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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Ils sont venus découvrir notre patrimoine.

14 Septembre 2013, 18:47pm

Publié par Bernardoc

         En l’occurrence il s’agissait de la Bourse du Travail de Bordeaux, classée monument historique depuis 1998. Et c’est la première fois qu’Anne (pour l’UD) et moi (pour l’IHS) guidions une visite. Avant l’accueil des visiteurs nous nous étions mis d’accord : à moi l’historique et l’architecture, à elle le commentaire des fresques qui ornent la Bourse.

         La visite guidée était programmée à 15 heures (demain aussi, mais sans nous), mais une bonne partie du public était arrivé un bon quart d’heure en avance, ce qui leur a permis de visionner un film qui montrait notamment ce qui était difficilement visible (la façade) à cause des échafaudages.

         Nous commençons donc par le hall, près de la plaque d’inauguration, avant de nous retourner vers l’escalier monumental et la stèle aux fusillés de Souge. Nous le grimpons et faisons une halte sous les lustres géants en cuivre, face à la porte de la salle Ambroise CROIZAT (un brin d’histoire) avant de faire découvrir les foyers et les fresques de Roganeau, Bégaud, de Buzon et Caverne. Puis nous pénétrons dans la salle des fêtes, décorée par Dupas, encore défigurée par des Algécos qui devraient bientôt disparaître. Il ne restera plus alors qu’à réinstaller des sièges, mais cela va encore prendre des années. Pourtant les gens étaient émerveillés de ce bijou inutilisé depuis tant d’années, alors qu’il avait participé à l’animation culturelle du quartier pendant des décennies.

         Nous passâmes ensuite par le péristyle et les trois médaillons de trois pères du socialisme : Fourier, Proudhon et Jaurès, avant de monter jusqu’à l’atrium et d’expliquer l’usage des salles, non rénovées, qui l’entourent.

         Les gens étaient ravis de la visite et nombre d’entre eux (ils étaient une bonne cinquantaine) nous ont, non seulement remerciés, mais aussi félicités.

         Quelques photos pour vous donner envie de visiter ce lieu sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130914BoursePatrimoine2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKaT_bPg1J-YOQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Lui.

9 Septembre 2013, 07:46am

Publié par Bernardoc

         Je me suis laissé tenter par la renaissance de ce magazine qui avait succédé à Salut les copains dans ma jeunesse. Je me doutais bien que ce ne serait pas pareil, mais est-ce que la nostalgie allait jouer ?

         Première différence : la revue est brochée, avec prix, titre et numéro sur la tranche. A propos de prix, 2,9 €, je me disais que cela devait cacher quelque chose, à moins que ce ne soit un prix de lancement.

         J’ai vite compris en feuilletant le magazine. Il m’a fallu avaler 26 pages de pub pour arriver à l’édito de Frédéric BEIGBEDER, le directeur de la rédaction. Puis de nouveau deux pages de pub avant un long entretien qui s’imposait avec Daniel FILIPACCHI, le créateur de l’original.

         Suit une rubrique « La défonce du consommateur », dont je n’ai pas très bien compris s’il s’agissait de pub, d’info pub, ou d’une partie de la ligne éditoriale, mais en tout cas elle ne s’adressait pas à moi : des chaussures à 800 € ou une montre à 7 700 € : très peu pour moi.

         Allions-nous retrouver les photos aguichantes de pinups ? Que nenni ! Les prises de vue ont peut-être évolué, mais je suis assez réfractaire aux effets que les photographes ont voulu donner à leurs modèles qui ne servent qu’à faire de la pub une fois de plus pour les accessoires qui apparaissent sur les photos : chaussures, jupe, robe, nuisette, culotte,…

         Voilà, j’ai acheté, j’ai pesé, j’ai vu, j’ai lu (un peu),…je ne le referai plus. Incontestablement, Siné mensuel, que j’ai acheté en même temps, est vraiment d’avantage intéressant, et mérite bien son prix (quasiment le double).

Et ce n’est pas fini…  

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Renversant !

17 Août 2013, 11:25am

Publié par Bernardoc

         Je suis en train de lire un petit (108 pages) livre réjouissant. Il a été écrit par un physicien et un pianiste, tous deux amoureux non seulement des formules et des notes, mais aussi des mots. Son titre : Anagrammes renversantes, ou Le sens caché du monde.

         En partant des sujets qui leur sont chers, « La gravitation universelle » ou « Leonard Bernstein » par exemple, ils arrivent au bout d’une  courte démonstration (moins d’une page) à une conclusion pour le moins surprenante en utilisant les mêmes lettres que le titre de leur sujet. C’est ainsi que le premier exemple devient : « Loi vitale régnant sur la vie » et que le second se transforme en : « L’art de bien sonner ». Vous pouvez vérifier, ce sont bien les mêmes lettres qui ont toutes été utilisées.

         Cet exercice de style, qui joue amoureusement avec la langue française, n’est pas sans rappeler Pérec.

         Le livre ayant été édité chez Flammarion en décembre 2011, il se termine par un clin d’œil-hommage, et quoi de plus beau que la phrase : « L’arôme des mots à l’infini » pour qualifier « Les éditions Flammarion » ?

         Vous ne vous ruinerez pas en achetant 10 € cet ouvrage d’Etienne KLEIN (le physicien) et de Jacques PERRY-SALKOW (le pianiste).

Et ce n’est pas fini…

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Festival 2013 des pays du Sahel.

4 Août 2013, 13:26pm

Publié par Bernardoc

         Il existe depuis de nombreuses années à St Médard en jalles, mais c’est la première fois que j’ai pu le visiter. L’endroit, la gare cycliste, est fort bien choisi et la nuit, on se croirait dans la savane arborée burkinabé. Le public était fort nombreux, venu de tout le quadrant nord- ouest de la CUB et pas seulement de la ville hôte.

         Nous sommes accueillis par un marché artisanal africain avec des fabrications authentiques venant directement des pays avec lesquels fonctionne une coopération décentralisée, comme Foundiougne au Sénégal dont les liens avec Martignas sont bien connus. Il y avait aussi la possibilité de se faire tailler sur mesure un habit dans des chatoyants tissus africains. Et bien entendu une restauration était organisée ; et devinez qui était aux fourneaux ? Safiatou FAURE, la cheville ouvrière de ce festival !

         Après une première visite l’après-midi, nous sommes revenus juste pour le dernier spectacle : le ballet Fambondy de Casamance (qui est en tournée en France cet été), créé par un ancien prof de gym qui nous a expliqué qu’au bout de quinze ans d’enseignement, il s’était rendu compte qu’il pourrait avoir une action plus utile envers les jeunes Sénégalais en les invitant à faire vivre leur culture ancestrale.

         La soirée devait se terminer par un « bal poussière », mais nous sommes partis avant, et nous n’étions pas les seuls, car si l’ambiance était sahélienne, le temps, lui, ne l’était pas, et même si l’harmattan nous a épargnés, il ne faisait pas très chaud après minuit.

         Quelques (mauvaise) photos (comme d’hab ?) pour illustrer mes propos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130804FestivalSahel?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJeFj77I34X9ZQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Amateurs !

2 Août 2013, 09:05am

Publié par Bernardoc

         Quand nous avions interprété Terre sainte, la pièce de Mohamed KACIMI, à L’Entrepôt, en juin dernier, nous nous étions sentis comme des pros, avec les trois techniciens qui étaient là pour nous épauler et Yasmin, notre metteur en scène pour nous diriger et assurer le son. Il n’en est pas de même pour notre deuxième représentation haillanaise, puisque nous sommes seuls, aidés au son par le père de Lucile, dans une salle à priori pas destinée au théâtre puisqu’il s’agit de la salle du CLAD, là où nous avions accueilli la troupe de Cadaujac, chez qui nous nous produirons le 11 octobre.

         Nous avons donc passé, pour les membres disponibles de la troupe, l’après-midi d’hier à aménager cette salle du Forum pour la transformer en salle de spectacles. Nous avons pris l’option de jouer à même le sol et d’arranger les sièges en décalé : un véritable amphithéâtre ! Ce fut beaucoup de manutention pour certains, tandis que d’autres se préoccupaient des lumières et de la façon de les brancher pour que les comédiens disponibles puissent les gérer lorsqu’ils ne sont pas sur scène. Cela me rappelait tout à fait les gens des petits cirques qui font tout eux-mêmes, depuis la vente des billets jusqu’aux exercices de voltige, en passant par le placement sur les gradins.

         Nous avons évalué le nombre de spectateurs potentiels en fonction des réponses positives. C’est ainsi que nous aurons du public venant aussi bien de Poitiers que d’Hendaye. Y aura-t-il des Haillanais ? Je ne crois pas beaucoup aux invités de FB, car ce sont les mêmes que la dernière fois qui ont dit qu’ils viendraient « peut-être ».

         Notre première représentation coûtait 7 € ; cette fois-ci nous allons jouer « au chapeau » en espérant que le public sera généreux et ne considèrera pas la représentation comme étant gratuite. 

         Futurs spectateurs soyez à l’heure (20h30), car pour des raisons d’obscurcissement de la salle les portes seront fermées dès le début de la pièce.

Et ce n’est pas fini…

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MIMOS 2013.

1 Août 2013, 13:08pm

Publié par Bernardoc

         C’est la 31ème édition de ce festival des arts, du mime et du geste de Périgueux, mais c’est la première fois que j’y participais, et je me suis trouvé rajeuni de plus de quarante ans, lorsque j’avais participé au festival d’Avignon : la même foule cosmopolite, la course entre les différents lieux des différents spectacles ou expositions et…la chaleur. Une différence cependant : une très grande présence d’enfants à Périgueux, ce dont je ne me souviens pas à Avignon, mais peut-être cela a-t-il également évolué.   

         Nous avons alterné spectacles officiels (gratuits car en plein air) et off (avec gratification « au chapeau).

         Le premier spectacle, qualifié de théâtre de rue burlesque, nous fut proposé « in » par la troupe bretonne Fracasse de 12, qui nous a « embalais » avec son ballet de poubelles musicales, réglé au millimètre et à la seconde près, sans un temps mort : quel boulot ! Le lendemain, et j’ai trouvé ça sympa, l’un des acteurs se mêlait au public pour assister aux spectacles d’autres artistes.

         Le lendemain fut notre grosse journée avec pas moins de quatre spectacles et une exposition.

         A midi, dans le cadre de Mimoff, Carole FAGES nous fit vivre les déboires d’une secrétaire aussi stressée qu’acrobatique dans un spectacle intitulé « A vau l’eau ».

         Après le déjeuner au Café de la Place,         Quittant le off, nous nous retrouvâmes dans l’espace culturel François MITTERRAND pour assister à une courte et brillante danse de la Coréenne Sun-A Lee, où l’on vit véritablement la chrysalide se transformer en papillon, passant d’une position au sol où seuls les doigts commençaient à bouger jusqu’à la position verticale où elle déployait ses membres, le tout en parfaite synchronisation avec la musique.

         C’est à la fin du spectacle que nous avons visité, sur le même lieu,  l’exposition Catherine GUERARD, une sculpteuse qui donnait une impressionnante vie à ses statues modèles réduits.

         Retour au « off » : le Cirque Content Pour Peu nous fit une éclatante démonstration de ses prouesses acrobatiques  dans une prestation « Entre le Zist et le Geste ». C’est à ce moment que nous avons rencontré le seul spectateur qui semblait prendre un extrême plaisir à emmerder les autres en refusant de s’asseoir.   

Toujours  dans le « off », la Cie Frask nous a montré le résultat d’un atelier de l’acteur, avec les différentes expressions exprimées sans paroles et portées par la musique d’un accordéoniste-guitariste.

Enfin, dernier spectacle « in » : « Dis-le moi », spectacle prétendument pour « tout public », mais dont tout un passage consacré à des scènes de violence serait plutôt à déconseiller aux jeunes enfants. Ce théâtre d’images chorégraphiques a été primé en Belgique, mais il fut loin de faire l’unanimité des spectateurs et un bon nombre a déserté avant la fin du spectacle.

Deux journées bien remplies, donc, illustrées sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/MimosBlog?authuser=0&authkey=Gv1sRgCM2RhPz3gtuqkwE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Se fout-on de nous ?

30 Juillet 2013, 00:11am

Publié par Bernardoc

         Je n’arrive pas à me tourner vers des radios qui nous distillent quelques nouvelles ou quelques bribes d’émission entre deux séquences publicitaires, et je reste donc malgré tout (solidarité d’un fonctionnaire à la retraite ?) auditeur des radios du service public : Inter, Info, Bleu, Musique,…Mais je dois dire qu’en ce moment c’est devenu très pénible : c’est l’été, les auditeurs habituels sont en vacances, donc inutile de courir après les sondages Médiamétrie, et contentons-nous de proposer des rediffusions.

         Les rediffusions existaient déjà pendant l’année, car il fallait bien meubler l’antenne depuis qu’on avait supprimé les animateurs qui accompagnaient les insomniaques ou les travailleurs de la nuit, mais là, ça devient pire : on nous rediffuse dans la journée d’anciennes émissions qu’on nous repasse à nouveau pendant la nuit. Même les radios « libres » d’il y a quarante ans n’auraient pas osé se moquer ainsi de leur public.

         Même les émissions engagées et intéressantes comme celle quotidienne de caroline FOUREST, se trouve amputée de quelques minutes qui sont offertes à la rediffusion des tristes divagations des faux psy qui déclenchaient l’arrêt du poste l’an dernier.

         Non, vraiment, on est en droit d’exiger quelque chose de mieux de la part d’un service public. Mais je ne vois qu’une explication à ce foutage de gueule : il n’y a plus de sous pour ce service public de radiodiffusion : à l’image de ce qui s’est passé pour l’écologie, le budget a dû subir des coupes sombres pour obéir aux diktats de la troïka et l’austérité est déjà fortement perceptible dans cette attaque contre la radiodiffusion publique. A moins que les responsables des programmes soient victimes du principe de Peter ? Mais à ma connaissance ils n’ont pas changé.

         J’espère quand même que nous n’allons pas procéder à un enterrement de première classe.

Et ce n’est pas fini…

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MNOP.

29 Juillet 2013, 17:17pm

Publié par Bernardoc

         Cette suite alphabétique signifie en réalité Musiques Nouvelle Orléans en Périgord : c’est un festival qui existe depuis une douzaine d’années, et que j’ai découvert par hasard dans Sud Ouest dimanche de la semaine dernière. J’ai notamment été attiré par le fait qu’un des concerts organisés par cette association, avec le soutien du conseil général de la Dordogne, se déroulait dans ce magnifique lieu de l’histoire  industrielle du département : la forge de Savignac Lédrier (qui date de 1521), en bordure de l’Auvézère, juste à côté du pont de Savignac. Je me souviens y être venu avec mon grand-père charpentier y acheter des clous, qui étaient enveloppés dans le papier de paille de la papeterie de Vaux. Et sur les photos qui jalonnent le parcours découverte, que nous avions parcouru avec les élèves de Goya pendant l’école ouverte 2000, figure un Sarlandie, probablement un des frères de mon grand-père.

         Il y a bien longtemps que la forge a cessé toute production, et heureusement la décision a été prise de conserver ce patrimoine avant qu’il soit complètement tombé en ruines. C’est donc une bonne chose de faire revivre ce lieu, même, et pourquoi pas, surtout, par des actions qui n’ont rien à voir avec les activités d’origine.  

         Donc, le site accueillait ce jeudi 25 le Brother Tyrone Trio : un chanteur et deux guitaristes hors pair qui ont joué une introduction absolument époustouflante devant une foule relativement nombreuse (le temps s’y prêtait et l’orage nous a épargnés) avec beaucoup d’élus (il y en avait même un du Haillan !), mais surtout des vacanciers, car j’ai vu peu de résidents du village de Savignac.

         Nous étions arrivés très en avance pour piqueniquer au bord de l’eau, si bien que nous avons peu goûté au généreux buffet offert après le spectacle par les organisateurs. Nous avons profité de l’entracte pour visiter l’exposition consacrée aux soufflets qui se tenait dans un des corps de bâtiments.

         Donc : une belle soirée d’été, gratuite de surcroît, ce qui est fort appréciable en ces temps d’austérité.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/BluesALaForge?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNvA55P63PCofQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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La havane année zéro.

26 Juillet 2013, 19:01pm

Publié par Bernardoc

         Je vous avais parlé plus haut du mois de février cubain au Haillan, et je viens, enfin, de terminer le livre de Karla SUAREZ. J’ai eu un peu de mal à entrer dans le roman, sûrement parce que j’avais trois ou quatre livres sur le feu en même temps. Et puis, une fois que ce fut parti, difficile de le quitter.

         Le titre : il s’agit de 1993, lorsque le bloc soviétique ayant éclaté, Cuba se retrouvait seule face au blocus états-unien, sans aucun soutien extérieur, et donc dans une grande période de pénurie. Pour utiliser les mots de l’auteure : « Nous vivions dans un pays qui avançait au ralenti et parfois en noir et blanc, où les seuls trucs qui n’exigeaient pas des efforts démesurés, c’était de sourire, de faire l’amour et de rêver. »

         Mais la trame de l’histoire, qui n’a pas grand-chose à voir avec le titre, c’est la recherche d’un document authentique d’un certain Antonio MEUCCI, Italien immigré à La Havane où il aurait inventé le téléphone avant Graham BELL. Et nous sommes alors plongés dans une intrigue policière où tout le monde couche avec tout le monde dans le but avoué de s’approprier cette relique.

         Malgré ce ton libertin présent tout au long du livre (il y a une tirade sur le pénis qui n’a rien à envier au Zizi de Pierre PERRET), les personnages ne sont pas des caricatures et présentent une profondeur certaine qui les rend tout à fait crédibles dans leur lutte quotidienne de survie.

         Après l’émotion ressentie tout au long du livre, la fin m’a un peu déçu, mais que cela ne vous empêche pas de vous précipiter sur ce roman, dont je ne peux m’empêcher de penser, après avoir entendu Karla, qu’il y a une grande part de similitude entre l’héroïne, Julia, et l’auteure.

Et ce n’est pas fini…

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Y a d'la joie !

17 Juillet 2013, 14:01pm

Publié par Bernardoc

         Après « la crise » l’an dernier, tel est le thème choisi par les mounaques cette année. Toujours autant de génie créatif, toujours autant d’humour décliné en deux parties : les danses et les musées, à travers les mises en scène de célèbres tableaux.

         Dans le Médoc, entre Lesparre et Soulac, n’hésitez pas à quitter la grand route pour un petit écart de deux kilomètres jusqu’à Vensac. Et affutez bien vos appareils photos.

         Les miennes sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/YADLaJoie?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNPu682otr8W&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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