Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE
…

County Clare.

5 Juillet 2012, 12:25pm

| 

Publié par Bernardoc

         C’est dans ce comté, dont le chef-lieu est Ennis, que j’avais enseigné au début de l’année 1983. Nous sommes effectivement passés près de l’endroit où j’avais habité (Crusheen), près de mon ancienne école (Tulla), à côté d’Ennis…sans rien voir sinon les sorties d’autoroute : tu parles d’un changement ! Il est bien fini le temps où les conducteurs se saluaient chaque fois qu’ils se croisaient.

         Le Co Clare est célèbre pour deux phénomènes géologiques : le Burren et les falaises de Moher. Cela allait-il avoir un aspect différent trente ans après ?

         Après le repas traditionnel (devinez quoi ? mais oui, saumon !) nous arrivons aux falaises. Effectivement, ça a beaucoup changé. Le site a été aménagé avec boutiques, restos, exposition, chemins goudronnés,…mais aussi sécurisé, et si les barrières ne suffisaient pas, une pancarte donnant le numéro des Samaritains, toujours prêts à dialoguer avec les désespérés qui auraient envie de se jeter dans l’océan depuis le sommet. J’avais hâte de la découverte maritime qui devait succéder à cette visite terrestre. Las ! Lorsque nous sommes arrivés au port, le capitaine, qui rentrait d’une excursion, avait décidé de ne pas ressortir vu les conditions climatiques.

Dommage, mais cela allait nous laisser davantage de temps pour les deux arrêts suivants : l’abbaye de Kilfenora, enfin ce qu’il en restait, car depuis le XII° siècle le temps avait fait son œuvre et le dolmen de Poulnabrone bien mieux conservé quoique beaucoup plus ancien (4 000 ans avant notre ère). Nous avons, ici aussi, expérimenté le temps irlandais lorsque, arrivés avec le soleil, nous sommes retournés précipitamment au car sous la pluie. Ce dolmen situé en plein milieu du Burren, nous a donné l’occasion de pouvoir nous rendre compte de l’aridité de cette région rocailleuse, mais également de découvrir la végétation qui se nichait dans le moindre trou. Cette région a la particularité d’abriter, si l’on peut dire, des plantes que l’on trouve normalement soit dans les régions arctiques, soit dans les régions alpines, soit dans les régions méditerranéennes.

         Quelques photos en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/CoClare?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLeWj5imj9DGdg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

…

Bunratty : château et parc folklorique.

4 Juillet 2012, 22:46pm

| 

Publié par Bernardoc

         Nous devions nous présenter à 9 heures pour visiter le château, mais il y avait déjà plusieurs groupes devant nous. Nous nous sommes donc joints à un autre groupe de Français pour suivre la présentation effectuée sans aucun accent par une guide habillée à la mode moyenâgeuse. J’avais suggéré que l’on puisse participer au banquet médiéval qui a lieu tous les soirs, mais sans doute cela aurait trop alourdi le budget, car c’est loin d’être donné.

         Le grand hall est richement décoré, même si ce n’est pas le mobilier original, car les meubles qui l’occupent datent de la même époque et ont été importés de différents pays pour recréer l’atmosphère.

         Nous avons ensuite gravi les escaliers de la tour, sans oublier de jeter un œil par le trou de l’espion qui permettait d’observer tout ce qui se passait dans le grand hall. Vue imprenable du haut de la tour : on pouvait voir les ennemis arriver de loin.

         Ensuite débuta la visite du parc folklorique attenant. Et nous voici replongés trente ans en arrière, puisque nous l’avions visité lorsque je travaillais en Irlande, mais en réalité à la fin du XIX° siècle.

         Contrairement à certaines autres attractions similaires, ce parc folklorique continue de vivre : il s’étend sur une très vaste surface et des fermiers continuent de faire de l’élevage et de cultiver la terre, sûrement avec des instruments plus récents que ceux que nous avons vus exposés.

Ce parc, dont l’idée est venue lors de la construction de l’aéroport international de Shannon, près de Limerick, mêle à la fois des maisons reconstruites pierre par pierre pour éviter leur disparition, soit des bâtiments reconstruits à l’ancienne. Dans la rue principale de ce village reconstitué voisinent des boutiques à l’aspect XIX°, mais qui vendent des articles tout à fait contemporains.

Chose curieuse également, les gardiens sont habillés, l’un en instituteur, l’autre en policier. Le premier que nous avons croisé fut l’instituteur qui nous a expliqué comment l’école fonctionnait avec une vingtaine de filles dans une classe, une soixantaine de garçons dans l’autre classe, et…un seul maître ! Sur un tableau figurait « Bonne journée » traduit en de nombreuses langues. Le « maître » nous a fait répéter la phrase en gaëlique, et comme il était content de nous, nous n’avons pas eu droit à un bon point, mais à un bonbon.

En nous dirigeant vers le pub, nous croisâmes le policier qui agita son bâton mais ne fit pas mine de vouloir nous interpeler. Le pub était vraiment un « public bar » avec tout cela signifie comme inconfort ; nous avons vainement cherché le « lounge bar », plus cossu, mais nous ne l’avons pas trouvé.

En quittant la rue du village, nos pas nous ont portés vers l’église (transportée depuis le comté de Tipperary), qui ressemble davantage à une église protestante que catholique. Un détail intéressant mérite d’y être relevé : la petite cheminée, alimentée par la tourbe bien entendu, à côté des fonts baptismaux afin que le bébé n’ait pas froid.

Après un passage par « la collection Talbot », qui rassemblait un nombre élevé d’outils agricoles datant du XIX°, mais qui étaient encore couramment utilisés à la fin des années 1950 dans nos campagnes de France, un tour par les deux moulins, l’un vertical, l’autre horizontal, actionnés par le débit de l’eau d’une petite rivière qui traverse le parc, il était temps de reprendre notre car pour nous diriger vers le « Burren ».

Les images en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Bunratty?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK7v89fThqLM5AE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

 

Voir les commentaires

…

La péninsule de Dingle.

3 Juillet 2012, 17:26pm

| 

Publié par Bernardoc

         Quatrième jour de notre périple irlandais, avec un temps similaire aux jours précédents : les quatre saisons défilent en une heure, et on remet ça.

         Nous sommes partis directement vers le sud, et notre premier arrêt fut sur l’immense plage d’Inch. S’il y a un été en Irlande, je serai curieux de voir le taux d’occupation ! En tous cas, cela paraît tout à fait indiqué pour faire du char à voile : il y a de la place !

         Nous reprenons notre route vers Slea Head, l’extrémité la plus occidentale de l’Europe et nous pouvons apercevoir des « clochans » (ruches) de pierres sèches qui servaient de greniers à nourriture pour les bergers. Nous ne paierons cependant pas les 2 € pour nous en approcher davantage : les téléobjectifs ont du bon !

         Nous arrivons ensuite sur un site célèbre et superbe, qui a abrité en 1970 le tournage du film « Ryan’s daughter » (très) librement inspiré de Madame Bovary.

Après notre habituel repas irlandais dans un pub, nous faisons une halte pour visiter la jolie ville de Dingle avant de foncer tout droit vers notre étape du soir à Limerick. Nous ne prendrons pas la « Connor’s Pass » qui traverse la montagne, mais la route plus carrossable pour notre car.

Dernier stop « en route » : Adare ; de jolies chaumières, une belle église et…un centre commercial ! Nous ne verrons pas les paroissiens qui étaient partis le matin même pour le pèlerinage à Lourdes, un voyage très prisé chez les vieux Irlandais catholiques.

Quelques photos en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Dingle?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPu9v9WVqPexnAE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

…

La Kompanoj denove sur la vojo.

2 Juillet 2012, 08:03am

| 

Publié par Bernardoc

         Hier nous nous sommes donc retrouvés à notre siège social, le Château Palmer à Cenon, pour une nouvelle séance de répétitions. Nous bénéficions de la salle du théâtre pour nous exprimer, même si nous n’avons pas (encore) utilisé la scène et de notre salle habituelle pour les « à-côtés ». Quelques-uns s’étaient excusés, mais malgré cela nous avons bien travaillé.

         Nous avons commencé par revoir le plan des textes et les différents interprètes, puis Thierry nous a présenté ses recherches musicales et Gloria, la première intéressée, a pu faire une bonne première approche.

         Puis, avec l’arrivée de Lino, qui s’est improvisé chef de cœur, le travail fut beaucoup plus collectif, car la plupart des chansons sont à plusieurs voix alternativement.

         La matinée était terminée, et c’est toujours un grand plaisir que de partager un repas « tiré du sac », chacun ayant apporté un bout du menu.

         Après le café, et malgré lui, nous avions du mal à tenir nos yeux ouverts (et oui, nous ne sommes plus tout jeunes !) et Lino nous offrit une pause musicale en direct des Balkans, après quoi Marcel nous guida pour des exercices théâtraux qui s’achevèrent par ce que les Anglais appellent « tongue-twisters », c’est-à-dire des phrases destinées à améliorer notre prononciation.

         Vint ensuite, et pour nous ce fut la fin, horaire oblige, la mise en voix, et un peu la mise en scène de la chanson américaine « Casey Jones », traduite en esperanto, que nous avons chanté à quatre voix. Et pour la deuxième fois dans une chorale, je me suis retrouvé dans le pupitre des basses, ce qui n’est pas le plus facile pour moi. Mais en m’appuyant sur Yannick, ce devrait aller.

         Prochain rendez-vous en automne.

         Quelques photos de cette journée en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120701Kompanoj1712?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMy2wMK-vPCsxgE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

…

Ring of Kerry.

1 Juillet 2012, 07:54am

| 

Publié par Bernardoc

         Notre troisième jour : après un copieux petit-déjeuner irlandais, nous partons pour une excursion de deux cents kilomètres.

         Premier arrêt au Kerry bog village qui nous fait revivre l’ambiance d’un village agricole entre le XVIII° et le XIX° siècles. Nous nous laissons tenter par notre premier Irish coffee, préparés à la chaîne pour satisfaire un maximum de visiteurs car, et nous le constaterons tout au long de notre voyage, les circuits et les haltes semblent vraiment très bien rôdés.

         Nous faisons une courte halte près d’un estuaire d’où St Brendan était parti vers l’Amérique sur une coquille de noix, bien avant Colomb. C’était aussi la patrie de Daniel O’Connell, le premier militant pour la libération de l’Irlande.

         En continuant par la route nord de l’anneau du Kerry, nous avançons jusqu’à Cathair Saidhbhin (Cahersiveen en anglais) d’où nous avons une vue magnifique, non pas sur l’Amérique mais sur les îles Skellig.

         Nous reprenons notre périple jusqu’à Waterville, étape du déjeuner, village longtemps fréquenté par Charlie CHAPLIN, honoré comme il se doit.

         En remontant par la côte sud, nous faisons une halte à Sneem, où une stèle écrite en français nous rappelle que c’est là que De Gaulle digérait sa défaite de juin 1969.

         Enfin, notre dernière halte de la journée nous conduira, au sein du Killarney national park, aux magnifiques jardins de Muckross House, avec le regret d’être arrivés quelques jours trop tard pour la pleine floraisonrhododendrons ( ?).

         Nous retraversons ensuite Killarney, dont les constructions n’ont rien à envier à celles de la Côte d’azur, pour aller rejoindre, comme des centaines d’autres pélerins touristes, notre hôtel à Tralee.

         Le reportage photos en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Kerry?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK2boY6kzvOtaA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

…

Petite enfance.

30 Juin 2012, 09:06am

| 

Publié par Bernardoc

         Les « autorités » viennent de fermer une crèche sauvage, c’est-à-dire illégale, à Marseille. S’y trouvaient environ deux douzaines de bambins dans un appartement d’une vingtaine de m² dans des conditions précaires. Quelques femmes entouraient la responsable, une infirmière. Bien sûr, normalement c’aurait dû être une puéricultrice, mais vu la pénurie, Pôle emploi fait régulièrement appel à des infirmières pour diriger une crèche.

         Bien entendu les familles, qui avaient fini par trouver quelqu’un pour accueillir leur enfant au cours de la journée, défendent la directrice de cette crèche. Mais comment a-t-on pu en arriver-là ? Il s’agit d’une carence des responsables de la petite enfance. Mais « petite enfance », qu’ès aco ? C’est tout un ensemble de services mis en place avec plus ou moins de bonheur selon leur orientation politique par les municipalités, ce qui est quand même un progrès par rapport à ce que nous avons vécu lorsque nous étions jeunes parents.

         Dans son programme L’Humain d’abord, le Front de Gauche prévoyait, dans le cadre de l’extension des services publics, un grand service de la petite enfance. Les Français ont fait un autre choix : celui de la réduction des services publics de 2,5% par an pendant cinq ans. Ça commence par la plupart des ministères, mais gageons que sous peu nous assisterons à l’officialisation contraignante de la diminution des services à la population dans les municipalités, les  départements et les  régions, services qui souvent avaient été mis en place pour remplacer ceux dont l’Etat avait décidé, dans le cadre de la centralisation, de se séparer.

         Nous pouvons donc nous attendre à une vague de désengagement public et un transfert vers le privé dans le cadre européen de la « concurrence libre et non faussée ». Ne nous étonnons donc pas si de tels faits semblables à ceux de Marseille se multiplient, mais nous garderons notre AAA !

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

…

From Dublin to Blarney.

29 Juin 2012, 00:06am

| 

Publié par Bernardoc

Nous partîmes donc dans le sens des aiguilles d’une montre, donc vers le sud, pour une étape qui allait nous conduire pas très loin de Cork, dans la ville de Blarney, fameuse pour son rocher (The Blarney stone, comme le pub bien connu de l’avenue Victor Hugo) qui donne l’éloquence lorsqu’on l’embrasse. Nous ne l’avons pas vue car nous sommes arrivés trop tard, car le gros morceau de la journée fut la visite du rocher de Cashel (Caiseal Mumhan en gaëlique), dans le comté de Tipperary (vous savez : « It’s a long way to Tipperary,…. »).

Cette bourgade de 2 400 habitants a été la capitale du pays autour du X° siècle et sur le site se trouve la chapelle romane la plus ancienne d’Irlande, en voie de rénovation de façon à la préserver de l’humidité. C’est en ces lieux que St Patrick a traversé avec sa crosse le pied d’un roi qu’il était en train de baptiser, et ce dernier n’a pas bronché, pensant que cela faisait partie du rituel. Je ne sais ce qu’il faut mettre en cause dans cette histoire que l’on prétend authentique : la religion ou les Irlandais ? 

Après cette fort intéressante visite, nous nous mîmes en route pour Blarney. Nous arrivâmes à l’hôtel Woollen Mills, mais trop tard pour voir les productions locales, le magasin était fermé depuis un quart d’heure. Le restaurant était curieux et les serveurs pas très futés, tant le soir que le matin. Mais si l’on était suffisamment patient, le repas était tout à fait correct.

En me promenant, j’avais repéré qu’il y avait de la musique dans un pub voisin : un groupe d’une douzaine de personnes, avec la plupart des instruments traditionnels, mais dommage qu’ils ne chantaient pas ! Mais j’avais réussi à emmener certains voyageurs pour qui ce fut une découverte.

Des photos du château et de l’hôtel en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Cashel?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMX_hZzT7vWMxQE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

…

La politique du chiffre, c'est fini !

28 Juin 2012, 09:14am

| 

Publié par Bernardoc

J’en ai fait l’expérience cet après-midi au commissariat dont nous relevons. En tant que mandataire sur Le Haillan du candidat Joël SAINTIER, j’ai reçu un torchon scanné véritablement insultant. Ce document, non signé bien entendu et posté le 16 juin, est arrivé par la poste. Inutile de vous dire que le courageux expéditeur n’avait pas mis non plus son nom sur l’enveloppe !

Selon ma modeste connaissance des subtilités de la langue française, un document non signé et sans nom d’expéditeur s’appelle une « lettre anonyme ».

Le planton du commissariat (dans lequel je n’ai pas trouvé trace de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme) n’était pas de cet avis : d’après lui ce prospectus ordurier n’avait rien d’anonyme, et il m’invitait à faire comme si de rien n’était. Devant mon insistance, je pense qu’il a dû aller consulter un chef car il a fini par m’inscrire sur la liste d’attente.

C’est une policière qui a fini par me recevoir, et là aussi, elle avec son uniforme, elle se la pétait : c’est elle qui savait, moi je n’avais pas le droit de faire de suggestion ou d’hypothèse. J’insistai lourdement sur mon appartenance au Front de Gauche et sur ma volonté de ne pas me laisser intimider par le FN (hélas trop nombreux au Haillan) ou l’UMP, puisque c’était le sens de la main courante que je venais déposer pour prendre date. C’est drôle, mais chaque fois que j’insistai sur mon engagement, j’avais l’impression qu’elle n’appréciait pas. Incapable de reconnaître Jean-Luc MELENCHON sur une photo, elle ne m’a pas cru lorsque je lui ai donné son nom et elle est allée vérifier auprès de son chef elle aussi !

Finalement, j’ai eu un récépissé de déclaration mais avec aucun fait mentionné. J’ai donc été contraint de saisir le Procureur de la République pour qu’il reste quand même une trace visible afin que ce corbeau ne se croit pas tout permis dans l’impunité.

Mais effectivement, plus besoin de faire du chiffre : il ne s’est rien passé au Haillan !

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

…

Dublin.

27 Juin 2012, 15:13pm

| 

Publié par Bernardoc

         Point de départ et d’arrivée de notre périple. Deux visites panoramiques au cours desquelles nous ne nous sommes pas arrêtés, mais qui nous ont permis de découvrir les principales rues et monuments (deux photos du pont futuriste James Joyce). Une visite complète de la cathédrale St Patrick (le saint patron d’Irlande qui, après avoir chassé les serpents, a décidé de christianiser l’île), la plus grande d’Irlande, richement décorée en utilisant une grande variété de matériaux.

         Une visite au Trinity College avec une bibliothèque impressionnante qui abrite des dizaines de milliers d’ouvrages et, bien protégé, le fameux livre de Kells, témoignage de ce qui pouvait se faire de mieux avant Gutenberg.

         Une de nos étapes fut le musée national, avec une section dédiée aux momies découvertes remarquablement bien conservées dans des tourbières et qui ont permis de riches découvertes sur l’histoire, voire la préhistoire de l’Irlande. Une section consacrée à l’Egypte fait un peu incongru dans ce lieu.

         Enfin, il restait le shopping, et Mary, notre guide, a bien travaillé pour faire rentrer les devises dans son pays ! Outre les grandes enseignes internationales que l’on trouve autour de Grafton Street (leur rue Ste Catherine à eux) le centre commercial St Stephen donne un aperçu de ce que les architectes ont pu réaliser en voulant faire « ancien ».

         Notre dernier repas « en ville » fut dans un hôtel chicos dans lequel G.B.SHAW a vécu pendant deux ans, et cette fois-ci encore, si l’on voulait boire autre chose que de l’eau (mais il n’y avait que Guinness, Heineken et cidre), il fallait aller passer commande au bar.

         Les photos en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Dublin?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMvWlob41Pz3Sg&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

…

L'Irlande, 30 ans après.

26 Juin 2012, 16:09pm

| 

Publié par Bernardoc

         J’attendais ce moment depuis notre escapade en Allemagne en septembre dernier. J’avais hâte de voir les transformations d’autant que nous allions passer à l’endroit même où j’avais vécu, dans le County Clare, à l’ouest du pays.

         Je ne connaissais pas l’aéroport de Dublin car à l’époque j’étais venu en voiture, une Samba Talbot qui faisait sensation. Dès notre descente, on se rend compte que nous sommes dans un pays pluvieux, car le chemin extérieur pour se rendre jusqu’au parc de stationnement des cars est couvert. Ensuite nous avons pu expérimenter l’excellent (selon moi) sens de l’orientation des Irlandais car le chauffeur a tourné un bon moment avant de trouver notre hôtel, un Carlton dont j’ignore s’il bénéficie de la même réputation que celui de Lille.

En effet, une autre chose qui m’a frappé, c’est la grande discrétion des ecclésiastiques dans les rues. Apparemment le tournant civilisationnel s’est produit dans les années ’90, sous la présidence de Mary ROBINSON, femme qui a fait beaucoup pour l’évolution des mentalités, progrès qui ont ensuite été fixés par la loi.

Dans les chambres très confortables, une télévision avec une multiplicité de chaînes, mais sans programme francophone. Nous n’étions jamais rentrés avant 18 heures, je n’ai donc pas pu vérifier si l’on célébrait toujours l’angélus à ce moment-là.

Surprise de certains lors de la découverte du premier dîner, avec des méthodes de cuisson assez éloignées de celles que nous connaissons dans notre pays. Et surprise plus grande encore au petit-déjeuner, « a typical Irish breakfast ». J’étais un des rares à bien me caler l’estomac dès le matin avec œuf, bacon, saucisse, boudin blanc et noir, beignet de pommes de terre et « baked beans ». Sweet memories !

Quelques photos du groupe en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/IrlandeDepart?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKir3avE8_XDsgE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires