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Le blog de Bernard SARLANDIE

voyages

Rethondes.

1 Juin 2018, 07:08am

Publié par Bernardoc

Jusqu'à maintenant, pour moi, c'était simplement un nom : le lieu où, le 11 novembre 1918, avait été signé, entre autres par le Maréchal Foch au nom de l'armée française, l'armistice qui mettait fin à la grande boucherie du début du siècle dernier.

Rethondes est situé dans la forêt de Compiègne et on peut l'atteindre en train. Cet endroit fut choisi car « La solitude de la forêt de Compiègne devait assurer le calme, le silence, l'isolement et le respect de l'adversaire vaincu. » Les deux trains étaient reliés par un caillebotis : pas question pour les plénipotentiaires de se salir les bottes ! Si l'armistice fut signé le 11 novembre 1918 à 11 heures, il fallut attendre le 28 juin 1919 pour que la paix fut signée à Versailles. Ce traité portait en lui les germes de la future guerre.

Lors de la signature de l'armistice, la désormais célèbre « clairière de Rethondes » n'existait pas. Ce dégagement de 100 mètres de diamètre, sur lequel un mémorial allait être érigé, allait être inauguré le 11 novembre 1922 par le Président Millerand.

Inutile de dire que c'est ce lieu que choisit Hitler pour signer l'armistice et la reddition de Pétain le 22 juin 1940. Ceci précéda le démontage systématique (en numérotant les pierres) de tous les monuments commémorant 1918 qui furent reconstruits à la Libération.

Rethondes : un important lieu de mémoire, pas figé, mais en permanente évolution pour enrichir et alimenter le devoir de mémoire. A visiter, si possible, avec un guide.

Et ce n'est pas fini...

Rethondes.
Rethondes.
Rethondes.
Rethondes.
Rethondes.
Rethondes.
Rethondes.
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Rethondes.

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Compiègne.

31 Mai 2018, 14:09pm

Publié par Bernardoc

C'est la première fois que je me rendais dans cette cité avec un peu de temps pour visiter, et en plus, sous le soleil ! Eh oui, le soleil et la chaleur, même cette année grise et humide, étaient de sortie dans les Hauts de France.

Première déambulation à la recherche d'un restaurant : je tombe sur un panneau : « Compiègne, ville impériale ». Impériale ? Et pourquoi donc ? C'est que le futur Napoléon III y séjournait régulièrement à partir de 1850.

Cependant, n'oublions pas que quelques siècles auparavant, très exactement ( ? ) le 23 mai 1430, Jeanne d'Arc y fut capturée par les Bourguignons avant d'être livrée aux Anglais...Vous connaissez la suite.

Mais les beaux bâtiments de la ville sont beaucoup plus anciens : outre les magnifiques maisons à colombages, le superbe hôtel de ville date du début du XVI° siècle. Et le mobilier qui le décore est tout aussi remarquable.

En face des vestiges du donjon du château royal, à deux pas de l'Oise, se dressent les salles St Nicolas, qui abritaient l'Hôtel-dieu dès le XII° siècle, et jusqu'en 1894. Nous y fûmes très bien accueillis pour notre assemblée générale de l'AMOPA.

Compiègne, siège de l'UTC (Université de Technologie), m'apparaît aussi comme une ville de culture ; et je n'ai pu m'empêcher de photographier l'originale vitrine d'une librairie près de la mairie.

Compiègne est aussi très marquée par la guerre dont nous célébrons cette année le centenaire de la fin, mais ce sera l'objet d'une prochaine chronique.

Et ce n'est pas fini...

Compiègne.
Compiègne.
Compiègne.
Compiègne.
Compiègne.
Compiègne.
Compiègne.
Compiègne.
Compiègne.
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Père Lachaise (3).

30 Mai 2018, 09:13am

Publié par Bernardoc

 Un dernier florilège de tombes que j'ai croisées par hasard, aussi variées que Parmentier (la pomme de terre !) ou le regretté Tignous.

Encore une fois je ne maîtrise pas totalement l'album. Bonne chance !

Et ce n'est pas fini...

Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).
Père Lachaise (3).

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Fin de notre semaine marocaine.

26 Mai 2018, 09:35am

Publié par Bernardoc

Il y a exactement un mois nous prenions l'avion de retour. Aucun problème, si ce n'est que la paire de petits ciseaux avait la bonne taille sur le vol aller, mais était devenue trop grande pour le vol retour. Kafka pas mort !

Nous avons profité de notre dernière journée pour traîner encore dans les souks, faire encore des photos de portes (que vous avez vues hier), tester un restaurant où, alors qu'au début nous étions les deux seuls clients, le repas s'est éternisé pendant presque deux heures, avant de terminer par une séance hammam/gommage/massage, histoire d'être en forme le lendemain.

Cette ville, les visites et les excursions nous ont bien plu. Nous pensons à un circuit maintenant : les villes impériales et le grand sud, ou Marrakech et les oasis (que nous n'avons pas vues). J'en profiterai alors pour compter le nombre de minarets que l'on aperçoit depuis la piste de décollage, et il y en a beaucoup !

Et ce n'est pas fini...

Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.
Fin de notre semaine marocaine.

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Les portes d'Essaouira

24 Mai 2018, 09:05am

Publié par Bernardoc

...Et un peu plus, au hasard de nos déambulations.

Et ce n'est pas fini...

 

Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira
Les portes d'Essaouira

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Fantasia.

19 Mai 2018, 11:45am

Publié par Bernardoc

C'était au programme du mardi ; départ prévu à 18h45. Nous avions donc toute la journée devant nous et nous avons encore zoné dans les souks ; plus la semaine avançait, moins on se perdait, et comme nous n'avions pas l'intention d'acheter quoi que ce soit, c'était juste pour le plaisir des yeux, sous un beau soleil.

Départ pour la fantasia : personne à 19 heures ; retour au riad, confirmation de l'heure : c'était 19h45 ! Finalement le chauffeur se pointe à 20h25. Nous angoissions pas mal car le repas était prévu avant le spectacle. Nous avions tort car nous étions loin d'être les derniers, accueillis par des guerriers à cheval et toute une palanquée de groupes folkloriques plus ou moins naturels.

Le repas « Chez Ali » se déroulait sous de grandes tentes et la nôtre était loin d'être remplie. Curiosité (?) : la boisson était payante (même l'eau !), mais le menu était copieux.

Nous passons ensuite sur les gradins pour assister à la cavalcade. D'abord, des exercices de voltige semblables à ceux que réalisent les cosaques, puis les assauts avec les tirs au fusil. C'est lors de la troisième attaque qu'un incident se produisit : au lieu de tirer en l'air, l'un des cavaliers a tiré sur un cheval qui s'est effondré et qui a refusé de quitter l'arène une fois qu'il s'est remis sur pattes. Donc nous avons attendu une vingtaine de minutes avant de retourner prendre notre taxi, un peu frustrés cependant. Apparemment, c'était la première fois que ceci se produisait ; avec mon esprit mal tourné je me suis dit qu'il devait y avoir une rivalité entre deux cavaliers et que le fait de tirer sur un cheval était un avertissement. J'espère que non quand même, car sinon les touristes ne seraient pas à l'abri non plus d'un fusil détourné. Bon ce n'était pas le bon jour.

Et ce n'est pas fini...

 

Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
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Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.
Fantasia.

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Essaouira.

18 Mai 2018, 12:06pm

Publié par Bernardoc

Nous avions choisi de faire l'excursion à la journée. Et le choix fut le bon : nous avons eu un temps splendide alors qu'il a plu ce jour-là à Marrakech. D'ailleurs au retour, nous pu constater qu'un oued qui était à sec le matin s'était transformé en torrent.

Départ vers 9 heures le matin avec Abdou, fort sympa mais maîtrisant assez mal le français ; dommage.

Premier arrêt : l'arbre aux chèvres. On nous a dit que les chèvres adoraient le fruit de l'arganier et laissaient le noyau qui sera ensuite récolté. En fait, les chèvres sont attachées à l'arbre et le soir, quand nous sommes repassés devant l'arbre, on voyait les cordes pendre le long des branches, désertées par les cabris.

Second arrêt : une « coopérative » qui travaillait l'argan. Nous avions vu cela lors de notre première excursion, donc rien de nouveau : les trois femmes en train de casser les noyaux se mettent à chanter deux minutes dès qu'un groupe de touristes arrive.

Nous atteignons Essaouira vers midi, juste au moment où les pêcheurs rentraient au port. Spectacle intéressant juste au pied des remparts que nous gravirons peu après. On dit qu'Essaouira fait penser à St Malo ; qu'en pensez-vous d'après les photos ?

Il était temps de déjeuner et nous nous sommes dirigés vers des cabanes qui proposaient bien entendu tout un assortiment de poissons frais grillés sous nos yeux. Moi qui ne suis pas vraiment un fanatique du poisson, j'ai beaucoup apprécié.

Ensuite, balade dans la médina où nous avons pu, entre autres, remarquer les ateliers de marqueterie.

Nous avons terminé notre visite par un tour sur la plage, où certains jeunes se baignaient. J'ai trempé les pieds dans l'eau : elle ne paraissait pas très froide.

Nous sommes repartis vers 17 heures, et c'était bien. Certains repartent vers 15 heures et là nous aurions été très frustrés.

Et ce n'est pas fini...

Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
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Essaouira.
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Essaouira.
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Essaouira.
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Essaouira.
Essaouira.
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Essaouira.
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Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.
Essaouira.

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Quelques musées de Marrakech.

17 Mai 2018, 13:48pm

Publié par Bernardoc

Après notre expérience autour des tanneurs, nous partons à la découverte de quelques musées. Nous commençons par le Dar Si Saïd, ou musée national du tapis : fermé : réouverture prévue pour le mois de mai. Dommage car il avait trois sacs à dos sur le Routard. Nous allons donc tout près au Dar Tiskiwin, dont nous croisons le fondateur : Bert FLINT, un Néerlandais. Moins bien côté, ce musée anthropologique devrait être réévalué : il sent l'Afrique !

Le musée de Marrakech fut notre visite suivante ; consacré à l'art contemporain, c'est surtout l'architecture qui nous a impressionnés : il s'agit d'un palais de la fin du XIX° siècle, dont toutes les salles donnent sur une grande cour très lumineuse ; même l'ancien hammam a été transformé en salle d'exposition !

Enfin, last but not the least : la maison de la photographie. Il abrite une superbe collection de photographies de 1870 à 1950 ; mais surtout il faut prendre le temps de visionner le film couleur réalisé en 1957 par Daniel CHICAULT sur la vie des berbères dans les montagnes. A travers ce film, nous avons revécu notre première excursion dans les trois vallées, et avons eu confirmation de ce que nous avait raconté notre guide lors de notre première excursion. Sur la terrasse, nous avons une vue sur les toits de la ville.

Et voilà, le lendemain nous partons pour Essaouira, sur la côte atlantique.

Et ce n'est pas fini...

 

 

 

Quelques musées de Marrakech.
Quelques musées de Marrakech.
Quelques musées de Marrakech.
Quelques musées de Marrakech.
Quelques musées de Marrakech.
Quelques musées de Marrakech.
Quelques musées de Marrakech.
Quelques musées de Marrakech.
Quelques musées de Marrakech.
Quelques musées de Marrakech.

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Arnaque !

16 Mai 2018, 09:36am

Publié par Bernardoc

Dimanche matin nous partions vers les souks. A dix heures du matin les échoppes ouvraient peu à peu, péniblement. Il faut dire qu'elles sont ouvertes très tard dans la nuit.

Nous nous faisons héler à un moment : « Vous avez de la chance, c'est jour de fête aujourd'hui, les Berbères sont descendus des montagnes pour travailler le cuir. C'est par là. » Pourquoi pas ? nous disons-nous. Et nous partons dans la direction indiquée. Peu après, nous sommes « pris en charge » par une personne qui s'impose pour nous guider jusqu'au lieu, où il n'y a pas grand monde pour un « jour de fête ». Le truc est bien rôdé : on nous donne des feuilles de menthe pour cacher la puanteur, on fait le tour des différents bassins puis un autre nous conduit voir le travail des femmes : en fait il s'agit d'un magasin très propre où l'on s'efforce de nous faire acheter le plus possible. Nous pensions qu'il s'agissait d'un magasin officiel et nous n'avons pas osé marchander. Ils ont vraiment vu venir les pigeons.

A la sortie nous sommes repris en charge pour nous remettre dans la bonne direction, et bien entendu, à la fin, la main se tend. Comme notre « guide » nous avait bassiné tout le temps sur la « coopérative », je lui ai donné une pièce qui lui a paru insuffisante. Je lui ai dit que j'avais déjà suffisamment donné d'argent à la coopérative et qu'ils partageraient. C'est la chose qui m'a déplu : ces gens qui s'imposent, qui tendent la main ensuite et qui te répondent systématiquement, quelle que soit l'aumône que tu leur fais : « Mais c'est rien ça ! ».

On a tenté de nous refaire le coup le mercredi : « C'est jour de fête aujourd'hui... » et un humoriste de France inter qui se trouvait à Marrakech en même temps que nous a eu droit au coup de « la fête » le lundi. Il en a fait une brillante chronique dans La bande originale.

Donc, ne tombez pas dans le panneau : les photos vous montreront que cela ne vaut vraiment pas le détour.

Et ce n'est pas fini...

Arnaque !Arnaque !
Arnaque !Arnaque !

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Le cyber-parc et Majorelle.

15 Mai 2018, 15:46pm

Publié par Bernardoc

Nous avons rencontré peu de touristes dans le premier, en revanche beaucoup de jeunes qui se connectaient avec leurs appareils portables. Apparemment il s'agissait d'étudiants qui venaient profiter d'un havre de paix fort bien entretenu et pédagogique : une véritable oasis en plein milieu de la ville. « Prenez votre temps » avait dit Mustapha, mais il devait trouver que l'on prenait vraiment notre temps puisqu'il est venu nous rejoindre pour se balader avec nous. Il y avait au milieu de ce parc, qui s'ouvre par un bâtiment consacré à l'histoire des télécommunications au Maroc, une exposition photo sur les dangers de la pollution et des changements climatiques ; particularité : les légendes étaient toujours bilingues, tantôt français/arabe, tantôt anglais/arabe, tantôt anglais/français. Bizarre.

Il était temps d'aller déjeuner avant de nous diriger vers la rue Yves St Laurent, siège du musée du même nom (que nous n'avons pas visité) et du fameux jardin Majorelle, un peintre célèbre pour ses bleus qui le créa et y vécut dans la première moitié du siècle dernier, que le couple Bergé/St Laurent a racheté en 1980, et qui abrite même les cendres du fameux couturier : quel beau jardin du souvenir !

Autre attraction à découvrir absolument à une extrémité du jardin : le musée berbère : petit mais absolument remarquable, notamment une salle « sous la voûte étoilée » qui met en valeur les bijoux d'ambre et d'argent, spécialité de cette population.

La journée n'était cependant pas terminée pour nous, puisqu'après le délicieux repas au riad nous sommes allés boire un coup sur la place (voir plus haut).

Et ce n'est pas fini...

Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
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Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
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Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.
Le cyber-parc et Majorelle.

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