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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Bain de jouvence.

31 Octobre 2020, 09:21am

Publié par Bernardoc

Hier soir, sur F3, j'ai rajeuni de plus de 50 ans devant le programme ORTF : ils ont inventé la télévision. Même si c'était une émission à la gloire de Pierre SABBAGH, les séquences judicieusement choisies m'ont fait revivre les émissions de qualité en noir et blanc. C'était l'époque où « l'étrange lucarne » nous attirait comme la lumière attire les papillons de nuit. Les séquences censées représenter la vie familiale de l'époque m'ont ravi avec les papiers peints dont on ne voudrait pas maintenant, mais qui faisaient fureur à l'époque, le meuble télévision, l'obligation de se lever et d'appuyer sur un bouton pour changer de chaîne (eh non, pas de zapette) lorsque la deuxième est arrivée, l'introduction du carré blanc...

On a mentionné les réalisateurs communistes comme Claude SANTELLI et Stellio LORENZI, la censure dont a été victime Jean FERRAT à plusieurs reprises, les quelques 150 journalistes virés pour avoir fait grève en 1968. Bien entendu Pompidou affirmant que « la télévision est la voix de la France » débouche après la fin du ministère Chaban sur la réinstauration du ministère de l'information.

La distraction, avec de nombreux jeux, n'empêchait pas la présence dans les programmes de la culture et des émissions politiques ; si l'on n'avait pas eu la sortie de Maurice CLAVEL « Messieurs les censeurs, bonsoir ! », il aurait manqué quelque chose à cette rétrospective.

Puis en même temps que la couleur (eh oui, les jeunes, en ce temps-là la télé n'était pas en couleur – je me souviens d'ailleurs qu'à la rentrée 1967, une liste de candidats à la gestion de la cité-U réclamait l'achat d'un poste couleur pour une des salles de télé) apparurent de nouvelles émissions, même si on conservait l'indéboulonnable Guy LUX.

C'était vraiment une autre époque, je ne connaissais pas Rose alors qu'aujourd'hui nous fêtons, confinés, nos 46 ans de mariage.

Et ce n'est pas fini...

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Castello Maniace.

13 Octobre 2020, 08:33am

Publié par Bernardoc

Cette visite n'était pas prévue à l'origine, mais, pour cause de covid, elle s'est substituée à celle du musée régional archéologique qui aurait entraîné 1h15 d'attente entre les premiers et les derniers du groupe.

Mais nous ne l'avons pas regretté, marcher le long de la pointe sud d'Ortigia, malgré le vent, fut une balade agréable.

Avant d'y arriver nous découvrons la Fonte aretusa issue, d'après la légende, de la transformation d'Aréthuse en source, rejointe par son amoureux Alphée, transformé, lui, en fleuve. Un joli bassin où barbotent les canards à l'abri des papyrus.

Le château lui même m'a fait penser à ces châteaux de la côte ouest africaine, de Gorée à Elmina, où les esclaves étaient « stockés » avant d'être envoyés outre-Atlantique. Mais je vais faire appel au guide vert Michelin pour vous le décrire : « La forteresse en grès construite par Frédéric II Hohenstaufen dans la première moitié du XIII° siècle porte le nom d'un général byzantin qui, en 1038, tenta d'éviter que l'île ne tombât aux mains des Arabes en la ceinturant de fortifications. La sala ipostila est une belle salle voûtée portée par des colonnes à bandes alternées (nous avons pensé aux Entrepôts Laîné décorés par Burren). Deux salles qui donnent sur la place d'armes accueillent un petit antiquarium et une exposition sur l'histoire du bâtiment ».

C'est ainsi que se conclut ce cinquième jour avec le départ vers notre hôtel sur les pentes de l'Etna.

Et ce n'est pas fini...

Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
Castello Maniace.
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Castello Maniace.
Castello Maniace.
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Syracuse : le théâtre grec et alentours.

11 Octobre 2020, 14:16pm

Publié par Bernardoc

Le theatron est un des plus grands monuments de l'Antiquité. Il n'a pas été élevé, mais creusé dans une colline en utilisant la pente de celle-ci. Construit au V° siècle avJC il connut la première représentation théâtrale des Perses d'Eschyle, des combats de gladiateurs avant la construction de l'amphithéâtre romain. Plus tard, les Espagnols y installèrent des moulins à eau dont on peut toujours voir les vestiges.

En effet l'eau arrivait jusque là par un aqueduc qui amenait l'eau du rio Bottigliera, à 35 km. Il est toujours en activité et débouche dans la grotte du Nymphée, baignée par un bassin rectangulaire.

En redescendant vers la scène du théâtre, où se déroulent encore des spectacles, bien entendu, dirai-je, nous nous rapprochons de l'amphithéâtre romain qui, lui, date du Ier siècle de notre ère. Lui aussi a été pour moitié creusé, mais aussi élevé grâce aux pierres extraites des latomies (voir plus haut). Personnellement je l'ai trouvé bien moins impressionnant que le théâtre, sans doute à cause de la végétation beaucoup plus proche du monument.

Et ce n'est pas fini...

 

Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
Syracuse : le théâtre grec et alentours.
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Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.

10 Octobre 2020, 08:54am

Publié par Bernardoc

Je l'ai vu, et je m'en souviens au Haillan...

Mais Syracuse, au sud-est de la Sicile, ce n'est pas seulement une chanson : ce fut la rivale d'Athènes et de Carthage.

Dès le matin, le dépaysement était complet : notre hôtel se situait en bordure de l'hippodrome et nous avons pu assister depuis la salle du petit-déjeuner, assimilée à des loges, à l'entraînement des chevaux, en trot attelé ou au galop. Les jockeys nous saluaient depuis la piste.

Notre visite commence par les latomies. Qu'est-ce que les latomies ? Ce sont les anciennes carrières d'où ont été extraites les pierres qui ont servi à la construction des monuments. Ensuite, elles ont été transformées en prison du temps des Romains.

Les tremblements de terre ont provoqué des effondrements et l'on peut encore distinguer certains piliers qui soutenaient les grottes creusées pour l'extraction.

La grotte la plus remarquable, située dans la latomie du Paradis, est la Orecchio di Dioniso, remarquable de par la forme de l'entrée qui ressemble au pavillon de l'oreille, remarquable aussi par l'accoustique qu'elle produit. Un bon endroit pour un concert ?

Nous poursuivons en remontant vers la nécropole qui se trouve au-dessus du théâtre grec. Mais ne soyez pas impatients, ça viendra !

Et ce n'est pas fini...

Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
Syracuse : le parc archéologique de Neapolis.
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Villa Romana del Casale.

9 Octobre 2020, 11:41am

Publié par Bernardoc

Après un excellent déjeuner à Piazza Armerina, nous nous dirigeons vers un autre site inscrit au Patrimoine mondial (1997), la Villa romaine du Casale.

Les premiers indices de ce trésor ont été découverts en 1881, mais c'est à partir de 1929 que les fouilles ont été systématiques et le public peut en profiter depuis 1954.

Résidence secondaire ( !! ), elle fut utilisée entre le IV° et le XII° siècle. Résidence secondaire, mais avec tout le luxe nécessaire pour s'y sentir bien, à commencer par des thermes dont on peut admirer les structures qui alliaient utilité et décoration.

Après ce premier aperçu, nous pénétrons au sein des bâtiments, et c'est là que se révèlent la magnificence des mosaïques conservées sous des alluvions pendant huit siècles, d'où leur excellent état de conservation.

Ces mosaïques sont une ode à l'oisiveté, les séjours à la villa, outre les bains, se passaient en épisodes de chasse, de pêche, d'activités sportives (avec les fameuses femmes en bikini) ; en fait c'est l'illustration du principe : « Mens sana in corpore sano ». L'harmonie : tout un art de vivre illustré au fil des pièces. Toutes se trouvent autour d'un péristyle, également encadré d'une basilique, d'un atrium et d'une cour polygonale.

Nous n'y étions pas en début de matinée comme le suggère le guide, mais en début d'après-midi. Mais, comme partout, il n'y avait qu'un groupe en plus du nôtre, au grand désespoir des personnes dont le métier est de s'occuper des touristes.

Piazza Armerina représentait notre seule escapade au centre de l'île et nous rejoignons la côte pour le soir, et en particulier Syracuse (que « j'aimerais tant voir », à l'hôtel Eurêka (ah oui, je ne vous l'ai pas encore signalé, mais Archimède était sicilien).

Et ce n'est pas fini...

Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
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Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
Villa Romana del Casale.
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Villa Romana del Casale.
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Agrigente.

8 Octobre 2020, 08:16am

Publié par Bernardoc

Nous ne visiterons pas cette ville de 60 000 habitants, alors qu'en 500 avJC c'était la 4ème cité du monde connu avec 200 000 habitants. Non, nous nous « contenterons » de visiter « La Valle dei Templi ». On l'appelle improprement « vallée » alors que nous sommes sur la crête d'une colline sur laquelle se dressent une dizaine de temples.

Nous commençons par le Temple de Junon, et nous suivrons, à pied, la Via Sacra d'est en ouest. Nous ne pénètrerons dans aucun des temples (sécurité ? ) et nous nous installons sur l'immense autel qui est érigé devant le monument pour écouter les explications de Laurent.

Après avoir suivi la muraille d'enceinte, nous découvrons des tombes paléochrétiennes creusées dans le roc. A côté sont exposées deux statues romaines trouvées il y a une quinzaine d'années et dont les plis de la toge sont remarquables de réalisme.

A l'autre extrémité de la Via Sacra, nous découvrons le temple de la Concorde, remarquablement bien conservé et surveillé par une colossale statue moderne d'Icare tombé, œuvre d'un artiste franco-polonais Igor Mitoraj.

Nous poursuivons par des catacombes (nous restons en surface) et traversons le magnifique jardin mis en place par Sir Alexander Hardcastle autour de sa Villa Aurea.

La balade dans cette « vallée » revêt un caractère pédagogique avec la figuration moderne des outils de construction.

Nous continuons par un chemin bordé d'asphodèles, qui ne nous apparaissaient pas en touffe ni parfumées, jusqu'au temple dit de castor et Pollux avant de poursuivre vers le musée archéologique régional.

Et ce n'est pas fini...

Agrigente.
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Selinunte.

7 Octobre 2020, 10:28am

Publié par Bernardoc

Nous redescendons d'Erice par la même route sinueuse et nous dirigeons vers le sud-est en direction de Selinunte, prospère cité grecque des VI° et V° siècles avant notre ère, rivale de Segesta dont nous avons visité le temple le matin. Elle a abrité jusqu'à 80 000 habitants. Vu l'étendue du site, les déplacements se feront en petits trains électriques sur pneus.

On y trouve pas moins de sept temples (repérés de A à G) plus ou moins bien conservés (les tremblements de terre sont passés par là au Moyen Age), mais cela permet de bien comprendre comment les monuments ont été érigés.

Le premier temple qui paraît debout a en fait été anastylosé (reconstruit) en 1957.

Mais outre les temples nous découvrons les rues de la ville et les restes d'habitations. Dans l'une, une baignoire sabot malencontreusement testée et brisée par une Américaine il y a quelques années. Le long des chemins au bord desquels fleurit l'absinthe, nous arrivons vers un quartier commerçant où le sol des échoppes révèle encore des traces de mosaïques rustiques.

Situé en bord de mer, Selinunte prospéra grâce à ses ports et les plages qui s'étendent à ses pieds constituent un attrait supplémentaire.

Nous avons fait partie de la deuxième vague pour redescendre au parking et l'attente fut un peu longue.

Nous nous dirigeons maintenant vers Agrigente pour une nuit à l'hôtel Villa Romana à Porto Empedocle.

Et ce n'est pas fini...

 

 

Selinunte.
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Segesta.

5 Octobre 2020, 08:55am

Publié par Bernardoc

Début de notre périple, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre ; première étape, 90 kilomètres à l'ouest de Palerme : Segesta. Et nous passons donc d'une époque byzantine à un paysage qui nous rappelle furieusement la Grèce, ce qui n'a rien d'étonnant, cette cité étant au V° siècle avJC un des principaux lieux d'influence hellénique du bassin méditerranéen.

Le temple, de style dorique, se dresse sur une butte entourée de vallons où s'épanouissent quantité de plantes méditerranéennes.

Le péristyle est dans un état de conservation surprenant, et les 36 colonnes non cannelées ont résisté aux nombreux tremblements de terre qui affectent l'île. Ce fut un grand moment d'explication architecturale que Laurent nous a prodigué, pointant des détails que nous, profanes, n'aurions pas remarqué, que ce soit sur l'assise comme sur le fronton ou les angles sommitaux.

Nous étions seuls autour du temple et c'était un moment et un lieu propice à la méditation.

Et ce n'est pas fini...

Segesta.
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La cathédrale de Palerme.

29 Septembre 2020, 14:01pm

Publié par Bernardoc

Edifice majestueux, qui, comme le palais des Normands, mêle plusieurs styles, suite aux différentes arrivées de population.

VI° siècle : basilique byzantine ;

IX° siècle : mosquée (la plus grande de Sicile, prévue pour 7 000 fidèles) ;

XII° siècle : cathédrale normande ;

XV° siècle : portique sud, gothico-catalan ;

XVIII° siècle : coupole néoclassique (Habsbourg).

La cathédrale était en partie fermée lors de notre visite pour cause de mariage. Nous nous sommes donc contentés de tourner autour des tombes royales des souverains souabes (originaires du sud de la Bavière) entre 1095 et 1250. Leur histoire nous fut brillamment contée par notre guide érudit Laurent, mais je préfère vous la laisser découvrir par vous-même, j'aurais trop peur de me tromper et d'oublier des épisodes.

Et ce n'est pas fini...

 

La cathédrale de Palerme.
La cathédrale de Palerme.
La cathédrale de Palerme.
La cathédrale de Palerme.
La cathédrale de Palerme.
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La cathédrale de Palerme.
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Lascaux.

12 Septembre 2020, 11:31am

Publié par Bernardoc

En revenant de Polynésie, en 1989, nous avions visité Lascaux II. Nous avions visité Lascaux III lorsqu'elle était à Cap Sciences. Et jeudi nous avons visité Lascaux IV fac-similé exact de la grotte originale inventée il y a 80 ans lorsque Marcel Ravidat tenta de sortir son chien, tombé dans un trou à la poursuite d'un lapin.

La visite, guidée par la remarquable Marie-Elise, dura presque deux heures, et nous en apprîmes des choses, notamment que les hommes de cro-magnon étaient des athlètes de plus de 1,8 mètres. Remarquable Marie-Elise , oui, car la visite était tout sauf neutre, et l'engagement militant de la guide faisait plaisir à entendre, même si j'ai quelques doutes quand elle parlait de sa langue maternelle l'occitan.

En sortant de la grotte, nous passons par un lieu pédagogique, que j'ai baptisé Lascaux V, puisque nous y trouvons à nouveau les peintures que là nous pouvons photographier.

Enfin, la visite se termine par une grotte numérique, qui malheureusement ne pouvait être inter-active pour cause de virus, et qui montrait toutes les œuvres inspirées par cet art pariétal, de Giacometti à Picasso, en passant par Miro et Brancusi.

Un très bel après-midi, et un grand merci à Josiane et Didier pour ce cadeau.

Et ce n'est pas fini...

Lascaux.
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