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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Joyeuses Fêtes.

20 Décembre 2015, 15:43pm

Publié par Bernardoc

Beaucoup d’entre nous, enfin ceux qui peuvent financièrement se le permettre, s’apprêtent à faire bombance en cette période du solstice d’hiver. Eh oui, bientôt les jours vont rallonger et (peut-être) le froid va-t-il arriver. Déjà, avant les vacances scolaires, beaucoup de personnes ont fêté la fin de l’année au travail, histoire de se mettre en train.

Souvent, après, il va y avoir une période de diète entre Noël et le jour de l’an. Cependant, pour vous aider à supporter ces menus de fête, voici cinq remèdes naturels contre les excès de table.

  • La réglisse (mais attention à ne pas trop en abuser non plus, votre cœur n’aime pas ça) ;
  • Le radis noir (ah, ça, ça dégage !) ;
  • Le bien connu bicarbonate de soude, qui possède également bien d’autres vertus ;
  • La menthe poivrée : ça change un peu du thé ;
  • L’artichaut (vous savez, comme disait Coluche : « un vrai plat de pauvre : c’est le seul où il y en a plus dans l’assiette à la fin que quand vous avez commencé »).

Et n’oublions pas le citrate de bétaïne pour les dérangements plus intempestifs.

Voilà, joyeux Noël, et essayer de passer au travers de la gastro, sinon ces remèdes n’y pourront pas grand-chose.

Et ce n’est pas fini…

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Cinq en scène.

5 Décembre 2015, 09:22am

Publié par Bernardoc

Cinq en scène.

Spectacle proposé à L’Entrepôt hier soir, par trois gars et deux filles, tous chanteurs et multiinstrumentistes qui venaient de faire une résidence au Haillan, avec intervention au collège. Comme souvent, L’Entrepôt n’était pas plein, sans doute car la plupart des spectateurs avaient noté sur leur agenda le concert de Damien & Renan Luce qui suivait.

Pourtant ces cinq trentenaires, formés entre autre aux Rencontres d’Astaffort (vous savez, Cabrel) dans le Lot et Garonne, avaient un réel talent. Tous les cinq ont chanté, des chansons engagées ou simplement poétiques, mises en scène par Philippe PROHOM. Car ce n’est pas évident d’occuper une scène lorsqu’on est cinq si l’on n’est pas dirigés. Les trois garçons étaient habillés de sombre ; heureusement les filles avaient des robes de couleur pour apporter un peu de clarté.

Rien à dire sur les voix ni sur la façon de jouer des instruments, mais deux moments pourraient être revus. Attention, c’est une opinion très personnelle : Daguerre nous chante un très beau texte, mais sans sa guitare il agite beaucoup les bras, ce qui n’apporte rien au texte. Autre épisode choquant : pendant que ses partenaires chantaient, Kevin fumait en fond de scène ; même si cela faisait partie de la mise en scène, je ne pense pas que ce soit autorisé, et quel mauvais exemple pour les collégiens dans la salle !

Mis à part ces deux faits, une heure de spectacle remarquable et un final, qui se voulait autour d’une cheminée, tout en douceur en guise d’au revoir.

Ah oui, leurs noms : outre les deux déjà cités il y avait Laurie BATISTA, Fabien BŒUF et Bertille. Si vous les voyez sur une affiche, allez-y, vous ne serez pas déçus.

Et ce n’est pas fini…

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Lucien CLERGUE.

3 Décembre 2015, 07:51am

Publié par Bernardoc

L’exposition « Premiers albums » est au Grand Palais (métro Champs-Elysées – Clémenceau) jusqu’au 15 février. Cet immense photographe, mort il y a un an, avait créé en 1968 les rencontres photographiques d’Arles. Il fut l’ami de trois géants du XX° siècle : Picasso, Cocteau et Saint-John Perse. Il raconte ces rencontres dans un entretien vidéo (à mi-chemin de l’exposition) qui révèle bien comment parfois, grâce à son culot, il a su forcer le hasard pour acquérir une collection de photos offertes par les plus prestigieux photographes.

Les premières photos montrent le traumatisme causé par la guerre (Clergue est né en 1934) et sont hantées par la mort : jugez d’après les titres : « Arles après les bombes », « Ruines, cimetières, saltimbanques, charognes ».

Puis, viendra la rencontre avec « Les Gitans » (nous sommes à Arles, tout près des Saintes Maries de la Mer) et c’est au milieu d’eux qu’il découvrira Manitas de Plata. Toujours à Arles – et ses arènes – on ne pouvait pas échapper à une série sur « Les Toros ».

Une autre section de l’exposition s’intitulait « Langage des sables », qui aurait pu servir d’exemple à Didier ou Thierry, sauf qu’eux pratiquent en couleur, et en numérique.

Enfin, ce qui à mes yeux est la marque de Clergue, « Les premiers nus ». C’est en effet par l’intermédiaire de ses photos de nus que j’ai découvert l’artiste. Ici il s’agit surtout de nus à la plage qui sont une œuvre poétique à eux tous seuls.

Donc, vous avez compris, si vous aimez la photo, direction Le Grand Palais avant la mi-février.

Et ce n’est pas fini…

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Beauté Congo.

2 Décembre 2015, 09:30am

Publié par Bernardoc

C’est le titre d’une exposition à la Fondation Cartier pour l’art contemporain (métro Raspail) qui aurait dû s’achever le 15 novembre. Mais elle est prolongée jusqu’au 10 janvier. Alors, si vous êtes à Paris pour les fêtes, courez-y vite, vous ne serez pas déçus !

Très didactique, cette exposition vous fera découvrir des artistes congolais depuis il y a pratiquement un siècle jusqu’à nos jours. Vous y verrez « Les précurseurs », « l’Ecole d’Elisabethville », des « Portraits de Kinshasa » - des photos, « Les peintres populaires » et enfin « La jeune génération ».

Au sous-sol, ce seront des créations oniriques en volume qui vous transporteront dans un monde futuriste.

Vous pourrez également vous assoir dans des volumes acoustiques qui vous permettront de suivre un « parcours musical ».

Quelques photos sous le lien pour vous inciter à la visite :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6223439743818400449?authkey=CMnOkP3Z8N7UtQE

Et ce n’est pas fini…

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Orsay 2015.

30 Novembre 2015, 20:05pm

Publié par Bernardoc

Avant notre réunion de l’après-midi au lycée Henri IV, je décidai d’aller faire un tour au musée d’Orsay, musée que j’ai trouvé superbe lors de ma première visite en 1987, surtout pour les espaces, les perspectives, l’utilisation d’un lieu construit au départ pour tout autre chose. Puis, petit à petit, je me suis mis à apprécier davantage, et chaque fois un peu plus me semble-t-il, les œuvres exposées, sans compter le restaurant situé dans les anciens salons de réceptions officielles de la gare.

Cette fois-ci, deux expositions m’avaient attiré. La première : « Splendeurs et misères – Images de la prostitution en France (1850 – 1910) » se déroulait selon cinq thèmes : Ambiguïté, Maisons closes, L’aristocratie du vice, Imaginaire et prostitution, et Prostitution et modernité. Au long des quinze salles de l’exposition se trouvaient deux salles « explicites » interdites aux moins de 18 ans. Degas, Lautrec, Munch et Manet étaient parmi les peintres qui illustraient le thème.

Deuxième exposition : « Qui a peur des femmes photographes ? » m’a un peu déçu car je dois dire que je n’ai guère vu de différence avec un « homme photographe », quoi que…

Une troisième mini-expo que j’ai découverte une fois dans le musée s’intitulait : « Aux arts citoyens ! Images républicaines 1848 – 1914 » m’a conduit à penser qu’il serait temps que nous nous appuyions à nouveau un siècle plus tard sur les symboles de notre République laïque, une et indivisible.

Quelques photos souvenirs, hors expos :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6222996515033874417?authkey=CLaa_Lay4tbn_gE

Et ce n’est pas fini…

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Irma la douce.

29 Novembre 2015, 18:38pm

Publié par Bernardoc

Deuxième sortie théâtre, pour la reprise de la comédie musicale d’Alexandre BREFFORT et Marguerite MONNOT jouée pour la première fois en 1956. Adolescent, j’avais vu le film de Billy WILDER, mais cela remonte à longtemps.

Le spectacle commence par une surprenante Nicole CROISILLE qui harangue le public dans un argot que plus personne ne comprend et qui choisit un spectateur vers qui elle se tournera tout au long du spectacle, le harcelant d’une façon presque complice ; pourtant je pense que c’était seulement le fruit du hasard. Ce qui m’a étonné dans la distribution, c’est qu’il y avait seulement trois comédiennes en tout sur une troupe de quatorze accompagnée de six musiciens. Et pourtant il me semble que ce ne sont pas moins de quarante personnages qui ont été interprétés.

Une fois de plus, comme dans les autres salles de spectacle, j’étais au premier rang du Théâtre de la Porte St Martin, et je voyais tout en contre-plongée ; il m’arrivait donc de me dresser parfois quelques secondes pour voir le fond de scène.

J’ai bien aimé la mise en scène, parfois complètement délirante, et qui n’était pas sans rappeler celles de Jérôme SAVARY. Au cours de ce spectacle, l’heure, ou plutôt les deux heures, n’étaient pas à la morosité. J’ai aperçu Léa SALAME à la même séance que moi, et je viens de voir qu’il sera question de la pièce à ONPC, mais je ne regarderai pas l’émission. J’espère qu’ils ne démoliront pas la pièce.

Et ce n’est pas fini…

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Conseil de famille.

28 Novembre 2015, 18:24pm

Publié par Bernardoc

Conseil de famille.

Spectacle au théâtre Renaissance mardi dernier. Comme chaque fois que je vais à Paris, si ce n’est pas à un concert que j’assiste (comme la veille), je choisis en principe une comédie légère. Celle-ci a été écrite par Amanda STHERS et Morgan SPILLEMAECKER, deux auteurs bien français, malgré leurs noms.

Voici le scénario : coincée entre un fils accro à l’argent (Frédéric BOURALY), une fille mère de famille au bout du rouleau (Maud Le GUENEDAL), et un cadet artiste fainéant (Erwan CREIGNOU), dont on ne sait finalement s’il est gay ou pas, leur mère (Eva DARLAN) a décidé, elle, de s’éclater. Et tant pis si ça ne plait vraiment pas à ses enfants. Elle est attendue pour diner, et c’est en l’attendant que se forge le plan de la supprimer. Nous sommes presque dans une unité de lieu puisque la scène est divisée en deux : d’un côté la salle à manger, de l’autre la cuisine où doit se préparer un mojito explosif.

Pas de temps mort dans la mise en scène d’Éric CIVANYAN. On n’a pas à réfléchir (c’est peut-être mieux) et le jeu des acteurs est bien enlevé, même si on a parfois du mal à y croire. Mais après tout, ce n’est pas leur texte.

J’ai néanmoins passé une très bonne soirée, et il était important de ne pas laisser les théâtres vides en cette période.

Et ce n’est pas fini…

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Lundi soir au spectacle.

27 Novembre 2015, 17:46pm

Publié par Bernardoc

Lundi soir au spectacle.

Lorsque Serge UTGE-ROYO était passé au « Haillan chanté », nous étions en croisière, mais j’avais fait beaucoup de pub avant. Un chanteur qui soutient, entre autres, L’Union Pacifiste de France bénéficie d’un préjugé favorable. Je devais être à Paris dès lundi dernier, j’avais regardé un peu les théâtres mais le lundi est pour beaucoup jour de relâche, après les deux séances du dimanche. Et voici qu’arrive le journal de l’UPF qui mentionne le trio Utge-Royo au XX° Théâtre. Coup de téléphone, répondeur et rappel plus tard pour me dire que ma réservation était enregistrée.

J’arrive à Ménilmontant vers 18h30 et je vais retirer mon billet ; aucune trace de moi, le théâtre était complet, mais finalement j’ai bien fait de venir avant dîner, sinon je doute que j’aurais pu entrer.

Contrairement à l’habitude, ce n’était pas des chanteurs en première partie, mais une lecture (en français) à plusieurs voix de témoignages de Républicains espagnols exilés intitulé : « A moi les étrangers !... ». Cela s’étendait de la naissance de la II° République, qui dans le souci d’éduquer le peuple, enseignait l’esperanto dans ses écoles, jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale. Très poignant témoignage suivi avec attention par Armand GATTI (l’auteur de « V comme Vietnam » en 1967, que je n’avais pas réussi à voir à Nice) assis au premier rang à quelque fauteuils du mien. Les lectures se terminaient par Le chant des marais mais personne ne s’est levé pour cet hymne des camps.

Puis, après un court entracte, ce ne fut pas un trio, mais un quintette qui allait nous faire partager ses engagements. S’étaient adjoints au trio (pianiste et batterie) un bassiste et la fille du pianiste, Deborah au clavier et aux percussions. Après un hommage parlé rendu aux victimes de l’avant-veille, Serge nous a interprétés, tantôt en français, tantôt en espagnol, des textes militants ou plus intimistes. J’étais entouré de spectateurs qui les connaissaient tous, ce qui n’était pas mon cas. J’ai donc fait une découverte que j’ai vraiment appréciée.

Et ce n’est pas fini…

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Journal des bonnes nouvelles.

22 Novembre 2015, 21:48pm

Publié par Bernardoc

C’était dans lemonde.fr d’hier : sept bonnes nouvelles qui sont passées inaperçues cette semaine…parce que la vie continue :

  • Premiers mariages homosexuels en Irlande.
  • Le dernier cas connu d’Ebola en Guinée déclaré guéri.
  • Les nouveaux tests prénataux de dépistage de la trisomie 21 jugés efficaces.
  • Londres arrête ses centrales au charbon les plus polluantes d’ici 2025.
  • Un trésor numismatique vieux de 17 siècles découvert en Suisse.
  • Les chimpanzés ne seront plus des cobayes.
  • Remise en liberté d’un panda (en Chine).

Et ce n’est pas fini…

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Citation.

17 Novembre 2015, 07:42am

Publié par Bernardoc

Même si je l’ai déjà partagée hier, la chronique de Sophia ARAM mérite d’être abritée sur mon blog.

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1189707

Et ce n’est pas fini…

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