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Le blog de Bernard SARLANDIE

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On lâche rien !

11 Février 2020, 10:02am

Publié par Bernardoc

Alerte franceinfo le 11/2/2020 à 9h30

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), gendarme français de la protection des données, a annoncé mardi 11 février avoir mis en demeure les groupes d'énergie EDF et Engie, leur donnant trois mois pour mettre en conformité la manière dont ils gèrent la collecte des informations personnelles des consommateurs par les compteurs communicants Linky.

Les deux groupes sont mis en demeure "en raison du non-respect de certaines des exigences relatives au recueil du consentement à la collecte des données de consommation issues des compteurs communicants Linky, ainsi que pour une durée de conservation excessive des données de consommation", précise le communiqué du gendarme français des données personnelles.

Or, "les données de consommation fines peuvent révéler des informations sur la vie privée (heures de lever et de coucher, périodes d’absence, éventuellement le nombre de personnes présentes dans le logement). Il est donc essentiel que les clients puissent garder la maîtrise de leurs données".

Premier problème, relève la Cnil : la loi impose de recueillir un "consentement spécifique", c’est-à-dire un consentement distinct pour chaque objectif poursuivi par la collecte des données. "Or il a été constaté que EDF et ENGIE recueillent par le bais d’une seule et unique case à cocher le consentement pour deux opérations clairement distinctes : l’affichage dans l'espace client des consommations quotidiennes et l’affichage des consommations à la demi-heure", ces dernières étant beaucoup plus intrusives pour la vie privée.

Par ailleurs, la Cnil a constaté que la rédaction d'une question du formulaire de consentement de recueil des données pouvait "induire l’abonné en erreur", de sorte que son consentement ne puisse pas forcément être "éclairé", comme le demande la loi.

Enfin, les "durées de conservation [des données de consommation] sont parfois trop longues au regard des finalités pour lesquelles les données sont traitées", estime la Cnil.

Et ce n'est pas fini...

 

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Quand vont-ils comprendre ?

7 Février 2020, 11:42am

Publié par Bernardoc

Du monde encore hier à Bordeaux, sous un beau soleil ; une manifestation festive avec une chorégraphie féminine de la FSU ; peu de politiques (je n'ai vu que le PCF) ; absence des pompiers, maintenant privés de cette magnifique retraite concoctée par le gouvernement ; pas d'avocats non plus, en attente des décisions d'une assemblée générale.

De gros bataillons des services publics et notamment des enseignants (qui avaient commencé par murer le rectorat plus tôt le matin), en revanche pas vu l'Unsa : les camarades de l'Unsa Polynésie, très engagés dans le mouvement hier, n'avaient visiblement pas réussi à convaincre leurs camarades de métropole à faire comme eux.

Comme nos gouvernants « sans étiquette » n'ont encore pas compris, on remet ça le 20 février. Mais d'ici-là il y aura la journée noire prévue à la RATP.

Et ce n'est pas fini...

Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?
Quand vont-ils comprendre ?

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A tout à l'heure !

6 Février 2020, 08:36am

Publié par Bernardoc

Nous voulons le retrait de cette réforme, nous sommes majoritaires. Ce jeudi 6 février, montrons le dans les mobilisations ! 

Participons toutes et tous aux actions (grèves, manifestations, rassemblements, retraites aux flambeaux, réunions publiques, etc.) qui sont organisées partout en France contre la réforme des retraites d'Emmanuel Macron.

              BORDEAUX, 11H30, PLACE DE LA BOURSE

Et ce n'est pas fini...

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Pouvoir d’achat des salariés et pensionnés : il y a urgence à augmenter la valeur du point d’indice

3 Février 2020, 18:07pm

Publié par Bernardoc

Macron continue en l'amplifiant ce qu'il faisait lorsqu'il était ministre de Hollande. C'est pour cela qu'il a recruté Dussopt qui se disait également socialiste pour continuer le sale boulot. Il a fallu qu'il soit élu pour que la première fois depuis que je touchais un salaire je termine le mois dans le rouge. Et ils voudraient qu'on se taise ?

Après la confirmation par O. Dussopt, lors du rendez-vous salarial du 2 juillet dernier, de poursuivre le gel de la valeur du point d’indice en 2020, nos craintes pour 2021 et 2022 sont confirmées.

Si l’on s’en tient au rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) de novembre 2019, le gouvernement table sur le maintien du gel du point d’indice jusqu’en 2022. En effet, les experts du COR ont établi leur simulation en précisant que « les hypothèses retenues dans le rapport en matière d’emploi et de rémunération des fonctionnaires ont été établies par le gouvernement » en ajoutant plus loin « qu’il n’est pas fait... d’hypothèse de hausse de la valeur du point d’indice. »

Avec le gel interminable de la valeur du point d’indice et le démantèlement des carrières, le gouvernement poursuit, dans la droite ligne de la loi dite de « transformation de la Fonction publique », une politique d’austérité qui conduit à terme à la perte de l’attractivité de la Fonction publique et à l’affaiblissement du service public.

Le quinquennat Macron est bien celui de la paupérisation des agents publics et des futurs pensionnés et retraités.


 

Jeudi 6 février 2020, manifestation à 11h30

place de la bourse à Bordeaux.

Et ce n'est pas fini...


 

 

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Même si Macron ne veut pas, nous on est là.

29 Janvier 2020, 16:24pm

Publié par Bernardoc

L'hymne des gilets jaunes (je ne parle pas de La Marseillaise) a été repris dans le cortège syndical de ce jour. J'ignore combien de milliers nous étions, car le rassemblement allées de Tourny qui s'élança jusqu'à La Victoire en passant devant la Bourse du travail, sur un itinéraire donc peu commun, rendait difficile l'évaluation. On aurait cependant pu s'attendre à plus de monde, surtout chez les enseignants qui n'étaient pas obligés de faire grève puisque la manif partait à 13 heures un mercredi.

Manif bon enfant, unitaire une fois de plus, annonçant une nouvelle retraite aux flambeaux demain soir.

Mais quand allons-nous enfin être tous ensemble en grève générale reconductible : visiblement le gouvernement s'en fout de nos balades comme il se contrefout des balades hebdomadaires du samedi depuis plus d'un an. Tant que les gens peuvent aller dans les magasins, tout va bien. Les urgences peuvent crever, les pompiers se faire tabasser par leurs collègues du ministère de l'intérieur, la CGT de Radio-France continuer à se faire entendre plusieurs fois par jour, les avocats se désaper, l'important c'est la mort d'un basketteur et l'élimination d'un tennisman.

Enfin, pour la première fois depuis bien longtemps, nous avons terminé notre parcours en chantant ce grand hymne de résistance et d'espoir qu'est L'Internationale. Mais j'ai l'impression qu'il y avait surtout les vieux qui la chantaient ; ne serait-il pas temps de l'apprendre aux plus jeunes ?

Et ce n'est pas fini...

Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.
Même si Macron ne veut pas, nous on est là.

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On était encore beaucoup !

24 Janvier 2020, 23:05pm

Publié par Bernardoc

Je dirais au moins 30 000 de la République à la Victoire : tout un symbole ! Gros bataillons de la CGT (comme d'hab) mais aussi beaucoup de monde sous la bannière de la FSU. FO avait bien mobilisé, c'est constant depuis le 5 décembre. SUD faisait du bruit tandis qu'on a pu voir quelques membres de la CFE-CGC et une nouvelle apparition : la FSE (Fédération Syndicale Etudiante, dont le congrès fondateur s'est déroulé il y a quelques mois à la Bourse du Travail de Bordeaux). Les avocats étaient là en masse et en robes de même que les universités bordelaises et surprise, les étudiants de Sciences po étaient là aussi. Décidément même les intellos ne comprennent rien à ce magnifique projet dont seront privés les flics (parmi d'autres). Prochain rendez-vous le 29 ; on y sera !

Et ce n'est pas fini...

 

On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !
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On était encore beaucoup !
On était encore beaucoup !

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Allez, encore un coup !

23 Janvier 2020, 09:42am

Publié par Bernardoc

Vendredi 24 janvier

GREVE NATIONALE interprofessionnelle

Toujours déterminés à gagner le RETRAIT

Les organisations syndicales de la Gironde reprennent à leur compte le communiqué intersyndical « 42 jours plus tard : un mouvement majoritaire et inédit ! » des confédérations et organisations syndicales (CFE‐CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNEF, FSE et UNL) et appelle de nouveau à réunir des assemblées générales pour continuer et amplifier encore la mobilisation afin d’obtenir le retrait du projet de réforme des retraites et l’ouverture de véritables négociations sur la base de nos propositions.

Nos organisations appellent l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève y compris reconductible là où les salarié.e.s le décident. Elles appellent à des actions de grève, de convergences interprofessionnelles sur tout le territoire, les 22 et 23 janvier.

Elles proposent d’organiser un rassemblement nocturne le jeudi 23 au soir.

Elles appellent à faire du vendredi 24 janvier, date du conseil des Ministres qui devrait examiner le projet de loi, une journée massive de grève et de manifestation interprofessionnelle.

Seul le rapport de force fera céder le Gouvernement.

Mieux vaut la grève qu’une retraite de misère.

L’intersyndicale départementale condamne la répression d’Etat qui se développe avec une multiplication de convocations, arrestations, gardes à vue de manifestants et syndicalistes, remettant en cause le droit de grève et de manifestation, liberté fondamentale démocratique.

À BORDEAUX,

Jeudi 23 janvier

18 h 30 Place Stalingrad : RASSEMBLEMENT et MARCHE NOCTURNE

Vendredi 24 janvier

11 h 30 Place de la République : GREVE et MANIFESTATION

Et ce n'est pas fini...

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Elections mutualistes.

15 Janvier 2020, 15:26pm

Publié par Bernardoc

Je viens de recevoir les consignes pour renouveler le comité de ma section girondine de la MGEN. Il y a 14 postes à pourvoir et...9 candidats, dont 4 sortants.

Moi qui ait effectué trois mandats de 6 ans dont un mandat au bureau, je ne peux qu'être désolé de voir le désintérêt pour cette mutuelle qui, ne l'oublions pas, gère la sécurité sociale des salariés de l'éducation nationale.

Bien sûr, on n'est peut-être pas toujours d'accord avec l'évolution de notre mutuelle, qui a trop souvent tendance à vouloir s'adapter au « nouveau monde », comme l'a montré l'ancien directeur de la section Dordogne qui a rejoint aux dernières législatives la droite extrême de cette majorité sourde, muette et aveugle. Mais est-ce en restant à l'écart et en protestant de temps en temps (la protestation ultime étant la démission) que l'on peut espérer faire changer les choses ?

J'ai eu milité à la FEN, dont les militants avaient créé la mutuelle, et les syndicalistes révolutionnaires (Ecole Emancipée) en étaient. On imagine si cinq militants de la CGT avaient intégré le comité de section ? Sur 36, ça représente un certain poids (moi, j'étais tout seul et je crois pouvoir dire que j'étais écouté, même si pas toujours entendu). Nos camarades de Loire Atlantique l'avaient compris il y a quelques années.

Bon je vais voter, et voter pour les 9 candidats, qui seront forcément élus, tout en regrettant que le comité de section se réduise ainsi : 5 élus de plus et c'était encore renforcer l'intelligence collective. Dommage !

Et ce n'est pas fini...

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Je suis malade !

9 Janvier 2020, 10:26am

Publié par Bernardoc

Je suis sur le flanc : j'ai craint une gastro, mais j'ai passé une nuit sereine (de 20 heures à 9 heures ce matin). Donc en fait je n'ai pas digéré le tajine bio offert par la ligue de l'enseignement hier, mais je ne me sens pas d'attaque pour aller à la manif. Courage camarades, je suis avec vous par la pensée.

Et ce n'est pas fini...

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En 2020 on continue !

6 Janvier 2020, 07:47am

Publié par Bernardoc

Depuis le 5 décembre, la mobilisation et les grèves contre le projet de réforme des retraites ne faiblissent pas. Des centaines d’initiatives de lutte se sont tenues un peu partout sur le territoire durant la période des fêtes. Le mouvement est populaire !

Afin de diviser les travailleurs du privé et du public, le gouvernement tente de faire croire qu’il ne s’agirait que d’une affaire de régimes spéciaux. Un alibi pour réformer par le bas l’ensemble du système de retraite, avec un système universel à points. Dans le public comme dans le privé, toute la carrière serait désormais prise en compte. Seuls compteraient les points accumulés durant la vie active. La promesse d’une baisse généralisée des pensions !

Les mensonges du gouvernement et de sa majorité de godillots ne passent plus ! C’est pour cela que des millions de travailleurs et de travailleuses se mobilisent. Beaucoup de médias au diapason du gouvernement prétendent que seuls les agents de la RATP et de la SNCF seraient en grève. C’est faux : dans l’énergie, les raffineries, les ports et docks, l’enseignement, la santé, chez les pompiers, à la BNF, à l’Opéra de Paris, à Sanofi, dans beaucoup d’entreprises du secteur privé… la mobilisation est forte et la grève est suivie.

Le gouvernement est sur la défensive. Après les promesses faites aux policiers, aux militaires, aux pilotes de ligne, aux contrôleurs aériens, aux marins pêcheurs, aux salariés de l’Opéra de Paris (rejetées par ces derniers), de garder un régime dérogatoire, à qui le tour ? La fin des régimes spéciaux brandie comme un étendard de justice sociale se fissure et laisse apparaître de manière de plus en plus évidente les vraies motivations de cette réforme : faire baisser pour tous le montant des pensions et développer un système par capitalisation au profit des grands groupes d’assurance et des fonds de pensions.

Alors que le CAC 40 a bondi de 28 % depuis le 1er janvier (un record depuis vingt ans) et que les grandes fortunes françaises ont progressé de plus de 10 % en un an, il est clair que le problème n’est pas économique, mais bien politique et idéologique. Le gouvernement veut continuer de nous faire payer sa politique menée au profit des plus riches. Le président de la République, lors de ses voeux, a confirmé l’obstination du gouvernement sur son projet régressif et sa stratégie de pourrissement. Il porte ainsi l’entière responsabilité du conflit en cours.

Poursuivons et renforçons la mobilisation pour gagner le retrait de ce projet de destruction de nos régimes de retraite, et pour renforcer un système de retraite de haut niveau pour toutes et tous. À partir du lundi 6 janvier, soyons de plus en plus nombreuses et nombreux à rejoindre la mobilisation, à nous mettre en grève, à décider sa reconduction en assemblée générale, à préparer une journée massive de mobilisation le 9 janvier et à la prolonger dès le 10 janvier.

BORDEAUX, 9 janvier, 11h30, République

Et ce n'est pas fini...

 

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