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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Dans les rues de Nantes.

12 Juin 2014, 07:57am

Publié par Bernardoc

         Nous étions sur le trottoir devant un restaurant, et nous entendions à l'autre bout de la rue un violon. J'étais étonné de l'entendre aussi bien, malgré la proximité de la circulation et la foule qui dinait ou déambulait.

         Au bout d'un moment le violoneux s'est approché du restaurant que nous fréquentions et s'est mis à jouer pour nous (je veux parler des convives). Je ne suis pas spécialement musicien, mais je n'ai pas remarqué de fausse note dans les morceaux connus qu'il interprétait, classique ou variété. Nous avons eu droit à une demi-douzaine de morceaux avant qu'il vienne faire la quête. Je lui donnais une pièce comme je fais habituellement pour chaque musicien de rue, puis il s'adressa à une table voisine dont les occupants avaient un oursin dans la poche. S'ensuivit alors un étonnant dialogue musical avec le petit chien des dineurs, dans lequel le musicien a montré un sens de l'humour certain, mais sans réussir à obtenir une petite pièce.

         Quelque tables plus loin se trouvaient trois anglophones qui n'ont pas répondu à la quête ; l'un d'entre eux demanda Yesterday, et notre violoneux s'exécuta. Il fut chaleureusement, mais gratuitement, applaudi. Voyant cela je lui fit signe de revenir et lui donnai une pièce supplémentaire en le félicitant. Il était ravi et nous a souhaité une bonne soirée.

 Et ce n'est pas fini...

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Collecter, Classer, Conserver, Communiquer.

28 Mai 2014, 13:54pm

Publié par Bernardoc

La retraite n’est pas synonyme de retrait dans le militantisme. C’est pour cela que nombre d’entre nous, retraités, nous retrouvons au sein des Instituts d'Histoire Sociale, car nous avons besoin de veiller à transmettre non pas des leçons, mais ce que nous avons vécu, fait ou pas, réussi ou échoué, pour que les expériences servent à l’avenir.

 Faire connaître notre histoire, donner à réfléchir sur nos origines, c’est déjà une justification de la création des IHS…

Si l’on part d’une définition lapidaire de l’Histoire sociale, en disant qu’elle traite du collectif comme tel, c'est-à-dire des classes, de leurs luttes, de leurs organisations, on peut dire que l’Histoire sociale tente de saisir le passé des diverses formations sociales, comme élément des mouvements de l’histoire.

C’est sur ces bases, et dans un souci très pragmatique, que la CGT a décidé de créer en 1982 l’Institut d’Histoire Sociale et le centre confédéral d’archives.

En 1982, la CGT s’apprête à quitter son site historique, la rue Lafayette à Paris, pour aménager Porte de Montreuil, dans un grand complexe qui abritera la confédération, les fédérations, la presse, les organisations sociales.

Le ballet des camions poubelles menace la mémoire des luttes collectives de plus d’un siècle. Et Georges Séguy, qui s'apprêtait à quitter son mandat de secrétaire général de la confédération, a eu conscience du danger. Il était en cela porteur de l’héritage des fondateurs du syndicalisme qui, dès le départ, avaient su mesurer l’importance de la mémoire des faits en fixant dans les statuts des organisations 3 responsabilités premières  : secrétaire général / président, trésorier, archiviste / secrétaire.

Les livres, écrits à la plume, reliés sur toile, reprenant soigneusement les comptes-rendus des débats des organisations constituent un bien précieux, non seulement pour les organisations, mais aussi pour l’histoire (pour comprendre, avancer, progresser).

     Depuis 1982 les IHS-CGT se sont multipliés, à la fois dans les fédérations, mais aussi dans les territoires. Et aujourd’hui, il existe 12 instituts professionnels et 50 instituts territoriaux.

 

Tout Institut se fixe trois objectifs  :

 

1-  Le collectage et le traitement des informations et documents de toute nature.

 

2- La mise en œuvre d’études, de recherches et de larges confrontations.

 

3-  Contribution à l’information, la formation des militants syndicaux.

 

L’actualité nous percute souvent et une transmission des expériences, des réflexions, des travaux du passé ne peut qu’enrichir l’action au présent.

Et ce n’est pas fini…

 

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Parlons d'autre chose.

27 Mai 2014, 17:18pm

Publié par Bernardoc

            Classement établi par Bill GATES, paraît-il : les animaux les plus meurtriers pour l’homme (in planet.fr) :

 

1.    Le moustique, animal le plus meurtrier pour l'Homme (725 000 victimes par an : paludisme, ...).

 

2.    L'Homme est un danger pour l'Homme, ce qui ne nous étonne pas.

 

3.    Le ver ascaris (60 000 décès, selon l’OMS).

 

4.    Le serpent complète le podium (50 000 victimes par an).

 

5.    Les chiens assassins : 25 000 victimes par an.

 

6.    La mouche  tsétsé, la punaise et l'escargot des mers sont ex aequo avec 10 000 victimes par an pour chaque espèce.

 

7.    Le ténia (ver solitaire : 2 000 décès annuels engendrés).

 

8.    Le crocodile (1 000 : brrrr).

 

9.    L'hippopotame : 500 ; il n’est donc pas si placide que ça.

 

  10. La taille ne fait pas tout : l’éléphant ne fait « que » 100 victimes par an.

11. Quant aux animaux de mauvaise réputation, tels le loup ou le requin, ils arrivent loin derrière avec une dizaine de victimes chacun.

Et ce n’est pas fini…

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Le prochain concert sera plus loin.

26 Mai 2014, 00:21am

Publié par Bernardoc

         Chœurs et musique, la chorale du Haillan, vient de donner successivement deux concerts, le premier « chez nous », pour nos concitoyens, le deuxième en l’église de Ste Hélène, pour une association humanitaire en direction des enfants du Rwanda-Burundi. Le prix était modeste à chaque fois : 8 €, et pourtant les églises étaient à peine plus remplies que pour la messe. Bien entendu, tous les « amis » de FB qui s’étaient engagés n’étaient pas là. Pourtant, les éléments étaient avec nous : la « Fête des voisins » avait du mal à se tenir sous la pluie et les bourrasques le vendredi. Quant au samedi, effectivement, là nous avions du mal à rivaliser avec les finales de rugby et de football.

         Notre répertoire était renouvelé, avec pour la première fois une chanson des Beatles, et des pièces depuis Haendel jusqu’à Gainsbourg en passant par Wagner et Eddy MITCHELL. Les happy few présents ont beaucoup apprécié. Mais nous nous situons dans la moyenne du refus de la culture dans notre cité, quand même spécialisée dans le « tout pour le foot, le tennis et la pelote ». Ce qu’il y a de grave, c’est qu’un grand nombre de Haillanais vont dire après qu’il ne se passe rien dans leur cité, et que notre ville n’est qu’une cité-dortoir.

         Personnellement, je ne vais jamais, ou très rarement, à Bordeaux et dans les villes voisines, trouvant que l’offre culturelle est suffisante sur place, même s’il y aurait encore moyen de l’améliorer ; je pense notamment au Printemps des Poètes, remarquablement ignoré, à la Fête de la musique, célébrée une fois tous les sept ans lorsqu’elle tombe un samedi, ou la fête de l’Europe qu’on m’a toujours refusé d’organiser en clôture de la Fête du printemps.

         Cependant, nous ne désespérons pas et comme Panik Scénik qui va continuer, même si L’Entrepôt lui est refusé, Chœurs et musique continuera de recruter et de produire des spectacles de qualité que nous tenons à la disposition des associations girondines qui nous solliciteront pour des animations, comme Caudéran à Noël dernier.

         Quelques photos des deux concerts sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6017355216011930545?authkey=CMWC5LDg8abt8AE

Et ce n’est pas fini…

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Fin prêts.

18 Mai 2014, 23:10pm

Publié par Bernardoc

         C’est l’impression que nous avons eue à la fin de ce dimanche choral (chorale ?). Le chef de chœur semblait content de nous et beaucoup moins stressé qu’avant nos concerts du premier trimestre. Il nous a d’ailleurs libérés une heure plus tôt que prévu pour nous permettre de profiter du soleil de cette belle journée.

         D’ailleurs, le matin, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre, nous avons commencé à déchiffrer deux nouvelles œuvres avant de revoir les détails qui posaient problèmes à certains d’entre nous.

         La pause-déjeuner fut rapide ; il est vrai que le fait d’être au Forum plutôt qu’à la salle Colindres nous fait gagner un temps certain…Et pour la première fois nous avons eu le plaisir de goûter au punch de Régis, qui nous met tellement d’entrain l’après-midi, au soleil !

         L’après-midi fut consacrée à une répétition générale, mais en partant de la fin. Nous y avons pris beaucoup de plaisir et vous invitons à venir le partager vendredi prochain, le 23 mai, à 20h30 à l’église du Haillan (prix d’entrée : 8 €). Il y aura une session de rattrapage le lendemain, soit samedi 24 mai, même heure, en l’église de Ste Hélène.

         A bientôt de vous voir !

         Les photos de cette journée sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6014875165111341537?authkey=CLvU-r7iu9q64AE

Et ce n’est pas fini…

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Cours-y vite !

16 Mai 2014, 14:54pm

Publié par Bernardoc

         Où ça ? Mais à la bibliothèque du Haillan ! En effet plus que quelques jours pour profiter de l’exposition consacrée aux œuvres de Miss Clara. De qui et de quoi s’agit-il ?

         Miss Clara est une illustratrice de livres de jeunesse, mais avec une technique un peu particulière : en effet, au lieu de partir directement avec ses crayons et pinceaux, elle commence par faire des figurines en papier, qu’elle photographie ; puis, après avoir travaillé les photos, elle va les utiliser comme modèle pour ses illustrations.

         Les livres illustrés sont très variés : il peut s’agir de chansons (Pirouette, cacahouette), de contes (Perrault ou Andersen) et d’un prix tout à fait abordable.

         Il y avait peu de public lors du vernissage, mais apparemment, l’atelier pour les enfants qui s’était déroulé l’après-midi avait réjoui tous les participants qui étaient nombreux et la plupart d’entre eux étaient encore présents lors du vernissage.

         Quelques photos pour vous donner l’envie d’aller voir cette expo, mais attention : avant le 31 mai !

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6014004850054523985?authkey=CLrFkpr-sc6DCw

Et ce n’est pas fini…

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Codes de la route.

11 Mai 2014, 17:41pm

Publié par Bernardoc

         Quelques curiosités recensées sur planet.fr :

- Luxembourg et Alabama (USA) : le pare-brise est facultatif, mais les essuie-glaces sont obligatoires.

- Costa Rica : pas de priorité sur la route. En gros, c'est le véhicule le plus imposant que passera en premier, ou celui qui osera le défier.

- Bulgarie : Attention bactéries ! C'est par peur de leur entrée dans le pays qu'il faut faire désinfecter les véhicule à l'entrée des frontières en Bulgarie. Cependant, les membres de l'Union européennes en sont dispensés.

- Danemark : la loi oblige le conducteur à passer sa voiture en revue : les freins, les phares, l'avertisseur... Et surtout, surtout, vérifier qu'il n'y a pas d'enfant sous le châssis.

- Thaïlande : Impossible de conduire torse nu en Thaïlande, malgré la chaleur. La loi prévoit le port d'un vêtement décent pour se mettre au volant. Restons du côté des vêtements avec la Californie, aux Etats-Unis, où la loi interdit aux femmes de conduire en robe de chambre... Aux femmes seulement !

- Allemagne, Roumanie : les deux pays possèdent la même règle en ce qui concerne la limitation de vitesse minimale sur autoroute. En effet, en-dessous de 60 km vous êtes hors-la-loi car jugé dangereux.

- Singapour : La loi interdit à tout véhicule de s'approcher plus près que 50 mètres d'un piéton qui est en train de traverser.

Bon voyage.

Et ce n’est pas fini…

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Meurtre en Périgord.

7 Mai 2014, 08:02am

Publié par Bernardoc

         Comme le titre peut le laisser entendre, il s'agit d'un roman policier qui se déroule au « Pays de l'homme ». Publié en 2012 aux Editions du Masque et écrit par Martin WALKER, je me suis aperçu seulement en commençant la lecture qu'il s'agissait d'une traduction dont le titre original était : Bruno, chief of police. Je l'ai regretté au départ car je préfère lire les versions originales des ouvrages de langue anglaise. Mais la traduction de Serge CUILLERON est excellente, et à part « bergerac » écrit systématiquement avec une minuscule, il n'y a rien à redire. Il faut dire que l'auteur connaît parfaitement la région dans laquelle se déroule l'action, ce qui n'est pas étonnant car, comme nombre d'anglais, il y possède une maison. (N'oublions pas que le premier hebdo de langue anglaise est né en Dordogne et que Sud Ouest publie des articles en anglais pendant les deux mois d'été).

         Ce récit est la première enquête de Bruno COURREGES, flic municipal dans le village de St Denis (et apparemment, il y en a toute une série). La vie quotidienne de ce policier est finement dépeinte, ainsi que celles de tous les habitants du village, dans leurs inter-relations fort paisibles, jusqu'à ce que...

         Eh bien oui, il y a un meurtre et le flic municipal se révèle, grâce à sa connaissance du terrain, être un collaborateur précieux de la police et de la gendarmerie nationales.

         Bien entendu, ne comptez-pas sur moi pour vous révéler la fin, mais ce que je peux vous dire, c'est que j'ai découvert certains épisodes de l'histoire de France et du Périgord dont je n'avais pas la moindre idée. Et tout cela grâce à une Anglaise !

         Bonne lecture !

Et ce n'est pas fini...   

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Très courts 16/3.

5 Mai 2014, 08:11am

Publié par Bernardoc

         Explication : c’était la 16ème édition du festival international des films « très courts », soit de 45 secondes à 4 minutes environ, mais la 3ème fois au Haillan. Donc, le visionnage (visionnement ?) des 44 films dura à peu près deux heures.

         Bien entendu, la salle de L’Entrepôt avait été requise pour accueillir ce spectacle à 5 € dans lequel le public avait son mot à dire, puisqu’il devait choisir trois films pour participer au prix du public. Malheureusement, la salle était remplie à environ 10% de sa capacité, et si l’on retranchait les élus municipaux et leur famille, il y avait vraiment peu de monde. J’y ai quand même reconnu quelques Haillanais.

         La particularité de ce festival est qu’il se déroule au même moment dans 29 pays, et plus d’une centaine de villes, dont 22 en France métropolitaine et une en Kanaky. Ce qui est réjouissant, c’est que certains pays en situation extrêmement difficile mise sur la culture, peut-être dans l’espoir de réconcilier leurs populations et d’espérer en l’avenir.  Je pense notamment à l’Espagne et à la Grèce qui sortent avec peine de l’étranglement de la troïka, mais aussi les Territoires palestiniens, qui survivent malgré les incessantes agressions israëliennes, l’Ukraine pour laquelle je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, et le Venezuela où la réaction tente de faire tomber le gouvernement régulièrement élu. Quel courage pour les habitants de ces pays de participer à cette entreprise culturelle malgré toutes leurs souffrances quotidiennes.

         Voici, sous le lien, un exemple des perles que nous avons pu apprécier :

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=H330G1WAKeE

Et ce n’est pas fini…

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Un dernier pour la route.

1 Mai 2014, 00:03am

Publié par Bernardoc

         Je veux parler du dernier Mercred ! du Haillan de la saison. Le hall de L’Entrepôt était bien plein, mais comme d’habitude les Haillanais étaient minoritaires. Il faut dire que le sport, qui évite de penser, attire davantage les foules ; et il me semble que les investissements prévus dans ce domaine ne seront freinés que par le régime austéritaire auquel le gouvernement vallsocialiste  entend soumettre les collectivités locales.

         Bref, encore une fois les absents ont eu tort, et les spectateurs extérieurs en ont largement eu pour leurs cinq euros.

         Le héros de la soirée était Bastien LANZA (rien à voir avec le ténor Mario), auteur-compositeur-interprète de 25 ans. Maniant la guitare avec aisance, il a vite conquis l’assistance par ses chansons variées, aux textes puissants capables de camper une ambiance grâce à l’association de paroles et musiques adaptées à la peinture d’histoires sensibles qui nous touchaient au plus profond de nous-mêmes.

         Butant à la fin sur une de ses chansons, il nous a interprété « L’encre de tes yeux » de Cabrel. Mais, ce qui était le plus frappant, notamment au début de son récital, c’était le quasi mimétisme avec le chanteur Renaud. Si l’on passait ces chansons à la radio, on pourrait croire, à leur écoute, qu’il s’agit d’inédits du Renaud des débuts (fin 70, début 80).

         Un regret cependant : en écoutant le disque, qui nous a été dédicacé, en rentrant à la maison, on se rend compte de l’exécrable sono de ce hall, et c’est bien dommage.

         Les photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6008200312123536833?authkey=CMrt6eyS2bf5AQ

Et ce n’est pas fini…  

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