSUS DESSOUS

24 Octobre 2026, 17:52pm

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Publié par Bernardoc

Nous sommes allés voir ce spectacle hier soir au Théâtre du Pont tournant. Seule en scène pendant pratiquement deux heures qu'on ne voit pas passer, Carole PIERRET-BONNIN nous raconte son cancer décelé fin 2018. C’est un récit poignant, « bouleversifiant » diraient Les inconnus.

Ce texte, écrit par la comédienne, nous raconte les moments de doute, mais aussi d’espoir, malgré les oublis qui jalonnent la thérapie et la valse hésitation des différents toubibs pour qui les patients ne sont qu’un numéro parmi d’autres, certains même se contredisant d’une consultation à l’autre.

L’administration (la sécu) n’est pas épargnée : son manque d’humanité transparaît lorsqu’il se révèle que le manque d’une heure de travail va supprimer quatre mois d’indemnisation.

La fin est pleine d’espoir : après quelques pas de danse avec son mari, qui préfère une femme vivante sans sein plutôt qu’une femme morte avec des seins, elle proclamera : j’ai 54 ans et je suis toujours là. Plusieurs minutes de standing ovation ont salué la performance.

Le récit est ponctué de quatre chansons et le tout devrait être imprimé, mais il manque encore 1 000 euros.

Vous l’avez compris, ce spectacle se déroule dans le cadre d’octobre rouge, mais il ne reste plus que deux dates : les 24 et 31 octobre. Courrez-y vous ne le regretterez pas et en plus vous soutiendrez le Théâtre du Pont tournant qui se trouve confronté à des difficultés financières.

Et ce n’est pas fini...

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ALERTE : l'incendie social se propage.

23 Octobre 2026, 16:29pm

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Publié par Bernardoc

E. Macron, son gouvernement et le patronat n’ont toujours pas entendu la colère sociale.

Appeler au calme n’a jamais permis de remplir un frigo ou un réservoir de voiture. Et l’urgence des besoins ne peut attendre les présidentielles dans six mois.

Si le gouvernement et le patronat s’entêtent à refuser d’entendre immédiatement les revendications exprimées, cela serait irresponsable.

L’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux est une urgence absolue.

Parcoursup doit être abrogé et 10 milliards d’€ doivent être dégagés pour l’enseignement et le bâti scolaire.

Le projet de budget de l’État prévoyant 54 milliards d’économie au détriment des travailleurs, retraités et des services publics, doit être revu totalement.
Suite au rapport sénatorial révélant les 211 milliards d’euros d’argent public offert par an aux entreprises, les députés ont pour la première fois devant les yeux les centaines de milliards de recettes à aller chercher dans les poches d’un patronat assisté par l’État pour abreuver les actionnaires.

Et plutôt que de baisser la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, il devient urgent de l’élever grandement et de la pérenniser.

L’urgence c’est de ne plus subir l’inflation provoquée par les profits de quelques-uns, la précarité et la dégradation de leurs conditions de travail et de vie.

La population n’a cure d’une allocution présidentielle qui n’annonce rien de concret ou d’une démission refusée du ministre de l’intérieur.

Les salariés, les lycéens, étudiants, retraités et la population exigent des réponses concrètes face à leur vie qui se dégrade.

L’argent existe pour répondre aux revendications sociales ! Ce qui manque, ce n’est pas la richesse, mais la lucidité politique de l’urgence de répartir justement cette richesse créée par les travailleurs et les travailleuses.

Organisons partout sur les lieux de travail des réunions de syndiqués, des Assemblées Générales de salariés/agents pour décider collectivement de la grève pour gagner sur nos revendications !

À qui profite le crime ?

L’histoire et l’actualité nous le rappellent, les dégradations sont toujours instrumentalisées par le pouvoir, le patronat et l’extrême droite pour faire diversion des revendications et pour justifier la répression et les remises en cause des libertés publiques.

Nous en appelons à la responsabilité de l’État de garantir ces libertés notamment le droit constitutionnel de manifester. Vouloir utiliser l’alibi sécuritaire pour entraver nos libertés est irresponsable ! Interdire ne calmera
pas la colère sociale.

17 & 24 octobre, 5 novembre :

Pour imposer des réponses à l’urgence sociale.

Sans cela, l’incendie social ne s’éteindra pas !

Grève et manifestations
Samedi 24 octobre
14h00 - Bordeaux - Place de la Bourse

UD CGT 33- 22 octobre 2026

Et ce n’est pas fini...
 

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Vous voteriez pour quelqu'un qui tient de tels propos ?

22 Octobre 2026, 17:59pm

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Publié par Bernardoc

In 20minutes du 22 octobre 2026

Président ou présidentielle, il faut choisir. Le vice-président socialiste de l’association des maires de France (AMF), André LAIGNEL, ainsi que le maire de Bourg-en-Bresse, ont écrit à David LISNARD, qui préside l’AMF et s’est porté candidat à la présidentielle, pour lui demander de cesser « le mélange des genres ».

« Comme plusieurs fois par le passé, plusieurs de vos prises de parole ces derniers jours ont créé du trouble, là où nous avons au contraire besoin d’apaisement et d’unité », protestent André LAIGNEL et Jean-François DEBAT dans un courrier révélé par Le Monde. « Ce mélange des genres n’est pas possible et conduit évidemment à une forte incompréhension parmi les maires de France », poursuivent-ils à l’encontre de David LISNARD, candidat à sa propre succession à la tête de l’AMF au mois de novembre.

Ils font allusion à des propos tenus lundi soir sur un plateau télé par David LISNARD qui était interrogé par une étudiante concernant le 17 octobre 1961, lorsque des dizaines d’Algériens furent tués et jetés dans la Seine par des policiers. « Je m’en fous Madame, je n’en ai rien à foutre, je n’en ai rien à cirer, j’étais pas né, depuis il y a eu l’indépendance de l’Algérie », a répondu le candidat « Nouvelle Énergie » à l’élection présidentielle.

« Vos propos sont pour nous inacceptables et suscitent légitimement de fortes réactions parmi les maires et élus, pas seulement à gauche », écrivent les deux élus, lui demandant qu’il corrige publiquement ses propos.

Le maire de Cannes s’est défendu mercredi en assurant qu’il avait seulement voulu que ce drame historique ne soit pas instrumentalisé pour justifier les scènes de chaos en marge de la mobilisation contre « la vie chère » samedi.

Le courrier pointe également le déplacement de David LISNARD à Limoges où la mairie a été incendiée samedi et « des propos qui ont largement dépassé le cadre transpartisan » de l’AMF.

Ce courrier est « un rappel à l’ordre », a fait savoir Jean-François DEBAT. Le congrès de l’AMF en novembre « ne peut pas devenir un temps de la campagne présidentielle ».

Et ce n’est pas fini...


 

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N'oublions pas...

21 Octobre 2026, 18:13pm

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Publié par Bernardoc

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Chaud l'automne, chaud !

20 Octobre 2026, 10:36am

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Publié par Bernardoc

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