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Le blog de Bernard SARLANDIE

engagements

Non, c'est pas vrai ?

24 Décembre 2014, 00:27am

Publié par Bernardoc

         Je suis militant à la MGEN depuis 1969 : lorsque je suis devenu pion dans le bahut où j’avais été élève, le secrétaire du Snes (mon ancien prof d’allemand) m’avait vendu le pack complet : Snes, Autonome, Mgen, Maif, Mrifen,..C’était le temps où les militants croyaient aux créations de leurs anciens, où la politique était décidée par eux et non par des administratifs salariés qui faisaient ce boulot ou un autre sans engagement pour la cause.

         Et qu’apprends-je en lisant une dépêche AFP ? Que notre mutuelle va fusionner avec un autre groupe de mutuelles : Harmonie. Quand je dis fusionner, ce sera sans doute « absorbée » puisque l’autre mutuelle est plus grosse que la Mgen. Mais vous, mes lecteurs qui n’êtes pas abonnés aux dépêches AFP, en avez-vous entendu parler dans notre revue ? Si oui, il faudra me le dire. Mais l’AFP a pris sa source…au Figaro, qui a bénéficié d’une fuite pour révéler le projet (non, non, ce n’était pas Le Gorafi).

         Il y a quelques années, la Mgen avait opéré un rapprochement avec les autres mutuelles des services publics pour créer le groupe Istya. On voit d’ailleurs des vignettes « Opt’Istya » ou « Aud’Istya » sur les vitrines des opticiens conventionnés.

         Dans ce nouveau rapprochement avec les mutuelles du privé, on ne parle plus que de la Mgen. Nos partenaires ont-ils été tenus à l’écart comme les adhérents ? A la base, on a vraiment l’impression que nous sommes sur un bateau ivre (l’engagement de la Mgen pour le CoReM l’a déjà montré) et nous pouvons nous demander : « A quand la fusion avec Axa ? »

Et ce n’est pas fini…  

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Et la citoyenneté, bordel ?

19 Décembre 2014, 16:04pm

Publié par Bernardoc

         Depuis le début de l’automne, lors de mes promenades cyclistes, qui se voudraient quotidiennes, j’observe avec attention les fossés qui bordent les routes, ou les pistes cyclables lorsqu’elles existent, à la recherche de champignons. Nous avons ainsi pu régulièrement manger des coulemelles. Mais hélas, les champignons ne sont pas ce qu’on trouve majoritairement au bord des routes. Les gens, qui sûrement habitent loin, se débarrassent de leurs déchets en les jetant par les fenêtres de leurs voitures. Il y a bien quelques enjoliveurs dans les fossés, ceux-là y gisent sûrement de façon involontaire, mais quid des bouteilles plastique, des canettes, des sacs en plastique (il en reste encore), des emballages McDo ou KFC,… ?

         Comment faire pour que nos routes ne ressemblent pas à une annexe de déchetterie ? Installer des poubelles ? Je doute fort, même si elles sont réalisées de façon esthétique, que les automobilistes s’arrêtent pour les utiliser. Rien à faire pour les canettes, il vaut quand même mieux que ce soit de l’alu plutôt que du verre qui soit balancé par la fenêtre. Consigner les emballages de restauration rapide, suffisamment cher pour que l’on soit dissuadé de s’en débarrasser, pourrait amorcer un début de solution. Embaucher des cantonniers pour s’assurer de la propreté de nos fossés ? L’argent public pourrait être utilisé à d’autres tâches. Alors, demander aux grandes surfaces et aux vendeurs de sandwiches de contribuer financièrement à ce nettoyage ? Après tout, certains le font bien pour les plages.

         Mais bien entendu, la solution la meilleure est l’éducation, non seulement parentale, mais aussi par le biais de toutes les associations qui contribuent à la coéducation citoyenne de la jeunesse.

Et ce n’est pas fini…     

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Résistants du Périgord.

17 Décembre 2014, 00:34am

Publié par Bernardoc

         Je vais rarement à Carrefour, sûrement pas pour acheter des livres, mais avant-hier je suis tombé sur le livre ci-dessus. Bien entendu, je l’ai feuilleté pour voir si notre nom y figurait. Bien sûr ! On ne pouvait ignorer Charles SARLANDIE parmi les 1 500 notices qui composent cette somme biographique.

         C’est Sud Ouest qui a édité ce livre en 2011 au prix de 29,50 €. C’est curieux que je n’en aie pas entendu parler plus tôt.

         Comme tous ces livres, il ne se lit pas de la page un à la page 636, mais il faut le picorer au hasard. Et comme sur internet où il y a des liens hypertextes, ici ce sont des renvois constants qui établissent les liens avec tous ces héros discrets, qui parfois finirent en martyrs sous les tortures gestapistes.

         Une somme rédigée par Jean-Jacques GILLOT et Michel MAUREAU, préfacée par Gérard FAYOLLE qui ne met pas en avant son étiquette politique, mais ses postes de Président de la Société historique et archéologique du Périgord ainsi que de l’Institut Eugène-Le-Roy.

         Cette chronique n’est bien entendu pas une critique du livre, mais une simple présentation. J’espère que je ne serai pas déçu au fil de mes découvertes.

Et ce n’est pas fini…

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Journée politico-amicale.

14 Décembre 2014, 07:57am

Publié par Bernardoc

         …ou si l’on préfère, amicalo-politique. Elle avait commencé à 15 heures devant la préfecture (voir mon billet d’hier).

Rentrant à la maison, je me trouve dans le tramway en face de Michel SAINTE –MARIE, que je salue, bien entendu ; nous entamons une conversation qui se poursuivra de l’hôtel de police jusqu’à ma descente (mais non, pas de police) aux lycées de Mérignac. Avec une grande élégance, comme j’étais debout, cet ancien élu s’est levé de son siège pour que nous soyons sur le même pied. Au cours de cette conversation non seulement amicale, mais chaleureuse, il m’a dit son regret de ne pouvoir assister à la réunion du soir à la mairie du Haillan.

En effet, vendredi soir était fêté en ce lieu l’honorariat de Bernard LABISTE, qui avait mis le pied à l’étrier politique d’un certain nombre d’entre nous. Ce fut l’occasion de réunir, autour des élus socialistes voisins, l’équipe actuelle ainsi que les rescapés des anciennes équipes qui avaient travaillé avec notre ancien maire. Après les discours convenus, Bernard nous a gratifiés de quelques « conseils » tels qu’il savait en distiller lors des cérémonies de vœux.

J’en ai profité, au cours du buffet, pour annoncer à Alain ANZIANI, le maire de Mérignac, la date de notre assemblée générale de l’AMOPA, et lui proposer de venir nous saluer.

Peu de photos, il y avait suffisamment de photographes, certaines sont déjà en ligne ; mais ne cherchez pas Ludovic FREYGEFOND, il n’était pas à la mairie :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6092278336321557809?authkey=CNDvzKu46tPZ_gE

Et ce n’est pas fini…   

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ADMD.

13 Décembre 2014, 08:50am

Publié par Bernardoc

Hier après-midi nous n’étions pas très nombreux devant la préfecture pour remettre une fois de plus au préfet nos souhaits de ne pas voir une loi Léonnetti « de gauche » continuer à prôner la mort de faim et de soif pour les personnes en fin de vie.

Nous ne faisions que soutenir le président de la République pour l’aider à tenir un de ses engagements de candidat. Mais comme pour l’extension du droit de vote, ce n’est pas gagné !

Depuis trente-quatre ans, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité milite pour que chaque Française et chaque Français puisse choisir les conditions de sa propre fin de vie. Conformément à ses conceptions personnelles de dignité et de liberté.

Dans cette perspective, l’ADMD entend obtenir qu’une loi visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté et à assurer un accès universel aux soins palliatifs soit votée par le Parlement, comme le réclament 96% des Français interrogés par l’institut de sondage Ifop en octobre 2014. Avec le vote de cette loi, les Français bénéficieraient de leur ultime liberté, comme les Néerlandais, les Belges, les Luxembourgeois et les Suisses en disposent dans leur propre pays. Cette loi, ce pourrait être celle que les adhérents ont plébiscitée en juin 2011.

Beaucoup de lien hypertexte dans le texte de l’ADMD ; n’hésitez pas à les consulter.

Quelques photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6092223664399721457?authkey=CMKj56KVquCNhwE

Et ce n’est pas fini…

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ESS en Gironde.

9 Décembre 2014, 08:44am

Publié par Bernardoc

         Pour ceux qui auraient lu trop vite, je ne vais pas vous parler d’ESSence, mais d’Economie Sociale et Solidaire. La rencontre d’hier, dans l’hémicycle du conseil général, clôturait le mois de conférences et débats sur ce thème. Les PEP33 y avaient participé également en invitant deux intervenants de haut niveau.

         Cette dernière rencontre autour de « Territoires, réseaux et coopération : une force pour l’ESS en Gironde » s’articulait autour de deux tables rondes : la première : « Encourager les coopérations : la force des réseaux pour se développer et animer le territoire », la suivante : « Les dynamiques territoriales de coopération : acteurs et outils / fédérer pour impulser une dynamique locale ».

         Beaucoup d’exemples dans chaque table ronde, d’indications quant à la méthode et au(x) mode(s) de fonctionnement ont été délivrés devant un hémicycle rempli jusque dans les rangs du public. Les responsables d’association ne s’étaient pas trompés en venant assister à cette rencontre. En revanche, je n'ai pas vu beaucoup d'élus ; ils étaient pourtant conviés à cette rencontre.

         Il y a du boulot à faire pour améliorer le fonctionnement et les maîtres mots sont coopérer et fédérer. Mais, et c’est sans doute la seule trace que laissera l’ancien ministre Hamon, il existe maintenant une loi qui encadre et facilite ces actions.

         Quelques photos pendant la première table ronde (j’ai oublié de photographier les intervenants de la seconde) sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6090523451924553569?authkey=CN-WiY_bxfviSQ

Et ce n’est pas fini…

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La solidarité en marche.

16 Novembre 2014, 22:02pm

Publié par Bernardoc

         Plein qu’il était L’Entrepôt hier soir, pour soutenir l’action d’une des trois associations haillanaises qui œuvrent au Burkina Faso. Bien qu’adhérent depuis sa fondation (je pensais qu’en tant qu’élu en charge des relations internationales, c’était de mon devoir), j’ignorais la genèse de ce mouvement de coopération décentralisée. Jean-Alain a bien fait de nous rappeler la façon dont Tiemoko-SAB était né en 2009. Moment d’émotion également quand il a dédié cette soirée à son père, cloué sur un lit d’hôpital.

         Mais outre la volonté des 400 et quelques spectateurs de manifester leur solidarité avec le 5ème pays le plus pauvre du monde, c’était aussi un spectacle de qualité qui les avait attirés.

         Son titre ? 33 tours et puis s’en vont… Spectacle de chant qui nous a fait revivre seize titres présents dans toutes les mémoires (au moins des gens de ma génération), mais mis en scène (le programme dit « mis en espace »), ce qui en faisait une quasi comédie musicale. Beaucoup de talents dans tous les pupitres ; tiens, ils n’ont pas de basses mais des barytons. Cinq musiciens dont la fille du chef de chœur Bertrand : ah ! il est loin le temps où la petite Marie était venue nous écouter dans son landau lors d’une répétition du Roi David dirigée par son grand-père et où je m’appuyais sur son père pour essayer de ne pas dérailler de la voix de ténor. Est venue s’adjoindre aux quatre musiciens de base, d’abord pour une chanson, puis pour les bis, Melissa l’Africaine et son djembé.

         Dans le programme, « le mot du chef » nous apprenait que le spectacle était travaillé depuis quatorze mois, et nous en étions à la troisième représentation.

         Bravo à tous les participants, sur scène et dans la salle, car rien n’est pire que de jouer devant une salle vide.

         Finalement, Panik scenik a bien fait de laisser tomber Cendrillon, et de repartir sur une autre aventure théâtrale, car nous avions choisi la même date pour notre première dans une salle qui n’avait rien d’une salle de spectacle, et nous n’aurions pu concourir.

         Quelques photos, mais je ne comprends pas les cercles blancs sur certaines :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6082409866502772433?authkey=CJbPl7Xe_tuLcw

Et ce n’est pas fini…

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Mon discours du 11 novembre.

12 Novembre 2014, 09:33am

Publié par Bernardoc

Chers Amis, chers Camarades,

 

         J'ai été pendant six ans élu du Haillan, et à chaque célébration du 11 novembre, j'avais sous les yeux le monument aux morts avec cette inscription, sous le coq qui chapeaute la stèle : Le Haillan à ses fils vainqueurs. Je disais toujours à mes collègues qu'il y avait un autre hommage place Jean JAURES, mais je n'ai pas réussi à motiver quiconque pour venir, avec nous, réclamer la réhabilitation de ces fantômes de la République, les fusillés pour l'exemple. « Ses fils vainqueurs », tu parles ! 900 morts par jour pendant quatre ans, plus du tiers des jeunes gens entre 19 et 22 ans décimés, 600 000 veuves et autant d'orphelins, et bien sûr les 639, chiffre officiel du gouvernement, martyrs.  

         L'an dernier j'intervenais pour la première fois au nom de l'Union Pacifiste de France pour cette cérémonie. Et j'avais terminé mon discours en espérant que ce soit la dernière. En effet,  le ministre des Anciens combattants, Kader Arif, avait annoncé le 16 avril précédent, à Craonne, dans l’Aisne, qu’il avait demandé un rapport avant la fin du mois de juillet pour avancer dans le processus de réhabilitation des fusillés pour l’exemple de la « Grande » Guerre. Qu'est-ce que j'étais naïf ! Ce n’était pourtant pas une promesse électorale, non, simplement une promesse gouvernementale. Imaginer que nos gouvernants allaient marcher sur les traces de Jaurès, qui écrivait dans son dernier papier, paru dans L'Humanité le 31 juillet 1914, c'est à dire le jour de son assassinat : « Le plus grand danger à l'heure actuelle...est dans l'énervement qui gagne, dans l'inquiétude qui se propage, dans les impulsions subites qui naissent de la peur, de l'incertitude aigüe, de l'anxiété prolongée. A ces paniques folles les foules peuvent céder et il n'est pas sûr que les gouvernements n'y cèdent pas. » Eh bien, cent ans plus tard, notre Président va-t-en guerre y a cédé et continue de refuser le geste humaniste et républicain que serait la réhabilitation.

         Parmi les fondateurs de l'UPF, il y avait Robert JOSPIN, le père de l'autre ; mais bon sang a pu mentir et la décision tant attendue n’ pas été prise par son fils au moment où il l’aurait pu.

         Les quelques réhabilitations qui ont lieu se font au compte-gouttes, alors que la République réclame une loi pour la réhabilitation collective de ces « véritables pionniers d'un monde sans guerre » comme disait Einstein.

         Un écrivain français, Jean GIONO, a survécu à la grande guerre, mais dans quel état ? Voici ce qu'il en dit : « Je ne peux pas oublier la guerre. Je le voudrais. Je passe des fois deux jours ou trois sans y penser et brusquement je la revois, je la sens, je l'entends, je la subis encore. Et j'ai peur. » Pourtant il ajoute : « Je suis sûr de n'avoir tué personne. J'ai fait toutes les attaques sans fusil ou bien avec un fusil inutilisable. (…) Je n'ai pas honte, mais, à bien considérer ce que je faisais, c'était une lâcheté. J'avais l'air d'accepter. Je n'avais pas le courage de dire : « Je ne pars pas à l'attaque. » Je n'ai pas eu le courage de déserter. Je n'ai qu'une seule excuse : c'est que j'étais jeune. »

         Il faut dire qu'on fusillait de partout : dans la Marne, dans la Meurthe-et- Moselle, dans l'Aisne...Lorsque Pétain a remplacé Nivelle à Craonne après la perte de plus de 30 000 hommes, son premier geste fut de faire fusiller pour l'exemple 43 hommes supplémentaires.

         Un siècle après, on ne parle plus de ministère de la guerre, mais de la « défense » ; là aussi, on joue sur les mots car on n'ose assumer. On ferait mieux de parler de « ministère de l'attaque », ce serait plus conforme à sa fonction.

         Je ne crois pas, hélas, que cette cérémonie soit la dernière, mais je continuerai de venir chaque année jusqu'à l'obtention de la réhabilitation collective. D’autres pays l’ont fait : la Nouvelle – Zélande en 2 000, le Canada en 2001, le Royaume – Uni en 2006. Rien ne justifie la honteuse position des autorités françaises qui, avec un siècle de retard, refusent la réhabilitation de ceux qui ont été fusillés et qui ne se sont pas déshonorés. Circonstance aggravante, le gouvernement Valls ne reconnaît même pas que les généraux français ont été coupables de crimes contre les poilus.

 

         Vivent les déserteurs !

         Honneur aux fusillés pour l'exemple !

         A bas toutes les armées !

         Et n’oublions pas ce couplet rarement chanté de L’Internationale :

Les rois nous saoulaient de fumée,

Paix entre nous, guerre aux tyrans ;

Appliquons la grève aux armées,

Crosse en l’air et rompons les rangs.

S’ils s’obstinent ces cannibales

A faire de nous des héros,

Ils sauront bientôt que nos balles

Sont pour nos propres généraux.

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6080508963358096673?authkey=CLro1uDv3LLP4QE

Et ce n’est pas fini…

 

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Comme promis.

3 Novembre 2014, 21:34pm

Publié par Bernardoc

          Dialogue avec ma section départementale MGEN.

Question :

« Une atteinte extrêmement grave à nos droits acquis MRIFEN se prépare avec une AG extraordinaire du Corem.
Va-t-il y avoir une assemblée départementale extraordinaire de notre mutuelle afin que nous puissions donner un mandat précis aux délégués qui vont nous y représenter ? »

Réponse :

Bonjour Monsieur SARLANDIE,
                                           Nous vous remercions pour 
 votre courriel.
Nous avons bien reçu votre 
demande en date du 23/10/2014 et nous y répondrons sous 72h (hors weekends et jours fériés).


          Le 3 novembre, au retour de Venise, toujours pas de réponse. Cela fait au moins 128 heures (« hors weekends et jours fériés).

          J’en conclus que les personnes qui seront déléguées ne représenteront pas les adhérents de Gironde, mais iront simplement approuver (par acclamations comme je l’ai vu faire il y a bien longtemps lors d’une AG de la Maif ?) ce que les « chefs » leur proposeront.

Et ce n’est pas fini…

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Pardon !

23 Octobre 2014, 16:01pm

Publié par Bernardoc

         Depuis plusieurs jours, alors que je n’y avais rien écrit, mon blog montait dans le classement. A mon retour, j’ai vérifié et je me suis rendu compte que mes billets consacrés au CoReM (ex Mrifen) attiraient beaucoup de lecteurs. Un lecteur m’a même laissé un message téléphonique. J’ai eu l’explication lorsque je l’ai rappelé : nous avions reçu un courrier du CoReM juste avant de partir, et j’avais décidé d’attendre mon retour de Paris pour l’ouvrir. Tu parles d’une surprise ! On nous annonce rien moins qu’une baisse de 30% de la rente que nous nous étions constituée en confiance, et pour laquelle j’avais fait de la propagande pendant des années au début de ma carrière.

         Il y avait déjà eu le précédent scandale qui avait abouti à une baisse de 16% des rentes servies. On pouvait alors demander le remboursement des sommes versées, en en abandonnant un tiers aux (mauvais) gestionnaires. J’avais demandé des explications à l’époque ; on m’avait répondu dans un charabia parfaitement incompréhensible. Heureusement j’étais tombé sur un article du journal Les Echos (que je recevais gratuitement à cette période) qui était limpide et qui indiquait qu’on pouvait suspendre ses versements. Comme je cotisais déjà depuis une trentaine d’années, ce me parut la solution la moins pire.

         Mais aujourd’hui, on ne nous propose pas d’autre porte de sortie. Je viens d’écrire à ma section MGEN, qui continue à vendre ces attrape-nigauds : « Une atteinte extrêmement grave à nos droits acquis MRIFEN se prépare avec une AG extraordinaire du Corem. Va-t-il y avoir une assemblée départementale extraordinaire de notre mutuelle afin que nous puissions donner un mandat précis aux délégués qui vont nous y représenter ? », sous-entendu : se débarrasser des incapables qui ont accaparé nos économies. Le robot (sans doute ce qu’on appelle « être près des adhérents ») m’a promis une réponse sous 72 heures. Mais j’attends toujours mes réponses de l’an dernier !

         Vous serez tenus au courant de la réponse éventuelle (mais je n’y crois pas beaucoup).

         Donc, effectivement, pardon à tous les collègues que j’ai entraînés sur cette voie alors que leur argent aurait pu être conservé de façon plus sûre ailleurs.

Et ce n’est pas fini…

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