Envol vers Sabaudia.
C’était un voyage retour vers la ville dont nous avions accueilli un couple lors de leur venue à l’automne dernier. Et comme le courant était passé, ils avaient insisté pour que l’on soit de ce voyage, un peu comme les Grecs de Kalambaka.
Donc, rendez-vous à 14 heures à Billi, pour un vol Ryanair en ce dernier jour du mois de mai. Je fus étonné de la facilité avec laquelle, pour une fois, j’ai pu franchir tous les obstacles de la sécurité sans aucun problème. Les vigiles ne devaient pas être socialistes ! Nous avons dû décoller selon un angle inhabituel car j’ai découvert pour la première fois le circuit auto-moto de Mérignac.
Pas surpris non plus de l’absence de services de Ryanair : on le savait, mais ce n’était pas une raison pour qu’Aer Lingus (la compagnie irlandaise) s’aligne sur ce modèle. Vol calme, ensoleillé qui nous permis de survoler Corse et Sardaigne pour atterrir à Ciampino, un des deux aéroports de Rome, bordé de quantité d’immeubles. Sont-ils bien isolés phoniquement ? Je n’en ai pas la moindre idée.
Gianni était là pour nous accueillir et nous attendîmes quelques minutes à l’extérieur de l’aérogare l’arrivée du car qui devait nous conduire à notre point d’arrivée. Le temps allait-il être aussi ensoleillé au cours de la semaine ? Vous le saurez en regardant notre prochain épisode qui paraîtra bientôt.
Les photos du vol :
Et ce n’est pas fini…