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Le blog de Bernard SARLANDIE

La chamelle.

10 Avril 2012, 15:51pm

Publié par Bernardoc

         C’est pour moi une découverte à un double titre : la littérature maghrébine d’abord, mais à travers sa composante libertine, puisque le sous-titre est : et autres contes libertins du Maghreb. Collectés sous forme de micro-nouvelles (autour de trois pages en moyenne), ces contes ont été collectés par Nora ARCEVAL et édités en France par les Editions Alain GORIUS en septembre 2011.

         J’ai acheté cet ouvrage lors de la dernière « Escale du Livre » de Bordeaux, lors de la petite heure que j’y ai passée, et c’est un vrai plaisir de découvrir ces contes, exclusivement recueillis auprès des femmes des Hauts Plateaux algériens et la grivoiserie est bien universelle : depuis  Le Decameron de Boccace jusqu’aux Contes de La Fontaine, en passant par The Canterbury Tales de Chaucer, on retrouve bien la même source d’inspiration populaire.

Dans les pays du Maghreb, ces grivoiseries étaient bien souvent transmises de mère en fille, comme un acte de défi et de liberté face à la loi coranique qui condamne bien entendu la plupart des pratiques sexuelles dépeintes dans ces récits, comme l’Eglise condamnait les mêmes choses de l’autre côté de la Méditerranée.

Contrairement à un roman érotique, ce recueil fleure bon l’authenticité et est un régal sensuel à dévorer sans attente. Seul inconvénient : son prix, 19 € que je trouve un peu cher, mais il s’agit d’un beau livre à l’ancienne : on est étonné de ne pas avoir à se servir d’un coupe-papier pour détacher les feuilles. Alors, si le prix vous fait reculer, n’hésitez pas à vous le faire offrir ou à demander à votre bibliothèque préférée de le commander.

Et ce n’est pas fini…

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Soucis de militant.

9 Avril 2012, 11:32am

Publié par Bernardoc

         Une seule fois au cours de ma carrière on m’a demandé de siéger, au titre de l’administration, dans une commission paritaire. Et heureusement !...Moi qui avais eu un mandat électif (en Polynésie), je me suis senti très mal dans cette instance où je découvrais les documents au début de la réunion et où mon seul rôle était de lever la main en même temps que le cadre du rectorat qui présidait la réunion. Sans compter le manque de considération accordée à un petit Principal par son administration : je connaissais un poste libéré par le départ d’une secrétaire à Mayotte, mais le rectorat prétendait ne pas être au courant, ce qui a abouti à la non-entrée dans l’académie d’une collègue qui avait demandé sa mutation : j’avais compris que décidément je ne servais à rien.

         Les organismes paritaires ont disparu, les mêmes commissions continuent d’exister mais c’est l’administration qui choisit la composition. Depuis mon élection j’ai été désigné au CTP, devenu donc Comité Technique. Là nous avons les documents en avance et parfois une réunion de préparation, ce qui évite de poser des questions révélant mon ignorance sur tel ou tel sujet. Toutefois cela se produira lorsqu’il s’agira de la formation puisque vient d’être mis en place un « Comité de suivi de la formation » qui inclut tous les élus du CT sauf moi. Je ne pense pas qu’il s’agisse de discrimination, après tout il n’y a qu’une dizaine d’années que je participe au Collectif formation professionnelle de la CGT Aquitaine, ce doit être une question de place !

         Donc au prochain CT nous allons discuter du jour de carence : cette dernière crapulerie sarkozyenne est non seulement une attaque contre la santé, mais également une attaque supplémentaire contre les retraites : « Le jour de carence est pris en compte pour la retraite au titre de la durée d’assurance mais pas de liquidation, car il ne génère pas de cotisations. »

         Ouf ! Plus que deux semaines et vivement le Front de Gauche !

Et ce n’est pas fini…

 

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"Jumelage" Enderby.

8 Avril 2012, 09:22am

Publié par Bernardoc

         Le groupe de la ville jumelle est présent dans nos murs. J’ai appris leur venue en recevant un courriel de la mairie me demandant si je souhaitais participer au repas offert par la municipalité à cette occasion. Vu la fonction que j’occupe, il me semble que je me devais d’y participer, même si ma présence dérange le vice-président de l’association.

         En début d’après-midi, coup de téléphone : les responsables allaient être reçus en mairie et j’y étais convié. Nous étions largement minoritaires, puisque seulement trois élus, dont le maire, étaient présents, tandis que les membres du comité de jumelage et leurs invités étaient au moins trois fois plus nombreux. Ceci s’explique entre autres par le fait que le comité se considère comme indépendant et que, malgré ma suggestion, lors de leur dernière AG extraordinaire ils n’ont pas modifié leurs statuts selon le modèle proposé et reconnu par l’AFCCRE, afin d’accroître la représentativité de la mairie, seule responsable des relations internationales.

         La discussion dura une petite heure. Plusieurs points furent évoqués, grosso-modo les mêmes que ceux qui avaient été débattus lors de l’atelier international que j’avais animé lors des Etats généraux de la vie associative en novembre 2010 et qui ont depuis sombré dans l’oubli, malgré plusieurs interrogations de la part de présidents d’associations qui étaient très volontaires pour se lancer dans l’action. Une fois de plus, à mon grand désespoir, mais venant d’Anglais ce n’est pas étonnant (j’en parle d’expérience !), un refus appuyé de s’engager dans des projets européens, alors que lors du dernier stage que j’ai effectué en décembre dernier sous l’égide de l’agence 2e2f, dont le siège est à Bordeaux, le responsable m’a dit qu’il était prêt à venir expliquer le montage d’un projet Comenius regio, d’autant qu’il dispose d’argent qu’il n’arrive pas à distribuer et qu’il n’y a aucun projet ni en Aquitaine, ni en Gironde.

         Après l’intermède à la bibliothèque (voir mon billet d’hier), je me suis trouvé dans la peau de traducteur, ou plutôt de lecteur d’un texte dans lequel je ne me suis pas du tout senti à l’aise et que j’ai lu de façon exécrable. Si cela se renouvelle, il faudra que je me fasse confiance à moi-même et que je traduise en direct ; cela sonnera davantage anglais avec mes mots.

         S’ensuivit un repas républicain, avec acras de boudin et sauté de porc, en ce vendredi dit « saint » qui fut unanimement apprécié me semble-t-il.

         Parmi les visites prévues pour les anglais : Saintes, Blaye (avec dîner dans la citadelle), et Aubeterre sur Dronne (voir article de présentation du village plus haut).

         Des photos de la soirée en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120407BibliEnderby?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIPf56mFpJKQAw&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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Histoires d'amour et de mélancolie.

7 Avril 2012, 22:01pm

Publié par Bernardoc

         Tel était le thème choisi hier pour ces lectures publiques à la bibliothèque du Haillan dans le cadre de « Vous m’en direz des nouvelles ». Une bonne incitation juste avant le long week-end de Pâques, et qui d’ailleurs avait attiré de nombreux auditeurs, parmi lesquels on a quand même pu repérer quelques Haillanais.

         L’habitué que je suis de ces séances se trouvait en milieu connu, avec Olivier qui présentait les trois nouvelles et leurs auteurs, et Alexandre qui allait encore nous envoûter en faisant vivre ces trois textes complètement différents.

         La première nouvelle, La foire aux mariées, était l’œuvre d’une auteure libanaise Hanan el-Cheikh. Si au début de l’histoire l’héroïne apparaît comme falote malgré sa beauté, au fur et à mesure que nous la découvrons, nous nous rendons compte que bien malin celui qui aurait pu dire qui manipule qui.

         Vint ensuite un chef-d’œuvre de l’absurde, intitulé La roue, commis par Christian GAILLY, dans un livre qui vient de sortir. Etonnant et profondément hilarant de par son écriture.

         Enfin, pour clôturer la soirée La visite, décrite par Gerard DONOVAN, un Irlandais exilé à New York, nous peint la complicité entre un fils et sa mère, résidente d’une maison de retraite près de Galway, et la bouffée de liberté à laquelle la vieille dame aspire afin de s’échapper du confinement auquel elle est contrainte.

         Je n’en dévoilerai pas plus afin de permettre aux absents de se plonger avec gourmandise dans ces trois textes…et ceux qui les accompagnent, puisque ils sont tous les trois issus d’un recueil.

         Quelques photos de la soirée en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Bibli6412?authuser=0&authkey=Gv1sRgCO_Vvanqva7IywE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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Hommages croisés.

6 Avril 2012, 11:17am

Publié par Bernardoc

         A François MOREL, Jean-Luc MELENCHON et Victor HUGO.

         Aujourd’hui, après avoir écouté la chronique de François MOREL sur France Inter ce matin, je n’ai qu’à me taire et à faire partager ce morceau d’anthologie à mes lecteurs qui ne sont pas sur FB.

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=331325

 

Et ce n’est pas fini…

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Palmarès des lycées.

5 Avril 2012, 15:57pm

Publié par Bernardoc

         Ou plus exactement, « indicateurs de la réussite et de l’efficacité ».

         Ils n’ont pas autre chose à faire au ministère ? Sûrement le service chargé d’établir ce classement mériterait bien de participer à l’effort initié par la RGPP et de voir un poste sur deux supprimé, au profit de postes mis en place dans les établissements en face des élèves. Mais peut-être cela poserait problème pour accorder la prime de plusieurs milliers d’euros promise aux proviseurs méritants, car il faudrait trouver un autre moyen de créer la différence entre fonctionnaires faisant le même boulot.

         Mais ce « palmarès », en l’absence de carte scolaire, contribue à augmenter la différence entre établissements, notamment dans le recrutement des élèves…sans compter le nombre croissant de postes dits « à profil », qui permettent de faire une différence entre les profs. Inutile de dire que les parents, qui vont se précipiter sur ce classement, généreusement colporté par l’ensemble des médias, ne se tourneront pas vers le lycée le plus proche de chez eux, mais vers celui qui apparaîtra en tête de liste, quitte à obliger à de longs et fatigants trajets pour leurs ados. Ou alors, et là c’est la sélection par l’argent qui vient se superposer, au mépris de l’égalité républicaine, ils loueront une adresse de proximité : c’est déjà une déviance qui existe à Paris, pour le plus grand profit des…agents immobiliers.

         Au risque de me répéter, je me souviens des deux collèges (ZEP et ZUS) que j’ai codirigés et qui étaient fuis par la population du secteur. A cette époque-là, la carte scolaire existait, et les élèves finissaient néanmoins par arriver. Et lorsque qu’il y avait un frère ou une sœur qui arrivait par la suite, les parents, qui avaient pu se rendre compte de ce qui se passait dans ces établissements, venaient l’inscrire avec enthousiasme. Mais c’était avant ces classements officiels du ministère : à l’époque, l’éducation n’était pas encore devenue une marchandise aux yeux de nos dirigeants.

Et ce n’est pas fini…

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Résurrection.

4 Avril 2012, 11:30am

Publié par Bernardoc

         Quand même pas pour ce qui me concerne, mais disons que c’est la saison qui veut ça. Ce matin je me suis remis à trottiner, un an après que l’arthrose m’ait interdit cette pratique et sept semaines après ma nouvelle hanche. J’ai attendu le feu vert du chirurgien la semaine dernière qui m’a recommandé de ne pas courir trop vite, mais je l’ai tranquillisé sur ce point !

         Donc, je suis reparti sur mon circuit habituel autour de la maison, en le réduisant un peu pour la première fois. Mais quelles transformations en un an ! Déjà, j’ai découvert que l’association des copropriétaires n’avait pas construit le mur prévu avec porte fermant à clé pour interdire aux gens de se promener, mais une petite barrière en fers à béton, dont les pointes se trouvent opportunément juste à la hauteur de la gorge d’un enfant, ce qui, n’en doutons pas, devrait être très dissuasif.

         J’avais remarqué auparavant le grillage posé le long de la jalle pour isoler le futur nouvel éco-quartier de St Médard, mais ce que j’ignorais, c’est qu’il faisait le tour de la parcelle. Et visiblement cela ne plaisait pas à tout le monde, car l’accès du chemin utilisé par nombre de promeneurs tant du Haillan que de St Médard avait été cisaillé et rendu accessible au public, si bien que j’ai pu emprunter mon parcours habituel.

         Mais heureusement que je l’avais allégé, car les dix kilos accumulés depuis un an étaient difficiles à trimballer. Enfin bon, ce premier petit quart d’heure de sortie matinale s’est bien déroulé et ma hanche n’a pas protesté. La prochaine fois j’essaierai de faire une deuxième boucle afin de me rôder à nouveau pour le mobile-home car au camping mon circuit est plus long.

Et ce n’est pas fini…

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Retraites : le retour.

3 Avril 2012, 19:35pm

Publié par Bernardoc

         Depuis plusieurs jours des annonces publicitaires pour la Prefon polluent une chaîne de radio publique. « Prefon », cela veut dire Prévoyance des Fonctionnaires.

         De quoi s’agit-il ? D’un fonds de pension pour lequel chacun peut contribuer (il y a même prélèvement à la source) en fonction de ses moyens. Comme si en ce moment, avec les traitements des fonctionnaires bloqués jusqu'à la fin 2013 (à moins que le 6 mai le peuple reprenne le pouvoir), les agents de la fonction publique disposaient des moyens suffisants pour se constituer un bas de laine !

         Ce fonds est cogéré par certains syndicats, qui effectivement ne sont pas les plus militants pour abroger les contre-réformes du quinquennat et qui ne regardent pas d’un mauvais œil les « comptes notionnels » suédois, un régime par répartition différent de celui que nous connaissons en France depuis la Libération, qui va faire perdre 40% de leur pouvoir d’achat aux malheureux retraités scandinaves.

         Le combat n’est décidément pas terminé et il va falloir, nous à la CGT, reprendre notre travail d’explication et de désenfumage pour expliquer aux salariés les dangers qu’ils courent si un gouvernement tentait d’asséner ce mauvais coup. Et plusieurs évènements ont montré que les travailleurs étaient capables d’entendre et de comprendre les arguments ; nous l’avons bien vu en 2005 lors du rejet du TCE alors que l’ensemble des médias et des partis politiques souhaitaient son approbation. A force d’expliquer, ils se rendent compte également que « la dette » est une manipulation bancaire tentant de mettre à terre les pays qu’ils attaquent afin de s’enrichir par la suite en prétendant les aider.

         Plus que jamais, il est temps de laisser Place au peuple !

Et ce n’est pas fini…

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Le vote rouge et vert, c'est JLM !

2 Avril 2012, 07:58am

Publié par Bernardoc

         C’est le titre du tract du Front de Gauche que je distribue en ce moment. Il est parrainé par Anémone. Et que dit-il ce tract ?

         La catastrophe écologique qui s’annonce pose la question de la survie du genre humain, et ce n’est, hélas, que le résultat des logiques capitalistes.

         La nécessaire planification écologique, c’est possible !

         L’énergie est un droit fondamental et les choix énergétiques, après débat citoyen, seront soumis à référendum ; mais le grand pôle public de l’énergie aura déjà été mis en place.

         Nous militons pour une agriculture paysanne de qualité (sans OGM ni produits toxiques) et de proximité (circuits courts).

         Nous militons pour « moins de biens, plus de liens » ; cela implique de lutter contre l’obsolescence programmée des appareils et l’invasion publicitaire.

         Nous militons pour la relocalisation et la transition écologique ; cela implique l’instauration de visas sociaux et environnementaux sur les produits importés.

         Nous militons pour des services publics de proximité ; cela implique de revenir sur les directives européennes d’ouverture à la concurrence des services publics.

         Nous protègerons nos biens communs (énergie, forêt,…) notamment en mettant en place la gestion publique de l’eau.

Avec le Front de Gauche et son candidat

Jean-Luc MELENCHON

Nous on peut !

Et ce n’est pas fini…

 

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Nova vizito en Burdigalo.

1 Avril 2012, 21:31pm

Publié par Bernardoc

         Comme nous avons parlé de Bordeaux au temps des Romains, cette traduction en esperanto (suggestion de Guilhem) me paraît convenir davantage que Bordozo. Mais Burdeo aurait tout aussi bien pu convenir puisque la langue occitane a été aussi largement évoquée au cours de cette visite, menée par Marcelo REDULEZ.

         Nous avions rendez-vous place de la Bourse à 15 heures pour présenter la capitale aquitaine à Rodica, la présidente roumaine des cheminots espérantistes, avant le congrès que nous allons co-organiser à la MPS d’Artigues en mai 2013. C’était le deuxième jour de Rodica dans la CUB, mais hier c’est elle qui travaillait en présentant son pays à la médiathèque de Cenon.

         Comme indiqué dans le titre, c’était pour moi une nouvelle visite de Bordeaux, différente de mes six ou sept précédentes, y compris celles guidées en esperanto. C’était une visite qui nous a fait remonter en zigzag de la place de la Bourse jusqu’à la place Pey-Berland avec un rappel historique concernant les rues et l’architecture, plutôt qu’un circuit qui nous aurait conduits d’un monument à l’autre. Mais St Pierre, la porte Calhau et la Grosse cloche eurent droit bien sûr à leurs commentaires.

         Je me suis engagé à accompagner des groupes lors du congrès, mais Rodica m’a dit que vraisemblablement la majorité des participants choisiraient la balade en car plutôt qu’à pied. Il faut donc que nous allions tester le circuit pour nous préparer.

         Quelques photos prises sur le trajet en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120401Burdigalo?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJ-y-eS28euqAQ&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

 

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