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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

1924, le Paris des Jeux olympiques.

22 Juin 2024, 22:44pm

Publié par Bernardoc

C’est le titre d’un documentaire qui vient de s’achever sur LCP. Les JO étaient en fait un prétexte pour présenter la civilisation de cette époque, depuis la fin de la première guerre mondiale. On y voit le début de l’émancipation des femmes qui n’ont malgré tout pas le droit de vote en France. Certaines épreuves sportives leur sont interdites et les descriptions journalistiques de celles qui leur sont autorisées, sont des exemples de dénigrement. De même, on célèbre les athlètes blancs par rapport aux autres « races » affichées en unes des journaux. C’est pourtant lors de ces JO que le premier athlète noir (un Américain) remporta une médaille d’or : c’était au saut en longueur.

J’ai aussi appris que c’est la première fois que les jeux étaient commentés à la radio, mais le journaliste, interdit de stade, devait intervenir depuis un ballon.

Des choses n’ont pas beaucoup évolué en un siècle : le logement des spectateurs a nécessité la création d’un office public permettant aux propriétaires de louer une chambre pour accueillir les spectateurs (ça ne vous rappelle rien?) et le prix des billets déjà trop chers.

Un débat a lieu après ce docu, mais la présence de Guy DRUT, cet ancien champion puis ministre chiraquien passé au RN ne m’encourage pas à le suivre.

Et ce n’est pas fini...

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Bordelha

18 Juin 2024, 17:45pm

Publié par Bernardoc

Nous nous y sommes arrêtés brièvement en revenant de Brantôme.

Un peu d'histoire tirée de Wikipédia.

Au Xe siècle, mise en place et fondation des quatre baronnies du Périgord : Bourdeilles, Biron, Beynac et Mareuil. Mais ce n'est qu'au XIIe siècle qu'est attestée l'existence du village alors appelé Burgus ou villa. Du XIe au XIIe siècle, on constate une expansion démographique. Vers 1259, les guerres fratricides des Bourdeille contribueront à la démolition du premier château. En août 1263, le vicomte de Limoges Guy VI le Preux meurt à Brantôme après son échec au siège du château de Bourdeilles.

À partir de 1273, année au cours de laquelle Édouard Ier d'Angleterre investit le château de Bourdeilles, l'abbé de Brantôme revendique la suzeraineté sur la seigneurie de Bourdeilles. En 1280, le château devient la possession de l'abbé Bernard de Maulmont. Il favorise alors son frère Géraud en lui donnant en fief la châtellenie de Bourdeilles en 1283. Imposé comme coseigneur, Géraud de Maulmont fait construire, à partir de 1283, le château fort dit "château neuf".

 

Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha
Bordelha

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Tous les garçons et les filles

12 Juin 2024, 10:43am

Publié par Bernardoc

Tous les garçons et les filles de mon âge
Se promènent dans la rue deux par deux
Tous les garçons et les filles de mon âge
Savent bien ce que c'est qu'être heureux
Et les yeux dans les yeux et la main dans la main
Ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain
Oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine
Oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime


Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils
Sans joies et pleins d'ennui personne ne murmure "je t'aime"

A mon oreille

Tous les garçons et les filles de mon âge
Font ensemble des projets d'avenir
Tous les garçons et les filles de mon âge
Savent très bien ce qu'aimer veut dire
Et les yeux dans les yeux et la main dans la main
Ils s'en vont amoureux sans peur du lendemain
Oui mais moi, je vais seule par les rues, l'âme en peine
Oui mais moi, je vais seule, car personne ne m'aime

Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils
Sans joies et pleins d'ennui oh! quand donc pour moi brillera le soleil?

Comme les garçons et les filles de mon âge connaîtrai-je
Bientôt ce qu'est l'amour
Comme les garçons et les filles de mon âge je me
Demande quand viendra le jour
Où les yeux dans ses yeux et la main dans sa main
J'aurai le cœur heureux sans peur du lendemain
Le jour où je n'aurai plus du tout l'âme en peine
Le jour où moi aussi j'aurai quelqu'un qui m'aime

 

Françoise HARDY

Et ce n'est pas fini...

s et les filles

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12 femmes et plus pour une scène.

9 Juin 2024, 19:25pm

Publié par Bernardoc

Très belle interprétation de toutes les actrices sur le plateau sur un sujet, hélas, tristement actuel : la culture populaire n'est pas le choix de la plupart des municipalités qui se tournent souvent vers une culture réservée, ne serait-ce que financièrement, réservée à une élite. Mais heureusement il y a encore certains "résistants" qui continuent de s'investir malgré toutes les difficultés pour apporter du plaisir à toutes les couches de la population.

Nous avons eu le plaisir d'entendre cette citation du grand Louis JOUVET : "Rien de plus futile, de plus faux, de plus vain, de plus nécessaire que le théâtre".

Bravo à nos collègues du "Fil de l'acte" qui va fêter ses 30 ans la saison prochaine.

Et ce n'est pas fini...

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Choeur & Musique : le renouveau

8 Juin 2024, 18:19pm

Publié par Bernardoc

Hier soir, malgré une date peu propice, nous avons fait église comble au Haillan pour notre premier vrai concert depuis la pandémie. Et pourtant nous avions une rude concurrence avec l'Apérofficiel du Haillan chanté. Et, surprise qui mérite d'être notée, il y avait deux conseillers de la majorité qui étaient présents et qui nous ont félicités pour notre prestation. J'ignore s'il y avait des représentants d'Eclats de musique, qui semblent ne pas vraiment reconnaître notre travail.

 Pourtant Choeur & Musique fait vraiment oeuvre d'éducation populaire : pas de sélection pour intégrer la chorale et apprendre ensemble à poser nos voix pour inciter les auditeurs à découvrir toutes sortes de musiques : qu'elles soient sacrées, qu'elles datent de la Renaissance ou qu'elles soient contemporaines, qu'elles proviennent de France, d'Europe ou du nouveau monde.

 Le public ne s'y est d'ailleurs pas trompé, et espérons que l'appel lancé débouchera sur de nouvelles inscriptions, notamment chez les hommes et les ténors en particulier. Bien entendu les voix féminines seront également bienvenues !

 A bientôt ?

Et ce n'est pas fini...

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Jour J : un pas de côté.

6 Juin 2024, 16:16pm

Publié par Bernardoc

Il me revient donc le privilège d’ouvrir cette lettre le jour du quatre vingtième anniversaire du débarquement allié sur nos côtes. A priori cet évènement majeur qui marque le début de la fin de l’occupation nazie en France n’a aucun rapport avec Cuba. Pourtant par un esprit abscons, et en gratouillant l’histoire, on peut trouver des points communs.

Une première question tout d’abord, aux côtés des forces Canadiennes et Britanniques la majorité des troupes était Américaine. Comment un peuple aussi généreux, héroïque, épris de liberté, qui a sacrifié près de 4 000 hommes tués ou blessés en ce 6 juin, n’exige pas de la part de ses représentants la fin de ce blocus cruel qui affame et asphyxie le peuple cubain comme nous l’avons constaté lors de notre dernière mission.

Une seconde question, le maître incontesté du jour J, même s’il y avait quelques arrières pensées quant à la main mise sur l’administration française, fut le général Eisenhower. Le succès assuré, il confirma que sans la volonté du peuple français et sans l’action de la résistance, il n’aurait pu mener à bien cette opération. Six ans plus tard, à la fin de son mandat de Président des États-Unis, a-t-il oublié cette analyse ? En négligeant l’unité du peuple cubain, qui n’allait pas se soulever contre ses libérateurs de la corruption et la débauche initiés par Batista, il fit un cadeau empoisonné à son successeur John Kennedy qui essuya un cuisant échec à la baie des cochons !

À ces questions qui resteront sans réponse, je terminerai par deux petites histoires.

Il y a quelques années le président Roger Grévoul me demande de représenter notre association aux journées d’études dédiées aux relations du général de Gaulle avec les pays de l’Amérique du Sud. Lors de la matinée consacrée à Cuba, j’ai tout d’abord la surprise de voir l’ambassadeur de Cuba en France me demander de siéger à ses côtés, au grand étonnement de l’assemblée politico-historico-gaullienne. J’ai appris ensuite que le comité France libre de Cuba, qui avait son siège à deux pas de l’Hôtel Nacional à La Havane, avait été, selon Jacques Soustelle, considéré comme le comité le plus actif de la France libre en Amérique du Sud. Il avait notamment obtenu de la part du gouvernement de la République de Cuba, le 9 avril 1942, la reconnaissance du gouvernement de Londres. Ce geste plaça Cuba dans la liste des premiers États à reconnaître le gouvernement de la France libre.

Anna - Maria Reyes qui fut l’une des premières directrices de la Maison Victor Hugo à La Havane était passionnée de cinéma et d’histoire. Elle avait entrepris une recherche sur les Cubains décorés de la légion d’honneur. Elle m’affirmera un jour qu’au sein de la colonne Dronne qui fut la première à pénétrer dans Paris le 23 août au soir et qui était composée ensuite de la Nueve des républicains espagnols, il y avait aussi des Cubains qui étaient venus en Espagne pour s’opposer à la dictature de Franco. Selon elle le troisième Half-track était entièrement cubain.

Entre les cérémonies marquant ce 6 juin, les reportages, les images d’archives, consacrez quelques moments à lire cette lettre, et diffusez autour de vous les vraies nouvelles de Cuba.

Christian Huart
Vice-président de l’Association Cuba Coopération France.

Et ce n'est pas fini...

 

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Le congrès européen d'espéranto.

24 Mai 2024, 18:46pm

Publié par Bernardoc

Ben oui, si nous avions fait le voyage jusqu'à Strasbourg, ce n'était pas uniquement dans un but touristique, quoique cela puisse se concevoir aisément. Comme la participation au Congrès universel d'Arusha en Tanzanie était au-dessus de nos possibilités financières, nous avions quand même envie de retrouver cette fraternité entre les utilisateurs de cette langue commune.

Le congrès se déroulait dans le même bâtiment universitaire qui avait accueilli le premier congrès franco-allemand 50 ans plus tôt. Mais cette fois s'y étaient associés les Belges (Wallons et Flamands), les Italiens, les Suisses et les cheminots que nouis connaissions bien pour avoir organisé leur congrès à Artigues il y a une douzaine d'années.

Il y avait six conférences qui se déroulaient en parallèle, donc le choix n'était pas évident.

Jeudi matin, l'amphi Zamenhof était plein des quelques 600 participants lors de l'inauguration solennelle où l'on a pu entendre la maire dire quelques mots en espéranto. L'après-midi nous avons opté pour le récit en images d'un voyage en bateau de Berlin jusqu'à la Méditerranée.

Le vendredi était consacré aux grandes excursions ; pour nous ce furent les retrouvailles avec des amis de BoraBora, pas vus depuis...34 ans !

Samedi matin se déroula la croisière dont je vous ai déjà parlé et l'après-midi nous avons assisté à une « discussion entre complotistes » qui répondait bien à son titre.

Chaque soir nous assistions à un concert gratuit où se produisaient à chaque fois deux artistes espérantophones différents.

Enfin, le dimanche matin, avant la fermeture solennelle, nous nous sommes intéressés à la politique linguistique en Europe.

Difficile d'en faire plus en six jours.

Vous ne verrez pas de photos d'intérieur car je n'arrive pas à traiter le format heig.

Et ce n'est pas fini...

Le congrès européen d'espéranto.
Le congrès européen d'espéranto.Le congrès européen d'espéranto.Le congrès européen d'espéranto.
Le congrès européen d'espéranto.Le congrès européen d'espéranto.Le congrès européen d'espéranto.
Le congrès européen d'espéranto.Le congrès européen d'espéranto.Le congrès européen d'espéranto.

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Balade aquatique autour de Strasbourg.

21 Mai 2024, 11:17am

Publié par Bernardoc

Même pas peur ! Et rien à voir avec le Burdigala, de sinistre mémoire, sur la Gironde.

Nous participions à cette promenade organisée par le congrès européen d'espéranto. Nous avions rendez-vous à côté de la cathédrale, puisque l'embarquement se faisait à quelques dizaines de mètres. Le soleil était de la partie.

Nous nous sommes donc embarqués à 130 sur une des vedettes de Batorama pour faire le tour de l'île de Strasbourg. Nous avions la possibilité d'écouter les commentaires en espéranto, via une appli sur nos intelliphones, mais honnêtement je pense que la plupart ont choisi leur langue maternelle si celle-ci était disponible.

C'est une balade fort enrichissante grâce aux commentaires et explications très clairs, et un bon complément de la balade en petit train. Je la recommande vraiment et si possible avec une vedette « ouverte » qui permet de faire des photos sans reflets. Mais enfin, voici ci-dessous celles que j'ai prises.

Et ce n'est pas fini...

 

 

Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.
Balade aquatique autour de Strasbourg.

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La cathédrale de Strasbourg.

20 Mai 2024, 11:04am

Publié par Bernardoc

Nous avons réussi à intégrer le groupe espérantiste pour visiter la cathédrale. Ivan, notre guide, effectuait sa première visite en cette langue, et il s'en est fort bien tiré.

Après quelques notions sur l'histoire de la ville, qui a changé cinq fois de nationalité, nous nous rendons autour de la maquette sur la place pour des explications globales sur la construction. Puis Ivan attire notre attention sur les détails d'architecture : les fines colonnes qui peuvent faire penser à une lyre, les sculptures bibliques et les statues historiques, sans oublier la cigogne, emblème de la ville.

  Fondée en 1015 sur les vestiges d’une précédente cathédrale, elle est élevée à partir de 1220 par la ville impériale libre de Strasbourg, riche république marchande et financière, dans le style gothique 3, et est pratiquement achevée en 1365. Elle a la particularité d’avoir vu l’espace entre ses deux tours comblé en 1388 et se reconnaît à son clocher unique, surmonté d’une flèche qui lui a été ajoutée en 1439. Entre 1647 et 1874, pendant plus de deux siècles, elle fut le plus haut édifice du monde avec ses cent quarante-deux mètres de hauteur. Elle demeure la deuxième cathédrale la plus élevée de France après Rouen et la cinquième du monde.

Puis nous pénétrons à l'intérieur de l'édifice. Si j'arrive à récupérer mes photos, ce sera l'objet d'une autre chronique.

Et ce n'est pas fini...

 

La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.
La cathédrale de Strasbourg.

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Le pays des autres.

15 Mai 2024, 18:04pm

Publié par Bernardoc

Chaque fois que je visite un pays ou une région, j'essaie d'avoir une approche littéraire en complément des guides touristiques. Quand nous sommes allés à Marrakech la première fois, j'avais lu le voyage de Loti au Maroc. Cette fois, j'avais choisi une autrice du XXI° siècle Leïla SLIMANI et donc le premier volume de la trilogie qu'elle a commencé à publier en 2020.

J'en avais entendu parler (en bien) à sa sortie mais je ne me souvenais plus bien des lieux. C'est donc avec une heureuse surprise que j'ai découvert que l'action se déroulait à Meknès, une de nos villes étapes.

Deux mots sur le synopsis : Mathilde, une Alsacienne, est tombée amoureuse d'un soldat marocain pendant la deuxième guerre mondiale, elle va l'épouser et partir avec lui au Maroc où la vie se révèle bien différente de ce qu'elle envisageait. Mais tant bien que mal, elle s'adapte et malgré les violences conjugales elle finit par trouver sa place, allant même jusqu'à se convertir à l'islam.

Le premier volume s'achève au moment des premières émeutes réclamant l'indépendance.

Le livre est bien écrit, parfois cru et les personnages apparaissent bien réels. Il faut que je trouve le deuxième volume.

Et ce n'est pas fini...

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