Les fontaines de Bordeaux.
Il est bien possible que ce ne soit que le début d’une série, car en deux heures nous n’avons pu en découvrir que quatre : celle de la place Charles GRUET (sur la rue Fondaudège) où nous avions rendez-vous, puis sur le chemin du Jardin public, une autre, beaucoup plus modeste. La troisième était la fontaine Wallace du jardin public : aucune de ces trois ne fonctionnait. Enfin, nous terminâmes par la fontaine des Girondins, un plagiat de la fontaine des Terreaux à Lyon, œuvre de Bartholdi que la ville de Bordeaux avait refusé d’acheter à l’époque.
Deux heures pour quatre fontaines, mais deux heures passionnantes grâce à une guide conférencière Isciane LABATUT qui nous a conté l’histoire de l’eau à Bordeaux depuis l’Antiquité. Elle maîtrisait parfaitement son sujet et n’a eu besoin d’aucune note pour nous présenter cette histoire et les caractéristiques de chacune des fontaines.
La place Charles GRUET était occupée par des SDF, qui fort aimablement, sans qu’on le leur demande, ont débarrassé la fontaine de leurs affaires (qui y étaient à l’abri), afin de nous permettre de prendre des photos.
Les fontaines Wallace de Bordeaux ne sont pas un don de M. WALLACE, mais d’un mécène bordelais, Daniel IFFLA OSIRIS, complètement tombé dans l’oubli, de façon fort injuste selon notre guide.
Enfin, et depuis que nous travaillons à notre guide touristique en esperanto, les particularités de la fontaine des Girondins étaient beaucoup plus remarquables à mes yeux : j’essayais de devancer la présentation d’Isciane en me remémorant les textes que j’avais adaptés.
Il y a matière à au moins quatre visites supplémentaires pour faire le tour des fontaines bordelaises.
Quelques photos sous le lien :
Et ce n’est pas fini…