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Le blog de Bernard SARLANDIE

Premier jour à Dresden.

18 Octobre 2011, 22:45pm

Publié par Bernardoc

         C’est avec un grand plaisir que nous retrouvons un guide parlant un très bon français. Curieusement, c’est un ancien Allemand de l’ouest qui est venu s’établir à Dresde, ville du sud-est de l’Allemagne toute proche de la Tchéquie, après la chute du mur.

         Dresde a été copieusement bombardée pendant la deuxième guerre mondiale, et a énormément souffert. Mais la particularité des Dresdiens (selon notre guide), outre leur inventivité (on leur doit, entre autre, le soutien-gorge) est leur capacité à reconstruire très vite. Ainsi en fut-il de leur opéra, détruit par un incendie et reconstruit, provisoirement en bois, mais permettant des spectacles, en six semaines !

         La première matinée était censée être libre pour une découverte de la ville par nous-mêmes, mais devant nos protestations, Franck fit le nécessaire pour que nous puissions la découvrir ensemble.

         La vieille ville est superbe, et les traces du passé sont malgré tout toujours présentes, telle cette magnifique fresque en mosaïque retraçant plusieurs siècles d’histoire.

         Nous sommes entrées dans la cathédrale, chef d’œuvre baroque, et nous avons eu l’heureuse surprise d’y entendre un chœur d’enfants brésiliens qui répétaient pour le concert du soir. Voix magnifiques et acoustique exceptionnelle, mais la fatigue nous a conduit à renoncer à revenir le soir.

         Comme à chaque fois lors des visites des musées, les guides ne font pas un tour exhaustif mais nous conduisent devant des pièces remarquables qui doivent nous donner une idée des collections et nous inciter à y revenir. En fait, en écrivant cela, je me rends compte que je faisais la même chose lorsque j’encadrais des groupes d’ados l’été en Angleterre, et ça marchait !

         Comme pour le Reichstag de Berlin, le musée des Beaux-Arts a reçu une nouvelle coupole également ; ici elle est baptisée « le presse-citron », rien d’étonnant quand vous verrez la photo : pas besoin de légender.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Dresden1?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJ2SqOzZ5syLhgE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Trois musées berlinois.

17 Octobre 2011, 10:06am

Publié par Bernardoc

Le premier, fut Friedrichswerdersche Kirche. Contrairement à ce que le nom ou le bâtiment pourraient laisser croire, il ne s’agit pas d’une église. Enfin, si, mais elle est désaffectée pour le culte suite aux bombardements de la seconde guerre mondiale. Elle renferme maintenant, depuis 1987, un musée consacré à la sculpture. Le style gothique de la construction avait été imposé par le prince héritier Frédéric Guillaume IV au début du XIX° siècle.

Ce qui frappe dès qu’on pénètre à l’intérieur, c’est cette nef très haute mais dont toute la base est entourée par des boiseries éclairées indirectement, ce qui provoque une sensation de chaleur chez le visiteur. De plus les statues ont suffisamment d’espace et ce décor où se mêlent pierre et bois contribue à les mettre en valeur.

Nous avons pu également tester l’acoustique lors de notre visite. En effet, une voix très pure répétait de temps à autre en chantant la phrase : « This is propaganda ». J’ai cherché un moment où se trouvait le haut-parleur qui diffusait ces sons, avant de me rendre compte que c’était une personne, habillée comme les surveillantes, qui lançait régulièrement son message.

L’œuvre que j’ai préférée était une statue de J.J. WINCKELMANN, sculptée dans les années 1840 par L.W. WICHMANN. Je la qualifierais de statue en abîme : en effet, elle représente le personnage s’appuyant sur un double visage sculpté (deuxième statue) et tenant dans les mains la sculpture d’un buste masculin (troisième statue).

Un petit musée charmant, où là nous avons eu suffisamment de temps pour la visite.

Ensuite, nous nous arrêtâmes au musée de Pergame. Wouaouh ! Derrière une entrée (située juste en face du domicile privé de la chancelière) qui ne payait pas de mine, d’autant qu’elle était en travaux, ce fut une immense découverte avec un forum reconstruit en taille réelle à l’intérieur d’une immense salle. Accueillis par un conseiller culturel de l’ambassade de France qui venait dépanner un de ses amis, cet homme nous fit découvrir trois époques et trois styles différents de ce musée, de l’antiquité jusqu’à la civilisation musulmane. Une visite malheureusement effectuée au pas de charge une fois de plus, alors que ce musée mériterait au minimum une demi-journée.

Enfin, l’après-midi, après avoir déjeuné dans une ancienne laiterie, nous sommes allés visiter le musée juif. J’étais très mal à l’aise au cours de cette visite. J’ai trouvé ce musée particulièrement violent, surtout dans sa construction. Le devoir de mémoire est indispensable, mais je n’ai pas senti un musée tourné vers un but pacifiste, mais au contraire j’ai vécu ma déambulation au sein des différentes salles comme une volonté de perpétuer, non pas le souvenir, mais une volonté de revanche violente. Et je me disais que les Palestiniens avaient encore du souci à se faire.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/PergameFriedrichswerderscheKircheMuseeJuif?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKXi27LrqtzCxAE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

 

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16 Octobre 2011, 18:31pm

Publié par Bernardoc

         C’était notre programme pour la matinée de ce troisième jour. Après un retard du bus (le chauffeur de remplacement s’étant trompé d’hôtel) que Franck a tout fait pour réduire au maximum, nous arrivâmes à bon port. Mais nous aurions pu nous arrêter en chemin pour prendre des photos si nous n’avions pas été si pressés. Contrairement à ce qu’indiquait le programme, il n’y eût pas de visite de la ville, mais seulement le parc et le château de Sans, Souci (ou au moins les Neue Kammern), après l’indispensable arrêt à la boutique de souvenirs, que nous aurions mieux fait de fuir : la Trabant coûtait 50% plus cher que dans les autres boutiques que nous eûmes l’occasion de visiter.

         Notre guide maîtrisait aussi bien son sujet que le français, et ce fut un plaisir de découvrir en sa compagnie ce superbe site, sous un très beau soleil matinal. Ensuite nous allâmes nous restaurer dans le « restaurant de la mairie », vieille tradition germanique où les conseils municipaux se terminaient souvent au sous-sol du bâtiment, là où se prenaient certaines décisions importantes.

          L’après-midi fut consacrée à la visite de la Gemäldegalerie, où un guide, dans un français impeccable, nous conduisit devant des tableaux qu’il avait sélectionnés et qu’il nous présentait avec une parfaite compétence, tandis que chacun de nous était assis sur le tabouret qui nous avait été remis à l’entrée et qui nous a suivis tout au long de la visite.

         Et le soir nous nous fîmes beaux pour aller écouter un concert dans l’orangerie du château de Charlottenburg. Nous plongions trois siècles en arrière grâce aux costumes des musiciens et des chanteurs ; malheureusement, arrivés les derniers, nous occupions les derniers rangs et l’acoustique n’était pas géniale. Si nous avons l’occasion de retenter l’expérience, nous réserverons le repas sur place avant le concert, puisque c’est une possibilité qui est offerte.

 

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/SansSouci?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNGQta6syvfVbA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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A S S E Z !

15 Octobre 2011, 22:00pm

Publié par Bernardoc

         Deux jours, deux drames dans l’éducation nationale : une prof s’immole devant ses élèves dans la cour de récréation, un autre va tuer une policière dans une préfecture.

         Faits divers ? Je n’en suis pas sûr, bien au contraire. Si deux enseignants en arrivent à ces extrémités fatales, c’est bien que quelque chose ne tourne pas rond dans ce mammouth auquel il ne va bientôt plus rester que la peau et les os. La droite a bien réussi à faire ce qu’avait promis un ministre qui se disait de gauche à l’époque et qui s’était mis à dos tous ses administrés.

         Se suicider sur son lieu de travail, d’une façon aussi horrible, n’est pas une action neutre. Rappelons-nous, nous autres Girondins, qu’un cadre de France-Télécom avait commis le même geste il y a quelques mois à Mérignac. Dans les deux cas la hiérarchie se retranche derrière des problèmes personnels, alors que c’est la qualité du boulot qui ne fait que se dégrader, et qu’il y a un refus de vouloir prendre en compte cette dégradation des conditions de travail, car cela coûterait trop cher. Et comme le gouvernement n’arrête pas de clamer l’état déplorable des finances vers lequel il a conduit notre pays, il préfère voir disparaître du personnel plutôt que d’embaucher, notamment des médecins du travail, par exemple.

         Souvenons-nous, il y a quelques années c’était le syndrome Guyancourt, avec des cadres de Renault se suicidant à intervalles réguliers devant une charge de travail devenant de plus en plus insupportable. Puis ce fut « la mode » des suicides chez France-télécom, comme avait osé dire un ignoble PDG de cette entreprise privatisée.

Comment donc s’étonner que des enseignants craquent devant des conditions de travail qui ne correspondent plus à celles qui étaient en vigueur lors de leur réussite au concours. Le « toujours plus » qui est exigé n’est pas une philosophie qui vise la réussite des élèves et le bonheur d’aller en classe. Non, décidément, l’éducation n’est pas une marchandise et on ne doit pas la gérer comme on gérerait…l’Oréal par exemple. C’est quand même l’investissement majeur pour l’avenir de la Nation, et il est temps de lui donner tous les besoins humains qu’elle mérite, seul moyen d’éviter la catastrophe annoncée, non seulement par les syndicats, mais aussi par l’Inspection Générale.

Et ce n’est pas fini…

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Nucléaire ? Non merci !

14 Octobre 2011, 19:20pm

Publié par Bernardoc

 

Le Parti de Gauche sera présent aux différents rassemblements organisés le 15 octobre pour la journée d'action nationale en faveur de la sortie du nucléaire, fort de ses propositions en matière de transition énergétique et de planification écologique.

Au lendemain de la présentation du nouveau scénario Negawatt, après le rapport du GIEC sur les énergies renouvelables, et l'annulation de trois permis d'extraction de gaz de schiste, le champ des possibles et des alternatives n'a jamais été aussi ouvert !

Il sera notamment représenté par Martine Billard (députée de Paris, co-présidente du PG), Christiane Chombeau, Jean Charles Lallemand, secrétaires nationaux, Françoise Rubion et Hervé Eon (membres de Bureau National) à Rennes et par Elisa Martin (membre du BN et conseillère régionale Rhône Alpes) et Daniel Baiguini (Bureau National) au Bugey. Des militants du Parti de Gauche seront également présents à Bordeaux et à d'autres lieux de rassemblement.

Départ 14h Place Pey-Berland (mairie de Bordeaux)
Parcours : rue des Frères Bonie, Cours d’Albret, place Gambetta, Clémenceau, allées de Tourny, Grand théâtre, rue Esprit des lois, miroir d’eau sur les quais, Alsace Lorraine, Pey Berland.
Plusieurs interventions, prises de paroles et animations sont prévues tout au long du parcours, ainsi que 5 mn de vacarme ! (Apportez des casseroles, crécelles, tambours, etc.)
Prévoyez votre pique-nique, votre attirail de manifestant, votre bonne humeur !

Et ce n’est pas fini…

 

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Faire front !

12 Octobre 2011, 00:42am

Publié par Bernardoc

         C’est ce que nous avons fait hier matin dans les rues de Bordeaux. Manifestation imposante, plusieurs milliers (8 ?) sans appel général à la grève, mais peu d’enseignants dans le cortège. Comme d’habitude, c’est-à-dire comme pendant les manifs des retraites, la CGT était largement majoritaire, et les autres syndicats équivalaient à environ la moitié du cortège de « la grande dame de la classe ouvrière » comme aime à l’appeler un ancien cadre supérieur de la CUB.

         Des rencontres plaisantes dans le cortège, des militants retraités comme moi, des discussions quant aux participations ou non à la désignation du candidat socialiste (ou radical) au premier tour des élections présidentielles, des militants associatifs, mutualistes, une forte délégation du conseil général, bref un mécontentement très partagé au sein de différentes couches de la population.

         Dommage, le parcours était trop court, mais je suppose que c’était pour permettre à certains, qui n’étaient pas en grève, de retourner au boulot. Dommage aussi, l’Ugict n’apparaissait pas en tant que telle, ses militants étaient répartis dans leurs différents syndicats.

         Je m’approche du stand du Front de Gauche et je demande des tracts pour informer dans mon quartier. Un camarade va pour piocher dans une pile, puis il se ravise et me propose un autre tract sur lequel figurait Front de Gauche ; je lui dis que je préférais l’autre, il me dit mais c’est la même chose, sauf qu’à côté de Front de Gauche il y avait marqué « PCF »…alors que j’étais visiblement « étiqueté » « Parti de Gauche ». L’union est toujours un combat, et j’ai pu distribuer en rentrant le tract avec toutes les composantes du FdG, c’est-à-dire PCF, PG, GU, FASE, R&S, C&A et PCOF, tract qui me paraissait nettement plus unitaire, avec 3 des propositions du FdG :

-      Une autre répartition des richesses et le SMIC à 1 700 € bruts ;

-      La mise au pas des grandes banques ;

-      La mise en place d’un contrôle citoyen sur la dette publique illégitime et un moratoire des remboursements.

Et ce n’est pas fini…

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Visite de Berlin.

11 Octobre 2011, 17:03pm

Publié par Bernardoc

         Notre deuxième journée était entièrement consacrée à la visite de Berlin : bus le matin et bateau l’après-midi. Morceau de choix : nous commençons par la visite du Reichstag…où nous attend, une heure après celui de l’hôtel, un copieux petit déjeuner, qui en a fait reculer certains ! Mais c’est une expérience à vivre. Nous y sommes allés après être montés sur la terrasse et avant de gravir la coupole, une magnifique construction de verre et métal pour laquelle, sans aucun doute, l’architecte s’est fait plaisir, et il a eu raison : le jeu avec les réflexions selon les niveaux est superbe ! Et la pente n’est pas trop raide (il n’existe pas d’ascenseur). Bien entendu, en bons Français, nous avons commencé par monter à contresens, jusqu’à ce que l’on nous fasse comprendre que la montée s’effectuait par l’autre rampe : il aurait fallu regarder par terre alors que nous étions subjugués par l’édifice.

 En sortant, moment de recueillement sur un monument horizontal consacré aux parlementaires victimes du nazisme.

         Comme pour le précédent billet, je mettrai un lien vers un album en fin d’article. J’espère qu’il fonctionnera cette fois.

         L’après-midi, par un très beau soleil nous partîmes pour une croisière d’une heure sur la Spree, la rivière qui arrose Berlin, ce qui permet de voir les monuments sous un autre angle et nous terminâmes par Checkpoint Charlie, devenu maintenant un piège à touristes alors que pendant une trentaine d’années c’était un lieu d’angoisse, et quel que soit le sens dans lequel on l’empruntait. Dans un immeuble se tient le « musée du mur », dans lequel les ¾ d’heure que nous avons passés étaient très insuffisants pour en faire le tour. Etonnante exposition, à but pédagogique, mais curieusement cela reste un musée privé.

De retour à l’hôtel, nous avons fait le tour du quartier pour voir s’il existait des restaurants : nous étions en plein quartier turc, et les restaurants proposaient donc de la nourriture orientale, pas vraiment typique de l’Allemagne donc, et nous finîmes par dîner à l’hôtel en compagnie d’André, Eliette et Henri.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Berlin1?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMq6iuyh1avo4gE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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A demain, dans la rue !

10 Octobre 2011, 07:31am

Publié par Bernardoc

 11 octobre :

A l’appel de

CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNEF, UNSA

Grèves et mobilisations partout en France

pour une autre répartition des richesses !

 

 


La journée d’action dans l’Éducation du 27 septembre, où près de la moitié des personnels était en grève et où 170 000 manifestaient, celle prévue à l’initiative des retraités le 06 octobre, les arrêts de travail qui se multiplient dans les entreprises, montrent que l’esprit de mobilisation perdure aujourd’hui en France après la bataille sur les retraites. Les salariés ne se contentent plus d’entendre dire que l’Europe est en crise et que c’est à eux de payer les déficits qui se creusent.

 

Il est temps d’en finir avec cette idée de crise économique « irrémédiable » qui serait due au manque de compétitivité des entreprises françaises, au manque de travail des salariés, à des coûts du travail trop élevés, à des services publics trop onéreux !

Aujourd’hui, dénonçons la crise financière créée par la dictature des marchés financiers et des agences de notations qui déterminent et imposent les choix politiques en matière d’économie et infligent aux peuples une austérité grandissante.

 

En France, le plan Fillon proposé pour réduire le déficit public est injuste, inéquitable et inacceptable. Une nouvelle fois, et contrairement à ce que la campagne médiatique menée par le gouvernement affirme, à travers les salariés, les retraités et les privés d’emplois, ce sont les classes populaires qui seront pénalisées et devront payer la note ! Les plus fortunés et les grandes entreprises ne seront pas mis à contribution à hauteur de leurs ressources réelles : les 170 milliards d’exonération et d’aides fiscales ne sont toujours pas remis en cause par le projet de loi de finance.

 

Dans le projet de loi de finance 2012, nos secteurs sont encore et toujours pressurés. Les suppressions de postes continuent (plus de 14 000 dans l’éducation, 400 au ministère de la Culture pour 2012). La précarité s’intensifie malgré les promesses suite au protocole Tron. Les ministères freinent des quatre fers pour inventorier des personnels non titulaires pouvant prétendre à la titularisation. L’animation populaire n’est plus prise en compte dans le financement public et les conventions collectives sont de plus en plus détériorées voire cassées par les employeurs. Les salaires sont gelés tant dans le privé que dans le public (avec le gel du point d’indice pour 3 ans) et le pouvoir d’achat des salariés est en chute libre. Les conditions de travail de l’ensemble des secteurs se dégradent, intensifiant la souffrance au travail : en cause les hausses d’effectifs dans l’éducation, la multiplication des tâches, la pression permanente et le management autoritaire des employeurs et de l’administration.

 

 

 


Un seul mot d’ordre : mobilisation et convergence des luttes du public et du privé !

Face à ces attaques orchestrées et coordonnées par le gouvernement pour détruire les services publics et pour faire payer la crise aux Français, la FERC CGT dénonce les clivages instrumentalisés par le président de la République entre salariés du public et salariés du privé.

 

Elle réaffirme l’importance d’allier les revendications du public et du privé, d’intensifier leurs convergences pour dénoncer la politique de Sarkozy et revendiquer une autre politique économique basée sur une autre répartition des richesses, la reconquête des services publics et la revitalisation d’une politique industrielle ambitieuse.

 

Le 11 octobre, la FERC portera comme revendications :

 

- une refonte de la politique économique et de la fiscalité de la France,

- l’adoption des budgets nécessaires au développement qualitatif des ministères de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de la Culture à hauteur des besoins pour répondre aux attentes du public,

- l’arrêt des suppressions de postes de fonctionnaires et la révision de la RGPP,

- l’arrêt du recours aux personnels précaires et la titularisation de tous les non titulaires sans condition de concours et de nationalité,

- la création d’un grand service public d’orientation et de formation professionnelle,

- l’arrêt de l’individualisation des rémunérations par l’attribution de primes et la hausse du salaire socialisé tant dans le public que dans le privé, avec a minima le rattrapage de la perte du pouvoir d’achat des 10 dernières années,

- l’ouverture de NAO portant sur les conventions collectives afin d’améliorer les conditions de travail des salariés,

- le retour à une protection sociale solidaire et de haut niveau (retraite, sécurité sociale, santé…) et le retrait des lois portant atteinte à celle-ci.

 

Pour faire aboutir ses revendications et ainsi améliorer les conditions de travail et le pouvoir d’achat des salariés, la FERC CGT appelle l’ensemble des personnels à faire grève*, à amplifier le rapport de force et à se mobiliser fortement lors des manifestations interprofessionnelles qui auront lieu le mardi 11 octobre dans les départements.

 

*un prévis de grève couvrant l’ensemble des personnel a été déposé.

Et ce n'est pas fini...


 

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Deuxième étape : Amsterdam - Berlin.

9 Octobre 2011, 12:01pm

Publié par Bernardoc

         Vol plus court, toujours avec KLM, encore sans un mot de français, mais ça peut se comprendre davantage. Nous n’avons donc pas eu droit à un sandwich mais à de simples biscuits apéro pour accompagner la boisson chaude ou froide qui nous était offerte.

         Nous atterrissons à l’heure (18h30) à l’aéroport TEGEL, en plein centre de Berlin, et qui vit ses derniers mois. Nous survolons donc la ville à basse altitude, ce qui permet de se faire une idée de l’architecture urbaine. Une chose m’a frappé : c’est la quantité d’espaces verts incluse dans ce périmètre urbain. Leurs HLM, du moins ce qui y ressemblait, étaient souvent bâtis en carrés ou en formes elliptiques fermées, et au centre se dressaient de véritables mini-bois, qui, je n’en doute pas, devaient être assidûment fréquentés. Quel contraste avec ce que nous avions connu à Lormont-Génicart il y a plus de trente ans, où ce qui était censé être un espace de jeux n'était qu’une vague surface de pelouse rachitique et trouée !

Frank, notre guide allemand pour la semaine, était bien présent dans l’aéroport pour nous prendre en charge. Quel accent ! On aurait dit un Alsacien !!! Chacun récupéra ses bagages, et ils étaient tous là ! , et nous embarquâmes avec Dieter qui allait être notre chauffeur pendant toute la semaine, à l’exception d’un jour. Court trajet jusqu’à l’hôtel, découverte de chambres spacieuses et confortables (avec Wifi, puisque maintenant ça m’intéresse), le temps de commencer à vider nos valises et c’était l’heure du dîner, qui était prévu ce soir d’arrivée, ce qui était une bonne chose.

Découverte de la cuisine allemande autour du buffet du restaurant de l’hôtel et dodo : demain une longue journée découverte de Berlin, avec notamment la coupole du Reichstag nous attend.

Copier le lien ci-dessous dans votre navigateur pour avoir accès au mini album.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Sep242011?authuser=0&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Une saison culturelle qui commence fort bien.

8 Octobre 2011, 10:10am

Publié par Bernardoc

         Premier rendez-vous hier soir à la bibliothèque multimédia, avec notre Apostrophes à nous. Eduardo BERTI, écrivain argentin (entre autres, parce qu’il est aussi traducteur et éditeur), était interrogé sur le « plateau » de la bibliothèque par Martine, LAVAL de Télérama.

         Parfaitement bilingue, et même plus puisqu’il a fréquenté une école anglaise, l’auteur s’est prêté de bonne grâce au jeu des questions posées par la journaliste. En alternance se déroulaient des séquences de lecture, d’abord en espagnol par Eduardo, puis en français par Martine. Cette lecture bissée dans deux langues différentes n’était pas lassante ; en effet, comme le titre de la soirée l’annonçait, il s’agissait de micro fictions, c’est-à-dire d’un modèle encore plus court que la nouvelle, la moyenne étant d’une demie à deux pages pour les plus longues.

         Ce format nécessite un talent certain : il n’est pas question de se perdre dans des digressions, il faut aller tout de suite à l’essentiel tout en construisant un développement dramatique qui débouche sur une chute qui clôt le récit. Apparemment c’est un genre très prisé en Amérique latine, puisque l’auteur faisait souvent référence aux deux grands que sont BORGES et CORTAZAR.

         Ayant commencé à écrire très jeune (parce qu’il ne savait pas dessiner !) Eduardo publia des romans dès 1999, publiés chez Grasset, alors que ses recueils de micro fictions ont été publiés à partir de 2003 chez Actes Sud, ce qui constitue quand même une référence. J’ai acheté le premier recueil publié par cette maison d’édition La Vie impossible ; pour donner une idée de la longueur de chaque texte, sachez que, entre les pages 11 et 177, ne se trouvent pas moins de 82 petits bijoux que je m’en vais lire de ce pas.

Et ce n’est pas fini…

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