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Le blog de Bernard SARLANDIE
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Comme à la radio pour gagner !

26 Septembre 2026, 10:46am

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Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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FIN DE L'AIDE AUX COMPAGNIES SOUTENUES PAR LE DÉPARTEMENT DE LA GIRONDE

25 Septembre 2026, 16:30pm

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Publié par Bernardoc

Depuis 29 ans, le Théâtre du Pont Tournant soutient concrètement la création et la diffusion des compagnies girondines.

Nous mettons gratuitement à leur disposition un théâtre équipé, une équipe technique, ainsi que nos moyens de communication et de diffusion, pour leurs répétitions, leurs résidences et leurs représentations.

Le Pont Tournant offre également une possibilité devenue rare : présenter plusieurs représentations d’un même spectacle. Pour les compagnies, ces temps sont essentiels pour rencontrer le public, roder une création, la faire évoluer et la préparer à la tournée.

29 ANS DE PARTENARIAT AVEC LE  DÉPARTEMENT DE LA GIRONDE

Depuis l’ouverture du théâtre, le Département de la Gironde est un partenaire public important. Ensemble, nous avons contribué à construire l’identité et la place de ce lieu dans le paysage culturel du territoire.

Pourtant, depuis trois ans, le soutien du Département a déjà diminué de 15 000 €. Malgré ces baisses, nous avons continué à accueillir et à accompagner les compagnies girondines.

En juillet dernier, le Département nous a annoncé la suppression totale de sa subvention pour 2026, d’un montant de 30 000 €, au motif que les artistes ne seraient pas rémunérés pendant leurs jours de répétition.

Cette condition ne nous avait pourtant jamais été présentée comme une condition d’attribution de la subvention.

Sur la saison qui s’achève, nous avons accueilli 53 jours de résidence, représentant plus de 53 000 € d’apport en industrie en direction des compagnies girondines.

Depuis six ans, la direction des services culturels du Département n’est par ailleurs pas venue voir le travail d’une seule des compagnies girondines accueillies au Pont Tournant.

Comment, dans ces conditions, évaluer concrètement notre action et son impact sur le territoire ?

Nous comprenons les difficultés budgétaires auxquelles le Département est confronté. Mais nous regrettons profondément le manque de considération porté à 29 années de travail, ainsi que le décalage entre les décisions prises et la réalité du terrain.

Une politique culturelle ne peut pas se construire uniquement depuis des bureaux et des tableaux Excel. Elle doit aussi se confronter aux réalités des lieux, des artistes et des publics.

UNE DÉCISION QUI NOUS OBLIGE À CHANGER DE MODÈLE

Cette décision nous contraint aujourd’hui à faire évoluer notre modèle.

À partir de cette saison, nous n’accueillerons plus les compagnies soutenues par le Département.

Puisque le Département considère que notre action ne répond plus suffisamment à ses critères et que notre rôle n’est plus essentiel sur le territoire, nous en tirons les conséquences.

Pour autant, nous continuerons à accueillir et à accompagner des artistes et des compagnies de Bordeaux et d’ailleurs.

AUJOURD'HUI NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN

Face à cette décision, annoncée alors même que les actions avaient déjà été menées, nous lançons, avec l’association Les Amis du Théâtre du Pont Tournant, un appel à la mobilisation.

À ce jour, certaines charges restent impayées. La suppression brutale de la subvention du Département nous prive de la trésorerie nécessaire pour les régulariser.

Vous pouvez nous aider de plusieurs façons :

Venez au théâtre. Votre présence contribue plus que jamais à faire vivre notre activité.

Adhérez aux Amis du Théâtre du Pont Tournant et participez à la mobilisation.

Faites un don, même modeste. Chaque contribution nous aide à traverser cette période difficile. Les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt dans les conditions prévues par la réglementation.

Parlez du Pont Tournant autour de vous. Partagez cet appel, faites-le connaître et contribuez à faire entendre notre voix.

LE PONT TOURNANT C'EST AUSSI VOUS

Vous aimez le Pont Tournant, ses artistes, ses spectacles et la culture que nous défendons ?

Rejoignez Les Amis du Théâtre du Pont Tournant.

Votre adhésion, votre don, votre présence au théâtre et votre soutien sont aujourd’hui essentiels pour nous permettre de continuer à faire vivre ce lieu, à accueillir les artistes et à défendre une création vivante, accessible et ancrée sur le territoire.

Je rejoins Les Amis du Théâtre du Pont Tournant

https://www.helloasso.com/associations/les-amis-du-theatre-du-pont-tournant/adhesions/j-adhere-a-l-association-des-amis-du-theatre-du-pont-tournant

Je soutiens le Théâtre du Pont Tournant.

Je partage cet appel.

Et ce n’est pas fini...

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La pénurie de logements à louer gagne du terrain

24 Septembre 2026, 11:59am

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Publié par Bernardoc

In Le Monde du 23 septembre 2026 (extraits)

La crise du logement qui frappe la France affecte désormais quasiment toutes les catégories sociales, bien au-delà des étudiants et des personnes en situation de précarité.

« La situation continue de se dégrader, relève Thomas LEFEBVRE, vice-président data de Seloger. En raison des prix qui, malgré les mécanismes d’encadrement existant, ont augmenté de 2,5 % sur l’année au niveau national, mais surtout parce que l’offre locative est au plus bas. » Il juge même la situation « catastrophique à Paris », où il enregistre « de 30 % à 40 % de logements en moins [disponibles] sur le marché aujourd’hui par rapport à la période pré-Covid-19. Cela devient une loterie pour avoir un appartement ». « Sur Paris intra-muros, nous avons seulement 0,56 % de notre patrimoine disponible à la location », confirme Steve LAURENT, directeur location et développement de la gestion locative chez Foncia. Le réseau, pourtant l’un des plus importants du marché, ne dispose actuellement que de 55 logements à louer dans la capitale.

Résultat : un afflux de candidats à la moindre mise en ligne d’une annonce pour un appartement. Sur le site de PAP, un deux-pièces de 30 mètres carrés dans le 10e arrondissement de Paris, à 997 euros par mois, a suscité 1 717 prises de contact, et un micro deux-pièces de 20 mètres carrés à 984 euros par mois dans le 17e arrondissement, plus de 2 100. En Île-de-France comme dans les grandes métropoles, les agents immobiliers avouent ne laisser en ligne leurs annonces que quelques heures. « Sinon, c’est impossible de faire le tri »,souligne Jennifer de l’agence Aura Immobilier des Lilas (Seine-Saint-Denis).

Les professionnels de l’immobilier identifient trois causes principales à cette pénurie : la hausse des taux d’intérêt depuis 2022, qui bloque les acheteurs potentiels, la fin du dispositif Pinel, qui permettait sous certaines conditions aux propriétaires bailleurs ayant acheté dans le neuf de défiscaliser une partie de leurs revenus locatifs, et la sortie petit à petit du marché des passoires thermiques, les logements classés G et F par le diagnostic de performance énergétique (DPE) des bâtiments, de nombreux propriétaires ayant préféré vendre que de les mettre aux normes. La Fédération des promoteurs immobiliers a alerté, de son côté, début septembre, sur des réservations de logements neufs au plus bas. Signe que la situation ne devrait pas s’arranger dans le futur.

« Le rendement locatif n’est plus très bon pour les propriétaires. Par conséquent, on a moins d’investisseurs, on a plus d’immobilisation des appartements pour travaux en raison du DPE et avec la hausse des taux, les gens déménagent moins parce qu’ils ne peuvent pas acheter », décrypte David EMSALEM, directeur d’une agence Century 21 dans le 16e arrondissement de Paris. Dans le parc social comme dans le parc privé, les taux de rotation, la part de locataires quittant leur logement au profit de nouveaux, sont au plus bas, aggravant la pénurie d’offres.

« Nous traversons la pire crise du logement que notre pays ait connue depuis la fin de la seconde guerre mondiale », a jugé le ministre de la ville et du logement, Vincent JEANBRUN, devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, mercredi 16 septembre, en amont de l’examen du projet de loi, prévu en novembre, qui entend notamment relancer la construction par un « choc d’investissement et de simplification », et ainsi remettre des logements sur le marché. Dans le même esprit, le ministre a donné son nom à un nouveau dispositif de défiscalisation de l’investissement locatif, lancé en février. Le DPE sera par ailleurs à nouveau assoupli à compter de janvier 2027, ce qui devrait permettre, selon le gouvernement, de maintenir 300 000 logements dans le parc locatif dans les prochaines années. De son côté, la Mairie de Paris, qui s’est battue contre les logements saisonniers de type Airbnb, mise aujourd’hui sur la forte hausse de la taxe sur les logements vacants, décidée en juillet, pour remettre 20 000 biens sur le marché.

En attendant, les locataires composent avec la disette. A 50 ans, Sarah est contrainte de quitter le joli 72 mètres carrés avec « la plus belle vue, sur tout Paris », où elle vit avec ses jumeaux de 11 ans et une colocataire, dans le 20e arrondissement. Sa propriétaire a décidé de vendre. Après s’être ruée sans succès sur les applis de location, c’est « à l’ancienne », en passant la porte d’une agence, qu’elle a trouvé un deux-pièces de 43 mètres carrés au cinquième étage d’un immeuble du 19e arrondissement de Paris, près de la porte des Lilas, pour 1 300 euros par mois.

La moitié du salaire de cette guide touristique – 2 400 euros net par mois, auxquels s’ajoutent 200 euros de la Caisse d’allocations familiales – va passer dans son loyer. Or la plupart des propriétaires demandent des revenus égaux à trois fois le montant du loyer. Autant dire qu’elle « a triché », reconnaît-elle : « On s’entend bien avec mon ex, nous avons présenté le dossier comme si nous étions encore ensemble. » Il a fallu également que sa sœur se porte caution.

« Ici, j’ai mesuré, je peux mettre deux lits pour mes enfants,affirme Sarah, en poussant la porte d’une petite chambre encore nue. Moi, je dormirai dans la pièce principale, j’ai l’habitude. » Elle s’estime chanceuse d’avoir trouvé un logement vide. « La plupart des annonces concernaient des meublés. A 50 ans, on a des affaires, c’est compliqué de se projeter dans un meublé », explique-t-elle.

« On a plus d’offres de meublés que [d’offres] vides pour des raisons fiscales et la possibilité de les récupérer tous les ans, confirme David EMSALEM. Cela crée un inconfort sérieux pour les familles. » Les propriétaires louant un bien meublé peuvent être exonérés de tout ou partie de leurs revenus locatifs, ce qui n’est pas le cas pour un logement vide. Et les meublés sont loués sous des baux d’un an, contre trois ans au minimum.

Les baux à mobilité, qui échappent à l’encadrement des loyers, se développent également, notamment dans les zones touristiques. « On a de plus en plus de propriétaires qui font des baux de neuf ou dix mois et, en juillet-août, ils font de la location saisonnière », explique Coralie SANCHEZ, de l’agence Century 21 de Port Marianne, à Montpellier.

Car les tensions dépassent désormais l’Ile-de-France. Lyon, Nice, Toulouse, Nantes, Bordeaux, Lille…Presque toutes les grandes métropoles sont concernées, et même certaines villes moyennes, comme Angers, Aix-en-Provence ou Reims. La crise se fait ressentir dans « tous les territoires attractifs », résume Corinne JOLLY, la présidente de la plateforme de mise en relation entre particuliers PAP.

Cuisinier à la retraite, Thierry KRETZ cherche à quitter le logement qu’il occupe depuis dix ans à Strasbourg, où il est confronté à un problème de moisissures. « J’ai postulé pour un deux-pièces, mais on me l’a refusé parce que je ne gagne pas trois fois le loyer. Il ne me manquait que 50 euros pourtant », raconte le sexagénaire, qui touche 1 780 euros par mois de retraite. Il envisage de s’éloigner de Strasbourg « parce qu’un deux-pièces, c’est impossible pour moi, c’est toujours autour de 600 euros ».

Face à de telles tensions sur le marché locatif, de plus en plus de foyers se tournent vers le logement social, « y compris des salariés qui étaient dans une logique d’achat », note Nadia BOUYER, la directrice générale d’Action Logement, organisme œuvrant à l’accès au logement social des salariés. La hausse des taux d’intérêt les a privés de la possibilité d’emprunter. En Île-de-France, le nombre de demandeurs auprès de l’organisme a augmenté de 5 % en 2025 par rapport à 2024, et il a explosé de 20 % depuis 2022.

Sur le premier semestre, la demande sur l’ensemble des logements sociaux a progressé de 2,71 % en Île-de-France et de 1,5 % sur le plan national, selon l’Union sociale pour l’habitat, qui fédère l’ensemble des bailleurs sociaux. Sur toute la France, 2,9 millions de foyers étaient en attente d’un logement social, fin 2025. Seule une demande sur sept est satisfaite.

Et ce n’est pas fini...

 

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N'oublions jamais

23 Septembre 2026, 16:32pm

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Publié par Bernardoc

 Lundi, comme chaque année, se déroulait à la Bourse du travail un hommage aux 256 fusillés de Souge. Pourquoi à la Bourse ? Parce qu'il y avait parmi eux bon nombre de syndicalistes. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a entre les deux volées d'escaliers une statue qui a remplacé en 1972 la stèle qui avait été détruite par un attentat de l'OAS.

 La cérémonie commence par l'appel des "Morts pour la France", suivi d'une minute de silence.   Vient ensuite le discours de l'UD, lu cette année par Stéphanie qui a fait le lien avec le présent en s'appuyant sur Les irresponsables, ouvrage de Johann CHAPOUTOT qui démontre que l'arrivée des nazis au pouvoir n'était pas inéluctable.

 Cette indispensable cérémonie mémorielle se termine par le pot de la fraternité, avant l'hommage au camp de Souge le dimanche 25 octobre.

Et ce n'est pas fini...

N'oublions jamaisN'oublions jamaisN'oublions jamais

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JEP : parcours mémoriel.

22 Septembre 2026, 12:22pm

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Publié par Bernardoc

 

 Après nos visites des églises, j'ai participé le soir à une déambulation dans Bordeaux organisée par l'association Mémoires & Partages. Il y a plusieurs mois j'avais vu un appel à lecteurs pour cet évènement. Je m'y serais bien inscrit, moi qui depuis de nombreuses années oeuvre à  Lire et faire lire, mais à l'époque je m'apprêtais avec les copains à animer, comme d'habitude, le stand de France-Cuba à la fête du Haillan. C'était sans compter sur la censure de notre maire macrono-trumpiste. Donc, au lieu d'être acteur de cet évènement mémoriel, j'ai été simple participant comme plusieurs centaines d'autres personnes.

 Le départ était devant le Musée d'Aquitaine, avec lecture d'extraits d'Humeur noire d'Anne-Marie GARAT, livre inspiré par le traitement de l'esclavage par le musée.

 Nous partons ensuite en file indienne, tout de blanc vêtus, agrippés à une corde rouge et en silence vers le Musée des Arts Décoratifs et du Design. Nouvelle halte, nouvelle explication, nouvelles lectures.

 La troisième étape nous conduisit vers le Grand Théâtre : sûrement l'endroit où la foule était la plus dense et une mise en scène symbolique très élaborée.

 Le quatrième lieu était l'Hôtel de la Marine, caché par une affreuse et immense publicité pour Amazon. La nuit commençait à tomber et les participants diminuaient.

 De là nous allâmes jusqu'à la Cour administrative d'appel ; nous devions entrer dans la cour, mais il y avait une autre manifestation patrimoniale de l'Opéra National de Bordeaux : "La nuit des escaliers" ; bien qu'accueillis par le Président, nous sommes néanmoins restés dehors. Là également lecture à deux voix très émouvante.

 Restaient deux étapes, mais il était plus de 21 heures, et c'était l'endroit le plus proche pour attraper mon bus. Je me suis donc arrêté là après ce remarquable moment d'éducation populaire.

Et ce n'est pas fini...

JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.
JEP : parcours mémoriel.

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Un petit tour des églises.

20 Septembre 2026, 18:46pm

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Publié par Bernardoc

Ces quatre visites étaient proposées par l’association « Art et culture ». Nous avons commencé par la seule que nous ne connaissions pas, St Hilaire, l’église du Taillan. Nous étions les premiers et fûmes chaleureusement accueillis, la visite commentée ne se borna pas à l’église, mais également aux alentours. Une particularité : il y a un coin enfants pendant la messe. Maeva a bien réussi à retrouver tous les vitraux puis une boisson et une douceur nous furent offertes.

Comme nous avions le temps, en route pour l’Église de St Aubin déjà connue pour un mariage et des obsèques. L’aspect extérieur lui fait ressembler à une église fortifiée, notamment avec son clocher carré massif. A nouveau accueil fort sympathique et découverte de certains trésors cachés.

Après la sieste, c’est l’église de St Médard qui nous accueillait avec son superbe orgue, don d’un paroissien. Grâce à une vidéo nous avons pu répondre à presque toutes les questions du quizz.

Enfin, retour au Haillan où, pour une fois, Notre Dame de la Merci n’allait pas résonner des voix de Choeur & Musique, mais un quizz nous amenait à regarder de plus près les détails de l’église, et pour la première fois nous avons pu découvrir la chapelle de Los Heros.

Et ce n’est pas fini...

 

Un petit tour des églises.Un petit tour des églises.
Un petit tour des églises.Un petit tour des églises.

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JEP 2026

19 Septembre 2026, 12:50pm

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Publié par Bernardoc

Ce matin nous avons commencé ces visites patrimoniales, que nous terminerons après la sieste.

Et ce soir, entre 18h30 et 21h30 je déambulerai dans les rues de Bordeaux avec l'association Mémoires et Partages pour un parcours : "Bordeaux Mémoires dévoilées". Si j'avais su qu'on était virés du Haillan est dans la place, je m'y serais davantage investi puisque le parcours sera ponctué de lectures faites par des lecteurs volontaires.

Et ce n'est pas fini...

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MARCHE NATIONALE CONTRE LE « PERMIS DE TUER »

18 Septembre 2026, 11:34am

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Publié par Bernardoc

Depuis plusieurs années, l’État de droit recule par étapes. La proposition de loi instaurant pour les forces de l’ordre une présomption d’usage légitime de l’arme ne constitue pas une réforme sécuritaire de plus.

Elle marque une rupture.

Les indices de cette rupture sont nombreux. La « présomption de légitime défense » est devenue une « présomption d’usage légitime de l’arme ». Son champ a été élargi par amendement gouvernemental, en commission, loin du regard du public, sans aucun avis du Conseil d’État et avec un débat réduit au minimum.

Ce n’est plus seulement une manière de faire la loi, c’est une manière de transformer progressivement les institutions. Une démocratie ne se définit pas par la volonté de gouverner par la force, mais par la volonté de soumettre la force au droit et de contrôler son usage. Ici, le mouvement est inverse : les garanties diminuent, les contre-pouvoirs sont écartés, le contrôle judiciaire est affaibli. Les pratiques autoritaires ne se limitent pas à la remise en cause de nos droits, elles s’ancrent dans la société quand la violence d’État est encouragée, non contrôlée démocratiquement et légitimée en soi. C’est exactement ce que ce texte propose.

Depuis l’entrée en vigueur de l’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure en 2017, au moins trente-cinq occupants de véhicules ont été tués lors de tirs policiers à l’occasion de refus d’obtempérer. La France constitue déjà une exception européenne.

Aucun bilan n’a pourtant été dressé, aucune remise en question engagée. Au contraire, cette proposition de loi choisit d’aller plus loin encore.

Mais un second seuil vient lui aussi d’être franchi. Celui du seuil de tolérance de la société à l’égard de cette violence.

Plus de 730 000 personnes ont signé la pétition contre cette proposition de loi. Sept cent trente mille citoyens ont dit non.

Pourtant, alors que cette pétition avait largement dépassé le cap permettant l’ouverture d’un débat à l’Assemblée nationale, elle a été clôturée sans qu’aucune discussion n’ait lieu. Refuser d’entendre 730 000 citoyens n’est pas une maladresse institutionnelle, c’est un choix politique antidémocratique.
Cette pétition n’était pas un aboutissement, elle était un point de départ.

Familles de victimes, associations, syndicats, ONG, juristes, magistrats, universitaires, artistes, citoyens : une même conviction les rassemble désormais, aucune démocratie ne peut accepter que l’usage de la force létale échappe progressivement au contrôle du droit. Le mouvement ne s’arrête donc pas avec cette pétition, il commence.

Le pouvoir a franchi un seuil. La société aussi. L’un cherche à inscrire l’exception dans la loi. L’autre refuse qu’elle devienne la norme.
Le 20 septembre, le débat qu’ils ont refusé à l’Assemblée aura lieu dans la rue.

La CGT appelle toutes et tous à rejoindre les marches sur l’ensemble du territoire contre cette loi dangereuse pour l’avenir de notre démocratie !

A Bordeaux

Rendez-vous SAMEDI 19 à 14 heures

Place de la Bourse.

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L’Afpa mise à genoux

17 Septembre 2026, 14:01pm

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Publié par Bernardoc

In L’Humanité du 17 septembre 2026

Une thérapie de choc qui pourrait mettre l’Afpa à terre. Mardi, la direction a annoncé le projet de supprimer 867 postes et de fermer 30 sites (sur 142) de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) entre 2027 et 2029. Un uppercut pour les 5 700 salariés, inquiets pour la survie même de cet établissement public à caractère industriel et commercial (Epic) né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et devenu un pilier de la formation tout au long de la vie. « On savait qu’il y allait avoir des annonces, mais pas de quelle ampleur, explique Catherine RIBOT, représentante CGT des salariés au conseil d’administration.Nous avions déjà subi un “plan social” en 2018 avec 1 200 suppressions de postes, mais on ne s’attaque pas à la baisse des financements, à la concurrence accrue dans le secteur de la formation professionnelle…On dit qu’il faut tuer la bête, mais tout a été fait pour en arriver là ! »

Pour justifier cette décision, le directeur adjoint, Pierre PRADY, met en avant « les difficultés financières » de l’agence, dont le chiffre d’affaires a baissé de 25 % entre 2021 et 2025, et le nombre de stagiaires formés, de 39 %. Seules 100 000 personnes sont passées entre ses murs en 2025. Comme le dénonce le représentant des salariés CFE-CGC au conseil d’administration, André THOMAS : « Un projet pour l’avenir n’est pas un projet sans vision stratégique de l’État sur les besoins de la nation en matière de formation. » Si la baisse de la commande publique est effectivement avancée pour expliquer cette situation, avec notamment la perte du marché des CSP (contrats de sécurisation professionnelle – dispositif d’accompagnement des salariés ayant subi un plan social), la question de l’immobilier, 2 500 bâtiments à travers la France, souvent en mauvais état et qui absorbent 26 % du chiffre de son chiffre d’affaires, a aussi pesé lourd. « Depuis le passage sous le statut d’Epic en 2017, nous savions que nous n’aurions pas les moyens d’entretenir les bâtiments, poursuit Catherine RIBOT. Pendant des années, 40 millions d’euros de biens vendus sont restés bloqués sur un compte, ce qui aurait pu nous aider ! Et maintenant, l’État veut nous prêter 180 millions d’euros sur trois ans pour financer ce plan tout en se remboursant sur les futures cessions immobilières.C’est n’importe quoi ! »

Malgré la saignée dans les emplois, 400 postes seront créés pour opérer un développement commercial. Incompréhensible pour l’intersyndicale CGT, FO et SUD. « L’Afpa va accélérer son virage vers les entreprises et la formation des actifs alors que notre raison d’être a toujours été de nous occuper des personnes éloignées de l’emploi, déplore Hélène MAYANS, secrétaire générale de la CGT Afpa. Nous allons perdre nos missions sociales comme celles auprès des chômeurs. Personne ne va prendre le relais alors que le chômage augmente. Dans ce projet, les établissements conservés vont être concentrés sur les métropoles : les territoires vont être abandonnés. Un site va par exemple fermer dans les quartiers nord de Marseille, où le niveau de précarité est énorme. C’est inacceptable. »

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Petit rappel historique

16 Septembre 2026, 09:33am

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Publié par Bernardoc

in Aperçus 2ème quadrimestre 2026

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