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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Cocorico ! (version CNN)

6 Mars 2014, 15:20pm

Publié par Bernardoc

         Encore un classement : nous sommes les meilleurs (aux yeux étatsuniens) pour :

-      Le fromage ;

-      Le magasinage ;

-      Les musées (non, non, malgré l’orthographe, c’est un mot masculin !) ;

-      Le train ; il serait donc bon de ne pas laisser décliner notre joyau ;

-      Les embouteillages (ça, on s’en passerait…grâce au train ?) ;

-      La politesse (bonjour, s’il-vous-plaît, merci, au revoir, sans compter l’offre d’une place assise dans le train) ;

-      La sensualité (le French lover a la vie dure, heu…pas que la vie !) ;

-      Le luxe (bof) ;

-      La mondialisation (Montebourg, au secours !).

Et à côté de ça, on nous apprend que DSK (qui avait fait un pacte avec Martine AUBRY avant qu’il n’en parle à Nafissatou) a de nouveau la côte. Les Français veulent-ils une politique qui soit encore davantage à droite et aux ordres du patronat ?

Au printemps 1968 Pierre VIANSSON-PONTE titrait un édito du Monde : « La France s’ennuie ». Depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, on peut lire que la révolte gronde. Après l’hiver pluvieux aurons-nous un printemps chaud d’espoir. Attendons voir (en anglais on dit : wait and see).

Et ce n’est pas fini…

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Casino Royale.

4 Mars 2014, 12:35pm

Publié par Bernardoc

En 1964, ce fut le premier roman que j’ai lu en anglais. Je sortais de seconde, et j’étais heureux d’en être capable. Je découvrais que Ian FLEMING, l’auteur des James BOND ne dédaignait pas, en passant, d’utiliser des termes français. Je me souviens notamment (à moins que ma mémoire ne me trompe) de la phrase : « Mais n’enculons pas des mouches ! ». Il faut dire que le roman se déroulait en France, au moins pour partie, et le « Casino Royale » était celui de Royale-les-eaux.  

En 1967, sortit un film portant le même titre ; contrairement aux trois précédents, ce n’était pas Sean CONNERY qui interprétait le héros, mais David NIVEN, avec une distribution éblouissante. Jugez vous-même : Peter SELLERS, Ursula ANDRESS, Orson WELLES, Woody ALLEN,  Charles BOYER, Jean-Paul BELMONDO, Peter O'TOOLE, Jacqueline BISSET,…En fait il s’agissait d’une parodie et je me souviens d’avoir pris une pinte de rire en assistant à la projection.

Il y avait longtemps que je n’avais vu un James BOND, et dimanche soir je me suis laissé tenter par la version 2006 de « Casino Royale » diffusé par France 2. Quelle déception ! Vingt minutes de violence pour commencer, avec il faut le reconnaître une cascade de poursuite à couper le souffle, mais aucune finesse dans le jeu, des épisodes qui n’avaient vraiment rien à voir avec le roman original qui venaient se greffer là-dessus, et pour terminer, l’écroulement d’un bâtiment à Venise, qui n’était pas sans rappeler le naufrage du Titanic. J’ai regretté après coup de ne pas avoir choisi sur une chaîne privée le film d’Audiard : « Elle boit pas, elle fume pas,… ».

Et ce n’est pas fini…  

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Portes et ponts de Bordeaux.

18 Février 2014, 07:17am

Publié par Bernardoc

         Magnifique exposition en ce moment Cour Mably à Bordeaux (salle capitulaire), à l’initiative des Dossiers d’Aquitaine. Elle sera visible jusqu’au 15 mars de 12 à 19 heures. Prenez votre temps, il paraît qu’il faut quatre heures pour lire l’ensemble des légendes sur les panneaux de l’exposition. Mais si vous êtes pressé, vous pourrez toujours acheter les deux livres-catalogues pour la modique somme de 20 € les deux. Vous découvrirez également un stand de livres avec l’ensemble des publications des dossiers, avec des thèmes riches et très variés. Le vernissage avait lieu samedi dernier en présence du maire de Bordeaux, et il avait drainé un nombreux public.

         Exposition en deux parties donc : les portes d’un côté, les ponts de l’autre, c’est-à-dire selon l’ordre chronologique. En effet, si les quatre premières portes (Cadène, Médoque, Jovia, Navigère) furent construites un peu avant 296 pour permettre de pénétrer dans Burdigala à travers son castrum, tout le monde sait bien (devrait savoir ?) qu’il a fallu attendre Napoléon 1er pour que la décision soit prise de construire le Pont de pierre. La dernière porte (porte de Bourgogne) fut construite par Tourny en 1752, mais comme les précédentes érigées en 1743 (porte Dijeaux,…), il s’agissait de portes décoratives et non plus défensives. Très intéressant de voir l’évolution des noms des portes en gascon jusqu’à leur nom actuel en français.

En revanche, c’est le 1er octobre 1821 que le pont de pierre fut ouvert au public tandis que le dernier (le pont levant BaBa) ouvrit après le carnaval, le 16 mars 2013. Deux ponts supplémentaires sont prévus à l’horizon 2018 : Bègles – Floirac et Belcier. Je n’ai parlé que des ponts routiers franchissant la Garonne, mais il ne faut pas oublier les ponts de chemin de fer (la passerelle Eiffel est sauvée !) et les ponts intra-muros, tel celui du Jardin Public sous lequel naviguait « Le petit mousse ».

Quelques photos de l’inauguration sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/5981133267314202929?authkey=CLbFnOWC-_WX1wE

Et ce n’est pas fini…  

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Conférence à Colindres.

17 Février 2014, 07:38am

Publié par Bernardoc

         Le comité de jumelage avec Colindres organisait le jour de la St Valentin une conférence sur Pablo PICASSO intitulée : « Aventure cubiste : Œuvre de jeunesse à Guernica ». Cette Conférence était  présentée par Corinne DE THOURY, Maître de conférences à l'université de Bordeaux 3 - IUT des Métiers du livre.

         Une soixantaine de personnes avait répondu « présent » pour découvrir la facette de Picasso sans doute la moins connue, lorsque le peintre était dans une facture classique qui avait précédé le cubisme.

         Une grande partie de la conférence était consacrée à la biographie de Pablo, ainsi prénommé en l’honneur d’un de ses oncles. Pour ma part j’ai découvert que le père était également peintre, peintre animalier, et qu’il avait définitivement cessé de peindre lorsqu’il eût découvert qu’en son absence Pablo, encore adolescent, avait terminé un de ses tableaux. Il ne se consacra plus alors qu’à son enseignement dans les écoles des Beaux-Arts, ce qui entraîna sa famille dans différents lieux de l’Espagne.

         Mais Pablo découvrit bien vite la vie de bohème à Paris, et c’est à partir de ce moment-là que son œuvre commença à évoluer, par une déconstruction-reconstruction de son sujet. Nous découvrîmes, grâce à la conférencière les diverses origines de l’inspiration des Demoiselles d’Avignon, nom impropre puisqu’il s’agit en fait des demoiselles qui « travaillaient dans une rue chaude de Barcelone, la rua da Viño.

         La conférence se termina par la présentation de Guernica, ce qui ne manqua pas de nous rappeler, à Rose et à moi, notre voyage de la fin de l’été dernier et l’émotion qui nous avait envahis en contemplant, pour de vrai, cet immense chef-d’œuvre.

         Et comme d’habitude, de joyeuses agapes sont venues clôturer cette soirée culturelle.

         Les photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/5980753625660387473?authkey=CIWsle2b2-GGtgE

Et ce n’est pas fini…      

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Pierre C.

15 Février 2014, 08:58am

Publié par Bernardoc

         Nous n’en saurons pas plus concernant son nom, c’était le chanteur breton (on le sait parce qu’il nous l’a dit, car sa musique n’avait rien de breton) qui est venu animer le dernier Mercredi du Haillan. Il était accompagné d’un remarquable (contre)bassiste, Kevin, qui le doublait pour les chœurs. La soirée se déroulait dans le hall de L’Entrepôt, et visiblement Bordeaux chansons, l’association invitante, n’attendait pas beaucoup de spectateurs, puisque la salle était arrangée façon cabaret, avec des tables au milieu des sièges, mais j’ai vu assez peu de boissons sur les tables qui parsemaient le public d’une quarantaine de personnes.

         Le chanteur, qui venait au Haillan pour la deuxième fois, avait un humour certain : nous avons pu nous en rendre compte lorsqu’il parlait entre ses chansons, dont certaines étaient censées être humoristiques également. Le hic c’est que, lorsqu’il chantait au micro, il était très difficile de comprendre les paroles. Et nous n’étions pas les seuls dans ce cas, nos voisins étaient dans le même cas que nous. Pourquoi, vu le cadre intimiste, vouloir à tout prix utiliser un micro ? Après tout, avant Jean SABLON (ancien crooner français qui avait découvert cet instrument aux Amériques) les chanteurs ne l’utilisaient pas. Et nous aurions pu davantage apprécier l’ensemble des chansons.

         Ils ont interprété une reprise sans nous dire de qui, et j’étais très content d’avoir reconnu Gainsbourg : alors que je ne me rappelais pas avoir jamais entendu cette chanson, le style était vraiment très reconnaissable.

         Donc, si l’on poursuit dans cette voie des  Mercred !s du Haillan, qui le méritent amplement (mais sera-ce possible avec le « régime sec » que prépare le gouvernement pour les collectivités locales ?), il faudrait peut-être réfléchir à une meilleure sonorisation.

         Quelques photos de loin :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/5980311965659848081?authkey=CInHkqLZveKfYA

Et ce n’est pas fini…  

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Avant-hier, j'ai marché pour la culture.

12 Février 2014, 00:28am

Publié par Bernardoc

         Voici pourquoi j’ai répondu à l’appel signé par l’ensemble des syndicats de ce champ d’activité :

J’aime l’art, j’aime la Culture.

Je suis artiste interprète, je suis technicienne.

Je suis archéologue, bibliothécaire.

Je suis metteur en scène, réalisatrice.

Je suis auteur, compositrice.

Je suis photographe, plasticienne.

Je suis journaliste.

Je suis animatrice.

Je suis personnel administratif ou d’accueil.

Je travaille au ministère de la Culture ou dans son champ.

Je plonge dans les archives, je suis enseignant, je suis étudiant.

Je suis professionnel : je travaille pour vous toutes et tous.

Nos métiers nous amènent à exercer nos professions dans les secteurs de la Culture et de l’information au service du plus grand nombre.

Je suis spectateur, je suis spectatrice.

Je suis une citoyenne, un citoyen, un usager, une habitante, un habitant : je n’imagine pas un monde sans Culture.

Parce que nous défendons l'accès pour toutes et tous à la Culture, droit Constitutionnel.

Parce que depuis les Lumières la Culture a été le ferment de la liberté, de l'égalité et de la fraternité.

Parce que l’État est le garant de la démocratie culturelle.

Parce que la Culture est créatrice de richesses individuelles, collectives mais aussi économiques.

Parce que depuis des années la marchandisation de la Culture, la baisse des budgets mettent à mal ce droit et la liberté de création.

Parce que depuis quelques mois des lois adoptées par le Parlement ont détricoté ces biens communs en visant à déléguer ces compétences de l'Etat, au risque de faire disparaître les directions régionales des affaires culturelles.

Parce qu’il s’agit d’une rupture de l'équité entre territoires et de la solidarité.

Parce qu’il ne s’agit plus de la décentralisation, que nous avons toujours promue.

Alors je marche à Toulouse, Bordeaux.

Tu marches à Paris.

Elle marche à Lyon.

Il marche à Metz.

Nous marchons à Rennes, Nantes.

Vous marchez à Montpellier.

Ils marchent à Lille.

Je marche pour que tous les élus prennent conscience de l’importance de l’art et de la Culture pour notre société.

Je marche pour les mots oubliés de François Hollande en 2012 : « La Culture n’est pas un luxe dont on peut se débarrasser en période de disette… La Culture c’est l’avenir… »

Je marche afin qu’une ambition s’exprime pour la Culture.

Je marche pour lutter contre les inégalités culturelles et pour la liberté d’expression.

Je marche parce que j’aime mon métier.

Je marche pour la démocratie et la diversité culturelles, je marche pour la cohésion sociale.

Je marche parce que j’aime la Culture à proximité de chez moi, je marche pour la culture sur mon lieu de travail.

Je marche parce que la Culture enrichit et nourrit mon quotidien.

Je marche parce que je revendique un régime juste et mutualiste pour les salariés intermittents du spectacle à l’occasion de la négociation assurance chômage.

Nous marchons parce que la Culture est un droit, notre droit à toutes et tous.

Nous marchons toutes et tous parce que nous aimons la Culture, tout simplement.

Le 10 Février 2014, nous avons commencé à marcher !

         Quelques photos que j’ai prises au long de la manifestation (bien sûr je n’y suis pas, j’étais à la télé et dans le journal !) :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/5979170385174395409?authkey=CNTr9LHbqcCpDQ

Et ce n’est pas fini…

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Un autre dimanche choral.

11 Février 2014, 15:32pm

Publié par Bernardoc

         Avant-hier avait lieu une de nos rencontres régulières sur la journée du dimanche. Je veux parler bien sûr de Chœurs et musique, la chorale du Haillan. Cette journée, à laquelle participent l’immense majorité des choristes, regroupe une répétition par pupitres (et contrairement aux répétitions du jeudi soir la répartition se fait par hommes et femmes) le matin, à la maison de la musique, qui se prolonge l’après-midi dans la salle du forum par une répétition générale, surtout lorsque nous avons un concert en perspective. Et grâce au punch de Régis, nous sommes encore plus performants après notre repas commun.

Et nous avons effectivement un concert en préparation puisque le dimanche 16 mars nous sommes attendus à l’église de Carignan de Bordeaux, où nous nous produirons, avec la chorale Mar y sol (de Carcans), au profit du Foyer Jean RIVIERE, lieu de vie de Maeva.          Ce sera notre deuxième prestation en ce lieu, et nous espérons avoir plus d’auditeurs que l’an dernier.

         Bien entendu nous donnerons un concert complètement différent avec pas plus de deux ou trois morceaux déjà chantés. Le répertoire sera extrêmement varié, comme d’habitude, mêlant musique sacrée et variété, compositeurs européens, américains ou africains, du XVII° siècle à nos jours. La prestation débutera par une séquence instrumentale, et les chants seront aussi entrecoupés de pièces musicales instrumentales.

         La recette sera cette fois augmentée par la vente de friandises à l’entracte, chose que nous n’avions pu faire l’an dernier.

         Quelques photos de cette journée (en attendant celles du concert) sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/5979147654377057921?authkey=CJKNoPDSs6C9owE

Et ce n’est pas fini…

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Il n'y a pas qu'au fenua !

8 Février 2014, 11:41am

Publié par Bernardoc

 

Régulièrement je cite sur FB des articles de Tahiti-infos qui font état de la découverte de champs de pakalolo (cannabis) à Tahiti ou dans les îles. Eh bien pour une fois, c’est Sud Ouest que je vais citer.

Dans la banlieue de La Rochelle, une retraitée de l'ostréiculture âgée de 57 ans, dont les revenus officiels sont constitués d'une petite pension mensuelle, a reconnu lors de sa garde à vue s'adonner à la culture du cannabis depuis une année afin d'améliorer sa situation.

Dans son pavillon, une chambre était dûment isolée avec de l'aluminium et bénéficiait d'un éclairage spécifique, plus un système de ventilation interne pour assurer la croissance des plants. 27 pieds ont été saisis.

On le voit, les conditions sont beaucoup moins favorables dans l’hexagone qu’au milieu du Pacifique où la générosité du climat permet de se livrer à cette culture en plein air. Le jour où cette drogue douce (par opposition à l’alcool) sera commercialisée dans les bureaux de tabac ou les supermarchés, sous le contrôle de l’Etat, nul doute que le Pays d’Outre-Mer trouvera là un débouché lucratif pour ses exportations.

Mais revenons vers davantage de politiquement correct (quoique…). Lorsqu’on est retraité, on aspire à se reposer après de nombreuses années de labeur, au moins, c’est mon cas. Et lorsqu’on se voit obligé de se remettre à travailler parce qu’on ne s’en sort pas, c’est bien qu’il y a une faillite dans notre système social solidaire. Si, comme le réclame la CGT, le Smic était revalorisé à 1 700 €, et aucune pension inférieure à 75% de cette somme (soit 1 275 €), outre les augmentations proportionnelles de cotisations que cela entraînerait pour les retraites et la sécu, cela éviterait aux retraités de se remettre au travail la plupart du temps dans des conditions précaires, voire illégales comme nous le montre l’article ci-dessus.

Alors, encore un petit effort pour commencer à mettre en place une politique de gauche, ou bien devrons-nous attendre le retour de la droite pour voir le Smic revalorisé ?

Et ce n’est pas fini…   

 

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La vie qui va.

2 Février 2014, 19:26pm

Publié par Bernardoc

         Spectacle cet après-midi au Pin Galant : il s’agissait de rappeler la vie et les créations de Charles TRENET, qui aurait eu 100 ans l’an dernier. C’était le troisième spectacle du trio Jacques PESSIS (auteur), Nathalie LERMITTE (chanteuse) et Aurélien NOEL (accordéoniste) auquel nous assistions.

         Le premier je l’avais vu à Paris il y a quelques années et concernait Jacques BREL, avec la présence de Sylvie VARTAN parmi les spectateurs.

         Puis, c’était lors d’une croisière, et là nous eûmes droit à deux représentations : Brel et Piaf.

         Lors de ces trois spectacles, ce qui dominait, c’était l’intimisme, avec la seule présence de trois personnes sur scène, et le spectacle se déroulait selon le même scénario : une biographie dite par Jacques PESSIS et illustrée par les chansons des chanteurs.

         J’avais repéré il y a six mois leur venue au Pin Galant pour nous faire revivre Charles TRENET, et donc la date était verrouillée sur mon agenda. 

         Première surprise : le nombre de sièges vides ; L’Entrepôt aurait largement suffi. Deuxième surprise : le nombre de musiciens : 24, dont plus de la moitié de cuivres. Au bout de vingt minutes manifestation, avec raison, de spectateurs réclamant un réglage du son : il était impossible de comprendre quoi que ce soit. Nous avons pu constater une amélioration, mais malgré tout, le son aurait dû être bien meilleur. Troisième surprise : Nathalie n’était pas la seule chanteuse, puisque deux couples l’accompagnaient, tant au chant qu’à la mise en scène.

         Nous eûmes droit à de nombreuses chansons du poète, dont un certain nombre que je ne connaissais pas, mais comme il en a composé plus de mille, je me pardonne. Eh par laquelle le spectacle s’est-il terminé ? Et oui, vous avez gagné : Y a d’la joie !

         Je serai quand même curieux de revoir ce spectacle dans les formats précédents.

Et ce n’est pas fini…

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Revue de presse (complément).

26 Janvier 2014, 16:04pm

Publié par Bernardoc

         Chaque fin de semaine, France-Inter oblige un vieux journaliste à venir faire la revue de presse, alors qu’il me semble qu’il devrait avoir ses annuités pour profiter d’une retraite bien méritée, comme l’ont prise en leur temps Claude VILLERS ou José ARTUR. Il s’agit d’Ivan LEVAI, et je me pose certaines questions quant à sa capacité de discernement. En effet, je l’écoute régulièrement et il oublie de mentionner un des deux hebdos auxquels je suis abonné, à savoir Marianne. Comme cela se passe régulièrement, je pense que c’est volontaire, ce qui me paraît peu compatible avec ce qu’on est en droit d’attendre du service public que nous finançons.

         Pourquoi cet ostracisme ? Le ton de Marianne est sans doute trop libre et sa vision politique ne penche-telle pas assez du côté socialiste ? Le magazine avait-il fait une mauvaise critique du livre écrit par le journaliste en défense de DSK (le meilleur beau-père pour mes enfants, avait-il déclaré en substance) ? Je ne m’en souviens plus.

         Donc, en attendant que la radio nationale fasse place aux jeunes, à qui, je suppose, on apprend dans les écoles le nécessaire souci d’objectivité, je vais vous donner une idée du sommaire de cette semaine, et comme le jour de parution va être le vendredi, espérons que Bruno DUVIC n’ait pas la langue égratignée lorsqu’il évoquera ce magazine.

         Deux dossiers principaux : L’amiante, un scandale français, avec une interview de la juge dessaisie du dossier et Un livre sur Szkolnikoff : « Juif et collabo sous l’occupation », sans oublier les pages culture qui représentent plus de 15% du volume du journal.

         Voilà, l’«oubli » est réparé, vous savez maintenant que Marianne est en vente chez tous les marchands de journaux.

Et ce n’est pas fini… 

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