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Le blog de Bernard SARLANDIE

Chauvigny, cité médiévale.

26 Août 2013, 06:58am

Publié par Bernardoc

         A une petite demi-heure de Poitiers, se dressent sur un promontoire les cinq châteaux de cette vieille cité. En bas la ville nouvelle s’est étendue, avec la nouvelle église, mais il est possible de grimper en voiture jusqu’en haut : des emplacements de stationnement sont prévus pour accueillir les visiteurs.

         Nous arrivons ensuite à pied dans des ruelles étroites bordées de boutiques artisanales où l’on trouve une multitude d’objets originaux qui utilisent toutes sortes de techniques et de matériaux (interdit de photographier !).

         Le premier monument visité fut l’ancienne collégiale St Pierre, construite en plusieurs étapes depuis le XII° siècle, et dont les surprenantes peintures ont été rénovées en 1857.

         Deuxième remarquable attraction : « les géants du ciel », au sein des restes du château des évêques, où, après avoir vu de très près des oiseaux, en majorité des rapaces, mais aussi des cigognes, des charognards ou des perroquets, nous avons pu les voir en vol, frôlant nos têtes pour aller vers le fauconnier qui leur tendait son poing ganté. Un très beau spectacle, je le recommande, mais attention, le dernier spectacle aura lieu cette année le dimanche 29 septembre à 15 heures.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Chauvigny?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMr96_jahZ3aDg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini… 

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Nouvelle visite à Poitiers.

25 Août 2013, 08:53am

Publié par Bernardoc

         Un temps magnifique et des moments chaleureux que nous avons partagés avec Luisa, Sandro et Elena. La ville avait un peu changé depuis la dernière fois, avec une passerelle piétonne sur le Clain, et l’été donnait l’occasion d’animations supplémentaires. Ce fut donc l’occasion de compléter le reportage photographique amorcé lors des visites précédentes.

         Tout d’abord la surprise d’un beau portail rustique rue des Carmes (en pleine ville !), puis quelques photos du palais de justice (c’est la première fois que j’y pénétrais). Ensuite un détour par le parc Blossac, et la nuit, la nuit, la mise en valeur de l’église Notre dame la grande, par un spectacle de lumières qui met en valeur toute l’histoire décrite par la façade. C’est tous les soirs à 22h30 en été.

         Le lendemain, en passant devant la bourse du travail (ils doivent être jaloux de la nôtre), détour par la cathédrale avant d’arriver à Ste Radegonde (pas celle de Talmont) et ses fameux ex-voto dont les photos, sous le lien, complèteront celles de l’an dernier.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/PoitiersSuite?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNS6-rfx0au83wE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Money.

24 Août 2013, 16:00pm

Publié par Bernardoc

         En ces temps de « crise », les subventions de fonctionnement des établissements de l’éducation nationale ont du mal à suivre l’augmentation du coût de la vie. Et donc, comme le partenariat public-privé apparaît comme une panacée, on n’hésite pas à faire appel à tel ou tel partenaire financier commercial pour aider à boucler le budget.

Ce n’est pas nouveau : déjà à l’époque où j’étais CPE stagiaire au lycée Stendhal d’Aiguillon, les dortoirs étaient mis à disposition des participants au festival de jazz (qui apparemment n’existe plus), et je ne pense pas que c’était gratuit. Cela nous a d’ailleurs coûté deux vélos cadenassés dans le garage et plusieurs réveils en pleine nuit car le téléphone de service n’avait pas été débranché, et c’était tellement marrant à trois heures du mat’, quand on rentrait bourré de téléphoner à l’infirmière !

Mais ce ne sont pas les seuls locaux à être loués, car certains reflétant une certaine époque, sont convoités par des réalisateurs de films qui ne se soucient pas toujours de les rendre tels qu’ils les avaient trouvés.

L’éducation nationale n’est pas la seule à agir ainsi, et je me suis laissé dire que le PCF devant la chute de ses revenus après deux campagnes présidentielles non remboursées (Hue et Buffet) et le passage entre 1969 et 2007 de 4,8 millions d’électeurs (21%) pour Duclos à un peu plus de 707 000 (1,63%) pour Buffet n’hésitait plus à louer l’immeuble de la place du colonel Fabien pour des expositions ou des défilés de mode. C’est un moyen de rester dans ce bel immeuble construit par le génial Brésilien Oscar NIEMEYER et de ne pas quitter la capitale pour une banlieue « ouvrière » dans des bâtiments moins cher à entretenir.

Libre au « grand parti de la classe ouvrière » (non, je ne parle pas du FN !), de faire ce qu’il veut, mais je crois toujours que pour les administrations publiques c’est l’impôt qui doit être la principale source de financement.

Et ce n’est pas fini…       

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Nouvelle publication de la CUB.

22 Août 2013, 08:42am

Publié par Bernardoc

         Les balades de la boucle verte : il s’agit de proposer un itinéraire piéton de découverte des espaces naturels. Ce guide est présenté dans le même format et vient en complément de celui qui présentait les 25 parcs et espaces naturels.

         Trois grands paysages nous sont proposés :

-      Les coteaux de Garonne ;

-      La vallée de l’eau bourde ;

-      Le parc des Jalles.

Ils seront complétés l’an prochain par : les marais de la presqu’île d’Ambès, les berges de Garonne et de Dordogne et les forêts de l’ouest.

Entre trois et cinq cartes pour chaque endroit décrivent la balade, que l’on peut atteindre par les transports en commun. Mais ce n’est pas tout. Ce guide donne aussi des conseils aux randonneurs, indique la signalisation qui jalonne l’itinéraire et rappelle, ce qui est très important, les règles en vigueur à respecter lors des balades.

Une belle initiative qui nous emmènera « entre vallons et forêt » jusqu’aux « jardins romantiques » « au fil de l’Eau bourde ».

Sans doute une nouvelle chronique le jour où j’aurai testé certaines balades.

Et ce n’est pas fini…

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Rieux-Volvestre.

21 Août 2013, 00:44am

Publié par Bernardoc

         Nous y étions hier pour accompagner Maeva à sa colo. C’est une charmante cité médiévale à une trentaine de minutes de Toulouse. Nous y sommes arrivés par le côté neuf de la ville qui ne présente guère d’intérêt à mon avis, mais une animatrice nous a signalé une belle église. Donc, après avoir laissé Maeva, nous sommes allés vers l’endroit indiqué, et en fait d’église, il s’agit d’une cathédrale, la cathédrale Sainte Marie, ce qui est un peu surprenant si près de Toulouse, mais Rieux se trouve sur un des chemins de St Jacques, ceci explique peut-être cela.

         Nous avons pu, avant d’arriver à la cathédrale, admirer les maisons et édifices bâtis tout au long de la rue principale : la mairie et l’office du tourisme sis dans l’ancien séminaire ; le pont Lajous (1683) et l’ancien évêché, transformé en maison sanitaire pour les sclérosés en plaques.

         Nous avons terminé par la cathédrale, surprenante car elle n’est pas construite en croix, mais fortifiée et construite entre le XIV° et le XVII°  dans un style qu’on appelle gothique méridional. Est-ce à cause de la beauté de cet édifice qu’on propose parmi les activités du dimanche matin la messe aux colons ? Nous avons indiqué que Maeva choisirait vraisemblablement l’autre activité !

         Les photos (les premières vues de sa chambre) sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130820RieuxVolvestre?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIyfkZjHrbf7fg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Cadeau.

20 Août 2013, 16:00pm

Publié par Bernardoc

         Pour mon anniversaire, j’ai reçu (entre autres) un beau recueil : Jeune Afrique50 ans, une histoire de l’Afrique. Ce n’était pas une surprise puisque j’en avais émis le vœu.

         Je fus un lecteur à la fois occasionnel et régulier de ce magazine pendant les six ans qui se sont écoulés entre notre retour du Ghana et notre départ pour la Polynésie, même si je me tournais davantage vers des revues anglophones, plus au fait du pays que nous venions de quitter.

         Cet ouvrage, que viennent de publier les éditions de La Martinière, est construit par décennies et fait alterner « unes » au format normal et réduit, articles originaux de l’époque et chronologie ; de plus, chaque décennie est illustrée par un portfolio d’un des photographes du journal (et je dois dire que je préfère infiniment les photos en noir et blanc) : une véritable mine vivante concernant ce continent depuis les décolonisations.

         C’est ainsi que j’ai découvert qu’à l’origine le magazine succédait à L’Action et s’intitulait Afrique action, avec comme sous-titre « L’hebdomadaire du monde nouveau » ; jusqu’à ce qu’une brouille entre son créateur Béchir BEN YAHMED et le président Bourguiba, soutien de la première heure, le conduise à prendre le titre que nous connaissons aujourd’hui et sa migration de Tunis à Paris, via Rome.

         En 1966, le sous-titre était tout simplement : « Hebdomadaire international » ; au cours de la décennie suivante, le qualificatif « indépendant » y était accolé.

         Au cours de ces 50 ans on peut voir l’évolution du journal quant à l’appréciation de certains leaders : ainsi, en 1982, la couverture titrait : « l’inquiétant phénomène Rawlings », alors que 15 ans plus tard, avec une photo beaucoup moins agressive, c’était : « RAWLINGS : comment j’ai sauvé le Ghana ».

         Dans les années 1990 « le temps du monde » figurait sous le titre.

         De 2000 à 2006, le gros titre n’était plus Jeune Afrique, mais L’INTELLIGENT (je ne l’ai jamais acheté à cette époque), « Hebdomadaire politique et économique international », puis « Hebdomadaire international ; politique, économie, culture » pour redevenir Jeune Afrique, hebdomadaire international indépendant » : la boucle est ainsi bouclée.

         J’ai dévoré cette (ces ?) histoire(s ?) en une nuit, et je me suis régalé. Bravo pour cette somme.

Et ce n’est pas fini…  

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Une langue pour l'Europe ?

19 Août 2013, 08:35am

Publié par Bernardoc

         Je viens de découvrir le blog d’un Européen convaincu, Fabien CAZENAVE, qui s’interroge sur le moyen de faire mieux fonctionner l’Europe, et c’est tout naturellement qu’il en vient à parler du moyen de communication, c’est-à-dire de la langue. Il envisage cinq possibilités, sans n’en décrier aucune.

-       L’anglais : what else ? C’est un peu comme ce qu’on nous raconte pour les retraites : « il n’y a pas moyen de faire autrement » alors que…

-      Le français : la langue classique, qui permet notamment de moins se vassaliser vis-à-vis des USA.

-      L’espéranto : une nouvelle langue pour un nouveau pays-continent. « Ce serait une belle aventure collective que d’apprendre une même langue à 500 millions d’habitants », et quel creuset cela serait pour l’idée européenne !

-      Le latin : la langue du Moyen-âge, dont je découvre que lorsque la Finlande préside l’UE, tous les documents sont traduits en latin. Cette langue est bien plus compliquée que l’espéranto, et je trouve qu’elle fait un peu trop vaticane.

-      Google traductions : garder notre diversité, mais tant pis pour les contresens !

Un article très honnête donc, où les arguments sont pesés sans animosité, mais que, hélas, nos élus européens balaieront d’un revers de main sans chercher à aller voir plus loin, et sans s’occuper des milliards que coûtent les traductions multilingues obligatoires.

Si vous êtes un de mes lecteurs assidus, vous savez ce que je pense, n’est-ce pas ?

Et ce n’est pas fini…

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Les trois derniers ?

18 Août 2013, 08:17am

Publié par Bernardoc

         Je veux parler des mariages célébrés. Je n’étais pas d’astreinte cette semaine et je viens pourtant d’en célébrer trois ce samedi. Il y avait bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé puisque lors des derniers, il y avait encore le portrait de Sarkozy, et pour l’occasion, je n’avais pas mis de cravate, mais une authentique guayabera rapportée de Cuba il y a trois ans ! C’aura été sûrement un des épisodes préférés et les plus gratifiants de ma vie d’élu, avec le parrainage républicain de Jonathan.

         Je me suis appliqué à essayer de rendre ce jour mémorable pour les conjoints, en essayant de toujours trouver quelque chose d’original et de personnel, notamment la fois où c’était le second mariage pour l’un et le troisième pour l’autre ! Bien entendu, je joue toujours de LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, dans les écrins de Montesquieu, Montaigne et Hugo qui les enchâssent. En plus, Victor HUGO nous parle des états-unis d’Europe, ce qui me parle particulièrement. Et hier, j’étais tout ému lorsqu’un vieux monsieur de 87 ans est venu me féliciter à la fin de la cérémonie et s’est mis à me déclamer des vers de Victor HUGO que son maître lui avait fait apprendre en…1938.

         J’ai pris certaines initiatives qui ont parfois dérouté comme lorsque j’ai fait référence au calendrier républicain lors de journées du patrimoine, ou que j’ai prononcé quelques mots de bienvenue en anglais lorsqu’un quart de la noce arrivait d’outre-Manche. Une autre fois, en mariant des parents d’élèves, j’ai terminé mon petit discours par : « Ils eurent beaucoup d’enfants, ils vécurent heureux et ils se marièrent ».

         Quelquefois, et ce fut le cas hier, l’assistance m’applaudit et toujours les remerciements des couples que je viens d’unir me disent combien ils ont apprécié cette cérémonie civile et républicaine, même si certains se précipitent à l’église juste après. 

         Une seule fois, ce fut moi qui fus surpris, lorsque la mariée me demanda de décaler le mariage de deux heures pour cause d’absence de l’époux, mais deux heures et demie plus tard, il n’y avait toujours personne. Finalement, c’est quand même moi qui les ai unis le jeudi suivant.

Et ce n’est pas fini…

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Renversant !

17 Août 2013, 11:25am

Publié par Bernardoc

         Je suis en train de lire un petit (108 pages) livre réjouissant. Il a été écrit par un physicien et un pianiste, tous deux amoureux non seulement des formules et des notes, mais aussi des mots. Son titre : Anagrammes renversantes, ou Le sens caché du monde.

         En partant des sujets qui leur sont chers, « La gravitation universelle » ou « Leonard Bernstein » par exemple, ils arrivent au bout d’une  courte démonstration (moins d’une page) à une conclusion pour le moins surprenante en utilisant les mêmes lettres que le titre de leur sujet. C’est ainsi que le premier exemple devient : « Loi vitale régnant sur la vie » et que le second se transforme en : « L’art de bien sonner ». Vous pouvez vérifier, ce sont bien les mêmes lettres qui ont toutes été utilisées.

         Cet exercice de style, qui joue amoureusement avec la langue française, n’est pas sans rappeler Pérec.

         Le livre ayant été édité chez Flammarion en décembre 2011, il se termine par un clin d’œil-hommage, et quoi de plus beau que la phrase : « L’arôme des mots à l’infini » pour qualifier « Les éditions Flammarion » ?

         Vous ne vous ruinerez pas en achetant 10 € cet ouvrage d’Etienne KLEIN (le physicien) et de Jacques PERRY-SALKOW (le pianiste).

Et ce n’est pas fini…

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(Ir)Responsable ?

16 Août 2013, 14:28pm

Publié par Bernardoc

         « Rien ne saurait justifier qu'un gouvernement de gauche se laisse entraîner...vers un recul social pour le plus grand nombre.

         ...Nous devons simplement absorber en 2020 le baby-boom des années 1950 à hauteur de 2O milliards d'euros, c'est à dire l'équivalent du crédit d'impôt emploi compétitivité décidé en quarante huit heures à la suite du rapport Gallois...

         ...Les mesures Balladur puis Fillon n'ont...eu pour seule conséquence qu'un recul de 28% de la moyenne des pensions : bel exploit !...

         Le Parti socialiste...a adopté deux textes qui apportent des solutions sans toucher ni aux durées de cotisations ni à l'âge légal. Le gouvernement doit nous entendre sur ce point. »...

         Et non, comme le pensait sûrement le contempteur habituel d'un ancien (grand) ministre de l'enseignement professionnel, le texte ci-dessus n'est pas de Mélenchon, mais d'un secrétaire national du PS, accessoirement (?) vice-président de la région Aquitaine, Stéphane Delpeyrat-Vincent, dans une tribune libre de Sud Ouest de mardi dernier. Il termine son article en montrant bien le peu d'espoir qu'il met dans son intervention par une citation dont l'ironie amère ne vous échappera pas : « Oui notre monsieur, oui notre bon maître », ne touchez pas à nos retraites.

         Nous savons très bien que les gouvernements, quels qu'ils soient, n'ont que mépris pour les électeurs qui leur ont permis d'être là où ils sont, leur seul objectif étant d'apparaître bons élèves aux yeux de la troïka et du patronat.

         Une telle prise de position d'un élu, aussi courageuse et louable soit-elle, ne sera malheureusement qu'un coup d'épée dans l'eau et je crains que LA manisfestation (à ma connaissance il n'y en a pas d'autres prévues) n'aboutisse au même résultat.

         Alors ne serait-il pas mieux d'utiliser nos institutions élues (et donc représentatives) pour faire remonter au gouvernement des motions en ce sens ? D'abord que SDV fasse approuver sa prise de position par le conseil régional d'Aquitaine, dont le président la ferait approuver par l'ARF, les conseils généraux, majoritairement socialistes feraient de même, et les conseils municipaux retrouvant enfin une vraie dimension politique pourraient envoyer le message au gouvernement : ce ne serait pas la rue, mais les élus responsables qui diraient au gouvernement : Fausse route !

Et ce n'est pas fini...

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