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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Nul n'est prophète en son pays.

3 Juillet 2023, 14:48pm

Publié par Bernardoc

Mais ça on le savait déjà, et cela s'est confirmé lors de l'évènement culturel qui s'est déroulé à L'Entrepôt le week-end dernier, avec pas moins de cinq représentations théâtrales.

Celles qui concernaient les écoliers ou les collégiens avaient attiré au moins les parents, qui se sentaient un peu obligés, donc une majorité de spectateurs haillanais, ce qui ne fut pas le cas pour les spectacles adultes, remarquables et fort appréciés. Mais c'est un peu normal, c'est (presque) toujours le cas pour les spectacles de la salle municipale.

Samedi, nous avons pu assister à une production de TocToc, la pièce de Laurent BAFFIE, qui a du contenu et dont le thème, pour une fois, ne se situe pas au-dessous de la ceinture. La mise en scène était originale et les acteurs ont fait montre d'un jeu qui n'avait rien à envier à celui de certains « professionnels ». Cette représentation mettait fin à la malédiction qui semblait frapper cette pièce au Haillan, puisque par deux fois (confinement et double maladie), nous n'avions pas réussi à la mener jusqu'au bout. Et pour la première fois depuis 2010, une conseillère municipale (de la majorité) a utilisé les invitations que nous envoyons chaque année à la municipalité, répondant ainsi positivement à la charte que nous avons cosignée avec la maire.

Samedi après-midi, je n'ai pu personnellement assister aux représentations écolières, car avec l'autre atelier adulte, nous nous produisions aux Scènes buissonières à Léognan, où nous avons remporté un joli succès, puisque nous avons été sollicités pour participer à un autre festival l'an prochain.

C'est donc dimanche que nous avons donné notre représentation devant un public nombreux, de tous âges (le plus âgé avait 98 ans) et venant d'un peu partout hors Le Haillan, de Limoges, du Berry, d'Ile de France ou du département du Nord par exemple. Les comédiens de TocToc étaient venus nous observer leur présenter Pièces à mourir debout avec leur œil aguerri, et ils ont été emballés, comme l'ensemble des spectateurs. Nous avons pu nous en rendre compte lors des discussions autour du pot que nous offrions après le spectacle, discussions qui ont débouché sur le recrutement d'un ou deux acteurs à la rentrée.

Tous les spectacles se sont admirablement déroulés grâce aux techniciens, avec qui nous avons établi une véritable complicité depuis le temps, et aussi grâce à l'accompagnement de Maylis et Romane qui ont tout fait pour nous faciliter l'accueil, qui fut assuré pour trois spectacles sur cinq par la Présidente et la Vice-Présidente du CTL.

Avant le festival de l'an prochain et nos représentations des 29 et 30 juin 2024 (ça fait des années que le mois de juin nous était interdit) nous redonnerons cette pièce à Salleboeuf le 7 octobre : à vos agendas ! Comme nous jouerons « au chapeau », rien ne vous empêchera de laisser un billet de 20 € si vous avez aimé !...

L'année prochaine, je proposerai à l'assemblée générale d'établir un passe de 15 € permettant d'assister à l'ensemble des spectacles sur les deux jours.

Les photos ont été prises à Léognan.

Et ce n'est pas fini...

Nul n'est prophète en son pays.Nul n'est prophète en son pays.

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Pour ceux qui n'auraient pas le temps...

2 Juillet 2023, 07:56am

Publié par Bernardoc

A la recherche du temps perdu résumé par ChatGPT :

"L'auteur se souvient

Le temps passé revient vivant

La recherche est finie"

in L'Humanité magazine du 22 au 28 juin 2023

Et ce n'est pas fini...

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Votre rendez-vous culturel du 2 juillet

1 Juillet 2023, 10:27am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Une première.

30 Juin 2023, 17:18pm

Publié par Bernardoc

Les Tamalous seront demain samedi après-midi au festival "Les scènes buissonnières" à Léognan.

Bienvenue !

Et ce n'est pas fini...

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Museu di a Corsica.

26 Juin 2023, 15:14pm

Publié par Bernardoc

Le musée n'est pas très vieux, puisque l'idée date seulement de 1974, et c'est un architecte piémontais qui l'a réalisé. Nous y découvrirons les croyances et les coutumes corses, notamment les activités artisanales et agricoles. C'est le père Doazan, un enseignant de SVT, qui a légué la collection qu'il avait accumulée au long de nombreuses années d'observations et qui a constitué la première base de ce musée ethnographique. Nous retrouvons ce legs au premier niveau. Nous passons ainsi de l'univers pastoral des bergers aux vestiges de la Corse industrielle, avant d'arriver à ce qui fait la richesse de l'île aujourd'hui : le tourisme, que l'on retrouve dans la galerie du deuxième niveau.

Lorsque nous y étions, il y avait une exposition temporaire, architecture et patrimoine, que nous avons visitée, mais j'ai de loin préféré les collections permanentes.

Et ce n'est pas fini...

Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.
Museu di a Corsica.

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Les églises de Bastia.

24 Juin 2023, 09:09am

Publié par Bernardoc

Enfin, deux. L'oratoire de l'Immaculée-Conception fut édifiée en 1589. Le parlement anglo-corse (eh oui, c'est une chose que j'ai apprise, la domination anglaise sur la Corse) s'y est réuni de 1794 à 1796. On y jouait l'hymne britannique mais le trône du roi est toujours resté inoccupé.

Mac deuxième visite fut pour l'église St-Jean-Baptiste qui domine le vieux port de ses deux tours campaniles. Construite au XVII° siècle, c'est la plus grande église de Corse, un modèle de l'art baroque.

Puis nous gagnons notre hôtel, dans un cadre agréable sis dans une lointaine banlieue de Bastia. Le soir, nous eûmes droit à un concert avec deux musiciens exceptionnels, même s'ils ne payaient pas de mine. Ils ont terminé leur prestation (plus d'une heure quarante sans boire un coup) en chantant l'hymne corse, qui n'est autre qu'un psaume catholique (Salve Regina?).

Et ce n'est pas fini...

 

Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
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Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.
Les églises de Bastia.

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Un magazine riche et varié.

24 Avril 2023, 11:51am

Publié par Bernardoc

Je veux parler de celui de L'Humanité (anciennement Huma-dimanche). Jugez plutôt par le sommaire du dernier numéro (extraits) :

    • Rencontre avec Andréa BESCOND (Les chatouilles)

    • Séparatisme social. L'école doit redoubler de mixité.

    • Les Goguettes (4 pages).

    • Découverte : à l'assaut des remparts de la citadelle d'Aigues-Mortes.

    • Et comme toujours, « Il était une fois » : six pages largement illustrées sur un événement passé ; cette semaine : Wembley.

J'ai rarement le temps de tout lire, mais vous avez ci-dessus les articles qui m'ont attiré cette semaine, regroupés sous les différents titres : Comprendre, Culture, Le temps de vivre.

Et pour ne rien gâcher, la publicité est réduite à la portion congrue, contrairement à d'autres magazines grand public.

Voilà, j'espère que je vous aurai donné envie de découvrir l'ensemble de ce magazine hebdomadaire par vous-même.

Et ce n'est pas fini...

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Cibles judicieuses ?

22 Avril 2023, 18:17pm

Publié par Bernardoc

Mes camarades de la FNME-CGT (Fédération Nationale Mines Energie) envisagent de « mettre dans le noir » différents évènements qui vont ponctuer les cent jours du méprisant. Fort bien, tout est bon pour arriver au retrait.

Je n'ai rien contre le sabotage du grand prix de Monaco (clin d'oeil à « Plus jamais ça » ?) ni contre le tournoi de Roland Garros, peu fréquenté par les classes populaires. Mais parmi ces évènements, il y a les festivals de Cannes et d'Avignon.

Il faudrait peut-être faire quelques rappels historiques.

Sous le gouvernement du Front populaire, le ministre Jean ZAY initia le Festival de Cannes en réponse à la fasciste Mostra de Venise que venait de lancer Mussolini. Et la CGT a considéré ce festival comme SON festival.

Quant au festival d'Avignon, il s'est appuyé sur les associations, les mouvements de la jeunesse, les comités d’entreprises, beaucoup d’amicales laïques…Il attirait chaque année une pléiade de grands artistes engagés pour le théâtre populaire dont Gérard PHILIPE, premier président du SFA-CGT (Syndicat Français des Acteurs interprètes).

Alors, plutôt que de saboter ces deux évènements internationaux, ne vaudrait-il pas mieux se les réapproprier et affirmer ainsi la place importante de la culture dans la CGT ?

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Programmes radio télé

17 Avril 2023, 17:59pm

Publié par Bernardoc

Ce soir, lundi 17 avril 2023 à 20 heures :

- Sur La clé des ondes,  la radio qui se mouille pour qu'il fasse beau, 90.1 Bordeaux :

LE TRAVAIL EN QUESTION(S) animé par votre serviteur, qui vous racontera également son congrès de la CGT.

 

- A la télé, à la même heure sur la 5, il y a Pierre PERRET.

 

Vous avez donc le choix du roi.

Et ce n'est pas fini...

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Le repas des fauves.

11 Avril 2023, 10:00am

Publié par Bernardoc

Banlieue parisienne, 1942. Aujourd’hui, Sophie a 30 ans ! Malgré les restrictions de l’Occupation, elle a bien l’intention de fêter l’événement dignement en compagnie de son mari et de ses amis. Alors que les convives dansent et s’enivrent à en oublier la guerre qui gronde au dehors, deux soldats allemands sont abattus sous leurs fenêtres. Le Commandant SS Kaubach investit alors les lieux pour y prendre deux otages en rétribution.

Lorsqu’il reconnait le mari de Sophie, Victor ; son libraire et petit français préféré, il se doit de lui faire une faveur. Après tout, ce n’est pas un barbare. Et de surcroît c’est l’anniversaire de sa femme ! Il peut bien les laisser finir leur petite soirée et ne venir prendre les otages qu’au dessert. Mieux encore : il va leur offrir le privilège de choisir eux-mêmes les deux sacrifiés qui l’accompagneront. C’est une toute autre fête qui commence alors : les fauves sont lâchés.

Je vous laisse imaginer ce qu'il peut se passer. A noter : un acteur m'a bluffé : il jouait un aveugle et pendant toute la pièce, j'ai vraiment cru qu'il l'était vraiment : regard fixe, geste maladroits,...Ce n'est qu'à la fin, lorsqu'il est arrivé en courant pour saluer que je me suis rendu compte qu'il y voyait. Chapeau l'artiste !

Et si vous avez faim, il y a tout près « Chez Arnaud » qui vous offre trois possibilités de restauration dans trois décors différents.

Et ce n'est pas fini...


 

 

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