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Le blog de Bernard SARLANDIE

Un petit tour des églises.

20 Septembre 2026, 18:46pm

Publié par Bernardoc

Ces quatre visites étaient proposées par l’association « Art et culture ». Nous avons commencé par la seule que nous ne connaissions pas, St Hilaire, l’église du Taillan. Nous étions les premiers et fûmes chaleureusement accueillis, la visite commentée ne se borna pas à l’église, mais également aux alentours. Une particularité : il y a un coin enfants pendant la messe. Maeva a bien réussi à retrouver tous les vitraux puis une boisson et une douceur nous furent offertes.

Comme nous avions le temps, en route pour l’Église de St Aubin déjà connue pour un mariage et des obsèques. L’aspect extérieur lui fait ressembler à une église fortifiée, notamment avec son clocher carré massif. A nouveau accueil fort sympathique et découverte de certains trésors cachés.

Après la sieste, c’est l’église de St Médard qui nous accueillait avec son superbe orgue, don d’un paroissien. Grâce à une vidéo nous avons pu répondre à presque toutes les questions du quizz.

Enfin, retour au Haillan où, pour une fois, Notre Dame de la Merci n’allait pas résonner des voix de Choeur & Musique, mais un quizz nous amenait à regarder de plus près les détails de l’église, et pour la première fois nous avons pu découvrir la chapelle de Los Heros.

Et ce n’est pas fini...

 

Un petit tour des églises.Un petit tour des églises.
Un petit tour des églises.Un petit tour des églises.

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JEP 2026

19 Septembre 2026, 12:50pm

Publié par Bernardoc

Ce matin nous avons commencé ces visites patrimoniales, que nous terminerons après la sieste.

Et ce soir, entre 18h30 et 21h30 je déambulerai dans les rues de Bordeaux avec l'association Mémoires et Partages pour un parcours : "Bordeaux Mémoires dévoilées". Si j'avais su qu'on était virés du Haillan est dans la place, je m'y serais davantage investi puisque le parcours sera ponctué de lectures faites par des lecteurs volontaires.

Et ce n'est pas fini...

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MARCHE NATIONALE CONTRE LE « PERMIS DE TUER »

18 Septembre 2026, 11:34am

Publié par Bernardoc

Depuis plusieurs années, l’État de droit recule par étapes. La proposition de loi instaurant pour les forces de l’ordre une présomption d’usage légitime de l’arme ne constitue pas une réforme sécuritaire de plus.

Elle marque une rupture.

Les indices de cette rupture sont nombreux. La « présomption de légitime défense » est devenue une « présomption d’usage légitime de l’arme ». Son champ a été élargi par amendement gouvernemental, en commission, loin du regard du public, sans aucun avis du Conseil d’État et avec un débat réduit au minimum.

Ce n’est plus seulement une manière de faire la loi, c’est une manière de transformer progressivement les institutions. Une démocratie ne se définit pas par la volonté de gouverner par la force, mais par la volonté de soumettre la force au droit et de contrôler son usage. Ici, le mouvement est inverse : les garanties diminuent, les contre-pouvoirs sont écartés, le contrôle judiciaire est affaibli. Les pratiques autoritaires ne se limitent pas à la remise en cause de nos droits, elles s’ancrent dans la société quand la violence d’État est encouragée, non contrôlée démocratiquement et légitimée en soi. C’est exactement ce que ce texte propose.

Depuis l’entrée en vigueur de l’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure en 2017, au moins trente-cinq occupants de véhicules ont été tués lors de tirs policiers à l’occasion de refus d’obtempérer. La France constitue déjà une exception européenne.

Aucun bilan n’a pourtant été dressé, aucune remise en question engagée. Au contraire, cette proposition de loi choisit d’aller plus loin encore.

Mais un second seuil vient lui aussi d’être franchi. Celui du seuil de tolérance de la société à l’égard de cette violence.

Plus de 730 000 personnes ont signé la pétition contre cette proposition de loi. Sept cent trente mille citoyens ont dit non.

Pourtant, alors que cette pétition avait largement dépassé le cap permettant l’ouverture d’un débat à l’Assemblée nationale, elle a été clôturée sans qu’aucune discussion n’ait lieu. Refuser d’entendre 730 000 citoyens n’est pas une maladresse institutionnelle, c’est un choix politique antidémocratique.
Cette pétition n’était pas un aboutissement, elle était un point de départ.

Familles de victimes, associations, syndicats, ONG, juristes, magistrats, universitaires, artistes, citoyens : une même conviction les rassemble désormais, aucune démocratie ne peut accepter que l’usage de la force létale échappe progressivement au contrôle du droit. Le mouvement ne s’arrête donc pas avec cette pétition, il commence.

Le pouvoir a franchi un seuil. La société aussi. L’un cherche à inscrire l’exception dans la loi. L’autre refuse qu’elle devienne la norme.
Le 20 septembre, le débat qu’ils ont refusé à l’Assemblée aura lieu dans la rue.

La CGT appelle toutes et tous à rejoindre les marches sur l’ensemble du territoire contre cette loi dangereuse pour l’avenir de notre démocratie !

A Bordeaux

Rendez-vous SAMEDI 19 à 14 heures

Place de la Bourse.

Et ce n’est pas fini...

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L’Afpa mise à genoux

17 Septembre 2026, 14:01pm

Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 17 septembre 2026

Une thérapie de choc qui pourrait mettre l’Afpa à terre. Mardi, la direction a annoncé le projet de supprimer 867 postes et de fermer 30 sites (sur 142) de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) entre 2027 et 2029. Un uppercut pour les 5 700 salariés, inquiets pour la survie même de cet établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et devenu un pilier de la formation tout au long de la vie. « On savait qu’il y allait avoir des annonces, mais pas de quelle ampleur, explique Catherine RIBOT, représentante CGT des salariés au conseil d’administration.Nous avions déjà subi un “plan social” en 2018 avec 1 200 suppressions de postes, mais on ne s’attaque pas à la baisse des financements, à la concurrence accrue dans le secteur de la formation professionnelle…On dit qu’il faut tuer la bête, mais tout a été fait pour en arriver là ! »

Pour justifier cette décision, le directeur adjoint, Pierre PRADY, met en avant « les difficultés financières » de l’agence, dont le chiffre d’affaires a baissé de 25 % entre 2021 et 2025, et le nombre de stagiaires formés, de 39 %. Seules 100 000 personnes sont passées entre ses murs en 2025. Comme le dénonce le représentant des salariés CFE-CGC au conseil d’administration, André THOMAS : « Un projet pour l’avenir n’est pas un projet sans vision stratégique de l’État sur les besoins de la nation en matière de formation. » Si la baisse de la commande publique est effectivement avancée pour expliquer cette situation, avec notamment la perte du marché des CSP (contrats de sécurisation professionnelle – dispositif d’accompagnement des salariés ayant subi un plan social), la question de l’immobilier, 2 500 bâtiments à travers la France, souvent en mauvais état et qui absorbent 26 % du chiffre de son chiffre d’affaires, a aussi pesé lourd. « Depuis le passage sous le statut d’Epic en 2017, nous savions que nous n’aurions pas les moyens d’entretenir les bâtiments, poursuit Catherine RIBOT. Pendant des années, 40 millions d’euros de biens vendus sont restés bloqués sur un compte, ce qui aurait pu nous aider ! Et maintenant, l’État veut nous prêter 180 millions d’euros sur trois ans pour financer ce plan tout en se remboursant sur les futures cessions immobilières.C’est n’importe quoi ! »

Malgré la saignée dans les emplois, 400 postes seront créés pour opérer un développement commercial. Incompréhensible pour l’intersyndicale CGT, FO et SUD. « L’Afpa va accélérer son virage vers les entreprises et la formation des actifs alors que notre raison d’être a toujours été de nous occuper des personnes éloignées de l’emploi, déplore Hélène MAYANS, secrétaire générale de la CGT Afpa. Nous allons perdre nos missions sociales comme celles auprès des chômeurs. Personne ne va prendre le relais alors que le chômage augmente. Dans ce projet, les établissements conservés vont être concentrés sur les métropoles : les territoires vont être abandonnés. Un site va par exemple fermer dans les quartiers nord de Marseille, où le niveau de précarité est énorme. C’est inacceptable. »

Et ce n’est pas fini... 

 

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Petit rappel historique

16 Septembre 2026, 09:33am

Publié par Bernardoc

in Aperçus 2ème quadrimestre 2026

Et ce n'est pas fini...

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Encore Cuba.

15 Septembre 2026, 12:39pm

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Vivre dignement.

14 Septembre 2026, 10:01am

Publié par Bernardoc

"Les cahiers de doléances exigent toujours une réponse". Extrait du rapport du Ceser-NA de mars 2026.

Et ce n'est pas fini...

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Quelques nouvelles de France-Cuba.

13 Septembre 2026, 18:08pm

Publié par Bernardoc

Certains ont pu s’étonner de constater l’absence de notre association au Forum, où elle était présente depuis des décennies. Eh bien c’est que le comportement de notre municipalité n’a rien à envier à celles siglées « RN » (évolution normale quand on vient de la gauche, puis du macronisme) : comme nous n’avions pas touché de subvention depuis 2014, nous avons simplement été virés. Mais le maire ne s’est pas mouillé, il a laissé faire un chef de service, qui n’était absolument pas au courant au mois de juin de ce qui allait nous arriver. Bien entendu, aucun contact de courtoisie avec le Président : juste un simple courriel. Alors ne vous étonnez pas, vous ne nous verrez pas non plus au Haillan est dans la place, le stand, à côté des Fuseaux d’Aliénor a été attribué à quelqu’un d’autre.

Notre association humanitaire déplore cette entrave à nos activités. Au moment où le peuple cubain, dont les réussites en éducation et en médecine -entre autres-, malgré un blocus qui dure depuis plus de 60 ans, est en train d’être poussé à bout par les mesures de Trump et ses suppôts, il est regrettable qu’à notre petit niveau nous soyons empêchés d’apporter notre aide solidaire. Et je pense que Trump n’a rien à faire du soutien de la mairie du Haillan.

Donc, hier, l’association s’est réunie pour envisager ses actions à venir. Ont été retenues : notre présence au congrès des retraités à Mérignac, une conférence universitaire sur l’état de Cuba aujourd’hui, un moment festif avec chants et salsa, un stand sur un marché (nous ne solliciterons pas une place sur celui du Haillan), continuer la collecte de matériel scolaire, d’hygiène et de médicaments pour alimenter un conteneur qui partira de Bordeaux à destination de l’île assiégée.

Si vous avez des idées ou des propositions, n’hésitez pas à nous rejoindre.

Et ce n’est pas fini...

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La France doit agir d'urgence pour éviter le décrochage de sa jeunesse

11 Septembre 2026, 17:36pm

Publié par Bernardoc

In Challenges du 9 septembre 2026 (extrait)

Le chiffre devrait susciter un électrochoc. Cet été, le taux de chômage des jeunes a atteint 20,7 % en France, largement au-dessus de la moyenne européenne (15,1 %) et très loin des bons élèves comme l’Allemagne (7,2 %) ou les Pays-Bas (8,6 %). Certes, l’indicateur porte uniquement sur les actifs, soit un peu plus de 40 % des 15-24 ans. Il n’en reste pas moins un signal d’alerte sur la faiblesse persistante de l’insertion des jeunes sur le marché du travail tricolore. « Et cela ne va pas s’arranger dans les prochains mois, prévient Yannick L’HORTY, professeur d’économie à l’université Gustave Eiffel (Seine-et-Marne), car les juniors sont les premiers touchés par le ralentissement économique actuel. » Une mauvaise conjoncture qui justifie plus que jamais l’injonction lancée par le président du Medef, Patrick MARTIN, à faire de la jeunesse la priorité des priorités.

Les difficultés des jeunes ne s’arrêtent pas à la recherche d’un premier emploi. Elles sont aussi sociales. Quelque 18,6 % des 18-29 ans vivent sous le seuil de pauvreté, contre 15,4 % de l’ensemble de la population et 9,9 % des plus de 75 ans. Le logement est devenu l’un des symboles de cette précarité. Selon les données de la Fondation pour le logement, 433 000 jeunes adultes habitent chez un proche faute de pouvoir s’offrir eux-même un toit. Ce qui alimente un cercle vicieux, puisque 30 % assurent avoir déjà renoncé à un job à cause d’un problème de logement.

Plus inquiétant encore : parmi les 15-24 ans, près de 900 000 demeurent en dehors du système, ni en emploi, ni en études, ni en formation. Soit 11 % de décrocheurs dans cette tranche d’âge, ce qui place la France au quatrième rang des pires pays européens. « C’est un sujet majeur, souligne Olivier REDOULES, économiste. Car si l’on ne fait rien, on va se retrouver avec des cohortes de jeunes exclus durablement du marché du travail. »

Les causes du mal sont profondes. Il y a d’abord les carences du système éducatif français, qui voit ses performances en mathématiques et lecture régresser et peine à faire réussir les élèves des familles les plus pauvres. Des tendances malheureusement confirmées par les derniers résultats de l’enquête internationale Pisa.

À cela s’ajoute un mode d’orientation souvent défaillant. « L’accès à l’information sur les métiers qui embauchent et les filières d’avenir est quasiment inexistant dans les collèges et les lycées », déplore Olivier REDOULES. Et le décalage entre les formations et les besoins des entreprises perdure. Tout particulièrement dans l’industrie, où près de 141 000 postes pourraient rester non pourvus d’ici à 2030, selon l’OCDE.

Et ce n’est pas fini...

 

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Encore une réussite attalo-philippo-macronienne.

10 Septembre 2026, 15:06pm

Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 10septembre 2026 (extraits)

La précarité s’incruste en France

Revenus insuffisants, privations, vie à découvert…Le 20ème baromètre du Secours populaire français, publié ce jeudi, dresse un état des lieux qui s’assombrit.

Un accident de la vie et tout peut basculer. Les récents incendies l’ont tragiquement rappelé. Ce jeudi 10 septembre, le Secours populaire français (SPF) dévoile sa nouvelle édition du baromètre Ipsos sur la pauvreté – précarité en France et en Europe. Réalisée auprès de 10 000 adultes dans dix pays, l’étude dresse un état des lieux. « Les résultats dessinent un panorama aussi sombre que celui des années 2022-2024,marqué par des revenus insuffisants, des privations qui s’aggravent et une précarité qui s’installe durablement, en France comme partout en Europe », note le SPF.

Plus d’un quart des Français sont concernés (26 %), tandis que la part de ceux qui estiment avoir une« bonne situation » atteint son plus bas niveau depuis 2022 (15 %). Parmi les personnes en situation de précarité, trois sur quatre évoquent des revenus insuffisants (77 % contre 71 % en 2025). Ils ne sont qu’un Français sur deux à parvenir à mettre de l’argent de côté, et seulement« un peu ». Un tiers peinent à boucler leur budget, et deux sur dix vivent à découvert (18 %, en hausse de 3 points par rapport à l’année précédente).

Cette précarité touche aussi les travailleurs : pour quatre Français sur dix (40 %), les revenus ne suffisent pas à couvrir l’ensemble des dépenses, une tendance en forte hausse après une amélioration l’an dernier (ils étaient 30 % en 2025 et 38 % en 2024). Sans grande surprise au regard de ces résultats, cette année, les renoncements pour raisons financières augmentent. Les loisirs et les sorties arrivent en tête. Ils sont 73 % à déclarer n’avoir pas pu faire de sorties ou avoir de loisirs en famille à cause d’une situation financière difficile (contre 64 % en 2025). Et 50 % expliquent avoir eu froid, mais ne pas avoir augmenté le chauffage du domicile. De même, trois Français sur dix n’ont pas pu couvrir leurs besoins alimentaires et ont dû renoncer à des soins. Et quatre sur dix redoutent de ne pas pouvoir payer leur loyer ou rembourser leur crédit immobilier.

En 2026, la précarité énergétique frappe toujours plus fort, relève le baromètre : 12 millions de Français souffrent du froid et/ou des fortes chaleurs. Face aux factures d’énergie et au coût du carburant, ils sont un quart à avoir dû renoncer à des dépenses essentielles, comme l’alimentation et la santé au cours des douze derniers mois. Pourtant, ils s’efforcent de réduire leurs dépenses : 76 % ont mis en place au moins une action pour réduire le montant de leur facture d’énergie, et 60 % plusieurs, comme couper le chauffage dans certaines pièces, limiter la température à moins de 18 °C, ne pas utiliser le four, prendre moins souvent des douches ou les prendre froides…Pour eux, le froid pèse nettement sur leur santé : fatigue accrue, mais aussi troubles du sommeil…Que l’on retrouve en période de fortes chaleurs.

Et ce n’est pas fini...

 

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