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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Guggenheim-Bilbao.

10 Juillet 2016, 20:15pm

Publié par Bernardoc

Je savais que le musée n'était pas très ancien, mais je n'imaginais pas qu'il soit si vieux ; En effet, il a été inauguré en 1997 : donc il aura bientôt 20 ans (déjà!). L'architecture m'a furieusement rappelé celle de la Fondation Louis VUITTON du jardin d'acclimatation de Paris ; normal c'est Franck GEHRY qui a conçu les deux, mais cette dernière a été inaugurée il y a moins de deux ans. Donc, en 17 ans, je n'ai pas trouvé que l'architecte se soit beaucoup renouvelé. Et il n'y a donc pas eu effet de surprise.

Pour arriver à ce musée d'art moderne, on passe sous une arche décorée par Burren, avec donc l'alternance de bandes blanches et noires pour l'habiller.

Le bâtiment est néanmoins intéressant avec ses variations de couleur selon l'heure de la journée et l'aspect du temps. Il comprend des collections permanentes, souvent des structures gigantesques, à mon avis indéplaçables, mais aussi des expositions ponctuelles. Lors de notre visite, il s'agissait de Louise BOURGEOIS. Je vous laisse le soin de consulter sa biographie qui pourra vous éclairer sur ses installations pour le moins déprimantes. Quelques unes cependant m'ont touché « artistiquement », mais bien entendu interdit de prendre des photos. Et parmi celles (autorisées) que j'avais prises, certaines ont disparu : j'ai de plus en plus l'impression d'être manipulé par Google, qui fait un peu ce qu'il veut.

Enfin, voilà celles qu'il me reste sous le lien :

https://goo.gl/photos/DtJpfXyPGekEs7eK6

Et ce n'est pas fini...

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C'est les vacances !

9 Juillet 2016, 00:44am

Publié par Bernardoc

Une très bonne initiative prise par la mairie que d'offrir pour les commencer une séance de cinéma à Bel air, avec un film de circonstance : Les vacances du petit Nicolas.

Peu de monde, mais le délégataire du cinéma n'en attendait pas beaucoup puisque seules deux rangées de fauteuils avaient été préparées, et nous avons donc dû être environ une quinzaine pour assister à la séance. Était-ce parce que c'était tard ? Mais il fallait attendre que la nuit soit tombée. A moins que les gens aient eu besoin de se reposer après avoir fait la fête hier soir ?

Une deuxième séance est prévue fin août, une heure plus tôt, et du côté de la Luzerne. Si nous sommes là, nous ne manquerons sûrement pas d'y aller.

Deux mots sur le film, que je n'avais pas eu l'occasion de voir auparavant. Plongée vers la fin des années '50, avec tous les décors adéquats. Il m'a semblé reconnaître mon bahut de 6ème et des rues dans lesquelles je m'étais promené il n'y a pas si longtemps, et qui n'ont guère changé. Un étonnant duo Valérie LEMERCIER/Dominique LAVANANT, égales à elles-mêmes, des apparitions de François-Xavier DEMAISON en CPE désemparé pendant les vacances, une bande de mômes brièvement présentés au début...Bref, je ne pense pas que le Bordelais Sempé ou les héritiers de Goscinny se soient sentis trahis. Surprenante dédicace à Bernadette LAFONT à la fin du générique : avait-elle été pressentie pour un rôle ?

Mais toutefois, j'ai trouvé que le film se traînait en longueur et j'ai vraiment eu l'impression que le réalisateur peinait à atteindre les 90 minutes, ce qui n'enlève rien aux gags de la première heure.

Une bonne soirée à condition d'avoir apporté sa petite laine. Et maintenant, rendez-vous fin août !

Et ce n'est pas fini...

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La grâce.

26 Juin 2016, 00:54am

Publié par Bernardoc

Ça y est, le spectacle est passé ! Nous sommes absolument ravis du résultat. Qui aurait dit, il y a trois semaines, que nous arriverions à une telle perfection ? La colonelle, sans être désastreuse, n'était vraiment pas super ; la générale, loin d'être parfaite, nous avait quand même laissé espérer une belle réussite. Souvenons-nous que l'an dernier la générale avait été meilleure que le spectacle.

Et voilà que, dès la première scène, les rires commencent à fuser. Parfois les performances des comédiens sont applaudies, mais à bon escient : nous ne sommes pas « au théâtre ce soir » (je parle pour les gens de ma génération).

Les différents acteurs défilent sur scène et le miracle se produit. Les spectateurs ont oublié les vicissitudes extérieures et sont plongés à fond dans la représentation qui mêle absurde et loufoquerie, déclinés sous différents angles.

Parfois, le texte vient à manquer, mais les répétitions depuis six mois permettent aux comédiens de retomber sur leur pattes, sans que le public s'aperçoive d'un manque ou d'une erreur : nous ne sommes pas encore des pros, mais des amateurs largement éclairés.

Philippe, notre metteur en scène nous a dit combien il était content de notre production, compliment qui est extrêmement rare dans sa bouche. Et des comédiens de la troupe voisine de St Médard nous ont également félicités et dit combien ils avaient apprécié cette représentation qui a accueilli un peu moins de spectateurs que Dick ANNEGARN, mais il faut dire que le gros de la publicité pour ce soir-là était consacrée à une production de L'Entrepôt et non à une production dans L'Entrepôt. Nous pouvons donc être fiers du résultat.

Et ce n'est pas fini...

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Parmi les réactions à notre concert.

20 Juin 2016, 07:40am

Publié par Bernardoc

Parmi les réactions à notre concert.

Une spectatrice :

Toutes mes félicitations à la chorale pour ce bon moment que vous nous avez fait passer.

Le premier morceau, en particulier, m'a "remuée"...

J'ai complètement oublié hier soir de te transmettre le message de Solange qui te priait de l'excuser pour son absence mais elle avait ses petits enfants à garder.

Une choriste :

Parmi les personnes auxquelles j'avais envoyé l'affiche du concert, les 5 qui sont venues -d'horizons différents- m'ont toutes exprimé leur grand plaisir d'avoir passé ce moment à nous écouter et leur admiration pour le travail accompli !

Nous étions tous unis et concentrés, et nous avons donné le meilleur je crois ! Merci Henri !

Le chef de choeur :

Bravo à tous les choristes pour m'avoir donné la satisfaction du travail accompli. Ce concert fut une réussite.

Merci à toutes et à tous ainsi qu'a Fred. Mention spéciale à nos deux solistes.

Henri

Et ce n'est pas fini...

Parmi les réactions à notre concert.Parmi les réactions à notre concert.

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Concert du 17 juin 2016.

19 Juin 2016, 13:31pm

Publié par Bernardoc

Concert du 17 juin 2016.

Vous l’avez compris, c’est un concert spécial auquel vous allez assister, et peut-être participer.

D’abord, une courte œuvre finlandaise. Il y a un compositeur qui vient à l’esprit lorsqu’on parle de Finlande : c’est Jean SIBELIUS, qui est mort en 1957 à 92 ans. L’extrait que nous allons vous proposer date de 1899 et est extrait de Finlandia, l’hymne officieux de son pays. Les paroles françaises ont été écrites par un poète ch’ti, décédé en 1997 : Jean DAUBY. Voici : Prière.

Et maintenant une œuvre qui comporte plusieurs mouvements : un Stabat mater, c’est-à-dire un poème catholique datant du XIII° siècle. Cependant cette version a été adaptée et composée en 2008 par un compositeur gallois Karl JENKINS, né en 1944, ennobli par la reine, et on doit donc parler de Sir Karl. C’est un compositeur très prolixe, puisque cette année-là il a aussi composé un Te deum et quatre concertos, entre autres. Le chœur alternera avec des solos, que vous pourrez applaudir.

Comme vous le savez sûrement, nous sommes de grands linguistes : aussi allons-nous chanter, non seulement en latin, mais aussi en arabe, en persan, en anglais, en grec, en hébreu. L'auteur nous épargne le gallois, probablement parce que ce n'était pas sa langue maternelle.

Vous entendrez successivement : Cantus lacrimosus, Incantation (solo de Maïté), Vidit Jesum in tormentis, Lament (solo de Gabrielle), Sancta Mater, Now my life is only weeping (Maïté), And the mother did weep, Virgo virginum, Are you lost out in darkness (Gabrielle), Fac, ut portem Christi mortem, Ave verum.

2001 : Le Seigneur des anneaux : sûrement les fanas de science-fiction ont vu et revu ce film. Mais la musique, vous vous en souvenez ? La chanson, composée par Enya et Roma RYAN, deux Irlandais, a reçu de nombreuses récompenses en tant que meilleure chanson originale.

Tous les garçons et les filles de mon âge…Et bien non. On va vous interpréter une autre chanson de Françoise HARDY, qui lui a été proposée par Jean-Max RIVIERE (l’auteur) et Gérard BOURGEOIS (le compositeur) en 1963 : L’amitié.

Et ce n'est pas fini...


Concert du 17 juin 2016.

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Théâtre.

18 Juin 2016, 21:45pm

Publié par Bernardoc

Samedi 25 juin 2016 à 20h00

A L'Entrepôt
13, rue Georges Clemenceau – 33185 Le HAILLAN
Le CTL Théâtre présente,

(pour la modique somme de 6 €)

L’île au Champagne

Par la troupe des Ados

Quelqu’un

Par la troupe des Adultes

Mise en scène : Philippe DUBUCQ

L'île au champagne !

Deux jeunes filles sont échouées sur une île déserte…

Personne ne sait où elles sont…

Elles vont devoir survivre dans un monde inconnu, et surtout sans nécessaire de survie…

Elles n’auront que le produit de la pêche et les fruits qu’elles trouveront pour se nourrir, mais surtout elles n’auront pas de quoi boire… quoique… !

Une découverte surprenante va les amener à rencontrer des êtres bizarres…

Entre réalité et fiction, il n’y a qu’un pas que nos petites écervelées vont vite franchir.

Quelqu’un !

On cherche tous à savoir qui l’on est…

On cherche tous à rencontrer quelqu’un, avec qui échanger, à qui parler, qui pourrait écouter…

Il y en a qui ne cherchent pas à rencontrer quelqu’un et qui subissent…

Un chassé-croisé de personnages en quête de rencontres, de savoirs, d’amitié, juste un besoin de dire des mots…

Humour au premier, deuxième, troisième degré…

Et si la rencontre se faisait avec le public ?

Et ce n'est pas fini...

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Un autre répertoire.

14 Juin 2016, 13:05pm

Publié par Bernardoc

Un autre répertoire.

Nous vous attendons nombreux pour un concert exceptionnel et mémorable.

Et ce n'est pas fini...

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Enchantés !

13 Juin 2016, 10:03am

Publié par Bernardoc

Hier soir, dernier spectacle de la 7ème édition du Haillan chanté, et dernier spectacle de la saison de L’Entrepôt. Enfin, presque, puisque n’oublions pas les représentations de la section théâtre du CTL les 25 et 26 juin, pour lesquelles, j’espère, les spectateurs seront aussi nombreux que pour Dick ANNEGARN.

Le temps n’était pas avec nous hier soir, si bien que nous ne sommes pas allés au traditionnel « apéro-chanson », mais d’un autre côté, nous avons bénéficié des sièges de la salle, quand même plus confortables que les gradins du « Théâtre de verdure ».

Le Haillan accueillait donc le plus célèbre des Hollandais de France : Benedictus (d’où le raccourci « Dick ») ANNEGARN pour un tour de chant d’une heure et demie, qui se clôturait bien entendu par Bruxelles, titre largement diffusé après les derniers attentats dans cette ville.

En arrivant je saluai d’anciens collègues, ce qui a provoqué des remarques sur l’âge des spectateurs, dont beaucoup avaient les cheveux grisonnants, pour ne pas dire blancs. Pourtant, je n’avais jamais assisté à un concert de l’artiste, et j’ai découvert un talentueux joueur de blues, tant au piano, qu’à la guitare, à l’harmonica ou même a capella. Une très forte chanson d’ailleurs sans accompagnement était consacrée à un tirailleur marocain ; je crois que c’est celle qui a été le plus applaudie.

Dommage que la salle n’ait pas été plus remplie, mais le théâtre de verdure aurait été comble. Comme dans la plupart des évènements culturels, les Haillanais étaient largement minoritaires, preuve du rayonnement de notre commune largement au-delà de ses limites.

Et ce n’est pas fini…

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Vie nouvelle (bis).

7 Juin 2016, 17:59pm

Publié par Bernardoc

Il y a un moment j'avais déjà rédigé un article sur Vie nouvelle, le bimestriel des retraités de la CGT pour dire combien ce magazine était à la fois attrayant, divers et militant. En principe, faute de temps, je le feuillette et lis quelques articles. Mais là, je l'avais emporté en voyage et j'ai pu le lire de A jusqu'à Z.

Et ce qui m'a frappé, c'est qu'il est très bien écrit, avec un style qui n'a rien à envier aux hebdomadaires généraux, voire même avec certains articles d'une haute tenue littéraire.

Alors, si vous avez un euro (1 €) à dépenser par mois, n'hésitez pas !

Et ce n'est pas fini...

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Le fond de l’air effraie.

15 Mai 2016, 09:17am

Publié par Bernardoc

Seule en scène pendant 90 minutes, Sophia ARAM était l’invitée du dernier spectacle des Cogitations festives et joyeuses du Haillan. Comme pour les deux précédents spectacles nocturnes, L’Entrepôt était plein.

Seule ? Enfin sont quand même apparus Ludovine de la Malbaise, sa tante Fatiha et un djihadiste québécois, sans compter un court murmure de Carla BRUNI. L’artiste nous démontrait ainsi une fois de plus sa grande aptitude à adopter des accents complètement différents. Mais plusieurs fois des enregistrements sont également venus illustrer son propos.

L’argument du spectacle est ce qu’elle lit dans le journal et qu’elle nous commente en cherchant systématiquement la complicité du public, peut-être un peu moins mécréant que celui de « Crise de foi ».

J’ai eu un peu peur au début de l’abondance de blagues graveleuses ; mais en fait je pense qu’il y avait la volonté de montrer qu’une nana pouvait, si elle le voulait, être aussi vulgaire que certains « humoristes » mâles. Fort heureusement cela n’a pas duré et la finesse de l’observation a bien vite succédé à ce départ laborieux, et la salle était davantage en résonnance peu après.

La deuxième partie du spectacle était consacrée à un hommage à Charlie. Ce fut un vibrant plaidoyer pour la laïcité et la liberté de penser, notamment le droit au blasphème. Tout au long de son spectacle, Sophia a martelé qu’elle était de gauche (ce dont personne ne doutait) en insistant particulièrement sur son athéisme dans la dernière partie.

Belle communion (si, si, osons le mot) entre l’artiste et son public…et c’est simplement vers la fin du spectacle que j’ai remarqué la présence d’un vigile près de la porte. Et on peut aisément comprendre que sa présence était nécessaire, même si ce soir, fort heureusement, elle s’est révélée inutile.

Et ce n’est pas fini…

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