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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Vous êtes tatoué(e) ?

18 Février 2021, 10:38am

Publié par Bernardoc

Tiré de Franceinfo

Pour compléter les futurs cancers tabagiques, les futurs cancers « tatoués » ?

Se faire tatouer n'est pas sans danger et cela ne concerne pas seulement le des mesures d'hygiènes. Selon une étude de l'UFC-Que Choisir, publiée jeudi 18 février, les trois quarts des encres de tatouage les plus utilisées en France (75%) présentent un risque sanitaire élevé. L'association saisit la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pour procéder au retrait et au rappel de nombreux produits.

L'association de défense des droits des consommateurs a effectué des tests en laboratoire sur 20 encres de tatouage parmi les plus utilisées en France. Selon ces analyses, seules cinq répondent aux différentes réglementations existant en France et en Europe fixant la liste des substances qui ne peuvent pas entrer dans la composition des produits de tatouage. Sur ces 20 encres, 15 sont élaborées aux États-Unis, deux en Chine. Trois seulement proviennent de l'Union européenne.

Les résultats des tests sont "alarmants", estime l'UFC-Que Choisir qui a repéré notamment des colorants interdits ou des substances cancérogènes qui sont injectées dans l'organisme. "Colorants C.I 74260, C.I. 73915, Isothiazolinones, hydrocarbures aromatiques polycycliques, amines aromatiques, derrière ces noms incompréhensibles pour le commun des mortels se cachent des produits chimiques présentant un risque avéré pour les êtres humains, puisqu’ils sont pour la plupart cancérogènes, et de ce fait encadrés par diverses réglementations", souligne l'association.

Le tatouage fait de plus en plus d'adeptes. 20% de la population majeure s'est déjà faite tatouer. Chez les moins de 35 ans, 30% a déjà eu recours aux services d'un tatoueur. L'UFC-Que Choisir a donc saisi la DGCCRF et l'ANSM pour qu'elles intensifient leurs contrôles et qu'elles ordonnent le rappel immédiat des produits dangereux identifiés. L'association exige également des professionnels qu'ils témoignent d'un sens aigu des responsabilités. Et elle alerte les candidats au tatouage à la plus grande vigilance.

Et ce n'est pas fini...


 

 

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Oui !

8 Février 2021, 11:36am

Publié par Bernardoc

En Nouvelle-Aquitaine, un protocole expérimental pour tenter de sauver les lieux culturels

Le président de la région a demandé le feu vert du gouvernement pour engager une expérimentation qui permettrait d’encadrer la réouverture des cinémas, musées, salles de concert ou théâtres en limitant au maximum la propagation du Covid-19 par aérosols.
 

par Eva Fonteneau, correspondante à Bordeaux de Libération (extraits)
 

Mettre la science au service de la culture. Cette phrase pourrait résumer grossièrement la proposition du président PS de la région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, au Premier ministre, Jean Castex et à la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot. Dans deux lettres datées du 25 janvier et du 1er février – restées à ce jour sans réponse – l’élu écrit : «Il n’est pas acceptable que la protection sanitaire des citoyens se résume à interdire toute vie culturelle.» Pour «avancer dans cette période mortifère», Alain Rousset demande le feu vert pour engager «une expérimentation avec suivi scientifique» sur son territoire. Ce «protocole singulier» permettrait d’encadrer la réouverture des cinémas, musées, salles de café-concert, théâtres, opéras, studios de répétition… «Nous ne sommes pas là pour taper du poing sur la table, mais pour apporter une solution constructive. Il faut nous préparer à ce que la crise dure. Peut-être même des années», argumente le socialiste, également en campagne pour les régionales.

C’est peu dire, qu’après onze mois à l’arrêt, les acteurs du monde culturel suivent cet échange avec grand intérêt. En Nouvelle-Aquitaine, 300 responsables de salles ont déjà levé la main pour intégrer l’expérience : de Poitiers à Libourne, en passant par Angoulême, Bordeaux, Limoges ou Périgueux. «Les personnels de santé font en sorte que nous puissions rester vivants. Nous, on a qu’une obsession, c’est que les spectacles puissent rester vivants. Les artistes ont besoin de retrouver la lumière», justifie Joël Brouch, directeur de l’office artistique de Nouvelle-Aquitaine.

Pour entrebâiller de nouveau le rideau sur scène, pas de baguette magique, mais un simulateur informatique baptisé Opéra pour «outil probabiliste pour l’évaluation du risque par aérosols», développé par l’Institut technologique européen des métiers de la musique (Itemm). En lien avec le conseil scientifique régional – un premier contact a déjà été établi avec un pneumologue – l’outil aura pour mission d’imaginer «la meilleure configuration possible» pour rouvrir les lieux culturels en «limitant le risque de transmission du Covid-19 par aérosols». Comprendre : le mouvement des particules invisibles en suspension dans l’air. La directrice de l’Itemm, Carole Le Rendu, en détaille les contours : «Jauge, hauteur de plafond, type de scène, d’instruments, caractéristique de la ventilation, durée du spectacle… Au total, nous avons identifié trente paramètres qui seront actualisés selon l’évolution de la crise. Notre diagnostic fournira aux responsables de salles des éléments tangibles pour aider les autorités publiques à la prise de décision. Car attention, nous ne sommes ni un organisme de santé, ni les autorités publiques. On ne donnera pas l’autorisation d’ouvrir ou non.»

L’expérimentation de la région prendra aussi en compte le flux des personnes (entrée, sortie, entracte…) les points de contact où le virus peut se déposer (poignées, interrupteurs…), la logistique associée à la configuration (files d’attente, sièges…), la désinfection de salles… Opéra s’inspire des travaux sur des modèles de propagation de la grippe. «Tous les scénarios seront imaginés avec le masque, précise la chercheuse. On le rappelle d’emblée car des artistes nous ont assuré qu’ils ne joueront pas, “par principe”, devant un public masqué. Ils ont besoin “d’interagir”.» Des professionnels de la culture s’interrogent aussi sur «l’intérêt de venir à un concert sans pouvoir danser, sauter, chanter fort ou prendre son voisin dans les bras» porté par l’euphorie du moment. «Sur ce point, les salles devront considérer l’impact des protocoles sanitaires, miser sur des changements comportementaux. Tous ne sont pas prêts à l’accepter», concède Caroline Le Rendu. Si le gouvernement répond positivement, des tests avec public seront mis en place dans une douzaine de villes en Nouvelle-Aquitaine. L’Itemm espère aussi élargir sa base de données en testant son outil «dans de petits espaces types bars ou caves». Des lieux où les jeunes artistes font souvent leurs premiers pas.

Et ce n'est pas fini...

 

 

 

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Le bal des dézingueurs.

3 Février 2021, 10:15am

Publié par Bernardoc

Ce livre est sorti en février 2017 et il a été écrit entre janvier 2015 et la rédaction s'est arrêtée alors que Macron était encore ministre du gouvernement Valls. C'est encore ce qu'on peut appeler un livre de circonstances.

Curieux livre sous-titré « Ce que les politiques balancent en off », le « off » se déroulant en principe autour d'une table ministérielle pour un petit-déjeuner ou un repas, ou bien dans un restaurant dont les prix sont largement au-dessus de ma bourse, moi fonctionnaire retraité. Les auteurs en citent d'ailleurs 32, qu'apparemment ils ont visités à l'invitation de politiques.

Tout le monde en prend pour son grade ; les seuls absents sont les communistes pour qui apparemment ce n'est pas un mode de communication.

J'avais acheté le livre à l'époque, et puis il s'était trouvé enfoui sous une multitude d'autres ; il vient de ressortir, mais avec le temps, il apparaît un peu comme du réchauffé. Cependant, dans un chapitre (un des plus longs du livre, 11 pages) intitulé « Macron trépigne », le futur élu est fort bien décrit, et ceux qui feignent d'être surpris de ce que nous vivons depuis bientôt quatre ans auraient mieux fait de s'intéresser à ce que concoctait à l'époque le ministre de l'économie : il s'entraînait !

Et ce n'est pas fini...

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Season's greetings

25 Décembre 2020, 10:59am

Publié par Bernardoc

Comme on disait dans l'UE avant que les Britanniques ne nous quittent.

Et ce n'est pas fini...

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Black and white.

18 Décembre 2020, 13:37pm

Publié par Bernardoc

Beaucoup de plaisir à regarder cette fiction-docu sur F3 en deux épisodes (en fait quatre, mais comme cela devient habituel deux à la suite).

Cette histoire se passe au Sénégal, des années '30 jusqu'à l'aube des indépendances africaines, ce qui permet de mettre en scène, au milieu de magnifiques paysages, le jeune Leopold Sedar SENGHOR qui nous parle de son très cher ami Georges POMPIDOU, tous deux amoureux de la belle Fari CISS, qui avait épousé un capitaine métropolitain.

Le milieu colonial est extrêmement bien décrit (40 ans plus tard j'ai pu en remarquer des réminiscences au Ghana), avec un apartheid dont le nom n'avait pas encore été inventé. Les luttes paysannes montrent la maturité politique des paysans sénégalais, tout comme les luttes ouvrières décrites dans les romans de SEMBENE Ousmane (Les Bouts de bois de Dieu).

Ce qui est intéressant, c'est la volonté de certains toubab de vouloir travailler en bonne intelligence avec la population locale, même si parfois cela est difficile à faire admettre.

Les scènes du début de la guerre, avec l'allégeance à Pétain, montrent que cela peut déboucher sur une véritable et triste caricature, l'attaque de la librairie (la seule à Dakar) d'un juif allemand ayant fui le nazisme l'illustre très bien, comme l'étoile jaune sur la veste du seul médecin noir.

Pourquoi parlé-je de « fiction-docu » ? Parce que, à la fin du film, qui se termine par l'assassinat de Fari en campagne pour la mairie de Dakar, j'ai appris que l'ancien capitaine devenu le général de Bourbon (le veuf de Fari) avait fait partie des conseillers du président au début de l'indépendance.

Et ce n'est pas fini...

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Hodiaù estas la Zamenhof tago.

15 Décembre 2020, 09:13am

Publié par Bernardoc

En l'honneur de l'initiateur de l'espéranto, les espérantistes du monde entier célèbrent son anniversaire chaque 15 décembre.

Ludwig Zamenhof a créé la base de cette langue internationale espéranto, qui entre temps est devenue aussi la langue maternelle de milliers de personnes à travers le monde. Zamenhof est né à Bialystok, une ville alors multilingue, se situant aujourd’hui au Nord-Est de la Pologne. Il éprouve de l’intérieur les conflits entre Juifs et Russes, Polonais et Allemands. Déjà comme écolier, il avait donc décidé de créer une langue commune et facile à apprendre, pour qu’on puisse résoudre les conflits par le dialogue et non par la force. Il a pu lancer une première version en 1878, lors de ses 19 ans, avec quelques amis d’école – et même avec une chanson dans la nouvelle langue.

Zamenhof a étudié la médecine et est devenu ophtalmologiste. Il a pu travailler sur son projet de langue et réussir à la faire connaître par la publication d’un livre en 1887, grâce à une dot de son beau-père. Il a choisi comme pseudonyme „Dr Esperanto“. „Esperanto“ veut dire „l’homme qui espère“; il a non seulement espéré la propagation de sa langue, mais aussi que celle-ci contribue à la compréhension mutuelle et à la réduction des conflits entre membres de différentes nations.

Le « Premier Livre » (en espéranto « Unua Libro“) contient une introduction, une courte grammaire avec 16 règles de base et un dictionnaire; au début, le livre a été édité en cinq langues : russe, polonais, français, allemand et un peu plus tard en anglais.

L’idée d’une langue internationale dont l’apprentissage est plus rapide que celui des langues déjà existantes circule rapidement – aussi parce que juste avant, il existait déjà une langue similaire, le volapük, qui par contre était beaucoup plus difficile à apprendre. Deux ans seulement après l’édition du « Premier Livre », un club d’espéranto a existé, créant un journal et éditant plusieurs livres dans la nouvelle langue. En 1905, à Boulogne-sur-Mer en France, a eu lieu le premier Congrès Mondial d’espéranto avec presque 700 participants venant de nombreux pays. Zamenhof y a été célébré comme „majstro“ [le maître].

Le nombre de livres disponibles en espéranto a augmenté rapidement; Zamenhof lui-même a réalisé quelques traductions : « Hamlet », « Les Brigands » (Schiller), des parties de l’Ancien Testament et les contes d’Andersen. Il a créé la „Lingva Komitato“ [le Comité Linguistique], qui traitait des questions linguistiques. En Suisse en 1908 a été créée l’Association Internationale d’Espéranto „Universala Esperanto-Asocio (UEA)“. En 1912, 25ans après la publication du Premier Livre en espéranto, Zamenhof se met en retrait des organes officiels de la communauté espérantiste; la communauté est devenue indépendante. Avant le début de la Première Guerre Mondiale, l’Espéranto était déjà présent sur tous les continents.

Zamenhof souffrait d’un cœur fragile et de faibles poumons, ce qui l’a obligé à arrêter de travailler. Il meurt le 14 avril 1917 à Varsovie.

Et ce n'est pas fini...

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La cotisation sociale : pilier du financement de la Sécurité sociale

14 Décembre 2020, 09:23am

Publié par Bernardoc

Parce qu'il est toujours bon de rappeler des principes.

En 2021, le financement de la Sécurité sociale reposera à près de 50 % sur l’impôt, qui représentera une part majoritaire du financement de la branche maladie (et la totalité de celui de la nouvelle branche autonomie). Or, loin de n’être qu’une question technique, les modes de financement de la Sécurité sociale ont des implications démocratiques fortes.

Le principal mode de financement de la Sécurité sociale était jusqu’à cette année la cotisation sociale

La cotisation sociale est une part du salaire dédiée au financement des prestations de sécurité sociale. Si elle est divisée au plan comptable en part patronale et en part salariale, dans les deux cas, il s’agit d’une partie de la valeur ajoutée qui est créée par le travail des salariés et non par l’employeur.

Ce sont donc uniquement les salariés qui financent la Sécurité sociale, et la cotisation sociale est un salaire mis en commun. Dès lors, chaque augmentation de la masse salariale (salaire, effectif) se traduit par une augmentation des cotisations à la sécurité sociale, et donc de ses recettes.

Une garantie d'accès aux droits

La cotisation sociale repose sur le principe de « contributivité » ("chacun cotise selon ses moyens" insistait Ambroise Croizat), principe fondamental, qui vient à la fois justifier politiquement une garantie d’accès aux droits sociaux pour les travailleurs, et légitimer politiquement la gestion par les salariés de leur Sécurité sociale suivant le principe de « celui qui paye, gère ».

La « contributivité » n’a rien à voir avec les principes assurantiels d’équivalence entre les primes et les prestations. Au contraire, la gestion par les travailleurs et le principe de contributivité permettent de s’affranchir de la logique de marché des assurances marchandes et de promouvoir des règles de distribution plus solidaires que celle imposée par les lois du marché (chacun reçoit selon ses besoins).

Le fonctionnement du système de répartition

Dans la même logique, le financement du système de Sécurité sociale s’appuie sur la technique de répartition. Les cotisations sociales financent directement les prestations sociales sans passer par le marché. Les cotisations ne sont pas épargnées, mais directement injectées dans l’économie. Elles alimentent un flux de dépenses permanent.

Ce mode de financement se différencie donc des techniques d’assurance par capitalisation reposant sur le principe d’épargne et de profit.

Répondre aux besoins

Dans l’esprit de 1945, le mode de financement par les intéressés eux-mêmes devait donc permettre de fonctionner à « guichet ouvert » : tout besoin politiquement défini par les travailleurs devant être couvert sans limitation financière a priori.

Si les besoins sociaux venaient à augmenter, alors l’ajustement devait se faire par l’augmentation des cotisations sociales ce qui revient à une augmentation des salaires. Le financement par cotisations permettait ainsi d’échapper aux contraintes budgétaires de l’État, ce qui aurait été le cas avec un financement par l’impôt.

Démocratie sociale
La cotisation permet donc d’ouvrir un espace politique nouveau, celui de la démocratie sociale, dans lequel les salariés participent à la définition de ce qui compte pour eux-même.

Dès les années 1970, l’État contribue de plus en plus au financement de la Sécurité sociale d’abord en lui affectant certaines taxes, puis en créant de nouvelles recettes qui ne reposent plus uniquement sur le salaire, comme la Contribution Sociale Généralisée (CSG) créée en 1991.

La CSG est un tournant car c’est le premier financement pérenne hors cotisations. La CSG est en effet comprise comme un impôt hybride, elle s’applique sur les revenus d’activité (à 70%), mais aussi sur les pensions de retraite, les revenus du patrimoine, de placements et de jeux. La CSG n’a cessé d’augmenter depuis 1991.

Les dangers de la fiscalisation

Dans le même temps, les gouvernements, ont, depuis les années 1990 gelé la hausse des cotisations sociales et créé de plus en plus d’exonération de cotisations sociales pour les entreprises, que l’État compense en partie à la Sécurité sociale.

Cette fiscalisation de la sécurité sociale a plusieurs implications. Elle justifie la prise de pouvoir de l’État dans la gestion de la Sécurité sociale faisant d’autant reculer le poids des représentants des salariés. C’est ainsi que depuis 1996, le parlement vote le budget (bloqué par le gel des cotisations sociales) de la Sécurité sociale en s’appuyant sur des considérations budgétaires et non sur la réponse aux besoins sociaux.

Alors que la hausse des cotisations sociales consiste en une augmentation des salaires, la hausse de la CSG est une augmentation du financement par les ménages de la Sécurité sociale excluant les entreprises de toute leur responsabilité.

Mais, surtout, en financement par l’impôt la sécurité sociale, on fait glisser le débat sur la répartition entre salaire et profit, vers celui entre ménages aisés et moins aisés, entre jeunes et vieux, entre travailleurs en activité et privés d’emploi, en épargnant toujours plus de capital.

La CGT revendique donc un financement de la Sécurité sociale assis sur les cotisations sociales qui est un fondement pour la gestion par les travailleurs de l’institution et la réponse à leurs besoins sociaux.

Et ce n'est pas fini...

 

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1905.

7 Décembre 2020, 11:37am

Publié par Bernardoc

Cette date est le titre d'un téléfilm de 2005 projeté hier soir sur F4 (chaîne en sursis) dans le cadre de « France apprenante » et présentée par Leïla KADDOUR, en hommage à Samuel PATY.

Il ne vous aura pas échappé que 1905 est la date de séparation des églises et de l'Etat dont nous allons célébrer le 115ème anniversaire après-demain.

Pour le centenaire, en 2005 donc, outre ce film était sorti un autre, intitulé La séparation, qui avait donné lieu à l'époque à de nombreuses projections publiques suivies de débats. Ce dernier retraçait la bataille parlementaire qui avait conduit au vote de la loi. 1905 avait choisi un tout autre point de vue : celui de l'école. Et ce n'était vraiment pas gagné d'avance ! Nous assistons à l'arrivée dans une école de la campagne limousine d'une jeune instit fraîchement débarquée de l'école normale. Catholique et pratiquante, elle est aussi profondément républicaine, et il lui en a fallu du courage pour résister à l'influence de son grand père et du curé du village, qui ne comprennent pas l'absence de crucifix et de prières dans sa classe.

Profondément tolérante, en bonne laïque, elle se heurtera à la directrice de l'école limogeanne dans laquelle elle a été mutée. Cette dernière essaiera même de la faire exclure, mais elle sera défendue par les parents d'élèves.

Baignant au milieu de l'affaire Dreyfus, ce combat pour la laïcité fera aussi référence au fichage des officiers non républicains.

Le film se clôt de façon dramatique, mais on se rend compte, hélas, que 115 ans plus tard le combat est loin d'être terminé.

Et ce n'est pas fini...

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Mon mari est parti .

2 Décembre 2020, 09:34am

Publié par Bernardoc

Mon mari est parti un beau matin d'automne parti je ne sais où
Je me rappelle bien la vendange était bonne et le vin était doux
La veille nous avions ramassé des girolles au bois de Viremont
Les enfants venaient juste d'entrer à l'école et le temps était bon
Mon mari est parti un beau matin d'automne le printemps est ici
Mais que voulez-vous bien que le printemps me donne je suis seule au logis.

Mon mari est parti avec lui tous les autres maris des environs
Le tien Éléonore et vous Marie le vôtre et le tien Marion

Je ne sais pas pourquoi et vous non plus sans doute tout ce que nous savons
C'est qu'un matin d'octobre ils ont suivi la route et qu'il faisait très bon
Des tambours sont venus nous jouer une aubade j'aime bien les tambours
Il m'a dit : "je m'en vais faire une promenade" moi je compte les jours.

Mon mari est parti je n'ai de ses nouvelles que par le vent du soir
Je ne comprends pas bien toutes ces péronnelles qui me parlent d'espoir
Un monsieur est venu m'apporter son costume il n'était pas râpé
Sans doute qu'en chemin il aura fait fortune et se sera nippé
Les fleurs dans son jardin recommencent à poindre j'y ai mis des iris

Il le désherbera en venant me rejoindre lorsque naîtra son fils.

 

Mon mari est parti quand déjà la nature était toute roussie
Et plus je m'en défends et plus le temps me dure et plus je l'aime aussi
Marion m'a-t-on dit vient de se trouver veuve elle pleure beaucoup
Eléonore s'est fait une robe neuve et noire, et jusqu'au cou
Pour moi, en attendant que mon amour revienne je vais près de l'étang
Je reste près du bord, je joue et me promène je parle à mon enfant
Mon mari est parti un beau matin d'automne, parti je ne sais quand
Si les bords de l'étang me semblent monotones j'irai jouer dedans.

Anne Sylvestre (1961)

Et ce n'est pas fini...

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Petit quiz culturel.

5 Novembre 2020, 15:34pm

Publié par Bernardoc

Trouvez la bonne signification :

A. Faire son sucré.

B. Etre bourré comme un petit Lu.

      1. Comme un pet sur une toile cirée.

        D. Se faire chanter Ramona.

E. Avoir le cul bordé de nouilles.

F. Se casser la nénette.

G. Péter dans la soie.

H. Se monter le bourrichon.

      1. A la mord-moi le noeud.

J. laisser pisser le mérinos.

K. S'en tamponner le coquillard.

      1. Yoyoter de la touffe.

      1. Pas piqué des vers.

N. Les doigts dans le nez.

O. Fagoté comme l'as de pique.

P. Etre soupe au lait.

Q. Jouer les saintes nitouches.

R. A tire-larigot.

S. Bouché à l'émeri.

T. Il y a du monde au balcon.

 

Avec ces expressions, facile de deviner mon âge. A vous de jouer :

 

      1. Avoir une poitrine généreuse.

      2. Etre hypocrite, jouer les innocentes.

      3. Ne pas vouloir (pouvoir) comprendre.

      4. Enormément, trop.

      5. Ce n’est pas banal, remarquable, voire incroyable, inouï .

      6. Se mettre facilement en colère, être irascible.

      7. Quelque chose de mal fait, de nul, de mauvais, qui ne ressemble à rien.

      8. Etre soûl, ivre mort.

      9. Partir très vite, précipitamment.

      10. Se faire disputer sévèrement.

      11. Avoir une chance insolente.

      12. Vivre dans le luxe, être riche.

      13. Laisser tomber, laisser faire, laisser dire .

      14. Réussir facilement, presque trop facilement.

      15. Etre mal habillé, débraillé .

      16. S’en moquer complètement.

      17. Divaguer, faire ou dire n’importe quoi.

      18. Se donner du mal, faire des efforts pour rien.

      19. Se faire des illusions, des idées.

      20. Se montrer d’une gentillesse exagérée, ridicule.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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