Monsieur le Président...
N'hésitez pas à demander une carte à votre organisation, il paraît que sa majesté adore recevoir des nouvelles de "son" peuple.

Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
N'hésitez pas à demander une carte à votre organisation, il paraît que sa majesté adore recevoir des nouvelles de "son" peuple.

Et ce n'est pas fini...
COMMUNIQUÉ COMMUN SIGNÉ PAR PLUS DE 40 ORGANISATIONS
Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle
ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du
peuple. La loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend
encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure partielle du
Conseil constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et
à l’équilibre des pouvoirs.
Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont
eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs
exorbitants. Participer à une manifestation ne saurait signifier le
risque pour chacun et chacune d’entre nous d’être poursuivi, fiché
et condamné pénalement comme financièrement.
Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à
une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un
délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici
l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à
l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester
publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.
Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des
gouvernements d’aujourd’hui comme de demain, nous en demandons
l’abrogation. C’est pourquoi nous appelons à manifester partout en
France le samedi 13 avril 2019.
Paris, le 8 avril 2019
A BORDEAUX
11 HEURES
PLACE DE LA VICTOIRE
SIGNATAIRES : Action des chrétiens pour l'abolition de la torture
(Acat) ; Amnesty international France ; Association des Tunisiens en
France (ATF) ; Association européenne pour la défense des droits de
l'Homme (AEDH) ; Agir ensemble pour les droits de l’Homme ;
Association France Palestine solidarité (AFPS) ; Attac ; Comité pour
le respect des libertés et des droits de l'Homme en Tunisie (CRLDHT) ;
Confédération générale du travail (CGT) ; Confédération nationale
du logement (CNL) ; Droit solidarité ; Emmaüs France ; EuroMed Droits
; Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) ; Fédération
des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) ; Fédération
française des motards en colère (FFMC) ; Fédération indépendante et
démocratique lycéenne (FIDL) ; Fédération internationale des ligues
des droits de l'Homme (FIDH) ; Fédération nationale de la Libre
pensée ; Fédération nationale des Francas ; Fédération syndicale
unitaire (FSU) ; Femmes Egalité ; France Nature Environnement (FNE) ;
Gilets jaunes de Commercy ; Greenpeace ; La Cimade ; La Quadrature du
Net (LQDN) ; Le Planning familial ; Les Amis de la Terre France ; Les
Effronté-e-s ; Ligue de l'enseignement ; Ligue des droits de l'Homme
(LDH) ; Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les
peuples (Mrap) ; Mouvement national lycéen (MNL) ; Mouvement pour une
alternative non-violente Ile-de-France (MAN) ; Oxfam France ; Pas sans
nous ! ; Réseau Euro-Maghrébin citoyenneté et culture (REMCC) ; SOS
Racisme ; Syndicat de la magistrature (SM) ; Syndicat des avocats de
France (SAF) ; Syndicat national des journalistes (SNJ) ; Syndicat
national des personnels de l'éducation et du social (SNPES PJJ/FSU) ;
Union juive française pour la paix (UJFP) ; Union nationale lycéenne
(UNL) ; Union des Tunisiens pour l'action citoyenne (UTAC).
Et ce n'est pas fini...

Communiqué de presse
Le 11 avril, par dizaine de milliers, dans tous les départements et sur 162 rassemblements et manifestations, les retraités ont exprimé leurs colères et leurs exigences. A Bordeaux, nous étions un peu plus de 1 000.
Dans l’unité, ils ont redit leur refus des attaques gouvernementales contre leur pouvoir d’achat, notamment l’augmentation de la CSG et le refus de revaloriser les pensions.
Au-delà, ils ont dénoncé la politique inégalitaire du gouvernement et exigé d’être enfin entendus sur :
• la suppression de la hausse de la CSG et des exonérations de cotisations sociales ;
• la revalorisation de toutes les pensions en fonction de l’évolution des salaires, le rattrapage des pertes subies depuis 2014 ;
• un minimum de pension à hauteur du Smic pour une carrière complète ;
• le maintien et l’amélioration des pensions de réversion ;
• la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre d’un grand service public de l’aide à l’autonomie.
Après cette mobilisation massive qui en appelle d’autres, ces légitimes revendications doivent être entendues et satisfaites.
Et ce n'est pas fini...
Le printemps des retraités et des retraitées dans la rue le jeudi 11 avril 2019
Un gouvernement sourd dingue !
Dès son arrivée à la présidence de la République M. Macron a attaqué les retraités : gel des pensions pour 2018 et 2019, augmentation de 25 % de la CSG, soit une perte de pouvoir d’achat de 5 % en deux ans ! Il a provoqué la colère, que plus de 200 000 personnes ont exprimé en manifestant le 15 mars 2018 à l’appel de nos neuf organisations.
Puis l’inflexibilité du gouvernement sourd dingue a provoqué une crise sociale profonde, l’irruption des gilets jaunes et, parmi elles et eux, de très nombreuses personnes retraitées présentes sur les ronds-points, dans les discussions et manifestations.
Toutes ces mobilisations ont contraint le gouvernement à tenter de calmer la colère en acceptant d’annuler l’augmentation de la CSG pour une partie des retraités, de recevoir enfin une délégation de nos neuf organisations,.
Le mécontentement persistant incite maintenant le gouvernement à envisager de respecter le code la Sécurité sociale, de revaloriser les pensions 2019 du montant de l’inflation …mais seulement pour les basses pensions.
Un gouvernement…dingue de dons aux plus riches.
Le gouvernement ne remet pas en cause sa politique très inégalitaire :
- L’augmentation de la CSG reste pour une partie des retraités. Le gouvernement tente de nous diviser en ne traitant pas tout le monde de la même façon. Il remet en cause le principe de nos systèmes de retraite solidaires par répartition, dans lequel le fait de cotiser donne droit à une pension et une revalorisation.
- Le bradage de biens publics à des « investisseurs privés », après les autoroutes, voilà les aéroports.
- Les exonérations de cotisations sociales (famille, maladie, vieillesse, etc.) provoquent des difficultés financières de la Sécurité Sociale, qui poussent à des reculs de la couverture maladie, la politique familiale, les pensions, etc.
- Nos neuf organisations sont reçues mais nos demandes ignorées : Gilles Le Gendre, président du groupe LREM de l’Assemblée Nationale, et Olivier Dussopt, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, restent « dans la ligne » de la politique du gouvernement
: énormes cadeaux aux grandes entreprises et à leurs actionnaires qui vident les caisses publiques, ce qui sert de prétexte à l’austérité pour les autres personnes, notamment retraitées.
Des revendications qui peuvent et doivent être satisfaites
De l’argent, il y en a ! Nous demandons le rétablissement de l’ISF (4,5 milliards d’euros), l’imposition des dividendes à l’impôt progressif (10 milliards), la fin du CICE (40 milliards en 2019), la suppression de l’exit tax (6 milliards), la lutte contre la fraude fiscale (au moins 100 milliards), etc.
Nous revendiquons :
- la suppression de la hausse de la CSG et des exonérations de cotisations
sociales,
- la revalorisation de toutes les pensions en fonction de l’évolution des salaires, le rattrapage des pertes subies depuis 2014,
- un minimum de pension à hauteur du SMIC pour une carrière complète ;
- le maintien et l’amélioration des pensions de réversion ;
- la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale
et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre d’un grand service public
de l’aide à l’autonomie.
Le 11 avril, rendons visibles notre colère et nos exigences !
A Bordeaux, rassemblement Place PEY-BERLAND à 11 H.
Et ce n'est pas fini...
Et la superbe réponse de Sophia ARAM hier matin sur France inter.
https://www.franceinter.fr/emissions/le-billet-de-sophia-aram/le-billet-de-sophia-aram-08-avril-2019
Et ce n'est pas fini...

Le monument, très émouvant, met en scène quatre poilus de deux mètres de haut. Trois ont les mains liées au poteau d’exécution. Deux sont têtes basses, dont un des troupes coloniales. Le troisième hurle sa révolte. Le quatrième est à genoux, tête penchée… Le sculpteur parisien Frédéric Thibault l’a réalisé en pierre de Saint-Maximin (Oise). Antimilitariste, il avait été le premier à proposer un projet.
Aujourd’hui, à Chauny (Aisne), l’Association pour l’Érection d’un Monument en Hommage aux Fusillés pour l’Exemple touche enfin à son but en inaugurant son ouvrage dans le parc Notre-Dame.
Entre 1914 et 1918, il y eut 2 500 condamnés à mort dans les conseils de guerre et 639 furent fusillés sur le front. Choisis au hasard ou parfois désignés comme « meneurs », ils furent exécutés pour l’exemple. À l’heure actuelle, seuls 40 fusillés ont été réhabilités par la justice française, la plupart dès les années 1920-1930.
« Il ne faut pas que les générations suivantes oublient, martèle Nicole Aurigny, présidente de la Libre pensée de l’Aisne, qui porte le projet depuis cinq ans. C’est une des pires injustices qui soit. Être fusillé par ses compagnons, qui souvent ont été traumatisés… Ce monument est une étape. Ce que nous demandons, c’est leur réhabilitation. » Une demande jusqu’ici toujours refusée par l’Etat.
Francisque Durantet est l’un des six fusillés pour l’exemple de Vingré (Aisne). Il lui était faussement reproché d’avoir abandonné son poste en présence de l’ennemi. Tiré au sort parmi 24, il avait été passé aux armes le 4 décembre 1914. Ce père de deux enfants avait 36 ans.
Il a été réhabilité en 1921 : « C’est un scandale que l’armée ait tué des gens pour faire une démonstration de pouvoir. Ma grand-mère, qui n’en parlait pas, a beaucoup souffert. Aucun président n’a voulu réhabiliter ces soldats alors qu’ils ont été tués par des Français et leurs compagnons d’armes. »
La ville de Chauny s’est tout de suite portée candidate pour accueillir le monument : « Il se veut message de tolérance et d’humanité, explique Emmanuel LIEVIN, directeur de cabinet à la mairie de Chauny. Il ne sera pas inauguré en catimini. Le préfet, invité, ne viendra pas.
Nous n’y déposerons pas de gerbes les 8 mai et 11 novembre mais les agents municipaux le fleuriront toute l’année. » Les 100 000 euros du projet proviennent d’associations, de communes, de plus de 1 500 particuliers.
De son côté, Jean-Michel Revol, maire de Saint-Marcellin (Isère), poursuit le combat pour faire réhabiliter son arrière-grand-père, Jules Berger, fusillé à 32 ans pour abandon de poste et mutilation le 14 septembre 1914 à 5h45.
Avec sa famille, ils ont participé financièrement à la réalisation du monument de Chauny : « Il a été fusillé le lendemain de la sentence. Il n’y avait pas d’appel. Ça a été un traumatisme pour toute la famille. »
Et ce n'est pas fini...
Aujourd'hui se déroulait au lycée Victor Louis de Talence une journée de sensibilisation au handicap. Cette action se déroule chaque année auprès des élèves de 2nde qui côtoient un grand nombre de camarades en situation de handicap plus ou moins visible.
Mais pourquoi une telle concentration dans cet établissement ? Une des raisons principales est que juste à côté se trouve l'Institut d'Education Motrice qui héberge et prend en charge un certain nombre de jeunes en situation de handicap. Et je me souviens, la première fois que j'ai visité le lycée Victor Louis pour un stage, au début des années 1990, j'avais été très surpris par le nombre de fauteuils.
Plusieurs ateliers avaient été mis en place et les classes arrivaient pour environ une demi-heure, afin de poser des questions, autant diverses que variées. J'ai assisté à deux passages : l'un dans l'atelier intitulé « Paroles d'élèves », animé par une équipe de quatre jeunes : une paraplégique, une avec un handicap visuel, et deux IMC (un garçon et une fille). Ah oui, l'un de ces derniers a précisé à l'ensemble de l'assistance : « Infirme Moteur Cérébral ». Chacun a insisté sur la fatigabilité qui les freinait dans leurs efforts, le gros problème lorsque l'AESH n'était pas là (et pour une cela faisait un mois que cela durait) car ce n'est pas évident de quémander l'aide des camarades qui le font plus ou moins volontiers.
Second atelier visité : celui consacré au sport. Ils étaient quatre et pratiquaient le sport de haut niveau en s'entraînant au CREPS, lui aussi voisin du lycée. Ces témoins débordaient de joie de vivre et insistaient sur le sens de l'humour que possèdent la plupart des handicapés. L'une pratiquait le sprint et elle a fait circuler deux lames, celle consacrée au sprint et une autre, différente, qu'elle utilisait pour le cross. A chaque fois, elle précisait le prix de ses prothèses, comme dans l'atelier précédent le prix des fauteuils était toujours mentionné.
Les questions des élèves débordaient largement des questions scolaires et permettaient aux intervenants de faire part de leurs difficultés dans la vie quotidienne, notamment concernant les transports. Et là il y a encore des progrès à faire !
Et ce n'est pas fini...
L'association Campagne glyphosate lance une campagne nationale et invite les volontaires à dépister leurs urines afin de connaître leur teneur en pesticides. L'objectif est de déposer plainte pour mise en danger de la vie d'autrui et atteinte à l'environnement.
Connaissez-vous la quantité de glyphosate et de pesticides contenue dans vos urines? C'est en tout cas ce que propose l'association Campagne glyphosate. Vous en aurez forcément, puisque jusqu'à présent, sur les 1 300 prélèvements réalisés en France, 100% des échantillons étaient positifs.
"Les teneurs relevées en glyphosate atteignent facilement les 1,4 nanogramme par litre alors que le taux admissible est de 0,1 nanogramme/litre dans l'eau du robinet", dénonce Jacky BERRAHIL, responsable de l'association en Gironde.
Dans le département, la campagne débute par des réunions d'information, qui seront organisées à partir du 6 avril à Saint-Pierre d'Aurillac, au Haillan, la Teste de Buch et dans le Libournais. Des actions similaires sont mises en place en Dordogne et dans les Landes.
L'objectif est double : tout d'abord tous ceux qui le désirent peuvent connaître le teneur en pesticides dans leurs urines. Mais surtout, précise Jacky BERRAHIL, l'idée est d'inviter ces personnes à agir en portant plainte. Des plaintes individuelles, rédigées sur un modèle unique, et portées collectivement.
Toutes les plaintes seront transmises au pôle santé du Tribunal de grande Instance de Paris. Nous espérons avoir un maximum de plaintes afin d'appuyer l'idée d'une interdiction du glyphosate, et des pesticides chimiques
Des plaintes déposées à la fois contre les fabricants de pesticides et contre les responsables politiques autorisant leur mise en vente sur le marché, pour mise en danger d'autrui tromperie aggravée et atteinte à l'environnement.
Tout d'abord il faut se lever tôt. Le prélèvement se déroule entre 6 heures et 9 heures, idéalement avec les premières urines, dans des lieux définis au préalable par Campagne glyphosate. Un huissier est présent sur place pour s'assurer de la conformité de l'opération. Des bénévoles soumettent également les volontaires à un questionnaire anonyme, permettant d'établir par la suite un lien entre la concentration en glyphosate et le mode de vie des personnes testées (mode de vie, lieu d'habitation, habitudes alimentaires, pratique du jardinage…)
Campagne Glyphosate 33
Nous vous informons qu'une série de réunions d'information sur les modalités de la campagne de prélèvement va se tenir en Gironde.
Vous y seront expliqués les formalités et les protocoles à observer pour son bon déroulement et la validité des plaintes qui seront déposées. Au cours de ces réunions, il sera répondu à toutes les questions que vous pourriez vous poser.
Il vous sera remis un formulaire d'inscription à compléter et à rendre sur place.
Le 13 avril 2019, de 15h00 à 18h00 - Salle du Forum à LE HAILLAN - 33185 (Bordeaux métropole)
118/120 avenue Pasteur (route de Bordeaux à Saint-Médard-en-Jalles) à gauche en venant de Bordeaux.
Et ce n'est pas fini...
Je ne suis pas sûr d'aller faire des courses demain, alors voici mon coup de main publicitaire pour les restos.
Trente ans déjà… Alors que les besoins ne se cessent d’augmenter, l'association a besoin de collecter cette année 8 000 tonnes de denrées alimentaires.
L'association des Restos du coeur, jadis imaginée par Coluche, a accueilli l’an passé pas moins de 860.000 personnes. Il faut dire que plus de 14% de la population française vit aujourd’hui sous le seuil de pauvreté… Pour poursuivre son combat dans un contexte social toujours aussi difficile, voire plus, l’association caritative a encore et toujours besoin de la générosité de chacun. L’an passé, elle a distribué 130 millions de repas. Mais « un repas ne suffit pas ».
C’est pourquoi les 8 et 9 mars, les 72.000 bénévoles de l'association, épaulés par des milliers de volontaires, proposeront aux consommateurs de faire don d'une partie de leurs achats du jour au profit des plus démunis. Impossible de la rater : cette vaste collecte annuelle devrait être menée dans plus de 7 000 grandes et moyennes surfaces partout en France. L’an passé, l’association avait récolté 7.900 tonnes de dons, elle espère cette année passer la barre des 8.000 tonnes.
Quels sont les besoins en priorité ? Avant tout, ce qui peut être le plus utile et le plus durable pour les bénéficiaires des Restos : des produits alimentaires non périssables, des produits d'hygiène ainsi que des produits pour bébés.
Et ce n'est pas fini...
Même travail, 1/4 de salaire en moins. Aujourd’hui, en France, le salaire des femmes est inférieur à 26% à celui des hommes. Métiers mal reconnus et rémunérés et pourtant indispensables à la société exercés par des femmes, temps partiels subis, « discrimination pure »... Rapporté à une journée, c’est comme si chaque femme travaillait gratuitement à partir de 15h40. Sympa, non ?
Et c’est sans parler des 20h de tâches ménagères par semaine et des violences sexistes et sexuelles qui visent à inférioriser les femmes.
Collectivement, nous pouvons dire stop.
Ensemble, demandons que notre travail soit reconnu et rémunéré à sa juste valeur.
Le 8 mars, envoyons un message à nos employeurs et au gouvernement : affichons la couleur en portant un foulard violet, faisons grève à 15h40.
Et ce n'est pas fini...