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Le blog de Bernard SARLANDIE

Le MEDEF ravi.

7 Novembre 2012, 09:25am

Publié par Bernardoc

         Je sens que je vais encore alimenter les commentaires de mon lecteur-contempteur invétéré du Front de Gauche, et de ses quatre millions d’électeurs qui ont contribué au départ de ce président incompris que fut Nicolas SARKOZY. Et pourtant…

         Ce soir, je regardais le journal de France 2, et la personne importante à inviter ce soir, après l’annonce des mesures gouvernementales, n’était pas un syndicaliste ni un militant politique partisan, non, mais la présidente du Medef Laurence PARISOT. Et pensez-vous qu’elle allait tomber à bras raccourcis sur ce gouvernement de gauche, donc extrémiste à ses yeux ? Que nenni ! Au contraire, elle rayonnait en disant que le gouvernement les avait entendus et que les mesures annoncées répondaient à leurs attentes. Après les onze ministres qui s’étaient pressés à l’université des patrons, c’était un juste retour d’ascenseur. Et voilà le Medef en train de virer socialiste. De quoi largement compenser, n’en doutons pas, les quatre millions cités plus haut lors des prochaines échéances électorales.

         Jusque-là, je n’avais trouvé qu’un seul socialiste, professeur d’économie à la fac de Bordeaux, pour déclarer, à une assemblée de retraités, que la TVA était l’impôt le plus juste.

         Mais avant de rédiger cette chronique, je suis allé faire un tour sur Facebook, et je me suis rendu compte que je n’étais pas le seul à apprécier de façon pour le moins réticente les annonces faites aujourd’hui par le gouvernement. Deux camarades, élues du parti  socialiste et responsables, n’ont pas montré un délirant et aveugle enthousiasme de godillot pour approuver à grands cris ces mesures. « Même mes élèves de STG savent que la TVA est l'impôt le plus injuste... » déclare une collègue prof d’éco-gestion. « J'ai voté ps ... Et ce soir je suis "ravie " de voir que Mme Parisot est contente des mesures du gouvernement ... On a belle allure :-( », commente une autre.

         Ouh la la ! On entend les pieds qui traînent. J’espère qu’ils traîneront aussi le 14 dans la rue.

Et ce n’est pas fini…  

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Francophonie.

6 Novembre 2012, 11:32am

Publié par Bernardoc

         Pour une fois, le retraité que je suis a pu paresser un (petit) peu au lit ce matin, et a donc prêté une oreille attentive à ce qui se disait dans le poste. Entendu ces curiosités dans la bouche des journalistes, des gens éduqués donc, et qui d’après moi seraient censés contribuer à la diffusion de la culture francophone, lorsqu’ils parlent dans une émission du service public ;

         « Au plus on cotise, au plus on touchera »

         « Je m’en rappelle »

         « Les patrons des grande entreprise » (j’ai supprimé le pluriel car on ne l’a pas entendu).

         Je trouve que cela fait beaucoup en une demi-heure, et il me semble que la plupart de mes élèves de CAP menuisier-charpentier, il y a trente-cinq ans, ne faisaient pas ce genre d’erreurs lorsqu’ils étaient en classe ; en dehors, je ne sais pas, je suppose que leur expression était plus relâchée. Mais leur statut n’avait rien à voir avec celui de journalistes dont c’est le métier de s’exprimer correctement.

         Combien d’immigrés en France, combien d’étrangers dans leur pays ont appris notre langue en écoutant la radio ? Tant qu’à faire, autant leur proposer une belle langue, sans que ce soit forcément d’une haute tenue littéraire, mais le minimum me semble être d’éviter les fautes.

         Entre les écrivaines que nous avons à la culture et à la francophonie, je ne doute pas qu’un effort va être initié sur les ondes nationales pour que celles-ci redeviennent un modèle pour les auditeurs.

Et ce n’est pas fini…

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Un merveilleux week-end.

5 Novembre 2012, 23:04pm

Publié par Bernardoc

  Il n'y a pas eu de chronique dimanche car nous étions invités dans les Hautes Pyrénées, pour assister à ce qui fut un beau mariage, au pied des montagnes enneigées, et sous un beau soleil en ce samedi. Nous étions environ 150 invités pour accompagner les novi en ce jour unique. La mariée avait une originale robe orange assortie à la cravate du marié. En effet, mais nous avions loupé le message, tout le monde était censé avoir une touche d'orange. Heureusement que Maeva avait ses lunettes !

 Et il fallait voir la fierté des parents qui conduisaient leurs enfants jusqu'aux sièges qui les attendaient sur la scène dressée pour l'occasion sous un chapiteau. Leur entrée fut d'ailleurs longuement applaudie. Puis, après les mots de bienvenue du maire, ceint d'une écharpe tricolore bordée aux armes de la commune, de nombreux témoignages ou anecdotes permirent à ceux qui ne connaissaient qu'un seul des deux conjoints de découvrir le second; et le résultat était que ces deux-là s'étaient bien trouvés et que, dès le début, leur union était inévitable. Un chant repris collectivement a fait ressentir aux jeunes mariés combien ils étaient bien entourés.

 Ensuite, après les traditionnelles photos, le vin d'honneur permit de longues discussions avec nos fidèles amis lormontais, une amitié vieille de trente cinq ans. 

 La fin de cet épisode fut sonnée par une invitation faite à la mariée de sortir, et à l'assistance de la suivre...jusqu'à un tambour brésilien qu'il lui fut demandé d'animer. Et soudain d'autres tambours retentirent et Anne retrouva son groupe d'amis avec lesquels elle avait pratiqué cet art. Et toute cette "banda" exotique nous entraîna jusqu'à la porte de la salle du repas, magnifiquement décorée.

 Là encore, d'autres animations nous attendaient avant et pendant le repas, avant que les mariés n'ouvrent le bal et qu'une flashmob rassemblant plus des trois quarts des convives occupât la piste de danse.

 La soirée allait se poursuivre jusqu'à 4h1/2, mais nous étions partis depuis un moment déjà. Et le lendemain nous pûmes bénéficier, au nom des mariés, d'une entrée à tarif réduit dans l'espace thermoludique voisin. C'était leur cadeau ! Merci à eux.

Et ce n'est pas fini... 

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Sommes-nous toujours un pays laïque ?

2 Novembre 2012, 12:22pm

Publié par Bernardoc

         « La sécurité des juifs est une cause nationale ». Non, ce n’est pas Sarkozy qui dit cela, c’est notre président actuel, Monsieur HOLLANDE. Mais qu’est-ce que c’est donc que ce communautarisme ? Serait-il prêt à dire également : « La sécurité des roms est une cause nationale » ? Je ne peux m’empêcher d’en douter.

         Le devoir du chef d’un état laïque n’est-il pas d’assurer la sécurité de l’ensemble des citoyens quelles que soient la couleur de leur peau, leur origine ou, pour ceux qui n’ont pas encore réussi à se libérer des liens religieux, leurs croyances ? N’oublions pas qu’une des propositions du candidat était d’inscrire dans le marbre de la constitution le maintien du statut concordataire de l’Alsace-Moselle. Gageons que cette promesse sera plus facilement tenue que celle d’accorder le droit de vote aux étrangers. Ils vivent ici, ils bossent ici, ils paient leurs impôts ici, leurs enfants vont à l’école ici, mais laissons-les de côté, ce ne sont que des citoyens de seconde zone. Il ne faudrait pas en plus assurer leur sécurité quand même.

         Je m’interroge également sur la visite d’un chef de gouvernement  étranger dans une école hors de la laïcité. Prétend-il avoir un droit de regard sur ce qui s’y enseigne, comme l’émir du Qatar qui voulait se mêler du choix des manuels au lycée français de Doha, ce qui a provoqué le départ de la Mission Laïque Française qui gérait l’établissement.

         Je n’ai pas entendu le président faire référence aux musulmans ou chrétiens assassinés par le tueur fanatique. Mais peut-être ai-je loupé quelque chose.

         Dans mon enfance, dans une école communale de la ville de Paris, entre la Goutte d’or et Château-rouge, il n’y avait aucune discrimination, aucune séparation entre tous les habitants du quartier. L’école laïque remplissait alors son rôle de creuset de la citoyenneté. Allons-nous enfin arrêter de nous diriger vers la barbarie ?

Et ce n’est pas fini…

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Ma France.

1 Novembre 2012, 13:26pm

Publié par Bernardoc

         Ce titre d’une chanson de Ferrat pour annoncer l’exposition qui se tient à la Bourse du travail de Bordeaux jusqu’au 18 novembre : Raconte-moi Ma France de la révolution industrielle à la désindustrialisation.

         J’étais à l’inauguration mardi dernier, ainsi qu’une cinquantaine de personnes. Tout d’abord, deux comédiens nous ont fait une lecture théâtralisée d’un texte Ok, nous y sommes ! sur la condition ouvrière et les luttes de classe qui s’enchevêtrent avec les vies personnelles. Intéressant artifice de décor à base d’une imprimante, d’une bande de papier et d’une caméra vidéo pour animer le mur du fond, sans que cela apparaisse vraiment en parfaite adéquation avec le texte.

         Puis ce fut le discours de Corinne VERSIGNY, secrétaire générale de l’UD-CGT. Dans son discours elle m’a appris qu’à la Libération Chaban avait tenté de nous virer pour y installer FO, le syndicat maison. Elle en a profité pour fustiger le désengagement financier de partenaires pour la rénovation de ce splendide bâtiment à la gloire du travail. Pendant le vin d’honneur je l’ai vue discuter âprement avec le représentant du Conseil général qui devait se demander ce qu’il faisait là, comme lors de la conférence d’Henri PENA-RUIZ qui ne cachait pas son militantisme actif au Front de Gauche.

         Outre l’exposition, qui mérite amplement une visite, deux autres rendez-vous importants sont prévus autour d’elle : Lundi 12 novembre de 17 à 20 heures un débat sur : « Ce qui a fait et défait l’industrie en aquitaine » avec la participation de Jean LAVIE, président de l’IHS CGT 33, Pierre DELFAUD, professeur d’université et Julien RUIZ responsable politique industrielle UD CGT 33.

         La deuxième date importante est le vendredi 16 novembre de 14 à 17 heures, où Bernard THIBAULT, Corinne VERSIGNY, Vincent FELTESSE (qui détient le mandat unique de Président de la CUB, député et conseiller municipal de Blanquefort) entre autres débattront sur le thème : « Quel nouveau développement humain durable pour nos territoires ? »

         C’est bien noté dans vos agendas ?

         Quelques photos de l’inauguration sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20121101BourseMaFrance?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNDThZSlnq2LaA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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La jolie ville de Laredo.

31 Octobre 2012, 00:18am

Publié par Bernardoc

         Sur le chemin du retour, nous allons faire une halte dans la ville de Laredo, jumelle de Cenon et contigüe à Colindres. A part la nuit, nous allions y passer autant de temps qu’à Colindres, car cette ville présente une intéressante histoire, avec des vestiges du passé toujours présents.

         La visite allait être commentée à deux voix, en français puis en espagnol, ou vice-versa : c’était très agréable. Notre point de départ était l’ancienne mairie, que les flots venaient battre il y a plusieurs siècles, puisque c’est là que Charles Quint a débarqué. Puis nous commençons notre ascension vers la ville haute, par des rues récemment refaites depuis que la cité a été classée au patrimoine.

         La côte de l’enfer que nous nous atteignons est entourée de petites maisons qui furent des maisons de pêcheurs et qui sont maintenant transformés en restaurant. En effet, avec la belle plage qui s’étend au pied de la ville, Laredo est sans conteste une station balnéaire très cotée, et notre balade aurait sans doute été plus difficile en été, surtout avec la chaleur.

         Des coquilles se trouvent en différents points de la ville : Laredo se trouve sur le chemin maritime de St Jacques. Nous nous arrêtons un moment devant une maison où vécut Charles Quint. Juste au-dessus, se trouve le point le plus haut de la ville, sur lequel se dresse une église protégée par les remparts. Nous ne pourrons y entrer car c’était l’heure de la messe de midi.

         En redescendant, nous longeant l’ancien hôpital et le couvent des franciscaines (toutes étrangères actuellement) et empruntons une rue qui jadis était une rivière ; elle continue d’ailleurs de couler en dessous. En arrivant sur le port, j’ai trouvé que l’environnement maritime de Laredo n’était pas sans rappeler Biarritz. Nous nous embarquons pour une balade en bateau qui ne présentait pas grand intérêt, et dont certains avaient hâte de voir la fin, étant donné l’état de la mer.

         Le dernier repas espagnol se déroula au club nautique de Laredo, un magnifique endroit situé sur un emplacement de rêve.

         Vous pouvez suivre la visite sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Laredo?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOH3hdDwrc_t0gE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Une caricature de jumelage.

30 Octobre 2012, 00:38am

Publié par Bernardoc

         C’est la première fois que je partais à Colindres avec le comité de jumelage. La première fois où j’aurais pu y aller, j’étais d’astreinte, la deuxième fois nous étions à l’enterrement de la mère de Rose. Et ma seule visite antérieure s’était bornée à un aller-retour dans la journée pour une séance de travail à la mairie qui n’avait finalement débouché sur rien. J’espérais qu’avec l’ensemble du comité de jumelage quelque chose de concret allait sortir et que nous allions construire un petit bout de « l’Europe des peuples » dont j’entends parler depuis que je suis élu, même si avec la ratification par la France du TSCG (vous savez le traité Sarkozy-Merkel tant décrié au moment de la campagne présidentielle), c’est surtout l’Europe des banques et des marchés qui est en train de se construire pour justement ( ?) écraser les peuples.

         La veille, la présidente du comité de jumelage nous envoie un courriel précisant que les SARLANDIE (respectivement trésorière du comité de jumelage et conseiller délégué aux jumelages) seraient logés à l’hôtel. Nous avons donc ressorti du sac les cadeaux prévus pour remercier la famille hôte, car il ne me serait pas venu à l’idée que dans le cadre d’un jumelage on évite tout contact avec la population.

         Mais, incorrigible optimiste, je me disais que c’est dans cet hôtel qu’aurait probablement lieu la séance de travail qui allait nous permettre de co-élaborer les actions communes futures faisant vivre le jumelage de façon productive et créatrice.

         Las, une fois de plus, je dus me rendre compte que, si personne ne m’avait jamais entretenu de l’organisation de ce voyage, c’est que rien n’était prévu. Nous nous sommes donc retrouvés abandonnés dans cet hôtel, sans que personne ne se soucie de nous. Transis après une courte marche dans le vent et la bruine jusqu’au port, nous remontâmes faire la sieste, sommeillant devant une télé sans programme francophone, faisant alterner vieux westerns et patinage artistique. Comme nous n’allions pas encore rester 4 heures à attendre l’heure du dîner, nous partîmes dans l’autre sens, vers la mairie, dans une ville déserte, où la quasi-totalité des magasins étaient fermés, à la recherche des beautés de notre ville jumelle qui, je dois dire, cache bien ses atouts. Avant de remonter dans notre chambre, fort agréable ma foi, nous zonâmes le plus longtemps possible chez le Chinois du coin (un équivalent de Gifi).

         Au moment du repas, c’est avec plaisir que nous découvrîmes qu’une place nous était réservée à une table. Et à la fin du repas, les discours ; côté Colindres, ce n’est pas la présidente du comité de jumelage qui parle après le maire, mais l’élue en charge des relations internationales. Comme elle semblait avoir des idées volontaristes pour faire vivre le jumelage, je lui ai donné ma carte en lui disant que j’essaierai d’appuyer ses idées côté français. On verra bien.

         Les photos suivantes pour vous permettre d’avoir un aperçu de notre ville jumelle :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Colindres?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPrM7_SZkOmfSg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Fin du voyage.

29 Octobre 2012, 08:44am

Publié par Bernardoc

         En quittant le monastère des Vachiernes, nous prenons la direction du sud en longeant le golfe d’Arta. Toujours les murailles qui témoignent de l’occupation ancienne et de la nécessité de se protéger contre d’éventuels attaquants.

         Puis nous nous éloignons de la mer, traversons plusieurs vallées et des paysages méditerranéens couverts d’oliviers, avant d’atteindre Missolonghi et de longer le golfe de Patras jusqu’à Antirio où nous empruntons un élégant et récent pont suspendu qui nous permet de traverser le détroit entre le golfe de Patras et celui de Corinthe. Nous sommes maintenant à Rio, dans le Péloponnèse, où nous nous arrêtons pour un déjeuner de poissons dans un restaurant du bord de mer.

         Pas le temps de se baigner cependant, car la route est encore longue jusqu’à Athènes, où notre avion ne nous attendrait pas ! D’autant que nous ferons l’arrêt nécessaire pour découvrir le canal de Corinthe, construit par des ingénieurs français à la fin du XIX° siècle, mais qui n’a rien à voir avec ses grands frères de Suez et Panama : 6,3 km de long (on ne dirait pas), 23 mètres de large et 8 mètres de profondeur ; quant à la gorge, elle fait 80 mètres. Très impressionnant tout de même.

         Nous arrivons à Athènes à temps ; je n’ai même pas eu le temps de terminer mon tsiporo !

         Les dernières photos de ce voyage sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/GreceFin?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOSav4bk39Hw1wE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Dernier jour en Grèce.

28 Octobre 2012, 23:28pm

Publié par Bernardoc

         Nous quittons l’hôtel, admirons le pont byzantin restauré au XVII° siècle,  en direction du nord-ouest et de la ville d’Arta, où une charmante guide grecque (non francophone) nous attend pour la visite de Panagia Parigoritissa, église byzantine du XIII° siècle. Avec une façade impressionnante qui pourrait être celle d’un palais fortifié (aucune ouverture au rez de chaussée, à part la porte) avec ses deux rangées de fenêtres et ses trois coupoles visibles en arrivant, cette église allait-elle renfermer autant de richesses que celles que nous avions déjà visitées ? En fait, le plus surprenant est l’architecture : si l’iconostase est présente pour cacher l’autel et l’officiant, c’est en levant les yeux que l’on découvre du nouveau. En effet, les coupoles sont soutenues par toute une série de colonnes, qui ont dû demander beaucoup de génie lors de la construction, car elles s’élèvent en se resserrant, c’est-à-dire que chaque étage se trouve en porte à faux par rapport à l’étage inférieur. Quant au visage qui orne le sommet de la coupole, les ouvertures tout autour permettent un éclairage qui le met en valeur tout au long de la journée.

         A la sortie, photo de groupe avec la guide, Tereza je crois, avant de faire le tour où l’on s’aperçoit que la façade arrière a été bien consolidée pour maintenir l’ouvrage en bon état.

         De là nous partons trois kilomètres plus loin pour visiter un monastère du XII° siècle en pleine rénovation (encore un !) : le monastère des Viachernes, structure beaucoup plus modeste que la précédente, mais qui révèle néanmoins des perles architecturales d’une grande beauté. Le travail actuel consiste, à l’intérieur, à enlever la suie produite par les milliers de cierges qui ont brûlé en ce lieu et qui a recouvert les icones. J’ai testé le trône de l’évêque, mais je ne me trouve pas convaincant dans ce rôle.

         Cette visite marquait la fin de nos visites orthodoxes pour ce séjour, restait maintenant à profiter du paysage jusqu’à l’aéroport. Ce sera dans le prochain article, mais les illustrations de cet article sont consultables sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/ArtaViachernes?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJjl9qiZ5qvQ0gE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Lefkada.

27 Octobre 2012, 06:43am

Publié par Bernardoc

         C’est la seule île marine que nous avons visitée lors de notre voyage, sans prendre le bateau car, à l’instar de Ré ou Oléron, elle est reliée au continent par un pont. Mais juste avant de traverser nous nous arrêtons au bord d’une plage, que nous avions pratiquement pour nous tout seuls, pour profiter d’un agréable bain automnal en méditerranée, ou plutôt en mer ionienne.

         Lorsque nous traversons le port de Lefkada, à voir les bateaux dans le port, on se dit que, décidément, en Grèce, la « crise » n’est pas pour tout le monde. Puis nous gravissons par des routes étroites et sinueuses les collines couvertes d’oliviers pour arriver au petit village de Karya où nous déjeunons, en plein air, abrités par d’imposants platanes. Nous avons un moment d’hésitation lorsqu’on nous apporte le plat sur la table, à charge pour nous de le découper ; mais nous l’avons néanmoins apprécié.

         Après quelques déambulations et achats dans les rues du village, il était temps de retrouver notre autocar pour amorcer notre descente. Nous ferons une brève halte sur le port, histoire d’acheter quelques cartes postales. Puis nous longeons à nouveau les murs de la citadelle Sainte Maure, construite par les Vénitiens vers 1 300, avant de retrouver notre hôtel pour la dernière nuit que nous passerons en Grèce.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Lefkada?authuser=0&authkey=Gv1sRgCI39meiZ4qjrpQE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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