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Le blog de Bernard SARLANDIE

Une petite assemblée générale.

11 Avril 2014, 09:38am

Publié par Bernardoc

         Trois départements seulement sur les cinq de l’académie étaient représentés lundi dernier pour l’assemblée générale annuelle des retraités de la CGT Educ’action. Pourtant, nous étions accueillis par le collège Aliénor d’Aquitaine à deux pas de la gare St Jean, afin de faciliter la venue de nos collègues éloignés. C’est dommage, d’autant que, contrairement à la plupart des autres corporations, nos effectifs s’accroissent régulièrement. Comme l’an dernier nous avions parmi nous une représentante de l’USR (et même récemment élue nationale à l’UCR), ainsi que notre co-secrétaire du syndicat.

         Après avoir fait un tour d’horizon de l’actualité déprimante après le « nouveau » gouvernement ainsi qu’un compte-rendu de la CE nationale qui venait de se dérouler à Cahors, nous nous sommes encore longuement questionnés sur la place que nous devrions occuper au sein de la CGT : dans notre SDEN (où nous avons toute notre place), dans les USR (où nous sommes les bienvenus), ou dans les UL ? En fait, l’important est de militer là où l’on se sent bien. Une camarade administrative a eu une démarche similaire à la mienne : à la retraite, on continue à militer avec les actifs, et puis petit à petit on se rend compte qu’on n’est plus dans le coup et l’on se tourne alors davantage vers le multi-pro et des revendications spécifiques aux « retraités floués ».

         Le bureau de notre section devrait s’étoffer et nous avons été appelés à réfléchir à d’éventuels amendements à proposer pour le prochain congrès national du syndicat à Seignosse lors de la prochaine réunion de nos instances.

         Le (très bon) repas nous a permis de découvrir un beau restaurant sur le parvis de la gare.

         Quelques photos des gens et des lieux sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6000927373181392609?authkey=CIvp_MPG1JKR7wE

Et ce n’est pas fini…

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Principe de Peter.

10 Avril 2014, 00:13am

Publié par Bernardoc

         Selon le principe de Peter, «dans une hiérarchie, chaque employé a tendance à s'élever à son niveau d'incompétence».

         En regardant la composition du nouveau ( ?) gouvernement, je me dis que le président a utilisé ce principe pour valider les propositions du premier ministre. Doit-on en déduire que les ministres qui ont disparu ou qui ont été rétrogradés au rang de secrétaires d’Etat étaient compétents puisqu’ils n’ont pas été promus ?

         Ce n’est pas le cas de l’ex-premier secrétaire du PS qui devient secrétaire d’Etat aux affaires européennes. Il faut dire qu’il connaît fort bien le lieu puisqu’il a été député européen. Il le connaissait d’ailleurs tellement bien qu’il avait jugé bon d’y aller le moins souvent possible. Il est curieux d’ailleurs que les journalistes utilisent le terme « exfiltrer » pour évoquer son départ de la tête du PS. Or, exfiltrer une personne revient à la transférer d'un pays ou d'un lieu à un autre. Ce sont généralement les agents des services secrets qui sont exfiltrés à la fin de leur mission. Que faut-il entendre par là ? Que le passage de Désir à la tête du PS fut aussi discret que celui d’un espion dans un pays ennemi. Bien sûr, il y a des exceptions, mais tout le monde n’est pas comme les faux époux Turenge (le Rainbow warrior, ça vous dit quelque chose ?).

         Il est donc remplacé de la façon la plus démocratique qui soit, et jusqu’à la fin de son mandat par un autre militant (qu’il a choisi ?). Nous ne doutons pas que tous les membres du PS qui avaient largement porté à leur tête Monsieur Désir sont ravis de cette transition parfaitement démocratique, un modèle du genre.

         Mais je persifle un peu. A vous chers lecteurs de trouver si tout ou partie de mon discours est du 1er ou 2ème degré.

Et ce n’est pas fini…

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2 x 10 milliards.

9 Avril 2014, 23:39pm

Publié par Bernardoc

         Ce sont les deux nombres que j’ai retenus dans les extraits du discours du premier ministre. Dix milliards d’économies sur l’assurance sociale, et dix milliards en moins pour les collectivités locales.

         Ainsi, Valls obéit lui aussi aux injonctions du Merdef, c’est-à-dire qu’il poursuit le détricotage des institutions inspirées par le Conseil National de la Résistance, et qui devaient nous conduire vers Les jours heureux. L’assurance sociale, symbole de la solidarité républicaine entre tous les citoyens va ainsi être amputée. Ne vous attendez donc pas à voir diminuer les déremboursements et les prélèvements qui sont effectués lorsque vous êtes malades (double peine !). Les mutuelles vont continuer à devoir se substituer à la sécurité sociale ; et si on augmentait les taxes qui pèsent sur elles ? Ça s’est déjà fait, puisqu’elles étaient taxées davantage qu’un hamburger. Et de moins en moins de nos concitoyens auront les moyens d’y adhérer. Donc, la santé pour les riches.

         Les collectivités locales vont devoir tirer la langue. Combien de postes supprimés dans les mairies, les conseils généraux ou régionaux ? On a trouvé la solution, la suppression des départements et la fusion des régions : économie d’échelle ; et le patronat, n’en doutons pas, créera les centaines de milliers d’emplois pour accueillir ces personnes dont l’employeur public n’aura plus besoin. D’ailleurs, outre les voix socialistes (voyez le commentaire qui ne va pas tarder à apparaître ci-dessous), les seules voix que j’ai entendues approuver largement ces orientations droitières du gouvernement sont celles de Gattaz et de Margerie (Total).

         Dernière trouvaille : le sarkozyste Jouyet entre à l’Elysée ; manque plus que Kouchner et pourquoi pas Tapie ?

         Je ne dirai pas « Pauvre France », mais simplement « Pauvres de nous ».

Et ce n’est pas fini…   

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Laissez-moi rire...

8 Avril 2014, 16:59pm

Publié par Bernardoc

         …pour ne pas pleurer. Le premier ministre vient de terminer son discours avec des annonces à faire froid dans le dos. Il a, comme on pouvait s’y attendre, repris les arguments sarkoziens sur le mille-feuilles administratif, prônant la suppression des départements, le regroupement de communes et la fusion des régions. Va-t-il créer une région occitane, une région basque et catalane transfrontalières,…J’en doute.

         Souvenons-nous : au départ on parlait d’une centaine de députés socialistes souhaitant défier le gouvernement et sa politique de droite, puis nous sommes tombés à 86, et au moment du vote on ne parle plus que d’une dizaine. Je parie que notre camarade Cégétiste Filoche, du bureau national du PS, après avoir hurlé contre les mesures annoncées par le premier ministre, déclarera, comme d’habitude, qu’il faut tout faire pour que le gouvernement réussisse.

         Les écolos, fidèles à leurs confortables fauteuils se garderont bien de faire des vagues.

         Reste ce qui est encore le Front de Gauche (puisque 5 députés ultra-marins ont permis de créer un groupe avec le PCF), qui va voter contre ces « mauvais » socialistes nationaux, après s’être jeté dans les bras des « bons » socialistes locaux il y a moins de deux semaines.

         Les nouveaux élus, quelles que soient leurs étiquettes, se sont engagés à ne pas augmenter les impôts. Or, il existe un certain nombre de villes où les services à la population sont nombreux. Comment les maintenir avec la redoutable baisse annoncée de la dotation d’état, sinon en augmentant les impôts locaux ? A moins que les élus choisissent de privatiser ces services, les réservant ainsi à ceux qui en ont les moyens. Que vont faire les élus FdG à ce moment-là ? Vont-ils eux aussi s’accrocher à leurs sièges ou rester fidèles à leurs idées ?

         Ah que c’est beau la politique (vous avez remarqué le « p » minuscule, n’est-ce pas ?

Et ce n’est pas fini…

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Escale du livre 2014.

7 Avril 2014, 00:24am

Publié par Bernardoc

         C’était moi qui étais chargé cette année d’aménager le stand (avec le matériel préparé par Lucien dans deux valises) que nous partageons avec Espace Marx et Les éditions du serpolet, afin qu’il soit prêt pour l’ouverture vendredi matin à dix heures. Ce fut fait dans les temps, avec l’aide de Martine qui allait être présente toute la matinée. Regardez sur les photos : elles sont pas belles nos revues ? J’ai abandonné Martine pour aller déjeuner sur la place, et à mon retour elle fut bientôt remplacée par Christiane, qui allait fermer le stand le soir, d’autres obligations m’obligeant à le quitter vers 18 heures.

         Pas beaucoup de monde en ce vendredi, jour des écoles, mais qui avaient d’autres lieux plus adaptés, sinon vers le soir, les chalands arrivant pour se faire inviter aux multiples apéros qui allaient se dérouler autour de 19 heures.

         J’ai essayé de me restreindre en achats cette année, me contentant de deux modestes ouvrages pour un total de 16 €, dont un acquis auprès de La librairie du muguet, que je voyais pour la première fois. Mais une telle Escale permet surtout de rencontrer des gens nouveaux ou que l’on avait perdu de vue, ce qui est toujours un véritable moment de plaisir, parce que les ventes…Toujours très modestes.

         Les photos du stand, des militants, des lieux et de l’environnement sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/5999308841866495569?authkey=CMmumpT5wZ2AvQE

Et ce n’est pas fini…  

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Let's call it a day !

6 Avril 2014, 23:46pm

Publié par Bernardoc

On arrive au bout, mais ce n’est pas encore fini. Aujourd’hui, après les voyages à la déchetterie hier, il fallait charger remorque et voiture pour rapatrier les souvenirs familiaux de Las Brunhas, changer le tuyau de gaz, et donner un coup de karcher dans la cour et sur le bas des murs. Mais il faudra y retourner à nouveau pour le dernier chargement.

         De retour à la maison, petit peu de jardinage avec la fin de la plantation des fèves et un nouveau rang de pommes de terre avant de terminer par un petit coup de valseuses.  

         Bonne nuit !

Et ce n’est pas fini…

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Avec les retraités de la CGT Educ'action.

5 Avril 2014, 00:46am

Publié par Bernardoc

         La commission exécutive de notre Section Nationale des Retraités ayant été décentralisée à Cahors (académie de Toulouse), les académies voisines pouvaient emmener des invités dans leur délégation. Je m'étais donc joint aux deux camarades titulaires, le troisième n'ayant pu se déplacer.  Trois demi-journées de débats intenses et fraternels, commencés sous le soleil et terminés sous la pluie, avec le plaisir de chanter  en chœur L'Internationale (que l'on n'entend quasiment plus dans les manifestations) ont permis aux militants d'échanger et de repartir plus forts vers leurs académies.

         Après l'accueil par le secrétaire régional qui nous a présenté l'académie, en soulignant notamment son étendue (450 km entre Decazeville au nord et Luz St Sauveur au sud), c'est Daniel, notre trésorier bordelais, qui nous a fait le point de la situation générale, dont j'ai retenu trois points : « revirements, abandons, trahisons ». Un camarade a proposé de rajouter parmi les combats à mener celui de la lutte pour les libertés syndicales. Le débat qui a suivi a débouché sur la constatation qu'en tant que retraités, c'est avec les retraités des autres professions que nous avions intérêt à nous engager pour faire aboutir nos revendications de citoyens.

         Puis notre secrétaire général a fait un bilan du congrès de l’UCR (Union Confédérale des Retraités) auquel succéda la présentation des textes du congrès à venir de notre syndicat, à Seignosse dans les Landes.

         Des camarades locaux, non-enseignants, non-retraités, vinrent ensuite nous éclairer sur la situation des services publics en milieu rural, présentation intitulée « Le déménagement ». Nous avons été très intéressés en découvrant l’opiniâtreté d’une lutte qui a duré 6 ans et 4 mois pour obtenir la réouverture de quinze gares fermées par la SNCF.

         La soirée fraternelle fut animée par un imitateur local qui avait un talent certain, et qui savait à quel public il avait à faire.

         La dernière matinée fut consacrée aux rapports financiers, au site internet et à un appel à fournir des articles pour notre revue nationale.

         La traditionnelle photo clôtura dans la bonne humeur ces deux jours de travail, avec un appel pour trouver un lieu pour notre prochaine conférence nationale. Donc, toujours du pain sur la planche.

Et ce n’est pas fini…

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Un nouveau gouvernement ?

4 Avril 2014, 00:27am

Publié par Bernardoc

         Sacré François ! Toujours aussi taquin et amateur d'humour ! Après le désaveu majeur des municipales (j'avais lu quelque part qu'entre 60 et 90 villes conquises par la droite officielle, on aurait là une défaite majeure), et les 155 villes perdues, voilà-t-il pas qu'il choisit le premier avril pour annoncer la nomination d'un de ses concurrents de droite lors des primaires socialistes au poste de premier ministre. Je me souviens d'avoir vu circuler il y a quelques années une pétition initiée par des élus socialistes demandant à ce dernier de se mettre en accord avec ses idées et de quitter le PS. Nous attendions donc confiants le 2 avril et la révélation de la blague. Las, ce n'était pas un poisson et le lendemain on nous annonçait la création d'un nouveau gouvernement, dirigé par Manuel VALLS.

         Nouveau, enfin si l'on veut : deux nouveaux ministres sur 16, cela représente quand même un renouvellement à hauteur de 12,5% ! On se croirait revenus au bon temps de la quatrième République, lorsque les cabinets duraient quelques jours, puis tout était remélangé et agité et on retrouvait les mêmes. Sauf que ce sont les institutions de la V° et qu'il est possible que nous subissions les conséquences néfastes de la politique annoncée pendant les trois ans à venir. Je n'ai pas encore vu les réactions du Merdef, mais nul doute qu'il doit se réjouir de ces (ses?) nouveaux ministres, ce qui ne l'empêchera pas d'apporter tout son soutien aux nouveaux maires qui s  auront bien lui rendre, j'en fais le pari.

         Deux interrogations quand même quant à la répartition des postes : pas de ministre de la santé : il faudra, n'en doutons pas, continuer à se mobiliser pour conserver (ou rouvrir) des services de soins de proximité. La ministre de la réussite éducative qui abandonne son poste pour l'outre-mer (tiens le sénat a levé l'immunité parlementaire de Flosse) laisse mal augurer de la volonté réelle de l'éducation nationale à prendre en charge les élèves à besoins spécifiques et à rétablir   l'égalité des chances.

         Je ne dirai rien sur la disparition de la millionnaire ministre des vieux qui a aggravé les atteintes à leur (notre) pouvoir d'achat.

         Il paraît qu'à la fin de la semaine des secrétaires d'Etat seront nommés ; seront-ils 24 repêchés ? Nous verrons. Mais en attendant : vigilance !

Et ce n'est pas fini...

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Majorité au Haillan.

3 Avril 2014, 23:47pm

Publié par Bernardoc

         La gauche rassemblée est sortie vainqueure au Haillan. C'est à dire que pratiquement un électeur inscrit sur trois a voté pour la liste socialiste agrémentée de vert et de rouge. Si l'on y regarde bien, cela veut quand même dire que plus de deux électeurs inscrits sur trois ne se reconnaissent pas dans cette liste. Ce n'est donc pas le triomphe espéré, et à la proportionnelle intégrale, la droite ne serait minoritaire que d'un siège.

         En effet, près de 40% des électeurs inscrits ne se sont pas déplacés aux urnes. On peut se demander pourquoi. Plusieurs hypothèses sont possibles : au Haillan, le FN est encore honteux (qu'il le reste !) et ses électeurs potentiels n'ont pas jugé utile de quitter leur fauteuil devant TF1 pour aller voter. Certains autres auraient aimé pouvoir exprimer une opposition de gauche à la politique prétendument socialiste (qui va réduire considérablement les dotations de fonctionnement aux communes), mais comme cela ne leur était pas permis, à quoi bon se déplacer ? D'autres enfin se trouvaient peut-être inscrits d'office sur les listes électorales de la commune et malgré les efforts de formation du Conseil Municipal des Enfants et le parcours citoyen à l'arrivée en 6ème (mais existe-t-il toujours?), ils ne se sentaient absolument pas concernés.

         Lorsqu'il y a sept ans j'avais accepté d'être candidat, c'était dans le but de créer un pôle de résistance à la sarkozie. Maintenant, il serait bon de résister, au sens noble du mot RESISTANCE qui a animé nos parents ou grand-parents, aux mesures réactionnaires et anti-populaires prises par le gouvernement Ayrault (celui de l'aéroport de Notre Dame des Landes) et amplifiée, suite aux élections municipales, par le gouvernement Valls. Les élus du Front de Gauche s'étaient engagés sur ce point. Attendons de les voir à l'oeuvre.

         Mais de toute façon, si les élus veulent continuer d'imprimer leur marque à notre cité, ils ont six ans pour convaincre les 40% d'abstentionnistes, ou au moins la moitié d'entre eux à s'engager autour des projets qui seront mis en œuvre.

         Pompidou, qui avait été élu à peu près dans les mêmes proportions, était mort au bout de cinq ans (un précurseur du quinquennat !). Ce n'est pas ce que nous souhaitons à cette équipe chargée de défendre, dans la laïcité (et oui, nous ne sommes pas en Alsace-Moselle), les principes fondamentaux de notre République : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.

Et ce n'est pas fini...    

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Une assemblée de renouvellement.

1 Avril 2014, 08:46am

Publié par Bernardoc

         Samedi dernier avait lieu dans la mairie de Créon, l’assemblée générale annuelle de la section girondine de l’AMOPA (Association des Membres de l’Ordre des Palmes Académiques). Le Président, plusieurs membres du bureau et les commissaires aux comptes ayant manifesté leur volonté de passer la main (la Trésorière l’ayant déjà fait à la fin de l’exercice budgétaire), cette AG allait devoir procéder à l’élection d’un nouveau bureau. Selon le protocole retenu, le Président présentait la liste du bureau et l’élection consistait en un vote bloqué pour une nouvelle équipe. Comme il n’y en avait qu’une en lice, et que personne ne réclama un vote à bulletin secret, le vote se déroula à main levée. Mais il s’agissait là du dernier épisode de l’AG.

         Elle avait commencé par la lecture, la discussion et l’approbation des rapports moral, d’activité et financier, tous trois votés à l’unanimité. Ensuite, et grâce à l’entremise de notre hôte, Jean-Marie DARMIAN, la députée de la circonscription, Martine FAURE et la sénatrice Françoise CARTRON nous présentèrent la philosophie et nous éclairèrent sur certains points de la loi sur la refondation de l’école. Le débat fut parfois vif avec la salle, mais très éclairant quant au coût des rythmes scolaires : Jean-Marie nous a dit qu’avec les subventions reçues, il était gagnant, et que les dépenses représentaient environ 0,7% d’un budget municipal et/ou l’équivalent de la ligne « fêtes et réceptions ».

         Ma proposition de revenir aux cinq jours de classe de notre enfance fut considérée comme du deuxième degré, ce qu’elle était !

         Donc, après le départ de nos élues de la République, je fus élu Président. Une nouvelle ère, de nouvelles responsabilités, du stress m’attendent. Soyons confiants et optimistes : ça ira !

         Quelques photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/5996632867049180705?authkey=CLKD4fes-5-Wcg

Et ce n’est pas fini…

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