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Le blog de Bernard SARLANDIE

politique

Record battu !

26 Avril 2013, 11:23am

Publié par Bernardoc

         On nous en rebat les oreilles depuis hier : 3 224 600 chômeurs ; 5 340 000 si on compte tous ceux qui ne travaillent pas (hors étudiants et retraités). Et il ne s’agit que de l’hexagone !

         Rappel : « 3. Je favoriserai la production et l’emploi en France en orientant les financements, les aides publiques et les allègements fiscaux vers les entreprises qui investiront sur notre territoire, qui y localiseront leurs activités et qui seront offensives à l’exportation. A cet effet, je modulerai la fiscalité locale des entreprises en fonction des investissements réalisés. En parallèle, j’engagerai avec les grandes entreprises françaises un mouvement de relocalisation de leurs usines dans le cadre d’un contrat spécifique. J’instaurerai, pour les entreprises qui se délocalisent, un remboursement des aides publiques reçues. Une distinction sera faite entre les bénéfices réinvestis et ceux distribués aux actionnaires. Je mettrai en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites. »

         Vous avez reconnu un des engagements de François HOLLANDE pour la France.

Effectivement, il a commencé à mettre en œuvre ces propositions : 20 milliards de cadeau au patronat, la loi Medef sur la « sécurisation » de l’emploi. Mais force est de constater que pour l’instant ça ne fonctionne pas : les hauts fourneaux de Florange définitivement fermés, la criminalisation de l’activité syndicale maintenue, et les nationalisations envisagées comme une menace…

Cet engagement est encadré par : « 2. Je ferai des PME une priorité. » Je dois avouer que je ne sais pas où il en est.

« 4. Je soutiendrai le développement des nouvelles technologies et de l’économie numérique,… » : il y a une ministre.

J’apparais peut-être comme impatient, mais combien auront basculé dans la pauvreté d’ici quatre ans, avant que les engagements soient tenus (enfin ceux auxquels notre président n’a pas renoncé).

Et ce n’est pas fini…

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Une honnêteté respectable.

23 Avril 2013, 18:22pm

Publié par Bernardoc

         C’est celle de l’INSEE qui vient d’afficher une baisse du pouvoir d’achat de 0,4% en 2012. Il y a plusieurs décennies, la CGT avait mis en place son propre indice, qu’elle abandonna par la suite, reconnaissant le sérieux du travail de l’institut national.

0,4% de baisse, c’est le taux mesuré, mais, comme pour la température, ce n’est pas le taux ressenti ; et c’est ainsi que près de quatre Français sur dix sont amenés à réduire leurs dépenses d’alimentation. Et nous sommes en Europe au XXI° siècle !

Le poste le plus pénalisant est l’énergie, et que venons-nous d’apprendre ? Que les tarifs réglementés et encadrés ne seraient pas bons pour l’économie. Décidément nos experts hexagonaux ne valent guère mieux que ceux du FMI, que l’on souhaiterait clamer haut et fort qu’ils se sont trompés et que l’austérité n’est pas la solution. Nos ministres multimillionnaires et aux nombreuses résidences sont-ils encore en mesure de se rendre compte de ce qu’endure le peuple qui les a élus ? Sûrement l’augmentation (sociale !) de la TVA les touche moins qu’une famille dépendant du RSA.

Mais heureusement, il reste les retraités, ces nantis qui ont cotisé pendant toute une vie de dur labeur, et qui ont l’outrecuidance de vieillir. On ne prononce pas encore le mot d’euthanasie, mais on aimerait bien les voir disparaître ces improductifs une fois qu’ils auront été bien plumés. De toute façon, ils votent majoritairement à droite.

Les patrons votent à droite aussi, mais eux sont productifs, enfin, par personnes interposées, et il ne faut pas leur faire de peine car ils seraient sinon capables de délocaliser. Mais lorsque ce sont des fonds de pension ou des richissimes industriels étrangers, les cadeaux ne leur suffisent pas, et comme disait un ancien candidat du PS aux présidentielles, mais avec un programme qui n’était pas socialiste, « L’Etat ne peut pas tout ».

Le mariage venant d’être étendu à l’ensemble de la population, peut-être allons-nous maintenant pouvoir aborder d’autres problèmes importants, telle que la survie alimentaire ?

Et ce n’est pas fini…

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Madame la Députée...

11 Avril 2013, 08:10am

Publié par Bernardoc

 Nous lui avions écrit la lettre ci-dessous :

 

Les élus du groupe Front de Gauche du Haillan

 

à

 

Madame la Députée,

VI° circonspcrition de Gironde

 

Madame la Députée,  

                     L’Assemblée nationale et le Sénat vont être saisis pour transposer dans la loi l’ANI sur « la compétitivité des entreprises et la sécurisation de l’emploi », signé le 11 janvier 2013 par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC.

Cet accord est présenté par les signataires comme un accord « équilibré », « gagnant-gagnant » pour les salariés et le patronat.

Nous considérons que c’est un accord qui va d’abord renforcer les droits du patronat, porter des mauvais coups au droit du travail et restreindre les droits collectifs et individuels des salariés. Ce qui est présenté comme de nouveaux droits est en réalité un trompe l’œil tellement ces mesures sont assorties de nombreuses dérogations et de dispositions qui en réduisent considérablement la portée. Le principe de faveur et la hiérarchie des normes, déjà malmenés par les lois Fillon de 2004 et de 2008, sont mis à mal.

La notion de « difficultés économiques conjoncturelles » dans l’entreprise va autoriser tous les chantages et permettre aux employeurs d’imposer des réductions de salaire et/ou des augmentations du temps de travail.

Le texte de l’accord libère le patronat de nombre d’obligations légales actuelles, notamment en cas de plans sociaux. En cas d’accord signé dans l’entreprise, les salariés qui refuseront un reclassement (pour lequel aucune limite géographique n’est fixée) seront licenciés pour « motif personnel », exonérant l’entreprise de négocier un plan social.

Le raccourcissement des délais en matière de recours aux prud’hommes et les limitations par avance des indemnités forfaitaires, les restrictions en matière d’expertise… sont autant de cadeaux faits aux desiderata du patronat.

En contrepartie d’une taxation des contrats précaires (estimée à 110 millions d’euros), limitée et avec de multiples dérogations, le patronat a obtenu une exonération pour l’embauche de jeunes en CDI estimée à 150 millions d’euros… Au bout du compte, c’est 40 millions de plus dans les poches du patronat !

Plus de 80 % des salariés à temps partiel sont des femmes. C’est un des facteurs structurants des inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes. Les mesures prévues par l’Accord ne règlent rien : certes, il est prévu que le temps partiel soit de 24h minimum par semaine, mais les possibilités de déroger à cette durée sont multiples. De plus, les règles permettant de moduler le temps de travail sont renforcées. L’accord ajoute une mesure, rejetée jusqu’à présent par les juges ou l’inspection du travail, dite des avenants temporaires ou compléments d’heures : les employeurs pourront aisément faire pression pour que les salariés acceptent des avenants augmentant temporairement leur temps de travail. L’objectif de l’employeur est de se dégager des limites fixées par la loi sur les heures complémentaires et leur paiement, et d’accroître la flexibilité du temps partiel.

Par ce courrier, nous vous demandons de ne pas transposer dans la loi cet accord néfaste. Il s’inscrit dans la logique des politiques appliquées partout en Europe : chantage à l’emploi et baisse des salaires, démantèlement des droits sociaux et du droit du travail… Ces politiques d’austérité provoquent partout de la récession économique, du chômage, des inégalités et de la pauvreté.

De plus, cet accord n’est pas représentatif d’une majorité de salariés alors même que l’exigence de démocratie est chaque jour plus forte dans notre pays comme ailleurs.

Le véritable courage politique serait de changer radicalement de logique. Il faut reprendre le chemin de la réduction du temps de travail avec embauches correspondantes, restaurer le partage de la valeur ajoutée entre salaires et profits, et instaurer un nouveau statut du salarié garantissant la continuité des droits sociaux pour l'ensemble des salariés des PME comme des grands groupes. Ce nouveau statut du salarié doit imposer au patronat, comme entité collective, le maintien du salaire entre deux emplois, une obligation de résultat des reclassements, dans l'entreprise, le groupe ou le bassin d'emploi, avec un financement par un fond patronal mutualisé.

Enfin, cet accord est illégitime. Il a été signé par trois confédérations syndicales représentant une minorité de salariés, alors même que les règles de représentativité syndicale sont sur le point de changer. Les parlementaires de droite se disent prêts à voter telles quelles les dispositions qu’il contient, Laurence Parisot, présidente du MEDEF, exige que vous transcriviez cet accord dans la loi sans en changer une virgule, mais ni le Président de la République, ni la majorité de l’Assemblée nationale n’ont été élus pour faire reculer les droits des salariés. Transposer ces reculs sociaux dans la loi représenterait donc un grave déni démocratique.

« Acceptez-vous d’obéir aux injonctions du MEDEF plutôt que de défendre la volonté du peuple que vous représentez ? Pour notre part, nous n’acceptons rien de tout cela. Nous vous demandons d’en faire autant».

 

Pour toutes ces raisons, nous vous demandons de ne pas cautionner cette grave régression sociale.

 

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Madame la députée, l’expression de nos salutations les plus cordiales.

                                                                                                      Le Haillan, le 28 février 2013,

 Gauche Anticapitaliste : Philippe ROUZE :

 Parti Communiste Français : Jean-Claude CONTE :

                                               Erika VASQUEZ :

 Parti de Gauche : Bernard P. SARLANDIE

 Pas de réponse : où irait-on si les élus du peuple répondaient aux questions de leurs électeurs ? Un morceau de papier dans l'urne tous les cinq ans, cela suffit largement !

 Donc, nous nous sommes précipités lors du vote de la loi pour connaître la position de notre députée ; eh bien elle devait avoir piscine car elle n'apparaît ni dans les "oui", ni dans les "non", ni dans les "abstentions".

Et ce n'est pas fini...

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Syndrome alsacien ?

9 Avril 2013, 06:53am

Publié par Bernardoc

         Référendum en Alsace : participation largement inférieure à 40%. Faut-il s’en étonner ? C’était pourtant un vote de proximité, au niveau départemental, et qui aurait donc dû, en principe, intéresser la population. Eh bien : Echec !

         Est-ce simplement le contrecoup de « l’affaire Cahuzac » et des mensonges réitérés avec insistance par ce ministre socialiste, mais qui croyait au fric plus qu’à la lutte des classes, de la République ? Je n’en suis, hélas, pas sûr.

         La classe politique apparaît de plus en plus éloignée du peuple qui se demande de façon récurrente quelle est l’utilité d’aller déposer un bulletin dans l’urne. Ce sont toujours les mêmes qui s’accaparent les rênes et le mandat n’est pas révocable même si une fois élu le candidat renie ses engagements.

         On nous avait promis le droit de vote pour tous et la limitation des mandats ; on ne parle plus de ce droit de vote, et la limitation est reportée à la prochaine présidentielle. Mais de qui se moque-t-on ? Et encore, il y a toutes sortes d’interprétations concernant le mandat unique : pour certains « unique » ne veut pas dire « un seul » que ce soit simultanément ou dans le temps. Le président de la CUB a décidé d’afficher sur FB ses bulletins d’indemnités. Eh bien, croyez-le si vous voulez, il n’a pas renoncé, une fois qu’il est devenu député, à cette indemnité. Dans ma naïveté de béotien, moi j’appelle ça du cumul, mais je dois avoir tout faux !

Pourtant, comment espérer intéresser, notamment les jeunes, au noble engagement politique lorsqu’ils s’aperçoivent qu’ils ne font pas partie du bon milieu, partisan ou autre ? Il y a ainsi toute une partie de la population de bonne volonté, prête à s’engager et à faire des propositions, qui se voit muselée et qui préfère aller à la pêche plutôt que de donner un chèque en blanc. Et c’est ainsi que nous arrivons à une sclérose de notre société que l’on ne peut que déplorer.

Alors, à quand le changement ?

Et ce n’est pas fini…

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Une mauvaise prestation.

27 Mars 2013, 00:47am

Publié par Bernardoc

         N’en déplaise aux godillots, c’est ce que je pense de la prestation de Jean-Luc MELENCHON hier matin sur France-Inter. Après les hurlements de meute des médias toute cette fin de semaine, hurlements qui évitaient de rendre compte du congrès du Parti de Gauche à Bordeaux (le nom du parti n’a d’ailleurs jamais été prononcé sur la radio nationale), une occasion était donnée au co-président du parti de faire le point sur ce congrès.

         Eh bien, JLM s’est laissé embarquer dans la polémique concernant le mot, sans doute malheureux mais néanmoins reflétant bien une triste réalité, prononcé par François DELAPIERRE. Et dire que cela a pu être considéré, pendant un temps du moins, comme de l’antisémitisme…

         Y avait-il ce matin-là nécessité de s’en prendre à Stéphane HESSEL ? N’oublions pas que ce dernier a réveillé un grand nombre de consciences de par le monde avec son opuscule au titre très clair : Indignez-vous ! Mais surtout, avec d’autres, il avait contribué à rédiger le programme du Conseil National de la Résistance, qui a été la base de la reconstruction de la France et que le précédent gouvernement détricotait à toute vitesse. Rien que pour cela le défunt mérite notre respect.

         Un auditeur, militant du PG comme moi, est intervenu fort calmement pour remettre en cause la stratégie de JLM. La réponse fut courtoise et argumentée ; que n’en a-t-il été de même tout au long de cette petite demi-heure où une parole de gauche pouvait s’exprimer ?

         Même Sofia ARAM, qui est loin d’être une militante d’extrême droite s’est fait retoquer ; heureusement elle ne s’est pas démontée et a pu terminer sa chronique, qui de fait allait dans le même sens que ce qu’essayait de démontrer JLM.

         La voix de gauche peut porter, mais il faut se garder de décourager les bonnes volontés (les futurs électeurs nécessaires à la révolution citoyenne) ; or, lundi, j’ai entendu beaucoup de réactions négatives, et c’est à nous, sur le terrain, de reconquérir ces voix qui s’égarent. Mais on va finir par fatiguer nous aussi.

Et ce n’est pas fini…

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Pas de quoi se réjouir...

24 Mars 2013, 11:35am

Publié par Bernardoc

         Dans Le Monde du dernier week-end, toute une page est consacrée au commerce des armes. C’est très triste de penser que la plupart des « grands » pays comptent sur ce commerce de mort pour faire vivre leurs habitants à eux…jusqu’à ce que ces armes se retournent contre eux.

         Sans aucune surprise, ce sont les Etats-Unis qui sont les premiers fournisseurs, mais avec toutes celles qu’ils vendent chez eux, l’œuvre de destruction n’a même pas besoin d’être réimportée.

         En second arrive la Russie : tiens on retrouve le même schéma que durant la guerre froide, du temps de l’URSS : what a change !

Ensuite arrivent groupés trois pays de l’OTAN : le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne.

La Chine arrive en 6ème position, mais après une croissance de 2004 à 2010, elle semble avoir ralenti ses ventes.  

L’Arabie saoudite et l’Algérie arrivent en tête des acheteurs, et leurs fournisseurs principaux sont les USA et le Royaume-Uni. Les principaux clients de la Russie, la Chine et la France se trouvent en Asie tandis que la France est le premier fournisseur d’armes pour l’Amérique latine.

Il se trouve même des pays de l’Afrique subsaharienne qui investissent dans des armes (le creusement de puits et l’installation de pompes ne seraient-elles pas plus profitables pour ces populations ?), et là, la France a perdu son premier rang de fournisseur au profit de la Chine.

Est-ce ainsi que l’on prépare l’avenir de l’humanité, en fournissant des objets destinés à donner la mort, plutôt qu’en fournissant des objets destinés à améliorer la vie ? Car je suis très sceptique sur la « dissuasion » : lorsqu’on a des armes, il serait ridicule de ne pas s’en servir après le coût d’un tel investissement ! Mais est-ce la bonne solution ?

Et ce n’est pas fini…

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L'amour à gauche.

18 Mars 2013, 07:01am

Publié par Bernardoc

         C’est le titre d’un livre qui est sorti en ce début d’année. J’en avais eu connaissance en lisant Marianne. Il faut dire qu’une des deux auteures est journaliste dans ce magazine.

         Eh bien, on peut faire l’économie de l’achat et même de la lecture. Ce qui aurait pu faire un bon dossier de magazine ne tient pas la longueur sur 210 pages. On a l’impression que les journalistes se font plaisir en utilisant des formules journalistiques convenues, de même qu’en mettant en avant des titres accrocheurs et qui se veulent humoristiques : « Et dieu créa Ségolène, Valérie, la parité et l’homoparentalité… » (titre de la première partie) ou « Les Verts…dans le fruit défendu » (dans la deuxième partie : La gauche libérée) ou encore « Pas chauds chauds, les cocos » (de la troisième et dernière partie : La gauche coincée).

         Sous-titré Marivaudages, jalousies et désirs d’avenir, ce livre n’apporte rien de neuf : j’ai eu l’impression de lire le récit de souvenirs rapportés par d’anciens combattants, voire de dissertations appliquées et laborieuses d’étudiants en histoire.

         Je vais donc maintenant  me plonger dans un autre style d’ouvrage, vraisemblablement un roman, qui pourra m’aider à rêver.

Et ce n’est pas fini…

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Debout l'Europe !

14 Mars 2013, 13:29pm

Publié par Bernardoc

         Enfin ! Le parlement européen a décidé de montrer qu’il existe, et c’est très important, car c’est la seule instance élue, contrairement à la commission ou au conseil des ministres où ne siègent que des représentants désignés par les gouvernements, mais sans l’appui des peuples.

         Cette prise de position, un peu plus d’un an avant les prochaines élections encouragera peut-être les citoyens à se rendre aux urnes lors du prochain scrutin, car ils se rendront peut-être compte que leur vote est important, et qu’il permettra de contrer les directives néfastes qui n’arrêtent pas de pleuvoir pour tenter de mettre les peuples à genoux. Ainsi, souvenons-nous du 1,4 milliard d’euros sabré dans les fonds accordés à l’aide alimentaire, ce qui avait conduit le président du Secours populaire à annoncer, qu’au XXI° siècle, en France, des gens allaient à nouveau mourir de faim.

         Il y a déjà plusieurs années que les syndicats ont entamé des convergences au niveau européen, avec une revendication, celle d’aligner les conditions de travail vers les plus favorables existantes.

         Si le parlement se remet à vouloir jouer un rôle qui lui a été interdit jusque-là, il serait bon, dans un souci démocratique de revenir au mode d’élection au suffrage universel tel qu’il existait au début, c’est-à-dire avec une circonscription unique. En effet, le système actuel n’a qu’un but, celui de laminer les « petites » listes qui, si elles avaient des chances d’obtenir des élus sur une liste unique au niveau national, voient leurs « chances » sérieusement réduites dans les circonscriptions telles qu’elles existent actuellement.

         Encore un effort pour plus de démocratie !

Et ce n’est pas fini…    

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Impôts locaux.

13 Mars 2013, 16:26pm

Publié par Bernardoc

         Intéressant article dans le dernier numéro de Marianne, intitulé « Ce que vos élus font de vos impôts », où l’on se rend compte que ce n’est ni la taille des villes, ni la couleur de la municipalité gestionnaire qui font la différence.

Trois tableaux sont particulièrement parlants : le premier concerne la dette par habitant. Et là, on a peine à croire que l’on parle de la même chose : entre deux municipalités socialistes de la même région, Villeurbanne et Saint-Etienne, cette dette varie de 25 € à 2 264 €. Or, la dette est le résultat d’emprunts pour des investissements au service de la population. Il faut donc croire que Villeurbanne est plus riche que Saint-Etienne et que ses investissements sont autofinancés. Le même tableau indique aussi que, juste derrière Saint-Etienne, la ville la plus endettée est une ville gérée depuis de nombreuses années par la droite : Marseille, avec 2 103 € de dette par habitant.

Le deuxième tableau révèle les taxes foncières, et là encore Villeurbanne est la ville où elle est la moins chère, avec une augmentation qui ne dépasse pas l’inflation (1,8%), augmentation similaire à celles de Saint-Etienne et Marseille. En revanche, c’est une autre municipalité socialiste, celle d’Argenteuil qui a fait faire un bon de 7,6% à cette taxe ; volonté d’accélérer son désendettement car elle se classe juste après les deux précédentes pour la dette, avec plus de 2 000 € par habitant ?

Le troisième tableau concerne la taxe d’habitation : Villeurbanne est encore bien classée, bien que ce soit Paris qui perçoit la moins chère. Et c’est une ville socialiste Caen, pourtant endettée à moins de 1 000€ par habitant, qui augmente sa taxe d’habitation de 7,4%, alors qu’elle est déjà en haut du tableau pour la taxe foncière.

Je suppose qu’il doit y avoir des explications pour toutes ces disparités, mais pour le moment, elles ne provoquent chez moi que des interrogations sans réponse.

Et ce n’est pas fini…   ocaux.

 

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Indécent !

12 Mars 2013, 15:56pm

Publié par Bernardoc

         cent !Je ne vois pas d’autre mot pour qualifier la publicité qui envahit la radio à longueur de journée ainsi que des pages entières de nos journaux. De quoi veux-je parler ? Mais du « Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi », vous savez ces 20 milliards de cadeaux au patronat sur deux ans, et sans espoir de remboursement : rien à voir avec la dette !

         Comment en cette période de « crise » du capitalisme triomphant trouve-t-on les ressources pour financer cette mesure ? Facile : on s’en prend aux petits contribuables à l’impôt sur le revenu. Et pour ce paragraphe de la loi de finances, le gouvernement (puisque c’est lui qui paie cette pub) a bien fait attention de ne pas se faire retoquer par le conseil constitutionnel. Donc, on gèle le barème, ce qui va provoquer une augmentation des impôts chez bon nombre de nos concitoyens, on augmente la TVA, qui, je le répète, n’a rien à voir avec l’augmentation prévue par Fillarkozy, on maintient le Smic au même niveau, on augmente la CSG,…Et ponctionner les bas revenus pour alimenter les caisses du patronat entraînera, mais jusqu’à quand, beaucoup moins de résistance que s’attaquer au grand capital qui se prétend à l’agonie.

         J’étais à une réunion syndicale ce matin, et une responsable faisait remarquer que depuis que le SPD allemand avait pris des mesures antisociales, il n’avait plus été réélu. Et apparemment certains parlementaires qui voteront comme un seul homme la future loi ne sont pas très confiants en un avenir serein. Heureusement pour eux ils n’auront pas à aller devant le peuple pour les municipales, non-cumul des mandats oblige. Comment ça ? Ce n’est plus d’actualité ? On nous aurait menti ? On ne peut donc plus faire confiance aux politiques ? Quelle déception !

Et ce n’est pas fini…

 

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