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Le blog de Bernard SARLANDIE

Une honnêteté respectable.

23 Avril 2013, 18:22pm

Publié par Bernardoc

         C’est celle de l’INSEE qui vient d’afficher une baisse du pouvoir d’achat de 0,4% en 2012. Il y a plusieurs décennies, la CGT avait mis en place son propre indice, qu’elle abandonna par la suite, reconnaissant le sérieux du travail de l’institut national.

0,4% de baisse, c’est le taux mesuré, mais, comme pour la température, ce n’est pas le taux ressenti ; et c’est ainsi que près de quatre Français sur dix sont amenés à réduire leurs dépenses d’alimentation. Et nous sommes en Europe au XXI° siècle !

Le poste le plus pénalisant est l’énergie, et que venons-nous d’apprendre ? Que les tarifs réglementés et encadrés ne seraient pas bons pour l’économie. Décidément nos experts hexagonaux ne valent guère mieux que ceux du FMI, que l’on souhaiterait clamer haut et fort qu’ils se sont trompés et que l’austérité n’est pas la solution. Nos ministres multimillionnaires et aux nombreuses résidences sont-ils encore en mesure de se rendre compte de ce qu’endure le peuple qui les a élus ? Sûrement l’augmentation (sociale !) de la TVA les touche moins qu’une famille dépendant du RSA.

Mais heureusement, il reste les retraités, ces nantis qui ont cotisé pendant toute une vie de dur labeur, et qui ont l’outrecuidance de vieillir. On ne prononce pas encore le mot d’euthanasie, mais on aimerait bien les voir disparaître ces improductifs une fois qu’ils auront été bien plumés. De toute façon, ils votent majoritairement à droite.

Les patrons votent à droite aussi, mais eux sont productifs, enfin, par personnes interposées, et il ne faut pas leur faire de peine car ils seraient sinon capables de délocaliser. Mais lorsque ce sont des fonds de pension ou des richissimes industriels étrangers, les cadeaux ne leur suffisent pas, et comme disait un ancien candidat du PS aux présidentielles, mais avec un programme qui n’était pas socialiste, « L’Etat ne peut pas tout ».

Le mariage venant d’être étendu à l’ensemble de la population, peut-être allons-nous maintenant pouvoir aborder d’autres problèmes importants, telle que la survie alimentaire ?

Et ce n’est pas fini…

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Un bien beau concert !

22 Avril 2013, 05:40am

Publié par Bernardoc

         C’était la première fois que Mar y sol, la chorale de Carcans et Chœurs et musique du Haillan se produisaient ensemble. Et c’était à l’invitation du foyer Jean RIVIERE de Carignan qu’elles allaient se produire en l’église de ce bourg.

         Le foyer avait bien fait les choses, en imprimant de très beaux programmes, en affichant une banderole sur la place du village et en mettant des invitations dans les boîtes aux lettres. Malgré cela, l’assistance n’était pas trop nombreuse, et nous avons pu mettre en cause le temps très ensoleillé de ce dimanche.

         Nous avons néanmoins mis tout notre cœur pour chanter devant ces personnes porteuses de handicaps, mêlées à la population valide, et notamment le maire qui nous a honorés de sa présence.

         Le spectacle a été ouvert par Mar y sol avec un titre qui s’imposait : Bienvenue. Huit chansons plus tard, après le rappel, Frédéric ZAPATA, notre pianiste-organiste, fit souffler les tubes de l’orgue pour un choral de Pachelbel. Il resta aux manettes lorsque nous entonnâmes Jesus bleibet meine Freude, de Jean-Sébastien BACH. C’était une première, mais quel plaisir d’être accompagné par l’instrument pour lequel ce morceau avait été composé. Notre partie se termina de façon plus légère par Le jardin extraordinaire, avant que Mar y sol nous rejoigne pour quatre morceaux, le dernier, C’est beau la vie, étant repris, comme souvent, une deuxième fois par le public.

         Un rafraîchissement nous attendait au foyer, avant que nous reprenions la route. Nous reviendrons sûrement l’hiver prochain, car ce fut un plaisir partagé par les choristes, les organisateurs et les spectateurs.

         Un regret pour moi : mes « amis » de FB qui m’avaient dit qu’ils viendraient ne se sont pas déplacés.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130421ChoralesCarignan?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOO944qrs6GYoAE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…    

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IFEF Kongreso : tria komuniko.

21 Avril 2013, 11:46am

Publié par Bernardoc

Artigues-près-Bordeaux 4 – 11 mai 2013

65ème congrès international des cheminots espérantistes

Aperçu du programme.

 

Samedi 4 mai : 14.30 – 16.00 : conférence de presse.

Dimanche 5 mai : 9.45 – 11.30 : ouverture solennelle.

14 – 17 : film de présentation de l’espéranto à destination du grand public.

Lundi 6 mai : réunion des instances de l’association.

Mardi 7 mai : Journée d’excursions.

Mercredi 8 mai : 17.30 – 19.00 : conférence : « Rôle du chemin de fer dans le monde moderne ».

Jeudi 9 mai : 14 – 16 : Les trains japonais.

Vendredi 10 mai : 16 – 17.30 : fermeture solennelle.

Samedi 11 mai : dernières excursions : Arcachon et l’estuaire.

Et ce n’est pas fini…

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A Carignan demain.

20 Avril 2013, 00:40am

Publié par Bernardoc

  Une fois de plus, la générosité de Choeurs et musique.

Photo0026

Et ce n'est pas fini...

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Pour ceux qui ne l'auraient pas entendu...

19 Avril 2013, 11:23am

Publié par Bernardoc

         Il y a un peu plus d'un an, le 6 avril 2012, je faisais partager la chronique de François MOREL, hommages croisés à Victor HUGO et Jean-Luc MELENCHON.       Aujourd'hui, moi qui ne suis pas descendu dans la rue pour soutenir le mariage pour tous, je me décide à contribuer à ce soutien en mettant à la disposition de chacun la chronique de ce matin sur France Inter.

 

http://www.franceinter.fr/emission-le-billet-de-francois-morel-complique-pas

 

Et ce n'est pas fini...

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AC.tonne 3ème.

18 Avril 2013, 08:18am

Publié par Bernardoc

         Ayant dernièrement croisé Jacques, l’animateur, je lui parlai du 65ème congrès de l’IFEF (Internacia Fervojista Esperanto Federacio). Il en profita donc pour m’inviter une fois de plus à l’émission qu’il anime depuis 14 ans tous les mercredi après-midi. J’étais moins stressé que la première fois, car je connaissais maintenant le fil conducteur de l’émission.

         Toujours les trois volets au cours de la 1ère heure :

-      L’actualité politique et sociale décapée par les invités (le second était Stéphane MAROLLEAU, directeur du centre social du Grand Parc).

-      Chômage, emploi, précarité, inégalité.

-      Résistances altermondialistes.

Nous intervenions à tour de rôle, avec Carl d’AC ! Gironde et Christopher qui allait être mon interrogateur.

Ensuite venait une demi-heure de magazine au cours duquel j’eus le loisir de présenter non seulement le congrès, mais aussi la langue qui allait permettre à ces 220 personnes, venant de 17 pays différents, de se comprendre et communiquer sans interprète.

Je profitai également du « spécial copinage culturel » pour annoncer le concert de dimanche prochain à Carignan de Bordeaux, au profit du Foyer occupationnel Jean RIVIERE.

Cette émission est téléchargeable avec le lien :

Actonne.2013-04-17-17h00.mp3

Et ce n’est pas fini…

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Rennes-le-Château.

17 Avril 2013, 07:47am

Publié par Bernardoc

         Deuxième destination après Carcassonne ; je n’avais jamais entendu parler de ce visage, sinon depuis qu’on avait parlé de ce voyage. Situé sur un promontoire dans la haute vallée de l’Aude, nous n’avons atteint ce charmant (et touristique) village au bout d’une bonne heure de trajet en car depuis la cité, le temps pour le soleil de se lever.

         Première surprise en arrivant, la grande plaque au bord de la route indiquant que « Les fouilles sont interdites sur le territoire de la commune de Rennes le château » depuis 1965. Il devait donc bien y avoir une raison. Après avoir déambulé dans LA rue du village, nous allions avoir une première explication par Guy, gendarme à la retraite, pendant l’apéro.

         Rennes-le-Château est donc devenu célèbre suite à la réussite indécente de l’abbé Bérenger SAUNIERE, bel homme à la conduite catholique que nous ne questionnerons pas, et qui a fait transformer son église et construire un superbe presbytère. Les moyens d’un curé de campagne de base, comme le denier du culte, ne permettaient sûrement pas de tels travaux dispendieux. D’où le mystère qui entoure le village avec des rumeurs de trésor caché que l’abbé aurait découvert.

Sa servante ( ?) Marie DENARNAUD aurait été mise au courant et elle avait promis de révéler le secret au couple à qui elle avait vendu en viager la maison dont elle avait héritée de l’abbé. Hélas, un infarctus l’emporta de façon impromptue sans qu’elle ait pu parler ! Le mystère demeure donc : or des Wisigoths ? Trésor cathare ? L’Arche d’Alliance ? Acte de mariage de Jésus avec Marie-Madeleine ? Conteurs, amateurs de story-telling, à vos plumes ! Il y a matière.

Des images de cette journée sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/RennesLeChateau?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIrE17LZypHg3QE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Ciutat de Carcassona.

16 Avril 2013, 07:38am

Publié par Bernardoc

         Nous étions les derniers en ce samedi matin à rejoindre notre point de rendez-vous à Bouliac pour monter dans le car qui allait nous promener pendant deux jours. Après un arrêt pique-nique à Port Lauragais, nous poursuivons jusqu’à notre hôtel, juste en face de la citadelle, prenons possession de nos chambres et gravissons à pied le chemin qui monte jusqu’au château comtal où nous attendait Jean-Louis GASC, un guide conférencier qui nous a fait revivre les siècles d’histoire qui avaient jalonné la cité. En fait j’étais persuadé que ce lieu était le bâtiment original, alors qu’il n’en était rien. La cité avait commencé à être restaurée par Viollet-le-Duc au XIX° siècle pour s’achever en 1911. Et c’est en 1997 qu’elle est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.

         Le guide conférencier savait mêler anecdotes et interpellations, récitant des fragments de poèmes en occitan ou sortant une tablette numérique pour illustrer ses explications. Nombre de membres de notre groupe s’exclamaient : « Ah ! Si nous avions eu de tels profs d’histoire ! » Il nous en a tellement dit en 1h30 que ma petite mémoire vive est loin d’avoir retenu toutes les précisions qu’il nous a assénées. Il nous a parlé des Cathares juste ce qu’il faut pour accompagner la visite, car le soir nous devions avoir une autre conférence sur le même thème.

         Le soleil était avec nous, et j’ai amèrement regretté de ne pas avoir pris de couvre-chef.

         A travers la cité, après un coup d’œil à la cathédrale St Nazaire où nous arrivions à la fin d’un concert de chœur d’hommes, nous sommes redescendus en ville, passant par notre hôtel pour nous rendre jusqu’au musée Joe BOUSQUET, situé dans sa maison. Nous commençons par une exposition de Cécile REIMS, une graveuse ( ?), avant de nous faire expliquer la place qu’avait occupée Bousquet dans le mouvement surréaliste. Debout depuis tôt le matin la plupart des visiteurs semblaient contents que la visite se limite à une heure.

         Quelques minutes dans la chambre avant de rejoindre le restaurant panoramique pour le dîner et la conférence ; mais ce sera pour une autre fois.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Carcassonne?authuser=0&authkey=Gv1sRgCN_Hzpq_j63eFw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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les enfants des justes.

15 Avril 2013, 09:08am

Publié par Bernardoc

         C’est le titre du dernier livre de Christian SIGNOL, publié en octobre 2012, et c’est le premier que je lis. Situé pendant la guerre, autour de la ligne de démarcation en Dordogne, il s’agit d’un roman populaire, décrivant la vie de gens pauvres, simples et généreux qui vont se trouver embarquer quasi malgré eux dans la Résistance.

         Cela commence par l’accompagnement de clandestin lors du passage de personnes en danger qui veulent rejoindre la zone libre, puis l’accueil d’une petite fille juive, qui partira, sera remplacé par un garçon orphelin, qui sera rejoint par la première. Nous découvrons comment ce couple sans enfant, Virgile et Victoria, va apprivoiser puis aimer ces enfants qui vont devenir les leurs.

         Très intéressant de voir l’évolution des mentalités au cours de ces quelques mois d’une des périodes les plus sombres de notre histoire, avec la suspicion qui s’instaure entre les membres des communautés villageoises, jusqu’à ce que, lors d’une rafle, chacun s’étonne avec plaisir de voir que la majorité des villageois périgourdins sont engagés dans la lutte pour la Libération.

         Dans son avant-propos, l’auteur cite le président de la République qui, à propos de l’arrestation, l’internement et la déportation des juifs parlait de « crime commis contre la France par la France » pour le contester en écrivant « Ma France à moi n’est coupable de rien. », rappelant ainsi la chanson de Ferrat : « Celle qui chante en moi la belle la rebelle ». Et effectivement Signol nous montre sa France à lui, ou plutôt celle de ses parents, car comme moi lui n’a pas vécu cette guerre.

         L’épilogue voit revenir Victoria des camps d’extermination ; elle montre son numéro tatoué sur son bras et n’a que deux phrases pour décrire ce qu’elle vient de vivre : « J’ai bien pâti, tu sais. » et « J’en ai eu, de la misère. », ce qui suffit à résumer le caractère de cette femme.

         Un roman qui vous prend aux tripes et pourra même vous arracher quelques larmes.

Et ce n’est pas fini…

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Week-end.

14 Avril 2013, 23:11pm

Publié par Bernardoc

  Carcassonne, Rennes-le-Château, et un roman de Signol dans le car du retour. Je vous en parlerai dans les jours à venir.

Et ce n'est pas fini...

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