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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

les enfants des justes.

15 Avril 2013, 09:08am

Publié par Bernardoc

         C’est le titre du dernier livre de Christian SIGNOL, publié en octobre 2012, et c’est le premier que je lis. Situé pendant la guerre, autour de la ligne de démarcation en Dordogne, il s’agit d’un roman populaire, décrivant la vie de gens pauvres, simples et généreux qui vont se trouver embarquer quasi malgré eux dans la Résistance.

         Cela commence par l’accompagnement de clandestin lors du passage de personnes en danger qui veulent rejoindre la zone libre, puis l’accueil d’une petite fille juive, qui partira, sera remplacé par un garçon orphelin, qui sera rejoint par la première. Nous découvrons comment ce couple sans enfant, Virgile et Victoria, va apprivoiser puis aimer ces enfants qui vont devenir les leurs.

         Très intéressant de voir l’évolution des mentalités au cours de ces quelques mois d’une des périodes les plus sombres de notre histoire, avec la suspicion qui s’instaure entre les membres des communautés villageoises, jusqu’à ce que, lors d’une rafle, chacun s’étonne avec plaisir de voir que la majorité des villageois périgourdins sont engagés dans la lutte pour la Libération.

         Dans son avant-propos, l’auteur cite le président de la République qui, à propos de l’arrestation, l’internement et la déportation des juifs parlait de « crime commis contre la France par la France » pour le contester en écrivant « Ma France à moi n’est coupable de rien. », rappelant ainsi la chanson de Ferrat : « Celle qui chante en moi la belle la rebelle ». Et effectivement Signol nous montre sa France à lui, ou plutôt celle de ses parents, car comme moi lui n’a pas vécu cette guerre.

         L’épilogue voit revenir Victoria des camps d’extermination ; elle montre son numéro tatoué sur son bras et n’a que deux phrases pour décrire ce qu’elle vient de vivre : « J’ai bien pâti, tu sais. » et « J’en ai eu, de la misère. », ce qui suffit à résumer le caractère de cette femme.

         Un roman qui vous prend aux tripes et pourra même vous arracher quelques larmes.

Et ce n’est pas fini…

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Week-end.

14 Avril 2013, 23:11pm

Publié par Bernardoc

  Carcassonne, Rennes-le-Château, et un roman de Signol dans le car du retour. Je vous en parlerai dans les jours à venir.

Et ce n'est pas fini...

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Humour noir.

13 Avril 2013, 06:51am

Publié par Bernardoc

         Séance de lecture sur ce thème hier soir à la bibliothèque multimédia du Haillan devant un public nombreux pour ce genre d’évènement. Comme d’habitude, c’est Olivier DESMETTRE, représentant de Lettres du monde qui nous a présenté les recueils d’où les nouvelles étaient tirées, en insistant pour deux d’entre eux sur le fait qu’ils sortaient de maisons d’édition bordelaises. Il nous a fait également  la surprise et le plaisir de lire trois micro-nouvelles d’un livre qui n’était pas au programme. Et comme d’habitude, c’est Alexandre CARDIN qui nous a enchantés. Des innovations cette saison : il n’est pas resté assis à sa table pour les lectures, puisqu’il a commencé debout, puis derrière le public, assis à sa table pour les deux lectures suivantes, et debout à côté pour la dernière.

         Au programme donc hier soir : deux auteurs français, un Italien, un Argentin et un Espagnol. Des styles différents donc mais qui nous ont fait rêver grâce au talent du liseur. Si la lecture à haute voix n’est pas quelque chose de naturel à priori, c’est cependant le meilleur moyen de faire partager des textes qui nous ont plu, et je dois dire que je ne m’en prive pas moi non plus lorsque j’en ai l’occasion. Lorsque j’enseignais à BoraBora, et que j’étais le seul à posséder le livre que je voulais faire découvrir aux élèves, il fallait les captiver grâce à la lecture du maître, et je dois dire que je ne m’en sortais pas trop mal, et, ne soyons pas modeste, je crois que ça n’a pas changé.

         Quelques photos de la soirée sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/HumourNoir1?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOf9g4vBpPO2aw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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11ème escale du livre de Bordeaux.

6 Avril 2013, 07:16am

Publié par Bernardoc

         Comme les années précédentes, l’IHSA-CGT partageait, avec les éditions du Serpolet, le stand d’Espaces-Marx. Pris par ailleurs, j’avais été bien déçu l’an dernier de ne pouvoir y participer, et j’avais donc, cette année demandé un calendrier pour que tous les militants qui le souhaitaient puissent s’inscrire pour y participer. Ce fut fait et nous avons donc établi un roulement de deux par demi-journée, ce qui permettait à tour de rôle d’aller faire un tour sous les différents chapiteaux installés à nouveau dans ce quartier Ste Croix. En effet, après avoir hésité sur les lieux à occuper au cours des premières années, l’Escale semble bien maintenant avoir trouvé ses marques.

         Outre l’engagement militant qui nous anime, c’est également l’occasion de rencontrer des gens, de discuter, de partager, de découvrir : bref une sortie culturelle très enrichissante…sauf peut-être pour le porte-monnaie !

         J’y ai trouvé, sans beaucoup de peine, des collègues de Zola ; effectivement, j’avais vu les élèves monter dans le même bus que moi, mais il y avait tant de monde que je n’avais pu voir les accompagnatrices. Comportement exemplaire de ces jeunes dans le bus (et ma présence n’y était pour rien puisqu’ils ne savaient pas qui j’étais) et apparemment cela s’est poursuivi au cours de cette journée de culture hors-les-murs, avec plusieurs activités diverses et variées au programme.

         Mais la majorité de mon temps a quand même été dédiée à la tenue du stand, et voici les photos qui le montrent :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130405EscaleDuLivre2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMmyvJSdvqm6TA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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LGBT en concert.

5 Avril 2013, 07:11am

Publié par Bernardoc

         Mais non, vous n’y êtes pas ! Il s’agit du Luis Garate Blanes Trio. Il a fallu que j’arrive dans le hall de L’Entrepôt du Haillan pour les reconnaître : nous les avions déjà vus, mais dans une formation plus importante (Duende, 7 musiciens) sur la scène de notre salle de spectacles lors du lancement de la saison culturelle.

         Eh bien, en formation réduite et dans un cadre plus intimiste, même si le hall était plein, je n’ai pas été déçu du concert, bien au contraire. Encore une fois les Mercred!s du Haillan ont été à la hauteur de leur promesse.  Cette fois, c’était le comité de jumelage avec Colindres qui invitait, ce qui explique peut-être le choix de la langue du groupe : l’espagnol. Mais, à la différence du trio Galera, venu il y a quelques semaines à l’invitation de France-Cuba, nous n’avons pas eu droit à une présentation en Français des textes ; ne serait-ce pas à envisager ?

Hormis ce détail, deux guitares, un percussionniste et du chant partagé autour du leader du groupe ont enchanté le public, majoritairement haillanais m’a-t-il semblé. Une bonne heure de concert, puis vint le temps des rappels et là, Régis FERNANDES, le guitariste accompagnateur remonte seul sur scène et nous fait une éblouissante démonstration de son art, utilisant toutes les possibilités de ses doigts et de sa guitare pour un remarquable exercice de virtuosité. Il est rejoint par Alexandre PASCAU, le percussionniste pour un final très enlevé. Enfin, luis remonte et le trio nous offre sa dernière chanson.

Une excellente soirée, donc et, je le répète, pour la modique somme de 5 € : la culture vraiment à la portée de (presque) toutes les bourses.

Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130403LGBTConcert?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMyp_cnw2YC2MA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Toute ma vie j'ai rêvé d'être une hôtesse de l'air...

3 Avril 2013, 08:27am

Publié par Bernardoc

         Je serais curieux de savoir si Pedro ALMODOVAR connaissait cette chanson de Lanzmann-Dutronc lorsqu’il a eu l’idée de son dernier film, Les amants passagers, d’autant que les génériques de début et de fin me rappelaient aussi furieusement ce qui se faisait à l’époque de la chanson.

         Bien sûr, dans ce film, l’avion n’est pas détourné, il a simplement une panne du train d’atterrissage, et il reste donc en attente. Nous sommes en plein dans la définition du théâtre classique selon Boileau : « Qu’en un lieu, en un jour, un seul fait accompli… ». Après la présentation habituelle des consignes de sécurité, où comme d’habitude les passagers n’en ont rien à cirer, un raccourci nous emmène une heure et demie plus tard, découvrir que l’ensemble des passagers de la classe « economy » sont endormis par le puissant sédatif qui leur a été administré au cours du repas, afin d’éviter toute panique tant qu’une solution n’aura pas été trouvée. Ne restent donc éveillés que les passagers de la première classe dans cet avion d’opérette dans lequel on peut fumer et où les passagers utilisent le téléphone de l’avion pour appeler la terre, ce qui donne lieu à un gag au sol.

         Les personnages sont drôlatiquement caricaturaux, mais avec une telle outrance que cela passe très bien à l’écran. Et c’est là que nous assistons aux scènes évoquées dans la chanson : « Nous sommes en altitude, perdez vos habitudes, changez vos attitudes…Fini le pilotage
mais vive le pelotage ; fini le décollage mais vive le collage.»

         Tout se terminera bien avec encore des révélations nouvelles après l’atterrissage de fortune.

         Donc, vous l’avez compris, si vous voulez passer un bon moment, précipitez-vous voir Les amants passgers.

Et ce n’est pas fini…

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Passion chorale.

2 Avril 2013, 08:29am

Publié par Bernardoc

         Gentille bluette lundi soir sur France4, intitulée : « A vos caisses ». Il s’agissait d’un téléfilm qui commençait dans un supermarché qui partait à vau-l’eau et dans lequel arrive un nouveau directeur. Le moins que l’on puisse dire est qu’il est fraîchement accueilli et il est effectivement très maladroit dans sa volonté d’autoritarisme. Dans sa volonté d’instaurer de nouvelles méthodes de vente, il nous sert tous les poncifs des grandes écoles de commerce. Mais sa première action fut d’enlever toutes les annonces du panneau d’affichage, ce qui conduisit une caissière à remettre la sienne, concernant un appel à recrutement d’hommes pour la chorale. En repassant, le directeur voit cette seule annonce, et il se présente à la chorale.

         Encouragé par le chef de chœur, Luis REGO, il décide de rester, mais il y a de l’électricité dans l’air. Mais voici que le chef de chœur meurt subitement en sortant du magasin et notre caissière se retrouve propulsée à sa place.

         Bien entendu, ce qui devait arriver arriva et la caissière « tête de lard » et le directeur se retrouvent dans le même lit. Mais déjà les rapports au sein du magasin avaient changé et plus d’humanité avait fait son apparition. Cela ne plaisait pas aux actionnaires qui trouvaient que leurs marges étaient trop réduites. Menacé de renvoi, le directeur se voit obligé de licencier le plus vieil employé, mais dans la foulée donne sa démission.

         Et, comme dans un conte de fée, et avant le mariage à venir, tout finit par des chansons, que l’on a vu répéter tout au long du film, car un concert était au bout. 

Et ce n’est pas fini…

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Communion.

28 Mars 2013, 00:13am

Publié par Bernardoc

         Non, je ne vais pas tomber dans la religiosité, quoique…Le concert de nos deux maestros de ce soir, Cyrille BOUFFYESSE, le Haillanais et David SAUDUBRAY, le Bordelais, se déroulait à l’église du Haillan qui nous accueillait par ces mots : « Toi aussi tu es aimé de Dieu » (je ne sais pas si la gent féminine se sentait concernée !). Etait-ce la grâce divine qui avait touché les deux musiciens, ou était-ce simplement leur grand talent qui nous a envoûtés par leur interprétation de deux sonates, l’une de Bach, l’autre de Brahms, toutes les deux adaptées pour alto et piano, puisque c’étaient les instruments de nos virtuoses.

         Le troisième morceau nous faisait traverser l’Atlantique : il s’agissait du Grand Tango d’Astor PIAZZOLLA, et je dois dire qu’entendre un tango interprété à l’alto et au piano était très original.

         Mais ils ne pouvaient s’en tenir là et le public les a encouragés à revenir : le premier rappel donna lieu à la présentation d’une Mauresque de Dvorak. Et c’est après une standing ovation que le morceau final fut magistralement enlevé par un public qui avait rempli toute l’église.

         Et un tel spectacle pour la modique somme de 5 € ! Bravo Le Haillan.

         Espérons que l’an prochain, à l’invitation du comité de jumelage avec Colindres, FAMO pourra venir nous régaler à son tour.

         Les photos de la soirée d’hier sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130327Bouffyesse02?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNuPtNqQp9yoGA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Journée culturelle bordelaise.

22 Mars 2013, 23:33pm

Publié par Bernardoc

         Ayant attentivement écouté la météo hier soir, nous avons décidé de commencer nos visites par le jardin botanique, cette immense réalisation bordelaise du début du XXI° siècle dans le quartier de la Bastide. Ce tout début de printemps n’est sans doute pas le meilleur moment pour visiter le jardin, car les jardiniers en sont au stade de la préparation. Mais nous avons pu néanmoins déambuler autour du jardin aquatique, fréquenté par un héron aux aguets ; nous avons apprécié la galerie des milieux, rejoint la cité botanique et sa magnifique serre sèche en longeant l’allée des plantes. Nous réservons donc les champs de culture et le jardin vertical pour notre prochaine visite.

         L’après-midi nous conduisit au musée d’Aquitaine, où malheureusement certaines salles étaient en rénovation. N’en doutons pas, d’ici quelques mois nous retrouverons les objets exposés dans une meilleure mise en valeur, comme c’est le cas aujourd’hui des espaces consacrés au XVIII° siècle.

         Il était prévu de terminer par la Bourse du travail, mais il se faisait tard et, n’ayant pas fait de sieste, nous étions suffisamment fatigués. La découverte de ce magnifique lieu glorifiant le travail se fera lors de la prochaine visite de notre famille. Et osons rêver, peut-être la rénovation sera-t-elle enfin terminée.

         Et nous avons terminé la journée par une autre découverte : le restaurant La pataterie du Haillan.

         Quelques photos des deux lieux culturels visités gratuitement sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130322JardinMusee?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJr_7PSuoMyZgAE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Quand ça veut pas, ça veut pas !

21 Mars 2013, 08:25am

Publié par Bernardoc

         Début mai, Rose et moi devons guider une visite de Bordeaux en bus, ce que nous n’avons jamais fait. Il y a quelques semaines, lorsque Magali était là, nous décidons de tester cette excursion. Lorsque nous arrivons à l’Office de Tourisme de Bordeaux, nous apprenons que, vu les conditions atmosphériques, la visite est annulée. Qu’à cela ne tienne, nous en profiterons pour visiter le musée d’Aquitaine…sauf que c’était lundi, jour de fermeture.

         Cette semaine, avec Annie et Philippe, nous retentons la même chose. Entre temps, j’avais reçu copie de la facture, ce qui permettait de choisir la bonne compagnie, d’autant que j’avais pris des cartes de réduction dans un hôtel. J’appelle le numéro indiqué, qui était celui de l’OdT, qui m’apprend qu’il ne s’occupe plus des réservations. Il me donne le numéro de la compagnie : répondeur, message demandant de me rappeler,…j’attends toujours.

         Un autre jour, je vais sur le site internet, effectue une réservation en demandant confirmation du déroulement de la visite : aucun message téléphonique ni internet. Résultat, ce matin j’ai fait le conducteur grâce au plan imprimé et Philippe lisait les commentaires à partir d’un guide. Du boulot en perspective pour la traduction des commentaires en Esperanto, en espérant que Bordeaux city tour soit bien là le jour où les cheminots espérantistes internationaux ont réservé cette visite.

Et ce n’est pas fini…

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