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Le blog de Bernard SARLANDIE

A travers la presse burkinabè

19 Février 2011, 21:13pm

Publié par Bernardoc

  Commençons par un mensuel : L'Etalon Enchaîné. Trois articles m'ont semblé importants d'être retenus pour ce qu'ils révèlent du mode de vie actuel au Burkina Faso.

 "La frustration" : édito qui montre bien l'état d'esprit que peut ressentir le peuple du Faso face à l'ancienne puissance coloniale, et qui peut être à rapprocher des manifestations actuelles des Tunisiens contre notre nouvel ambassadeur.

L'étalon enchaîné

 

 Ensuite, deux articles traduisant des préoccupations importantes pour les habitants : "Yes we can ! "...construire des latrines et le reportage concernant un mariage. A noter que les mariages inter-religieux (chrétiens-catholiques et musulmans) ne sont pas rares.

L'étalon2

  Je vous laisse apprécier les différents styles.

Et ce n'est pas fini...

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Retour du Burkina Faso.

18 Février 2011, 17:53pm

Publié par Bernardoc

         Nous venons donc de passer de 37- 40° à 2 – 14°. C’est-y pas ce qu’on appelle un choc thermique ? Je n’ai pas encore bien réfléchi à la façon dont je vais vous faire partager cette expérience, mais il y aura sans doute quelques extraits de la presse burkinabè, au moins un album photos et sûrement un retour sur l’association Partage et coup de pouce et le boulot qu’elle réalise là-bas, à Koudougou, 3ème ville du pays (je crois).

         En arrivant sur le coup de midi à l’aéroport, pas question de préparer à manger à la maison, mais nous avions oublié qu’il était si difficile de déjeuner à midi au Haillan : trois restaurants fermés et le quatrième complet. Nous n’avons donc pas pu faire travailler le commerce local et nous nous sommes donc rabattus sur le chef-lieu de canton.

Et ce n’est pas fini…

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Bravo Education & Devenir !

14 Février 2011, 11:57am

Publié par Bernardoc

Primes aux chefs d’établissement : Education et Devenir dénonce une décision "imbécile " de Luc Chatel

samedi 5 février 2011 par webmestre

Prime aux chefs d’établissement : une décision imbécile

Imbécile parce que décider d’attribuer une prime sans fixer au préalable les critères de son attribution, c’est courir le risque d’en faire une « prime de servilité ». C’est mettre les chefs d’établissement aux ordres de leurs autorités hiérarchiques directes, c’est renforcer les tendances naturelles à la prudence excessive et surtout limiter leur capacité d’initiative. Elle est donc contre productive au regard des objectifs de performance de l’Ecole. Faire réussir le plus grand nombre d’élèves implique la prise en compte de la diversité, l’adaptation des politiques d’établissement au contexte local. En conséquence, cela requiert le développement de la capacité d’initiative, la mise en place de solutions innovantes aux problèmes qui se posent, la prise de risques… Au lieu de quoi, nous risquons d’avoir des chefs d’établissement soucieux de la conformité ; et quand ils ne le seront pas, ils seront soupçonnés de l’être !

Imbécile parce qu’elle est antinomique de la spécificité du rôle du chef d’établissement, qui porte dans son établissement la double casquette de chef de l’exécutif des décisions prises par son conseil d’administration et de représentant de l’Etat. Par l’existence de cette prime, les acteurs de l’établissement ne verront plus en lui qu’une courroie de transmission des décisions ministérielles.

Imbécile parce qu’elle prétend renforcer l’autorité du chef d’établissement alors qu’elle l’affaiblit puisqu’elle isole le chef d’établissement des personnels en ouvrant la voie du soupçon. Chacun sait que les chefs d’établissement qui parviennent à une certaine efficacité sont ceux qui savent établir la confiance, organiser un travail d’équipe. Jouer l’autorité des chefs d’établissement contre les enseignants représente une grave erreur de management, illustrant une fois de plus à quel point le ministère ignore les réalités du niveau local. Imaginez un chef d’établissement prenant la décision, à l’issue des conseils de classe, de faire passer tel ou tel élève en classe supérieure. Il est déjà difficile, aujourd’hui, dans certaines salles des professeurs, de faire passer ce type de décision en avançant des arguments pédagogiques. Demain, quoiqu’il dise dans ce genre de situation, le chef d’établissement sera soupçonné d’être guidé par l’appât de la récompense… Bonjour l’ambiance et les dégâts collatéraux !

Imbécile aussi parce qu’elle est une grossière erreur de pilotage du système éducatif : après la prime aux recteurs, elle renforce la capacité de contrôle de l’Etat central sur les unités de formation, alors qu’on attend plutôt de celui-ci qu’il donne le sens de l’action à conduire. On attend qu’il impulse celle-ci en faisant accompagner les acteurs du terrain par ses échelons intermédiaires. Au lieu de quoi, on fait de l’Etat et de ses services des instruments de contrôle et on « enrégimente » à tout-va !

Plus grave encore : cette prime est un lourd obstacle à la mise en œuvre d’un « pilotage pédagogique partagé » dans les établissements. Il s’agit pour nous de la seule forme de pilotage susceptible de faire progresser l’Ecole dans sa mission de démocratisation : elle vise à développer le travail d’équipe, au sein de l’équipe de direction certes, mais aussi au niveau de l’ensemble d’un établissement, en d’autres termes à développer « le jeu collectif ». Le pilotage pédagogique partagé permet en particulier d’attribuer des rôles spécifiques au plus grand nombre d’enseignants, pour en faire les cadres qu’ils doivent être. Au lieu de quoi, la prime revient au seul chef… On ne travaillera plus avec lui, on roulera pour lui !

A cet égard, il faut bien voir dans cette décision un forte dimension politique : elle est la marque d’une droite autoritaire, soucieuse de contrôle et de formatage des esprits, moins préoccupée par le souci d’une réelle performance que par l’affichage d’un volontarisme qui ne recule devant rien. Droite qui donne à l’argent des vertus, à l’envers des valeurs que nous avons la mission d’inculquer.

Autant il est dérisoire de parler de récompense ou de reconnaissance des mérites dans ce langage si éloigné de la culture de l’enseignement, autant il serait courageux et juste de donner, dans la clarté, les moyens techniques aux établissements, de rémunérer les personnels engagés dans des actions innovantes qui demandent inventivité, formation personnelle, engagement différent… Il serait courageux et juste de rémunérer les personnels qui prennent en charge de nouvelles missions : orientation, aide, projets transversaux, formation à l’interne, vie dans l’établissement… Il serait courageux et juste de rémunérer les chefs de projets, coordonnateurs, responsables d’échanges de pratiques, référents culturels... Aujourd’hui, il est impossible de reconnaître le travail de toutes ces personnes qui vont bien au-delà de leur simple service, impossible de verser des heures supplémentaires aux AED, aux CPE, aux professeurs-documentalistes[1]. Difficile de verser aux enseignants des heures correspondant à une mission sans faire un exercice d’équilibrisme administratif. Ne parlons pas des obstacles pour rémunérer des intervenants ou des formateurs extérieurs, pour les rembourser de leurs frais de déplacement, etc.

Il ne faudrait pour régler tous ces problèmes que du bon sens administratif, une vraie connaissance des difficultés et surtout une réelle volonté politique. Il suffirait d’un peu de souplesse et d’autonomie aux établissements, dans un cadre national fermement affirmé pour trouver des solutions et redonner confiance à des équipes d’enseignants pour la plupart animées d’une vocation généreuse. Au lieu de quoi, on nous propose d’ignorer le dévouement des enseignants, on laisse penser que les chefs d’établissement seraient seuls les artisans de l’atteinte des objectifs. Et pour le leur prouver, au moment où l’ensemble des personnels de direction estimeraient juste d’obtenir une revalorisation de leur salaire, on voudrait, avec un peu de l(i)ard(s) accordé aux « meilleurs des meilleurs », retirer à tous les moyens d’être légitimement entendus de leurs équipes !

Education & Devenir

Françoise Clerc, Professeur honoraire, université Lyon II Marie Claude Cortial, Professeur d’histoire et géographie, Verneuil sur Avre, Présidente d’E&D Isabelle Klépal, Proviseur du lycée André Malraux, Montataire Claude Rebaud, Proviseur honoraire ancien Président d’E&D José Fouque, Proviseur du lycée Vauvenargues, Aix en Provence, ancien Président d’E&D

1] Les AED n’ont droit à rien. Les CPE et documentalistes ne peuvent toucher que des HTS très faiblement rémunérées. Cependant le nombre total d’heures accordées aux établissements est en nombre fini quel que soit le montant correspondant à l’heure versée.

Et ce n'est pas fini...

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D'un comportement ministériel...

7 Février 2011, 06:56am

Publié par Bernardoc

« Je pense que je ne quitterai pas la Dordogne si ça continue comme ça. »

Et ça veut dire quoi cette phrase MAM ? Que signifie ce ton de condescendance obscène pour les Périgourdins ? Depuis que vous avez voulu envoyer nos services policiers mater la révolution tunisienne, ils ne veulent plus de vous outre-méditerranée ? Et d’abord, à quel titre un ministre des affaires qui lui sont totalement étrangères décide-t-il d’envoyer les troupes du ministère de l’intérieur ? N’y a-t-il pas confusion des genres ?

La Dordogne, un des berceaux du peuplement humain, a toujours été animée d’un esprit de résistance. Avez-vous jamais entendu parler de Jacquou le Croquant ? Et cet esprit est resté vivace dans ce pays d’Occitanie. Au cours de la première guerre mondiale, nos villages ont été décimés : il n’y a qu’à voir les monuments aux morts de certains villages : la liste représente jusqu’à 15% de de la population actuelle ; et pourtant, ils allaient au massacre en croyant défendre la liberté alors que c’était pour le profit de gens qui, eux, ne se massacraient pas puisqu’ils se connaissaient. Pendant la guerre contre les nazis,  les croquants n’allaient pas serrer la main des « boches » (comme on disait alors), ils étaient dans les maquis.

La Dordogne est une terre de gauche : voir comment votre « compagnon » (c’est comme ça qu’on dit à l’UMP, non ?) Xavier DARCOS a été remercié à Périgueux, le chef-lieu du département.

Alors, non, Madame ALLIOT-MARIE, vous n’êtes pas bienvenue sur cette terre de résistance et de reconquête. Si vous voulez voir du pays, vous pourrez retrouver votre ami BEN ALI en Arabie Saoudite…à moins que vous ne préfériez l’Iran ?

Mais de grâce, je vous en prie, un peu de respect pour les Périgourdins, sinon la révolution citoyenne française, dans la droite ligne de ce qui se passe en Tunisie et en Egypte pourrait bien partir de Dordogne.

Et ce n’est pas fini…

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Sur les pas de Gavroche : un parcours populaire.

6 Février 2011, 19:28pm

Publié par Bernardoc

  C'est l'album que je mets en ligne après ma dernière visite à Paris avec un guide : Dix balades historiques sur les traces du Paris insolite et rebelle, de Madia TOVAR et Monique HUSSIN, publié chez Le Temps des Cerises, 2008.

Et ce n'est pas fini...

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5 février 2011 : 2ème Fête du jeu au Haillan.

5 Février 2011, 21:10pm

Publié par Bernardoc

  Pour sa deuxième édition, la Fête du jeu avait déménagé : le succès ayant été tel l'an dernier, il était à craindre que la ludothèque et l'Espace Socio Culturel soit trop petit, et c'est donc la salle des sports Georges RICART qui avait été "réquisitionnée".

  Petits et grands de l'ensemble des quartiers du Haillan s'y sont retrouvés pour des jeux surdimensionnés qui permettaient à chacun de se mesurer soi à lui même, soit à un adversaire, et une taille supérieure ne conduisait pas obligatoirement à la victoire.

 Voici quelques vues de cet après-midi récréatif où chacun a pu avoir un avant-goût des vacances d'hiver qui ne vont pas tarder à arriver.

Jeu 2011 004

Tenter d'aller à un endroit précis au coeur d'une boule ne semblait pas toujours évident.

Jeu 2011 005

Les joutes au soleil.

 

Jeu 2011 006

Comme d'habitude, les jeux de société étaient présents.

 

Jeu 2011 007

Un supporteur d'avant-match. On a gagné !

 

Jeu 2011 008

Classique : le château gonflable.

 

Jeu 2011 011

Une partie de la salle.

 

Jeu 2011 012

Le stand de l'ESC avec sa machine à remonter le temps.

 

Jeu 2011 014

Y a-t-il une fête du jeu sans tir à la corde ?

Et ce n'est pas fini...

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Pour vous éviter d'écrire au CoReM

4 Février 2011, 17:55pm

Publié par Bernardoc

  J'avais posé des questions précises au Président  ; voici la réponse anonyme que j'ai reçue en publipostage, réponse qui ne répond pas à une de mes questions : "Qu'y a-t-il de Mutualiste dans le Corem ? " puisque c'est la signification du "M".

 Traiter les sociétaires avec un tel mépris n'encourage pas à faire de la propagande pour ce fonds de pension.

Corem

Et ce n'est pas fini...

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La Rouilleuse.

2 Février 2011, 00:02am

Publié par Bernardoc

         J’en avais entendu parler lors du Forum des associations, et je m’étais fait expliquer car le premier tract n’était pas très clair.

Rouilleuse 001

         La Rouilleuse est une ancienne source d’eau ferrugineuse, et c’est cette ancienneté qui a donné l’idée à une équipe de retrouver les souvenirs qui forment le vrai patrimoine du Haillan. Et cela se traduit par une collecte d’histoires, des « Histoires en marche » qui nous sont présentées lors de veillées au rythme bimestriel.

Rouilleuse 004

         J’avais loupé la première et je louperai la troisième, donc je me suis précipité hier soir, dans le hall de l’Entrepôt pour participer à la seconde, qui avait pour thème «les fêtes ». Nous avons donc entendu (et vu ! grâce aux archives du club de généalogie) les concours hippiques de Bel Air (Roger a intérêt à bien surveiller son terrain s’il veut continuer à le proposer aux footeux !), le carnaval et les différents défilés de fanfares,… La convivialité était assurée par un accueil avec un vin chaud et des merveilles pour que nous ne rentrions pas chez nous le ventre vide.

Rouilleuse 009

         Ce fut un spectacle bien enlevé, faisant alterner saynètes, la plupart imaginées et jouées par les volontaires d’Unis-Cités dont la mission est justement d’accompagner ce travail de mémoire, chansons que nous chantions bien entendu tous ensemble, concert de djembé, sans oublier Carole la conteuse, dans une fort habile construction en abîme, et le morceau de bravoure de Marco en ricardeyre.

Rouilleuse 011

         Une agréable surprise également : un public différent de celui que l’on rencontre habituellement lors des autres spectacles, et un résultat qui me semble refléter le bonheur d’être ensemble et de retrouver ses racines haillanaises. Peut-être un jour entendrons-nous parler de l’occitanité du Haillan et le gascon fera-t-il son apparition autour de La Rouilleuse.

Et ce n’est pas fini…

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Visite à Rennes

1 Février 2011, 11:34am

Publié par Bernardoc

  Quelques photos sur un album prises au cours d'une visite écourtée par le froid.

Et ce n'est pas fini...

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Assemblée générale de France-Cuba.

31 Janvier 2011, 16:11pm

Publié par Bernardoc

Assemblées générales 013

         Encore un point fort de la vie associative haillanaise, et la ville est très heureuse chaque année d’accueillir l’assemblée générale de cette association d’information et de solidarité. Cette année l’ambassadeur de Cuba en France ne nous avait pas fait l’honneur de sa visite, mais comme à l’accoutumée la secrétaire générale de l’association nationale était présente à nos travaux.

Assemblées générales 011

         Après le mot de bienvenue que j’ai délivré au nom du Maire, José, le Président, dans un discours très ironique, nous a rappelé un certain nombre de vérités concernant ce pays. Puis ce fut le tour de la secrétaire générale de nous entretenir des évolutions qui sont en cours à Cuba.

  Assemblées générales 012       L’intervention suivante fut celle de l’invité : Salim LAMRANI, enseignant-chercheur, venu présenter son dernier livre : CUBA : Ce que les média ne vous diront jamais, livre dédié aux cinq emprisonnés aux USA, avec un prologue de Nelson MANDELA. Salim n’hésitait pas à citer ses sources, à savoir des rapports ou des enquêtes réalisés par des organismes internationaux officiels qui n’avaient rien à voir avec Cuba et qui ne pouvaient donc être taxés de propagande : et c’est là qu’on se rend compte du niveau de désinformation concernant ce pays qui subit un blocus étatsunien depuis bientôt cinquante ans.

Assemblées générales 015

   Assemblées générales 016      Le dernier point officiel de l’ordre du jour était le vote pour le renouvellement de la Commission Permanente, suivi du traditionnel mojito. Ensuite, place à la fête avec un concert assuré par le groupe Sonneto, un groupe « cubain» composé de deux Chiliens, un Galicien, un Polonais, un Marocain et un Sicilien. Mais le son était là et les danseurs furent nombreux sur la piste du Forum.

Assemblées générales 021

         Enfin, un repas à la cubaine, préparé et servi par les membres de la Commission Permanente, clôturait cette journée d’échanges.


Assemblées générales 024

Et ce n’est pas fini…

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