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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

La Cité du Vin.

21 Août 2016, 16:09pm

Publié par Bernardoc

La Cité du Vin.

Ce bâtiment bizarre, à l'aspect très futuriste, a été inauguré début juin dans un des quartiers périphériques de Bordeaux, quartier en pleine transformation, celui des bassins à flots. J'avais des doutes lors de sa construction, me rappelant du gigantesque flop de la « Cité mondiale », mais on m'avait dit que le concept était différent.

Nous avons profité de la présence d'une de nos belle-sœur, très fortement impliquée dans des projets européens, le dernier étant sur le vin autour de la Méditerranée, pour faire notre première visite dans ce lieu.

Le prix est élevé (20 € ) et il n'y a pas de réduction pour les vieux ; la visite est donc interdite à toute une frange de la société, ceux qui sont loin des 1 800 € du SMIC revendiqués par certain socialiste. Mais comme le temps était en plus menaçant, nous pensions que nous serions bien à l'abri.

Il existe plusieurs lieux dans ces huit étages : la boutique (très chère) au rez de chaussée ; l'exposition permanente au 2ème étage ; une exposition temporaire (exceptionnellement gratuite pour cause d'ouverture) et un lieu pour les ateliers (payants bien entendu) au 1er ; la dégustation d'un vin au 8ème avec un panorama sur la Garonne, et, je crois un restaurant au 7ème, mais nous n'avons pas fait de halte à ce niveau.

Nous avons donc commencé par le deuxième niveau, beaucoup de monde mais sans qu'on se bouscule et des tas de manières différentes et interactives de faire découvrir l'univers du vin. La visite se fait avec un instrument électronique et un casque audio mais qui ne colle pas aux oreilles, ce que personnellement j'ai beaucoup apprécié. Dommage que moins de trois mois après l'ouverture un certain nombre d'écrans ne réagissent déjà plus. Mais de très intéressantes expériences visuelles, qui donnent l'occasion de s'asseoir pour regarder (et écouter!) des présentations selon différents thèmes, au hasard le transport au cours des âges et l'érotisme (transports amoureux) en lien avec le vin.

Nous avons passé trois bonnes heures dans cette « Cité du Vin », et nous sommes loin d'avoir pu tout expérimenter. Il faudra y revenir.

Et ce n'est pas fini...

La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.
La Cité du Vin.

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Festival interceltique.

15 Août 2016, 15:58pm

Publié par Bernardoc

Hier soir à la télé, retransmission du spectacle de Lorient. Mouais...je connais une bonne partie des pays celtes, que j'ai visités et dans lesquels j'ai parfois travaillé. J'ai été surpris de découvrir l'absence de l'île de Man et de la Cornouaille. Il y a 45 ans, lorsque je m'intéressais de près à ces pays, je me souviens que la Galicie avait été refusée dans la « Celtic League of Nations », la celtitude de cette province étant par trop diffuse. Et de fait, si on m'avait demandé à quoi faisait penser leur prestation, j'aurais sans hésiter fait le rapprochement avec l'Occitanie.

Quant à la présence de l'Australie et de la Nouvelle Zélande, je veux bien, même si je n'ai pas été convaincu. Quoique il y a bien New South Wales, mais que reste-t-il de leurs racines ? L'an prochain on invite les habitants de cette vallée de Patagonie qui ne connaissent pas l'anglais mais parlent gallois et espagnol ?

Et les États unis d'Amérique du nord ? New York n'est-elle pas la première ville irlandaise du monde ? Et la Polynésie dite « française » ? Avec tous les patronymes bretons qui y foisonnent, ont-ils tout oublié ? (Je crois bien, oui).

Une chose m'a frappé : un groupe défilait en portant des drapeaux irlandais, mais ils jouaient de la cornemuse écossaise ; car si je ne m'abuse, la cornemuse irlandaise se gonfle à l'aide d'un soufflet qu'on actionne avec le bras et non en soufflant avec la bouche, ce qui permet au sonneur de chanter en même temps.

Quant au spectacle proprement dit, les micros étaient mal réglés lorsque le chœur gallois chantait avec les orchestres (on ne l'entendait pas), et je me pose des questions sur « le prince de la cornemuse » comme le qualifiait le présentateur : d'où sort-il ce titre ?

Donc, déception globale, mais au moins ça nous changeait des JO.

Et ce n'est pas fini...

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Le temps des cerises.

11 Août 2016, 16:08pm

Publié par Bernardoc

C'est le titre d'un film de 1937 réalisé par Jean-Paul LE CHANOIS, que je me suis passé hier soir. Il fait partie du coffret acheté à l'expo sur le Front populaire visitée à la mairie de Paris le mois dernier. Je ne savais pas à quoi m'attendre en m'asseyant devant ce long métrage ; vu le titre et l'endroit où je l'avais acquis, je me doutais bien que ce ne serait pas un film à la gloire des ligues factieuses, ancêtres de nos extrêmes droites actuelles.

En fait, le film suit la destinée sur trois générations d'une famille prolétaire et d'une famille bourgeoise, de 1895 à 1937. Les représentants des 200 familles sont dépeints dans ce qu'ils ont de plus vil, avec leur morgue, leur arrogance et leur appât du gain, sans aucun égard pour les ouvriers ou les paysans qui triment pour alimenter leur fortune.

Un passage assez long montre de façon crue la boucherie de 14-18 et la fraternité qui pouvait éclore entre ceux qui n'avaient pas encore été massacrés « au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas ». Je pense que dans ce passage étaient incluses des véritables images de l'époque.

Quelques touches politiques émaillent le film : des invitations à des meetings, des départs pour des réunions, des affiches « qu'on colle au mur du lendemain » pour arriver au morceau de bravoure que constitue le dernier quart du film. D'abord un discours de Jacques DUCLOS devant des milliers de vieux venus réclamer une pension de retraite qui pourrait les sortir de la misère. Et à l'époque on ne s'embarrassait pas de mots politiquement corrects, on utilisait les vrais mots dans leur acception qui n'a rien de péjoratif. C'est ainsi que l'orateur s'adressait aux auditeurs : « Chers vieux, chères vieilles », et dans cet ordre.

Enfin, le film se terminait par une envolée lyrique d'un jeune couple, notamment une secrétaire qui venait de comprendre beaucoup de choses : émouvante et pleine d'espoir.

En regardant ce film de propagande, je me suis dit qu'il était évident qu'une partie de ma famille ait fait au moins un bout de chemin avec le Parti Communiste Français, artisan et moteur (avec d'autres) des nombreuses conquêtes sociales qui sont peu à peu détricotées.

Et ce n'est pas fini...

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Du tatouage.

2 Août 2016, 09:20am

Publié par Bernardoc

Lorsque nous avons quitté la Polynésie en 1989, quelques tatouages « ethniques» commençaient à faire leur apparition. Mais ils étaient relativement rares. Bien sûr il existait les petits cœurs, LOVE et HATE tatoués sur les phalanges, et en général c'était mal fait.

Quand nous y sommes retournés 22 ans plus tard, il paraissait important de masquer le plus possible de peau, et tant chez les tane que chez les vahine. Je suppose que c'était une tentative de retour aux sources après pratiquement deux siècles d'interdiction par les pasteurs ou autres curés et que les motifs avaient une signification, comme les décorations en or sur les tiki.

Puis la deuxième vague fut les rugbymen, probablement au retour d'une tournée au « Pays du long nuage blanc » (dont les premiers habitants avaient été les Maoris). Ne voulant pas être en reste, ce fut le tour des footeux qui se bariolèrent à leur tour.

Et maintenant, c'est tout le monde. Et c'est d'autant plus visible en été quand tout le monde se balade à poil le long des plages. Et l'on trouve vraiment de tout. Le dernier que j'ai vu, c'était un planisphère, mais assez réduit puisqu'il n'occupait que l'épaule gauche de la personne. Je ne me suis pas approché assez près pour voir si certains lieux étaient pointés. Mais placé où il était, il était difficilement consultable par sa propriétaire.

Je me souviens toujours d'un copain d'enfance que je rencontre quinze ans plus tard et qui avait une énorme cicatrice sur un biceps : il venait de se faire enlever un tatouage exécuté lors d'un soir de beuverie m'a-t-il avoué. Alors, comment peut-on être sur à ce point qu'on aimera toujours à 50 ans un tatouage gravé à 20 ans ? Tout le monde n'est pas forcément constant dans ses amours, comme cette ancienne directrice de centre social qui s'était fait tatouer Johnny HALLYDAY sur un sein.

Et ce n'est pas fini...

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Cigarettes et bas nylon.

1 Août 2016, 19:50pm

Publié par Bernardoc

Vendredi dernier ce fut mon choix télévisuel. Décidément, je regarde pas mal la télé quand je suis à la maison l'été. Il faut dire que pendant l'année scolaire des tas d'autres occupations me privent de l'étrange lucarne (mais je ne m'en plains pas et de toutes façons j'ai toujours refusé de payer pour davantage de programmes : les 20 et quelques chaînes de la TNT me suffisent amplement).

Donc, il s'agissait d'un téléfilm de 2010 que je n'avais jamais eu l'occasion de voir. Au début, on avait l'impression de voir un docu d'époque colorisé, puis un film en kodachrome pour enfin aboutir aux couleurs de maintenant. Ce film retraçait l'histoire romancée de françaises ayant épousé des Américains et dont le sort était bien entendu différent de celles qui s'étaient amourachées d'Allemands. Les premières devaient rejoindre le pays de leur mari et attendre que ceux-ci reviennent ;

Première étape : rassemblement dans un camp de toile, avec cadeau d'accueil : chocolat, savon, cigarettes et bas nylon. Déjà une aboyeuse leur indique qu'elles doivent avoir l'ambition de devenir citoyennes américaines, mais que ce ne sera possible que dans cinq ans. Et on commence par l'apprentissage de l'hymne national états-unien.

Puis, c'est l'embarquement dans un autocar, direction le port. Une est obligée de redescendre et on lui apprend que son mari vient d'être tué en Allemagne. S'ensuit une tractation sordide, où contre une somme de quelques centaines de dollars on la convainc d'effacer le mariage afin d'éviter de lui verser une pension de veuve de guerre. C'est le cœur gros qu'elle voit partir ses copines, mais elles lui écriront.

Et la réception des cartes postales d'Amérique provoque un gros spleen, si bien qu'elle choisit de partir vers l'Amérique. La découverte n'est pas à la hauteur de ce qu'elle espérait, mais, puisque c'est un film, elle finira par trouver l'amour et entamera apparemment une vie plus heureuse que les premières.

Et ce n'est pas fini...

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J'ai failli oublier.

30 Juillet 2016, 09:12am

Publié par Bernardoc

J'ai failli oublier.

Toujours lors de mon court séjour à Paris du début juillet, une autre exposition au Musée en herbe : L'art et le chat, celui de Philippe GELUCK. « C'est un petit pas pour moi, c'est un pas de géant pour l'histoire de l'art», nous dit-il. Le thème : faire voisiner des œuvres célèbres avec des interprétations revisitées par le chat : entre autres, La Joconde, Le discobole, Arcimboldo et bien d'autres. Et pour certaines œuvres, il s'agissait des originales que Geluck avait réussi à se faire prêter pour l'expo. Absolument hilarant ! Mais je crois bien que c'est terminé à ce jour.

Celle-ci, je l'avais repérée, mais j'ai découvert, par hasard, un immeuble d'artistes (c'est au 59 rue de Rivoli) et sur cinq étages chaque appartement est occupé par plusieurs artistes qui exposent et travaillent sous vos yeux lorsqu'ils sont présents. Les photos sont interdites dans les ateliers, alors, simplement quelques unes prises dans l'escalier – sonorisé - pour vous donner une idée de l'endroit. Curieusement (?) je n'ai croisé que des visiteurs étrangers : peut-être cet endroit était-il indiqué dans les guides qu'ils utilisaient ? Donc, si vous passez devant, n'hésitez pas à entrer, c'est libre et gratuit.

Et ce n'est pas fini...

J'ai failli oublier.J'ai failli oublier.J'ai failli oublier.

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En attendant le train.

29 Juillet 2016, 09:20am

Publié par Bernardoc

Cela fait quand même plus de 25 ans que j'utilise la gare Montparnasse et je viens d'y découvrir à deux pas un atelier – musée : celui du sculpteur Emile-Antoine BOURDELLE. Je dois avouer que je n'avais jamais entendu parler de cet artiste, mort en 1929. La surface a été augmentée par deux fois lorsque l'atelier s'est transformé en musée, et des jardins y ont été adjoints.

Comme habituellement, j'ai demandé s'il y avait un prix pour les vieux, et bien c'était gratuit ce jour-là. Je pense que c'est parce que s'y déroulait un concert, animation proposée un peu partout dans la capitale en ce début juillet. J'ai un peu écouté, mais j'étais là pour visiter, et selon les endroits les sons du concert parvenaient très clairement.

Ce qui frappe dans ce musée, c'est à la fois le gigantisme et le réalisme des œuvres, dont certaines sont exposées dans les jardins et y tiennent toute leur place. Bourdelle utilisait quantité de matériaux : marbre, pierre, plâtre, grès, bronze, bois...pour réaliser des œuvres sur commande.

Un lieu intéressant est l'atelier proprement dit : on dirait que le sculpteur s'était arrêté la veille au soir.

Le musée abrite aussi la collection particulière de l'artiste, qui fut, ne l'oublions pas, un élève de Rodin.

Du coup, concert + visite, ma visite du quartier Montparnasse s'est arrêtée là. Il faudra la continuer lors d'une prochaine occasion.

Quelques photos sous le lien :

https://goo.gl/photos/HwPno6NE4WwTaCYW8

Et ce n'est pas fini...

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Le musée de l'Homme.

28 Juillet 2016, 09:36am

Publié par Bernardoc

Il est resté au même endroit, c'est à dire au palais de Chaillot, sur l'esplanade du Trocadéro. La dernière fois que j'étais venu en ce lieu, il était en rénovation et j'avais visité le musée de la marine.

C'était donc une première ; allais-je être déçu comme je l'avais été en visitant le musée des arts et métiers ? Eh bien, pas du tout ! Il a été magnifiquement rénové avec une volonté pédagogique évidente, et qui ne fait pas doublon avec le musée du quai Branly.

On commence par monter un grand escalier avec « Bienvenue » écrit dans un grand nombre de langues multicolore, mais pas l’espéranto. Ce n'aurait pourtant pas déparé. La « galerie de l'Homme » (bien sûr !) s'articule autour des trois questions essentielles : Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?

Toutes sortes de techniques sont utilisées pour rendre la visite la plus vivante possible, jusqu'à une étonnante échelle de portraits en cire montrant l'évolution de nos ancêtres sur différents continents. On peut se prêter aussi au jeu du « morphing », où l'on voit notre visage transformé pour ressembler à ce qu'il aurait été du temps de néanderthal.

L'étage suivant n'est plus seulement (pré)historique mais aussi géographique, avec un tableau actif dépeignant les différentes migrations au cours des siècles et deux endroits remarquables : une yourte (actuelle, puisqu'il y avait la télé) et un taxi-brousse africain très réaliste, en fait sûrement original.

Comptez au minimum une bonne heure et demie pour suivre le parcours, mais vous pouvez facilement doubler ce temps.

Bonne visite et en attendant, quelques photos sous le lien :

https://goo.gl/photos/arLYpjzTxwmUodW98

Et ce n'est pas fini...

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Orsay.

21 Juillet 2016, 09:24am

Publié par Bernardoc

La dernière fois que j'étais à Paris, j'avais tenté d'y venir, mais il y avait trop de queue. Comme je savais que je devais y revenir début juillet, je n'ai pas insisté. Donc, ce mardi 5, j'arrivai un quart d'heure en avance, et il y avait déjà des gens qui attendaient, mais pas trop.

Ce qui m'intéressait particulièrement cette fois-ci (c'est un musée que je fréquente régulièrement), c'était la rétrospective consacrée au douanier Rousseau. Je hais les douaniers, mais je fais exception pour celui-ci, d'autant qu'il n'en était pas vraiment un.

Pas de photos bien entendu, donc uniquement la mémoire visuelle et le ressenti devant ces tableaux et ceux des peintres qui ont inspiré Rousseau. Chacun a en mémoire les tableaux de jungle imaginée par celui qui avait peu voyagé à part dans sa tête, mais j'ai découvert le concept dont il était le plus fier : « le portrait-paysage », c'est à dire un portrait au premier plan, avec un paysage à l'arrière plan qui n'était pas là seulement pour meubler, mais avait également son importance.

Une autre exposition au dernier étage avait lieu en même temps : le romantique repenti : Charles GLEYRE, un artiste né en Suisse et passablement oublié (c'est un euphémisme). Ce fut un grand voyageur qui accompagna pendant trois ans un riche Américain de Rome à Khartoum, chargé de faire des croquis des choses vues. Mais il s'effraya devant les dangers encourus et rentra à Paris. Son protecteur poursuivit son voyage et il mourut en Asie quelques mois plus tard. Quelques titres de tableaux vont vous faire comprendre d'où il tenait son inspiration : Les Brigands romains (1831), Intérieur du temple d'Amon, Karnak, Le déluge (particulièrement intéressant, car il dépeint la fin du déluge avec l'arche échoué). Il s'éteint en 1874, après avoir ouvert un atelier où il enseignait gratuitement.

Au fond de la galerie centrale, se tenait une exposition sur le palais Garnier (l'opéra).

Contrairement à la plupart du temps,je ne suis pas resté déjeuner au restaurant, mais me dirigeait vers le musée de l'orangerie, en passant par la passerelle Léopold SEDAR SENGHOR dont les grilles commencent à se remplir de cadenas ; il y a d'ailleurs des vendeurs à la sauvette qui en proposent sur le pont.

https://goo.gl/photos/RPsQGjE7Hcawoxdz9

Et ce n'est pas fini...

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La balade de la lune rouge.

20 Juillet 2016, 22:50pm

Publié par Bernardoc

La balade de la lune rouge.

C'était la troisième édition à Limeyrat, mais c'était la première fois que nous y participions. Rassemblées devant la salle des fêtes, une bonne centaine de personnes bien chaussées, avec leur pliant et leur lampe de poche, attendaient le signal du départ, qui allait être donné par Josiane qui expliqua le déroulement : nous allions arpenter les chemins et petites routes du village, avec des pauses régulières, pendant lesquelles le conteur, Daniel CHAVAROCHE, allait nous régaler de ses histoires. Aucun souci quant à ce qui nous attendait : il y a 16 ans, j'avais fait venir Daniel à St Mesmin lors de l'école ouverte du collège Goya et il avait animé toute une soirée ; j'avais également participé, lors d'une régionale MGEN, à une visite contée de Sarlat.

Avant même le départ, il nous mit en garde contre lo leberou, personnage bien connu de notre Occitanie, puis nous nous mîmes en marche (non, non, « il » n'était pas là, c'était un public populaire et largement d'origine campagnarde) pendant une vingtaine de minutes et tout le monde s'installa à un carrefour pour écouter l'histoire de Marcellin, le tailleur ambulant qui ne put se résoudre à tuer un loup et qui finit tragiquement à la guerre de '14, sous les balles de « la machine à découdre ».

La deuxième halte, avec un verre d'eau bienvenu, fut l'occasion d'une histoire moins tragique : elle nous conta les mésaventures de l'équipe de rugby d'un petit village à une génération d'intervalle, avec des « partenaires » écossais.

Troisième étape : l'histoire du gabarrier Joan LAGIBE (le bossu) qui jouait du violon à l'auberge pour accompagner Adeline (tiens, il y en avait une parmi les spectatrices) ; là aussi, destins tragiques.

Dernière étape : il faisait nuit et donc retour au village, sur la place de l'église, pour bénéficier de l'éclairage public ; l'église avait été vidée de ses chaises, si bien que tout le monde put s'asseoir pour deux histoires : le GR, qui nous dépeint une étude sociologique des randonneurs, et pour finir : lo cagadou, la cabane au fond du jardin que tous les gens de ma génération ont connue ; je ne vous en dirai pas plus.

Tout n'a pas fini par des chansons (même si en son temps Daniel CHAVAROCHE fit partie d'un trio occitan Pissafreg), mais par une salade de fruits accompagnée d'une variété de boissons pour tous les goûts. Et comme nous avons l'habitude au Haillan, chacun là-bas aussi a aidé à rentrer les chaises dans l'église avant l'extinction des feux.

Le lendemain (ce matin), visite privée de l'exposition de Pierrot noir dans la bibliothèque Andrée CHEDID.

Et ce n'est pas fini...

La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.
La balade de la lune rouge.

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