Un bel hommage à la laïcité.
C'est signé Pierre PERRET : c'est un petit bijou. Bonne écoute.
https://www.youtube.com/watch?v=TjwzonqUFRQ
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
C'est signé Pierre PERRET : c'est un petit bijou. Bonne écoute.
https://www.youtube.com/watch?v=TjwzonqUFRQ
Et ce n'est pas fini...
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL et UNEF se félicitent de l’ampleur des mobilisations par la grève lancée ce 5 décembre et par la participation massive aux manifestations organisées partout dans le pays.
D’ores et déjà de nombreuses reconductions de la grève sont lancées et d’autres sont prévues dès ce vendredi, dans le privé et dans le public.
Nos organisations syndicales appellent en conséquence le gouvernement à entendre le message envoyé par les salarié-es et la jeunesse et à prendre ses responsabilités en ouvrant de réelles négociations sans préalable avec toutes les organisations syndicales.
Elles revendiquent le renforcement et l’amélioration du système actuel de retraite solidaire et intergénérationnel.
Elles réaffirment leur refus d’un système par points dit universel qui immanquablement conduirait à une baisse des pensions et à devoir reculer encore l’âge de départ. C’est par l’amélioration de l’emploi, par la fin du chômage massif et de la précarité tout au long de la vie, par l’augmentation des salaires et l’égalité entre les femmes et les hommes, que la pérennité des retraites sera garantie.
C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNL et UNEF appellent à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci là où les salarié-es le décident dès ce vendredi, ce week-end et lundi. Dans ce cadre, elles donnent rendez-vous le mardi 10 décembre pour une journée massive de grève et de manifestations interprofessionnelles et intergénérationnelles. Les Organisations Syndicales se revoient le 10 décembre au soir pour les suites rapides à donner au mouvement.
Journée de grève et manifestation
Mardi 10 décembre 2019
Rassemblement à 11h30
Place de la République à Bordeaux
Et ce n'est pas fini...

Hier Sud ouest interrogeait de façon tout à fait neutre des individus : médecin du travail, attaché de recherche, infirmière, étudiante,...sur « Comment ils vont gérer les difficultés de transport ». Bien entendu, pas une seule question sur le fait qu'ils soient non-grévistes.
Eh bien malgré cela et le tapage de tous les médias pour assimiler cette grève à une grève des transports, malgré la tentative du ministre de l'éducation nationale de faire des promesses (et on sait ce qu'il faut en attendre), malgré les annonces de Castaner en direction des flics (pas des pompiers qui luttent depuis des mois), la préfecture de Gironde annonce plus de 20 000 manifestants à Bordeaux, c'est dire que le 30 000, s'ils n'étaient pas atteints, n'étaient pas loin.
Lorsque nous arrivions à la manif, à côté de gens de la police nationale aux mines patibulaires prêts à se déguiser en black blocs, un flic, républicain, il en reste ! Nous a souhaité avec un sourire avenant une bonne journée.
Il y en avait du monde ! Et ce qui laisse bien augurer, il y avait peu de cortèges homogènes de telle ou telle corpo, mais tous les marcheurs étaient mélangés et parsemés de gilets jaunes.
Un fort moment fut lorsque le cortège passa sous des appartements de pompiers d'astreinte qui se massaient sur le balcon en applaudissant et en allumant des torches. Inutile de dire que les applaudissements furent retournés.
Avant-hier j'ai vu passer une pétition sur mesopinions.com demandant l'interdiction de la grève à la SNCF. Inutile de vous dire que ce site est maintenant banni de mes courriels.
Mais enfin, pour ceux qui ne croient pas à la possibilité pour le peuple d'arriver à imposer une meilleure répartition des richesses, reste toujours la solution prônée par l'image de tête !
Et ce n'est pas fini...
OUI ! Les retraités sont concernés ! Ils refusent la retraite à points !
« Chacun cotise selon ses moyens, chacun reçoit selon ses besoins ».
Nous tenons à ce principe juste qui a guidé le Conseil National de la Résistance pour mettre en place un système de retraite solidaire, qui réduit les inégalités au travail, qui attribue une pension en prolongement du meilleur salaire. Si les réformes successives ont aggravé sensiblement la situation, nous nous battons pour l’amélioration du système actuel et contre sa destruction.
« Un euro cotisé donne les mêmes droits ».
Nous nous opposons à ce principe, qui entraine les retraités actuels et futurs vers une paupérisation certaine et qui accentue à la retraite les inégalités de la vie active.
Réduire les inégalités
Le système actuel réduit les inégalités, il calcule la pension en ne prenant en compte que les meilleurs salaires, le dernier touché pendant 6 mois pour les fonctionnaires, les 10 (avant la « réforme » de 1993 qui a
augmenté à 25) meilleures années pour le privé.
Le système à points reproduit les inégalités, la pension dépend de l’ensemble de la carrière. Cela tire la pension vers le bas et pénalise davantage celles et ceux qui ont galéré en début de carrière et en subissant
des petits boulots mal payés, des interruptions de carrière, du temps partiel…). Les femmes, déjà pénalisées dans le système actuel, le seront
encore davantage.
Comme le dit E. Macron, le monde se partage en deux, entre « ceux qui ont réussi » (et ont beaucoup de points et une belle retraite) et « ceux qui ne sont rien » (et ont une retraite de m...).
Garantie du niveau de pension
Le système actuel permet de connaître le montant de la pension. Que ce soit dans les régimes du privé comme ceux du public, les règles de liquidation permettent à chaque retraité de connaître longtemps à l’avance le montant de ses droits. Il suffit de connaître deux éléments, le salaire pris en compte et la durée validée de cotisations par rapport à celle exigée (37,5 ans, augmentée par les « réformes » à 41,5 ans et programmée à 43 ans). Pour une durée complète, la pension s’élève à environ 75 % du salaire pris en compte.
Le système à points ne garantit rien, il fige le taux de cotisation et ne s’engage absolument pas sur le montant de la pension. Il faudrait cotiser environ 11,11 € pour acheter un point et lors du départ, le nombre de points déterminera le montant de la pension en fonction de la valeur du point, fixée en 2025 à 0,495 € en cas de départ à 62 ans, 0,5225 € à 63 ans, 0,55 € à 64 ans, 0,5775 € à 65 ans et 0,605 € à 66 ans. C’est illisible, et ces valeurs changeraient chaque année, de façon à équilibrer les comptes. De combien seraient-elles dans 10 ou 30 ans ?
Solidarité et justice
Le système actuel est solidaire. La cotisation est une partie de salaire socialisée, elle est redistribuée en donnant plus à celles et ceux qui ont moins
(élimination des mauvaises années, chômage, maternité, maladie, éducation des enfants, invalidité, départ précoce en retraite, réversion, ...). Ces droits
font partie du système, ils représentent près d’un tiers de la masse des pensions.
Le système à points redonne en retraite en proportion ce que l’on a réussi à cotiser pendant toute la vie active. Il vise à renvoyer à l’individu au
détriment du collectif. Certes, certaines (pas toutes) des solidarités énumérées ci-dessus feront l’objet d’attribution de points, mais selon les possibilités du budget de l’État, toujours en recherche d’économies.
Les retraitées et retraités sont directement concernés par la réforme à points
E. Macron et son gouvernement pensent que les retraités ne réfléchissent pas, les croient sur parole, ils nous rabâchent que la « réforme » des retraites ne nous concerne pas.
C’est faux, au moins pour trois raisons.
1) Le gouvernement annonce clairement que le système de retraite, en léger déficit actuellement, devra être à l’équilibre au 1er janvier 2025, jour de
l’application de sa retraite à points.
Comment réaliser l’équilibre ?
- Pas en augmentant les cotisations que la « réforme » fige et que le
gouvernement ne cesse de diminuer.
- Reste une pression sur les pensions actuelles, des revalorisations inférieures à l’inflation voire une nouvelle période de gel lorsque les élections
municipales seront passées.
2) L’objectif principal de la retraite à points est la maîtrise des dépenses, la « réforme » bloquerait la part des dépenses de pension dans les richesses créées. La même part de pensions pour davantage de personnes en retraite, c’est une plus petite part pour chacun, une baisse des pensions par rapport au niveau de vie des actifs. Actuellement, la pension
moyenne est égale à 64,4 % du salaire moyen, en 2050 elle diminuerait à 50,9 %.
3) La revalorisation des pensions et des réversions serait limitée par la « réforme ». Le rapport Delevoye préconise une revalorisation selon l’inflation et la fin des règles actuelles d’attribution des pensions de réversion. Son mode de calcul unique serait défavorable à une partie des retraités.
La réversion ne pourrait pas être touchée avant 62 ans !
Ø Parce que nous tenons aux principes de réduction des inégalités, de garantie du montant de la pension, de solidarité et de justice.
Ø Parce que les personnes actuellement en retraite sont directement concernées par la « réforme » des retraites.
Ø Parce que nous revendiquons l'indexation des pensions sur l’évolution des salaires.
Nous appelons tout le monde à se mobiliser le 5 décembre, à convaincre ses amis et voisins qu’il faut se mobiliser pour refuser la régression sociale et l’augmentation des inégalités, pour imposer l’augmentation des pensions et le progrès social.
A BORDEAUX, 11 HEURES, REPUBLIQUE
Et ce n'est pas fini...
Comme chaque année, j'étais invité ès qualité (Président de l'AMOPA-Gironde) à la remise des m

édailles de bronze de ce ministère. Bien entendu, je fus sollicité pour remettre un certain nombre de médailles, non pas au seul Haillanais décoré cette année, mais à une bonne dizaine de personnes pour lesquelles il fallait trouver un petit mot sympa en fonction de l'éloge qui était lu juste avant.
Mais ce fut aussi l'occasion de rencontres avec le milieu sportif et associatif, et le plaisir d'être reconnu par plusieurs personnes décorantes ou décorées.
Ainsi, et je dois dire que cela m'a fait plaisir, la Directrice Départementale de la Cohésion Sociale se souvenait qu'elle m'avait décoré l'an dernier et que j'étais le père de Guilhem.
La principale du collège Jean ZAY de Cenon vint me trouver à la fin pour me dire que les ateliers d'analyse de pratiques professionnelles que j'avais animées pour des chefs d'établissement en Lot-et-Garonne il y a quelques années l'avait aidée dans sa réflexion personnelles. Nous avions eu des parcours professionnels similaires avec cette collègue, voire même agi dans le même établissement, mais à des époques différentes.
Avec le vice-président du CROS (Comité Régional Olympique et Sportif), nous partageons les mêmes livres de poésie à faire découvrir aux élèves dans le cadre de l'association Lire et faire lire.
La cérémonie fut plus courte que d'habitude, un grand nombre de récipiendaires n'ayant pas jugé utile de se déplacer ni même de s'excuser : j'ai trouvé que cela faisait tache et montrait même un certain mépris pour les parrains qui les avaient proposés pour cet honneur. Mais même aux Palmes Académiques on a ce genre de réaction et c'est bien dommage pour les gens qui s'investissent dans les associations.
Et ce n'est pas fini...
Comme vous ne trouverez pas cette information dans votre boîte aux lettres ni sur les panneaux municipaux, je pense intéressant, pour ne pas dire indispensable, de vous la faire connaître.
En France, le nombre total de découvertes de séropositivité a diminué en 2018 par rapport à 2017*, après plusieurs années de stabilité.
En agissant avec des moyens adaptés auprès des populations les plus concernées et grâce à l’engagement sans faille de personnes comme vous, donateurs de Sidaction, nous pouvons faire reculer l’épidémie de VIH/sida
Ce n’est pas le moment de fléchir.
Ensemble, intensifions nos efforts.
Il faut une vigilance de chaque instant pour empêcher l’épidémie de regagner du terrain.
Ne laissons personne de côté. Nous avons besoin de votre don pour financer notre riposte face au VIH (recherche, prise en charge, sensibilisation), auprès de tous les publics, auprès des plus jeunes notamment, qui ne sont pas concernés par la tendance à la baisse. En effet, chez les moins de 25 ans, les découvertes de séropositivité sont en hausse**.
A l’approche de la journée mondiale de lutte contre le sida, soyons plus déterminés que jamais
*Le total des nouveaux diagnostics VIH a baissé de 7% en 2018 par rapport à 2017.
/ ** Chiffres du Bulletin Santé Publique France d’octobre 2019.
Et ce n'est pas fini...

Comme chaque année lors de la semaine « Vivre ensemble avec nos différences », un film en liaison avec le thème du handicap était projeté dans la salle de L'Entrepôt. Celui de cette année était consacré à l'autisme et c'est la première fois qu'il y avait autant de spectateurs (plus de 160). Le thème du film était-il plus porteur que ceux des années précédentes ? La maire et Marie-Rose ont introduit la séance en demandant aux spectateurs de rester pour le débat qui devait suivre puisque trois professionnels s'étaient mobilisés pour apporter des éclairages.
Le film en lui-même était bouleversant et parlait sans aucun doute aux familles confrontées à ce problème : comment prendre en charge des jeunes « hors normes » ? On a pu voir comment il fallait être trois pour maîtriser un jeune en crise, et ce n'est pas exagéré, je l'ai vécu il y a une quinzaine d'années ; et il ne faut pas avoir de remords, il n'y a pas d'autre moyen, même si des témoins ignares pensent qu'il s'agit de maltraitance.
Le film montre aussi combien les petits progrès sont valorisés et conduisent le malade vers une confiance qui lui fera apprécier différemment la réalité.
Les « référents » sont bien campés et le fait qu'ils soient tous tirés de la marginalité ne me semble pas exagéré, et leur entrée dans le monde adulte, le monde du travail, par une formation en alternance est tout à fait réaliste.
Mais voilà, les deux associations qui travaillent ensemble pour la prise en charge de ces autistes afin de les sortir de l'hôpital, sont assujetties à des inspections périodiques de l'ARS, mais là, il s'agit de l'IGAS (Inspection Générale de l'Action Sociale), des gens fort éloignés du terrain et qui voient tout à travers les textes (c'est leur rôle). Finalement, ils admettront que la structure sera maintenue exceptionnellement vu le travail effectué.
Le film met en scène toute une communauté juive et montre la coopération avec des membres de la communauté musulmane. Faut-il y voir un message subliminal ? N'y a-t-il pas des associations laïques qui font le même boulot ? C'est le seul point qui m'a choqué dans ce film, mais cela n'enlève rien à la force de son contenu.
Bravo et merci à Rose !
Et ce n'est pas fini...

Et ce n'est pas fini...
Vous l’aurez sans doute remarqué. La musique et la lumière sont omniprésentes dans les magasins de nos jours. Dans certaines enseignes, elles atteignent même un tel niveau qu’il en devient difficile de se repérer, de parler, de se faire entendre, et surtout de ne pas ressortir sans un énorme mal de crâne. Imaginez le chemin de croix pour des personnes hypersensibles telles que les autistes.
L’enseigne de grande distribution U, qui maille la France entière avec ses magasins U Express, Super U et Hyper U, vient d’annoncer une mesure radicale pour rendre la vie plus douce à ces personnes atteintes de spectre autistique. Mais pas que. Car on se doute bien que l’initiative suivante sera saluée par de nombreux clients : deux heures par semaine avec moins de musique et de lumière.
Bien entendu, il ne s’agit pas de faire ses courses dans le noir complet, et dans un silence de mort. Mais tout simplement de diminuer le volume des musiques et des annonces publicitaires, ainsi que de baisser l’intensité lumineuse des rayons. On doit cette mesure à la maman d’une petite fille autiste, habitant Vierzon. Une maman membre d’une association, « Espoir pour mon futur », qui milite pour l’amélioration du quotidien des personnes autistes.
Cette dernière a demandé ces deux heures de calme auprès de l’Hyper U de sa ville. Une proposition qui a été mise en application, sous forme de test, à Vierzon, à Mirepoix et à Thourotte. Un succès visiblement, puisque l’enseigne a décidé finalement d’étendre le principe à tous ses magasins de France. Mais attention, avec deux heures par semaine, il ne faut pas rater le coche !
Et ce n'est pas fini...

Hier, cela faisait 175 ans, Flora TRISTAN s'éteignait au 13 rue des Bahutiers à Bordeaux. Le tour de France qu'elle avait entrepris pour populariser les idées progressistes et même révolutionnaires de son livre L'union ouvrière se terminait de la façon la plus tragique à l'endroit où elle l'avait commencé. Quatre ans après, une nouvelle souscription ouvrière (comme pour l'édition de son livre) a permis l'érection de la colonne qui figure sur sa tombe au cimetière de la Chartreuse.
L'an dernier, j'avais espéré que pour cet anniversaire les élèves du lycée qui porte son nom viennent participer à cet hommage. Et bien non : encore une fois c'était les militants de l'IHS-Cgt33 qui représentaient le plus grand nombre de présents, et Jacques a lu un discours remarquable.
Cette année, après le cimetière, je suis allé également devant la maison de la rue des Bahutiers où Lydie a insisté sur les engagements féministes de Flora, d'une étonnante modernité.
Et enfin la Maison du Pérou nous accueillait dans ses locaux où figurait une très belle exposition consacrée à cette héroïne bi-nationale (son père était péruvien).
Cette grande militante, que rien ne prédisposait à ces engagements, aurait mérité d'être honorée par plus que la vingtaine de personnes présentes.
Et ce n'est pas fini...