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Le blog de Bernard SARLANDIE

voyages

La route des vins.

16 Octobre 2016, 13:35pm

Publié par Bernardoc

C'est le premier jour où l'excursion se déroule l'après-midi, après avoir navigué le matin de Barca d'Alva jusqu'à Ferradosa. Nous grimpons donc le long de routes sinueuses jusqu'à un belvédère, São Salvador do Mundo, lieu de pèlerinage où sept petites chapelles, visibles uniquement de l'extérieur, jalonnent un parcours au milieu d'une végétation « méditerranéenne », et d'où nous surplombons la vallée de « notre » fleuve et l'écluse de Valeira.

De là nous poursuivons jusqu'au petit village de São João da Pesqueira (Virginia francisait son nom, mais c'est suffisamment transparent pour que je vous laisse le soin de le faire vous-même) où nous attendait des commerçants sur la place de la République, avec les production typiques lusitaniennes : le linge brodé et les objets en liège, qui ont vu une remarquable extension depuis 2011, au moment où la troïka essayait de mettre le pays à genoux. De belles images, notamment une empreinte stylisée de pied d'éléphant, souvenir d'une ancienne histoire locale.

Il était temps de redescendre vers la vallée, au milieu du vignoble, remarquable par l'implantation des ceps, le long des courbes de niveau, et non pas perpendiculaires à celles-ci comme dans la plupart des terroirs chez nous. Et en chemin, nous nous arrêtons pour notre deuxième visite dégustation de porto, à la Quinta do Tedo, rachetée depuis quelques années par un viticulteur bourguignon. Cette visite était différente de celle de chez Ferreira : ici nous étions tout près du traitement du raisin après la vendange, et non dans les chais de vieillissement.

C'était maintenant l'heure de retourner vers notre bateau, qui nous attendait à Pinhão. Mais avant de rembarquer, nous avons passé un moment dans la gare de cette ville, dont vous verrez le reportage photo après-demain.

Et ce n'est pas fini...

 

La route des vins.
La route des vins.
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Salamanque.

15 Octobre 2016, 19:14pm

Publié par Bernardoc

Un peu moins de deux heures de route depuis notre lieu d'appontage pour atteindre cette vieille cité qui possède une des plus vieilles universités d'Europe (avec Coimbra, Oxford et la Sorbonne). Nous fûmes accueillis par Tonio, un guide du cru qui, au cours de deux bonnes heures, nous fit respirer l'ambiance de la ville.

Comme dans la plupart des villes espagnoles, le centre était la Plaza Mayor, qui, jusqu'à il n'y a pas très longtemps, se transformait périodiquement en arène pour abriter des corridas. Nous avons quitté cette place sur laquelle se dresse sur un des côtés l'hôtel de ville par la Rúa Mayor pour arriver jusqu'à la maison aux coquilles, qui n'est pas seulement le moyen d'indiquer que l'on est sur la route de St Jacques de Compostelle, mais surtout pour rendre hommage à l'épouse du propriétaire des lieux dont le blason comporte des coquilles. En face se trouve l'université catholique, et comme c'était le jour de rentrée universitaire, le nonce apostolique était là, comme le signalait le drapeau du Vatican.

Notre visite se poursuit par l'université, dont la façade est en train de se refaire une beauté avant de fêter ses 800 ans. Des poutres servant de bancs et d'appuis sont patinées par le temps, probablement depuis l'origine. Nous avons appris que les étudiants pouvaient questionner leurs maîtres à la sortie, et que ceux-ci ne pourraient partir que lorsque leurs réponses auraient été satisfaisantes. Deux détails remarquables : les noms des diplômés peints sur les murs en hauteur, et plus bas les traces laissées par les couteaux que l'on aiguisait sur la pierre blonde.

Nous continuons notre découverte de la ville par les deux cathédrales : la « vieja » et la « nueva » qui communiquent entre elles. La neuve, à peine terminée, fut ébranlée par le tremblement de terre de Lisbonne le 1er novembre 1755 et il fut récemment fait appel à des artistes pour rénover la décoration, et c'est ainsi qu'on peut voir un...cosmonaute sur les frises d'un portail ! De magnifiques orgues en chamade (j'ai appris la signification d'un mot) en font aussi un monument remarquable.

Le repas était prévu dans un restaurant capable d'accueillir plus de 120 personnes, et qui nous offrit, outre un excellent repas, des billets d'entrée pour la Maison Lis, musée d'art nouveau et d'art déco. L'après-midi était libre, et nous choisîmes un tour en petit train ; heureusement que ce n'était pas cher car on n'a pas appris grand chose de plus. Ensuite nous avons visité le musée maçonnique, curieusement dans les mêmes locaux qu'un petit musée sur la guerre civile (ou était-ce le contraire?) et nous avons terminé par la maison Lis, où nous avons rencontré beaucoup de nos compatriotes.

Enfin, en descendant vers le rio Tormes, dont les berges semblent être en voie d'aménagement, nous arpentâmes un morceau du pont romain en attendant le car qui devait nous ramener vers le Vasco amarré sur le Douro, en place pour la descente du fleuve. Une fois là, nous reprîmes l'heure portugaise.

Et ce n'est pas fini...

Salamanque.
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Navigation jusqu'à la frontière espagnole.

13 Octobre 2016, 13:51pm

Publié par Bernardoc

Navigation jusqu'à la frontière espagnole.

Deux passages d'écluse, Valeira et Pocinho, et nous atteignons la frontière espagnole. Nous ne remonterons pas davantage le fleuve, je ne sais d'ailleurs pas s'il est navigable au-delà de Vega de Teron, et notre escapade en Espagne le lendemain se fera en autocar jusqu'à Salamanque.

Donc, simplement des photos de cette demi-journée de navigation.

Et ce n'est pas fini...

Navigation jusqu'à la frontière espagnole.
Navigation jusqu'à la frontière espagnole.
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Mateus et Vila real.

12 Octobre 2016, 16:04pm

Publié par Bernardoc

Mateus et Vila real.

C'était notre troisième jour, toujours sous le soleil, nous retrouvons Virginia notre excellente guide qui venait de Porto tous les matins, et nous allions laisser le Vasco da Gama remonter le Douro sans nous : nous le récupèrerions à Tavora après nos visites matinales.

Nous commençons par le manoir de Mateus, qui n'a rien à voir avec le vin du même nom (rosé et légèrement pétillant), même si c'est son image qui figure sur l'étiquette. Demeure baroque privée du XVIII° siècle dont nous avons librement visité le parc et découvert l'intérieur, guidés par une jeune femme qui nous a dit « Moi je suis née en France, mais ma famille est portugaise. », donc encore une fois un français parfait lors des explications ; Les propriétaires étaient des gens très cultivés comme en témoignent les nombreux livres en diverses langues de l'immense bibliothèque. C'était aussi des gens très pieux, puisque toute une partie de la demeure est consacrée à des objets religieux.

Dans le jardin nous avons pu goûter du chasselas sous une treille tellement épaisse qu'elle formait une véritable tonnelle, plus agréable que le tunnel formé par les résineux.

Ensuite, notre périple se poursuivit par la ville de Vila real, dont l'intérêt nous a paru très limité, à part la pâtisserie locale sur laquelle chacun s'est précipité : les crêtes de coq (beignet sucré, fourré à la confiture).

Retour pour le cocktail du jour, le repas accompagné par le début de notre navigation de l'après-midi, avec encore le passage de deux écluses.

Et ce n'est pas fini...

Mateus et Vila real.
Mateus et Vila real.
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Première après-midi de navigation.

9 Octobre 2016, 10:01am

Publié par Bernardoc

Première après-midi de navigation.

Temps magnifique, appropriation du bateau, participation aux jeux, passage de l'écluse de Carrapatelo, bref presque une centaine de kilomètres dans un paysage très beau. Ce n'est pas un hasard si la vallée du Douro est classée au patrimoine mondial de l'humanité.

Donc juste un spectacle à apprécier en paressant (si, si, un peu quand même!)

Et ce n'est pas fini...

Première après-midi de navigation.
Première après-midi de navigation.
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La bourse du commerce de Porto.

8 Octobre 2016, 13:29pm

Publié par Bernardoc

La bourse du commerce de Porto.

Bâtiment incontournable, le Palácio da Bolsa date de 1842. Construit en granit, non seulement à l'extérieur, mais aussi à l'intérieur comme en témoigne l'immense escalier d'honneur, ce palais voulait témoigner, par sa magnificence, de la puissance commerciale du Portugal.

A l'intérieur c'est une débauche de décorations variées dans les différentes salles aux attributions bien définies : de la salle mauresque (utilisée pour des réceptions) à la luxueuse salle du tribunal. Une salle est également dédiée aux portraits des anciens présidents de la bourse, véritable tremplin politique devant logiquement aboutir à la mairie de Porto.

Nous avons appris un dicton portugais : « Lorsque Lisbonne s'amuse, Braga prie, Coimbra étudie et Porto travaille. »

En sortant de ce lieu, nous sommes allés visiter la Igreja São Francisco, une débauche baroque d'or sur tous les murs, l'Eglise voulant absolument impressionner les fidèles (photos interdites).

Et pour finir cette première matinée, visite d'une cave : celle des Ferreira : on n'était pas venu à Porto pour rien.

Tout au long de notre voyage nous serons tombés sur des jeunes s'exprimant très bien en français. Notre langue redeviendrait-elle à la mode après avoir été éclipsée un temps par celle de la perfide Albion ?

Profitez bien des photos.

Et ce n'est pas fini...

La bourse du commerce de Porto.
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Porto, l'après-midi et le soir.

7 Octobre 2016, 15:50pm

Publié par Bernardoc

Porto, l'après-midi et le soir.

Quelques images complémentaires de notre première découverte de cette ville, avec une vue du Douro avant l'atterrissage et enfin la visite de la gare de São Bento, dont la salle des pas perdus retrace par des panneaux d'azulejos (et on prononce « j » comme en français !) qui recouvrent la presque totalité des murs l'histoire et la vie du Portugal à la fin du Moyen-âge. A voir absolument !!

Les liens ci-dessous montrent quelques vues de « Porto by night » en chemin jusqu'à la gare.

https://plus.google.com/112734244000396611033/posts/TJgAtmAhbUE

https://goo.gl/photos/uUhtLqV3wqykbMN49

Et ce n'est pas fini...

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Découverte de Porto.

5 Octobre 2016, 23:39pm

Publié par Bernardoc

Découverte de Porto.

Tout le monde était présent à Mérignac, ce lundi 26 septembre. L'embarquement fut très « space » : des passagers étaient dans l'avion depuis Paris qui n'avait pas transmis les numéros des sièges occupés, mais il y avait malgré tout de la place pour tout le monde, y compris l'invalide qui a été monté dans son fauteuil au monte-charge.

Photo habituelle au-dessus des Landes, et atterrissage un peu plus d'une heure plus tard à Porto ; accueil très chaleureux du personnel de Croisieurope et visite de la ville en autonomie en attendant d'être récupéré par le car qui nous conduirait au bateau une fois que les cabines auraient été préparées.

Surprise dans un petit resto du marché où nous nous arrêtâmes pour déjeuner : Evelyne et Christian, un couple de Haillanais y étaient déjà installés, mais eux n'étaient pas en route pour une croisière.

Et ce n'est pas fini...

Découverte de Porto.Découverte de Porto.
Découverte de Porto.Découverte de Porto.
Découverte de Porto.Découverte de Porto.

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Charter ?

3 Octobre 2016, 19:28pm

Publié par Bernardoc

Pourquoi pas ? Nous avons été mieux traités par la compagnie ASL entre Bordeaux et Porto, à l'aller comme au retour, que par KLM, Aer Lingus et d'autres compagnies plus connues...Et en plus ils ont une ligne directe entre Bordeaux et Vienne.

Et ce n'est pas fini...

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Easy ?

8 Septembre 2016, 17:07pm

Publié par Bernardoc

L'article de Sud Ouest a fait le tour des réseaux sociaux : « Bordeaux : un homme handicapé se fait débarquer de l'avion avant le décollage ». Il s'agissait de la compagnie Easyjet, mais elle n'est pas la seule dans ce cas. Il y a quelques années, c'est Air France qui avait failli refuser notre fille Maeva, alors qu'elle était pourtant accompagnée de sa sœur Estelle et qu'elle avait déjà voyagé en « UM », c'est à dire en mineur non accompagné.

Le cas décrit par le journal est celui d'un adulte qui a avoué qu'il ne pourrait pas passer son gilet de sauvetage seul. Spontanément son voisin s'est proposé de l'aider, mais ce fut refusé par l'équipage. La loi de 2005 a encore du chemin à faire avant d'être correctement appliquée.

Mais si on réfléchit au motif, c'est non seulement humiliant, et en particulier au moment des jeux paralympiques, mais grotesque ! A quoi peut bien servir un gilet de sauvetage dans un avion ? Beaucoup ont-il été utilisés lors du vol Rio-Paris il y a quelques années ? Les passagers du vol MH 370 ont-ils nagé longtemps dans l'océan avant d'être mangés par les requins ? Non, je suis persuadé que les gilets de sauvetage sont d'une parfaite inutilité sur un gros porteur, à part peut-être une charge de poids supplémentaire. C'est ce que disait malicieusement un steward d'Air Tahiti, qui, après avoir fait sa démonstration terminait toujours par : « Vous savez nager ? Alors bonne chance ! »

Et ce n'est pas fini...

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