C'est l'exposition à l'étage de la Halle St Pierre. Elle y est jusqu'au 14 août, donc vous avez le temps.
Elle réunit trente-quatre artistes de treize pays qui tous participent au renouveau de la céramique. Il n'est plus question ici de simple pratique ou de sa marginalisation contemporaine, encore moins de tension entre artisanat et œuvre d'art. L’extraordinaire plasticité du médium nourrit l'imaginaire des artistes et contribue à la métamorphose de la traditionnelle « belle céramique ».
Je ferai un mini album spécial pour une Américaine militante.
Comment ne pas fréquenter ce lieu quand on est à Montmartre ? J'y suis allé en quittant le musée Dali, avec une pause devant la statue du Chevalier de la Barre et l'écoute d'un remarquable prof à l'intention de son groupe de lycéens. J'ai ensuite descendu les marches latérales du jardin (souvenirs de mon enfance) jusqu'au square Louise MICHEL. Un cappuccino en attendant l'ouverture de la halle, et direction l'exposition « Aux frontières de l'art brut ».
Une quinzaine d'artistes y étaient réunis. La plupart n'avaient reçu aucune formation artistique, mais ils étaient possédés par le démon de la création. En voici quelques uns, je dédierai une chronique spéciale à l'un d'entre eux.
Encore une découverte...par défaut. En effet je m'étais inscrit pour une visite de Chinatown, mais la guide m'a indiquée que la visite était annulée.
L'Officiel indiquait la station de métro « Abbesses », mais je conseillerais plutôt « Anvers », car les escaliers de la Butte...Alors que je les grimpais, une troupe de Japonais les descendait et un couple à la traîne m'aborde pour une photo : je croyais que c'était pour que je les prenne en photo, mais non, la femme voulait poser à côté de moi, Parisien typique. Je dois donc figurer dans un album de voyage quelque part au pays du soleil levant !
J'étais le premier visiteur du jour dans ce musée privé qui pratique donc le tarif « vieux », et au fur et à mesure de ma progression, je n'arrivais pas à me sortir de l'esprit que le mentor du chocolat Lanvin était vraiment un génie.
La visite se termine par le passage dans une galerie ; je dois avouer qu'avec ma pension de fonctionnaire, je n'ai pas jugé utile de demander les prix.
C'est la deuxième fois que j'allais au Théâtre de la Tour Eiffel, et là je me retrouve au premier rang. Un véritable plongeon dans mon adolescence et dans ma jeunesse.
Re-vivez l’histoire d’une bande de jeunes qui traverse les années 60 du rock, aux yéyés, au blues en passant par les hippies, mai 68, les révolutions morales, sexuelles, musicales, tous les grands événements de cette décennie racontés en 18 tableaux à travers Johnny, Cloclo, Bardot, Dutronc, Eddy, les Stones, Hendrix, les Beatles, Aznavour, Sheila, Brel, Nougaro, Bécaud et les autres…
Une troupe de quatre couples, trois trentenaires et un quadragénaire (à mon avis) et trois musiciens dans la salle, juste à ma gauche allaient nous entraîner dans un tourbillon sans aucun temps mort. Un déluge de costumes adaptés au style des chansons et une parfaite synchronisation entre les chanteurs/danseurs et les musiciens révélaient un travail d'une précision exceptionnelle.Et il en fallait car parfois il y avait juste deux lignes d'une chanson avant de passer à la suivante, et tout cela sans aucun couac.
Le public, bien entendu, faisait partie de mes contemporains et nous étions nombreux à reprendre les tubes de l'époque. Et même des rappels de chansons qui étaient sorties de ma mémoire comme « Les trois dernières minutes » de Pascal DANEL, annoncée par « Fanny », une chanson peu connue de Hugues AUFFRAY, dans une mise en scène d'un tableau autour de la guerre d'Algérie.
Le jeudi, c'est le jour de la nocturne, donc, en sortant du Petit Palais, je suis allé au Trocadéro pour découvrir ce lieu que je ne connaissais pas. En plus il était à quelques centaines de mètres du Théâtre de la Tour Eiffel où j'avais prévu d'aller passer ma soirée.
C'est un musée national, donc bien entendu pas de tarif « vieux »...et je n'écrirai pas à Dati pour lui suggérer. Je n'avais pas compris qu'il y avait diverses expositions en même temps, alors j'ai opté pour « Métro le grand Paris en mouvement ». Exposition historique depuis l'idée d'un métro pour Paris, les mystères de la construction jusqu'aux dernières réalisations et les décorations des nouvelles gares. Ça donne vraiment envie d'aller voir en vrai ce qui était montré en maquettes et en photos.
Mais la nostalgie était aussi présente avec une coupe des rames de mon enfance et leurs sièges en bois et le fameux tableau électronique si utile pour trouver son trajet et les correspondances.
Je pense que je reviendrai à l'occasion pour visiter d'autres ailes de cette cité.
En sortant de ma réunion syndicale, je me précipitais vers ce Musée des Beaux-Arts de Paris dans le but de visiter l'exposition « Le Paris de la modernité ». J'arrivais juste avant la fermeture des portes pour découvrir que les visites de l'exposition étaient complètes (je n'avais pas réservé). Je me suis donc « rabattu » sur les salles d'exposition permanente. Mais comment avais-je pu ignorer jusque là la présence de ce musée, moi qui avais visité plusieurs expositions au Grand Palais (juste en face) ?
Joyau architectural édifié par Charles GIRAULT entre la Seine et les Champs-Élysées, le Petit Palais s'inscrit dans un environnement monumental exceptionnel.
Avec le Grand Palais et le Pont Alexandre III, il forme un ensemble conçu spécialement pour l'Exposition Universelle de 1900. Il a été ensuite converti en musée des Beaux-arts, en 1902, pour abriter les riches collections de la Ville de Paris, tout en continuant à présenter une importante programmation d'expositions temporaires.
Le Petit Palais se distingue par la variété de ses volumes et l'ingéniosité de leur agencement ainsi que par la richesse de son décor.
Plus de vingt ans, de 1903 à 1925, ont été nécessaires pour compléter les décorations peintes et sculptées du Petit Palais destinées à glorifier la Ville de Paris et à célébrer les bienfaits de l'Art.
D'abord constitué de commandes ou d'achats effectués par la Ville de Paris dans les Salons ou directement auprès des artistes, les collections du Petit Palais furent complétées par un fonds exceptionnel d’œuvres anciennes léguées par les frères DUTUIT en 1902. Ce premier ensemble fut complété par différentes donations : des collectionneurs américains Edward et Julia TUCK, donations CARPEAUX, COURBET, du marchand Ambroise VOLLARD et plus récemment du collectionneur d'icônes Roger CABAL.
J'y reviendrai car je n'ai même pas eu le temps de visiter l'ensemble des galeries dont les portes se fermaient à mesure qu'on approchait de 18 heures, et c'était frustrant.
J'étais allé dans ce palais du Trocadéro il y a bien des années. J'avais gardé le souvenir d'énormément de maquettes. Après des années de transformation, le musée a rouvert à la fin de l'an dernier. C'est quelque chose de beaucoup plus vivant et de beaucoup plus varié, avec beaucoup d'interactivité.
Il existe en plus un livret jeu à faire en famille, ce qui devrait rendre la visite encore plus agréable pour les enfants.
Outre le panorama depuis les bateaux les plus anciens jusqu'aux sous-marins nucléaires dont un espace de vie est représenté, on trouve aussi de nombreux tableaux, de nombreux films.
En plus, lorsque j'y étais le mois dernier, il y avait une exposition temporaire : « Objectif mer : l'océan filmé » qui mêlait extraits de films, une profusion d'affiches et des représentations de matériel filmique. J'y ai passé un excellent moment.
Encore un nouveau théâtre : Le Bourvil, en plus à quelques centaines de mètres de mon hôtel.
Comme toujours, je prends les billets les moins chers sur theatreonline, et comme souvent je me retrouve au premier rang pour voir ce duo de comédiens.
C’est quoi l’amour ? C’est quoi un couple ? Qu’est-il nécessaire de faire ou de lâcher pour que ça marche ? Ces questions-là, on se les poses ou on se les est déjà tous posées un jour !
Quand le grotesque et l’absurde s’invite chez vous…Rien de mieux qu’une aide extérieure pour essayer d’y voir plus clair. La thérapie de couple, le début de la fin ? Et vous, qu’en pensez-vous ?
Une comédie truculente de Lorino Cohen-Coudar.
Je ne sais pas si c'était vraiment « truculent », mais cette pièce résonnait de façon très réelle, avec un concentré le temps d'une grossesse.
Cette petite salle était pleine, et les acteurs nous ont dit à la fin que toute la recette était réinvestie dans le théâtre, car la troupe l'avait acheté coopérativement juste avant le covid, et ils allaient donc nous tendre le chapeau à la sortie pour se payer.
Je ne connaissais pas ce musée, situé dans un quartier que je n'ai pas l'habitude de fréquenter : Passy dans le XVI°. Effectivement c'est très bourgeois et les ambassades foisopnnent juste à côté du musée.
Ce musée était à l'origine le pavillon de chasse de François C.E. KELLERMANN.En 1883, Paul MARMOTTAN hérite de ce pavillon que son père, Jules, vient d'acquérir.A sa mort, en 1932, il lègue à l'Académie des beaux-arts son hôtel particulier et l'intégralité de ses collections qui deviendront le 21 juin 1934 le musée Marmottan. Suite à de nombreux legs, le musée est rebaptisé à la fin du XX° siècle « Marmottan-Monet ».
C'est vrai qu'il est intéressant de visiter les salles Monet, on y voit les tableaux précurseurs des Nymphéas du musée de L'orangerie. C'est mon conseil : ne faites pas comme moi qui l'ai fait en sens inverse.
J'ai profité des derniers jours de l'exposition Berthe MORISOT, qui accueillait bneaucoup plus de tableaux que ceux qui y sont habituellement.
Voilà, j'ai terminé ma cinquième visite dans ce cimetière. A chaque fois j'avais un plan, mais malgré ça, je me suis toujours planté. Je vais maintenant laisser reposer les morts dans ce magnifique lieu, mais je ne désespère pas de monter au Mur des Fédérés un 1er mai à venir, ça changera des défilés bordelais.
Donc quelques photos de tombes que j'ai trouvé originales.