Rappel
C'est ce soir à 20h30
Salle Rosa BONHEUR
à SALLEBOEUF
Les Tamalous
présentent
Pièces à mourir debout.
On vous y attend nombreux.
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
C'est ce soir à 20h30
Salle Rosa BONHEUR
à SALLEBOEUF
Les Tamalous
présentent
Pièces à mourir debout.
On vous y attend nombreux.
Et ce n'est pas fini...
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C'est samedi 7 octobre à 20h30, salle des fêtes de Salleboeuf
Et ce n'est pas fini...
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Ce deuxième jour fut consacré au Musée d'Aquitaine, un musée dans lequel j'emmenais tous nos visiteurs tant qu'il était gratuit, et maintenant, il n'y a même pas de tarif vieux.
Il n'y avait pas beaucoup de changement par rapport à la dernière fois, mais il devait y avoir la présentation d'une œuvre en occitan, toutes les heures (en parallèle avec le festival du Mascaret).
Ce fut une présentation bilingue d'un masque bamileke, sous forme de conte, mais avec une conteuse qui manquait de voix, dommage.
Après, nous sommes allés voir l'exposition temporaire (jusqu'en janvier 2024) consacrée à l'art paléolithique. Exposition pédago-ludique que je recommande.
Là, comme dans les expositions permanentes, il y a parfois certains signes indiquant : « Là on peut toucher », ce que je trouve bien, moi qui adorait le conservatoire des Arts & Métiers quand j'étais petit !
Et ce n'est pas fini...
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En suivant le conseil de Sud Ouest, nous voulions commencer par visiter Le chapon fin ; mais à 15h30 il y avait encore des convives. Nous allâmes donc à la cour Mably, juste à côté. Il n'y avait pas la queue pour la Cour Régionale des Comptes et donc ce fut notre première visite. Visite passionnante au cours de laquelle nous avons appris beaucoup de choses. Ancien couvent bénédictin, ce bâtiment a abrité pendant un siècle la bibliothèque municipale de Bordeaux. Merci aux magistrats et à la vérificatrice qui nous ont accompagnés, sans oublier le Président qui en était à la troisième année de son septennat et qui nous a reçus dans son bureau.
En sortant, nous sommes allés voir l'exposition commémorant les 50 ans du coup d'état fasciste au Chili dans la salle capitulaire, et un petit tour dans l'église Notre Dame puis dans la cathédrale avant de reprendre le tram. Le musée d'Aquitaine, ce sera pour demain !
Et ce n'est pas fini...
Lettres à la médiatrice de Radio-France concernant la langue française.
Les journalistes présentant les journaux parlent de “shrinkflation”, en précisant que c’était un mot français.
Non c’est le mot anglais.
En français, on parle de réduflation.
Quand le mot existe en français, pourquoi utiliser le mot anglais ?
Il est toujours triste d’entendre la langue française maltraitée sur de trop nombreuses antennes du service public, en particulier les américanismes comme « impacter »…Peut-on aussi éviter « candidater » ? L’Académie Française le dit clairement : On n’*avocate pas, on ne *lauréate pas, on se gardera de *candidater. On utilisera des formes comme postuler, être candidat (à), briguer, poser sa candidature. Il est vraiment dommage de constater que des journalistes normalement formés ne soient pas plus exigeants.
Un « quarantenaire » ou un « cinquantenaire », c’est un anniversaire correspondant à quarante ou cinquante ans, pas une personne âgée d’une quarantaine ou d’une cinquantaine d’années.
Pour les personnes, il faut dire « quadragénaire » (40) ou « quinquagénaire » (50), « sexagénaire » (60) etc.
Marre d’entendre cette faute pourtant pas si difficile à éviter.
Merci de dire au ministère de la santé que l’on roule A vélo et non EN vélo comme le dit la pub!!!!!
S’il n’est pas d’accord qu’il nous montre comment on entre DANS le vélo!!!
Quant à moi j'ai beaucoup de mal avec les auditeurices.
Et ce n'est pas fini...
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Ce fut notre première visite en arrivant : elle regroupe toutes les facultés et possède un magnifique parc, avec une étonnante collection de cactées, de pierres et d'arbres, sans oublier une sculpture en hommage à Gagarine!
Nous étions presque seuls dans ce parc, gardé par une société de surveillance qui faisait des rondes en voiture. Mais lorsque nous nous sommes approchés des bâtiments, nous vîmes des tas d'étudiants de tous âges en train de bosser dans la bibliothèque ouverte 24 heures sur 24. j'espère pour eux qu'elle était climatisée !
Pendant l'année universitaire, environ 28 000 étudiants la fréquentent et peuvent admirer un hommage à Miguel HERNANDEZ et Federico GARCIA-LLORCA, deux poètes républicains au destin tragique.
Et ce n'est pas fini...
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L'Espagne est un grand pays. Quand nous sommes allés au Portugal, nous avons fait deux escales : Salamanque à l'aller et Valladolid au retour. En route pour Alicante, nous avions testé Tortosa et cette année, ce fut Saragosse, capitale de l'Aragon. Nous n'avons pas croisé de fille qui aimait les glaces citron et vanille !
Nous avions réservé un hôtel via Booking, idéalement situé à l'entrée de la vieille ville piétonne, à 30 mètres du parking, et à deux pas de la cathédrale. En sortant, surprise : une troupe de rhinocéros en résine a envahi la place. Puis, direction l'hôtel où nous fûmes chaleureusement accueillis. Après avoir pris possession de la chambre, nous sommes bien entendu allés visiter la cathédrale, visite un peu écourtée car la messe commençait.
Puis nous sommes tombés par hasard sur l'office du tourisme qui nous a conseillé d'aller jusqu'aux Cortès (le parlement de la région, qui célébrait le quarantenaire de son installation).
Nous avons donc déambulé le long de l'Erbre jusqu'à ce palais mauresque reconstruit et nous sommes revenus par une rue différente où le nombre de coiffeurs était moins équivalent à celui du cours de la Marne.
Le lendemain nous reprîmes la route, surplombée de géants qui n'étaient plus des moulins à vent, mais des éoliennes. Nous avons également remarqué qu'à l'instar du tramway bordelais, les autoroutes étaient jalonnées de sculptures contemporaines.
Et ce n'est pas fini...
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Comme dans tous les congrès espérantistes, la culture tenait une place importante dans celui de Turin. Rappelez-vous, il y a une trentaine d'années, le thème de notre congrès de bordeaux était : « Musique et espéranto : deux langages universels ».
Après la séance inaugurale du matin, nous avons assisté à deux concerts : d'abord celui de Grazia BARBONI, une guitariste (accessoirement docteur en littérature étrangère), qui a un répertoire allant d'Edith PIAF à Amalia RODRIGUES en passant par Joan BAEZ. Bien entendu, elle chante en espéranto mais ne dédaigne pas chanter au moins un couplet dans la langue d'origine. Elle a une très intéressante méthode d'utilisation de la guitare, non seulement en grattant les cordes, mais aussi comme instrument de percussion.
Nous poursuivîmes ensuite avec un trio de flûtistes qui nous avait donné un intermède musical le matin. Pour ce concert de l'après-midi, ils étaient également parfois accompagnés d'un pianistes. Leur nom : « Birda Flut-Triopo » indiquait bien qu'ils souhaitaient nous plonger dans une atmosphère qui rappelait le chant des oiseaux.
Le premier soir, la tradition implique la présentation de la culture du pays d'accueil. Nous en vîmes cinq aspects :
d'abord un chœur de femmes (« Des femmes avec des femmes »), ce qui changeait des chœurs d'hommes nombreux au Pays basque ou au Pays de Galles.
Ensuite, nous n'échappons pas au récital d'un baryton qui nous interpréta quelques airs d'opéra. Giuseppe CAPOFERRI était accompagné d'un pianiste de la Scala de Milan : Davide MUCCIOLI.
Giuliano TURONE, un spécialiste de Dante nous enchanta en se moquant des diverses traductions de La divine comédie.
Grazia BARBONI nous gratifia ensuite de quelques chansons de Fabrizio de André, différentes de celles que nous avions écoutées plus tôt dans l'après-midi.
Enfin, Turin hébergeant une école de magie, c'est un jeune magicien de grand talent Ale BELLOTTO qui clôtura la soirée.
Et ce n'est pas fini...
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Le samedi soir se déroulait dans la cour du Politecnico la foire où des dizaines d'associations présentaient leur domaine, depuis les athées jusqu'aux naturistes (les deux dont je suis membre) en passant par les amoureux des chats, les cheminots et les associations des différents pays.
Le dimanche matin eut lieu l'ouverture solennelle, dans la plus grande salle, baptisée comme toujours Zamenhof, en mémoire de l'initiateur de l'espéranto.
Duncan CHARTERS, universitaire étatsunien et président de l'association mondiale, salua les 1250 congressistes venus de 67 pays d'un tonitruant « Buongiorno Torino ! ». Il est intéressant de noter que les trois présidents de UEA que j'ai connus étaient tous les trois anglophones de naissance.
Puis vinrent les saluts de la ville, de la région qui toutes deux s'étaient engagées pour le congrès. Ces interventions étaient en italien et traduites à la volée en espéranto par un jeune et brillant interprète, dont ce n'était sûrement pas le métier.
Intervint également, mais cette fois en espéranto, Margaret ZALESKI-ZAMENHOF, arrière petite-fille de Louis-Lazare, médecin née à Varsovie mais résidant à Paris.
Eurent lieu ensuite des communications plus techniques de la part de membres du bureau, avant les saluts qui, pour la deuxième fois, n'étaient plus nationaux mais continentaux. Les Africains étaient peu nombreux, même si le prochain congrès aura lieu pour la première fois en Afrique, en Tanzanie, à Arusha.
Enfin, c'est par La espero, l'hymne espérantiste écrit par Zamenhof que se termina cette séance inaugurale.
Et ce n'est pas fini...
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Ce fut donc notre but de ce samedi après-midi. Nous avons bien tenté, en tant que congressistes, d'avoir une réduction, mais la réponse fut négative. Effectivement, le musée sera ouvert gratuitement en nocturne pour nous le lundi soir après le banquet. Nous avions choisi ce musée car un guide de la visite en espéranto faisait partie des documents qui nous avaient été remis.
Le musée se divise en trois parties : le palais royal avec les différents salons et appartements ainsi que la galerie des armes et armures (très riches).
La deuxième partie s'appelle la galerie de Savoie et nous propose de nombreuses toiles internationales du XV° au XIX° siècles.
Enfin, toujours au frais et à l'intérieur, la troisième partie est le musée des antiquités.
Nous sortirons par les jardins (où se dérouleront les traditionnels banquet / bal deux jours plus tard) avant de rejoindre les parvis (la place royale).
Et ce n'est pas fini...