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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Après le Minervois, les Corbières.

16 Juillet 2020, 16:13pm

Publié par Bernardoc

Enfin, une petite partie...pour nous obliger à revenir !

Nous commençons donc par la visite du château de Villerouge-Termenès, résidence au Moyen-âge des archevêques de Narbonne. Il servit de prison et de lieu de supplice au dernier des parfaits (cathares), Guilhem BELIBASTE. Le château, racheté par la commune, a été restauré et la visite se fait autour du procès de Guilhem, accompagnée par un audioguide. Fort heureusement, les derniers films qu'il nous est donné de visionner, s'ils ne sont pas en occitan, sont au moins tournés par des comédiens avec l'accent.

Nous poursuivons ensuite le long de la vallée de l'Orbieu où nous nous arrêterons dans un endroit bucolique et tranquille pour pique-niquer. Une petite balade pédestre le long de la rivière puis poursuite de la découverte jusqu'à Lagrasse, encore un des plus beaux villages de France, malgré une abbaye intégriste. La partie laïque abrite une librairie et un bar qui fut bienvenu par la chaude journée de ce début juillet.

Comme je l'ai dit plus haut, Brigitte et Jean-François ont prévu d'autres visites...que nous ferons la prochaine fois.

Et ce n'est pas fini...

Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.
Après le Minervois, les Corbières.

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Minerve.

15 Juillet 2020, 11:19am

Publié par Bernardoc

Le 7 juillet, nous poursuivions la célébration de mon anniversaire catastrophique de l'an dernier. Petit à petit, nous finirons bien par rencontrer tout le monde. Là, nous étions chez des copains à Conilhac-Corbières, qui nous emmenés visiter un des plus beaux villages de France : Minerve, dans l'Hérault.

Cerné de gorges profondes taillées par la confluence du Brian et de la Cesse, posé à l'extrémité d'un plateau calcaire, Minerve est un village minéral au coeur de la garrigue languedocienne. Ancien bastion cathare détruit par Simon de Monfort en 1210, le village garde de cette époque une stèle en mémoire d'un bûcher cathare. Minerve est également connu et reconnu pour son vin produit depuis des siècles par ses vignerons. Nous avons pu également apprécier qu'à côté du français et de l'anglais, l'occitan était bien présent dans ce village.

Paysage imposant et village protégé de la circulation, il mérite bien son titre. Il n'y avait pas trop de monde et le restaurant nous a bien régalé.

L'après-midi nous avons visité le petit musée Hurepel d'histoire cathare, situé dans l'arrière boutique d'un marchand de souvenirs bien achalandé. Musée qui nous retrace, au travers de différentes vitrines peuplées de santons, les massacres de la croisade contre les Albigeois.

Beauté et histoire, c'était un excellent choix de Brigitte et Jean-François.

Et ce n'est pas fini...

Minerve.
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Minerve.
Minerve.
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A la bourre !

10 Juillet 2020, 11:28am

Publié par Bernardoc

Pas le temps de traiter les photos aujourd'hui : patience !

Je vais encore envoyer ma lettre (la même) à la ministre de la culture. Si celle-ci me répond (pas comme ses prédécesseurs), je vous en ferai part.

Et ce n'est pas fini...

 

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L'eau à la bouche.

9 Juillet 2020, 15:33pm

Publié par Bernardoc

Pour continuer à vous appâter, après Ré, il y aura Corbières et Minervois. Patience !

Et ce n'est pas fini...

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Ré-ter

6 Juillet 2020, 10:24am

Publié par Bernardoc

Dans quelques jours je vous parlerai de notre escapade dominicale à l'île de Ré. Comment on dit en bon français : c'est un teaser ?

Et ce n'est pas fini...

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Adiu l'amic !

22 Juin 2020, 11:20am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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Gloire au 17ème

21 Juin 2020, 11:20am

Publié par Bernardoc

Avec un jour de retard dans la commémoration.


Paroles: Montéhus. Musique: Raoul Chantegrelet, Pierre Doubis   1907

Légitime était votre colère
Le refus était un devoir
On ne doit pas tuer ses père et mère
Pour les grands qui sont au pouvoir
Soldats, votre conscience est nette
On n'se tue pas entre Français
Refusant d'rougir vos baïonnettes
Petits soldats, oui, vous avez bien fait

(Refrain)
Salut, salut à vous
Braves soldats du 17ème
Salut braves pioupious
Chacun vous admire et vous aime
Salut, salut à vous
A votre geste magnifique
Vous auriez en tirant sur nous
Assassiné la République


Comme les autres, vous aimez la France
J'en suis sûr même, vous l'aimez bien
Et sous le pantalon garance
Vous êtes restés des citoyens
La patrie c'est d'abord sa mère
Celle qui vous a donné le sein
Et vaut mieux même aller aux galères
Que d'accepter d'être son assassin

(au Refrain)

Espérons qu'un jour viendra en France
Où la paix, la concorde règnera
Ayons tous au coeur cette espérance
Que bientôt ce grand jour viendra
Vous avez j'té la première graine
Dans le sillon d' l'Humanité
La récolte sera prochaine
Et ce jour-là vous serez tous fêtés

(au Refrain)

Et ce n'est pas fini...


 

 

 

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Caravan to Vaccarès.

9 Juin 2020, 11:21am

Publié par Bernardoc

Encore une extraction de ma bibliothèque lors du confinement : un livre d'Alistair McLean acheté en 1972, lorsque j'étais assistant à Preston (Lancs), payé 30p. et avec en couverture : « His new bestseller ».

Alistair McLean, ça vous dit quelque chose ? Aller, deux autres titres : Les canons de Navaronne et Quand les aigles attaquent, qui ont donné deux films haletants. Né en Ecosse en 1922 et auteur de plus d'une trentaine de livres jusqu'à sa mort en 1987, Alistair n'a appris l'anglais que lorsqu'il est allé à l'école : sa langue maternelle était le gaélique.

Mais pour en venir au roman : comme le titre le suggère, il se déroule en Camargue et autour avec des descriptions à la fois personnelles et universelles des différents lieux, que ce soit Les Baux, les étangs, les canaux,...Le héros, David Bowman est une espèce de James Bond, dragueur et bagarreur, souvent pour sauver sa vie, qui piste une caravane de gitans qui se rendent, depuis l'Europe de l'est, à l'époque au-delà du rideau de fer, au traditionnel pèlerinage aux Saintes Maries de la mer.

Le roman met en scène une douzaine de personnages principaux dont les portraits se précisent tout au long du récit, du « Grand Duc » jusqu'au chef des Gitans ou à un prêtre défroqué.

Nous sommes tenus en haleine par toute une série de coups de théâtre, tout à fait dans le style de l'auteur qui s'applique à nous promener dans son histoire, même s'il paraît évident que le héros s'en sortira toujours, quelles que soient les situations.

Un bon moment de post-confinement et cela faisait un bon moment que je n'avais plus lu de roman en anglais.

Et ce n'est pas fini...

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Madeleines.

1 Juin 2020, 10:29am

Publié par Bernardoc

L'Huma-dimanche m'annonce la disparition, à presque cent ans, de René MOREU. Le nom ne me disait rien, mais en lisant l'hommage je découvre qu'il fut un des cofondateurs de Vaillant, le journal le plus captivant, "qui prolonge les valeurs des maquis de la France d'après guerre". L'article rappelle certains héros qu'on trouvait dans ses pages, notamment Nasdine HODJA, et ses incessantes luttes contre les pirates barbaresques.

Mais ce journal hebdomadaire ne fut pas ma première lecture, c'était Roudoudou (un petit renard ?) et Riquiqui (un petit ourson ?) les belles images, qui étaient, me semble -t- il, des mensuels. Toute ma collection a dû disparaître lorsque nous avons quitté Paris. Et en lisant l'article, je me suis revu aller acheter pour quelques francs (des années '50) mes magazines chez la mercière - marchande de journaux qui se trouvait rue des poissonniers, entre la rue Polonceau (où nous habitions ) et la rue Richomme où j'irais plus tard à l'école.

Ben dîtes donc, ça ne nous rajeunit pas tout ça !

Et ce n'est pas fini. ..

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En attendant le 150ème anniversaire...

26 Mai 2020, 14:38pm

Publié par Bernardoc

Extrait du bulletin Laïcité, régulièrement envoyé par un très cher ami.

Le 28 mai 1871, au terme d'une Semaine sanglante, la Commune de Paris n'existe plus...(Dix semaines plus tôt, le 18 mars, des Parisiens humiliés par la défaite de leur pays face aux Prussiens, s'en étaient pris aux troupes gouvernementales.

Le chef du pouvoir exécutif, Adolphe THIERS, avait déserté sur le champ Paris pour Versailles. Un mouvement insurrectionnel improvisé avait alors assumé le pouvoir dans la capitale sous le nom de «Commune de Paris».

Mais dès la signature du traité de paix avec l'Allemagne, le 10 mai, Adolphe THIERS obtient de l'occupant prussien la libération anticipée de 60 000 soldats. Il lance aussitôt contre la capitale 130 000 hommes, dont les anciens prisonniers et beaucoup des campagnards recrutés et formés à la hâte.

L'assaut commence le 21 mai, dans le quartier du Point du Jour, à Boulogne.

Les Versaillais ont en face d'eux une dizaine de milliers de fédérés déterminés.

Ils doivent conquérir les barricades l'une après l'autre. Les combats de rue feront au total 4 000 tués (877 du côté des troupes versaillaises).

S'ajoutent à ce bilan les victimes de la répression car, à l'arrière, des liquidateurs tuent méthodiquement les suspects. Une vingtaine de «cours prévôtales» jugent hâtivement les hommes et les femmes pris les armes à la main et les font fusiller sur place.

Les Communards ripostent en faisant fusiller environ 80 otages. Ils allument aussi des foyers d'incendie. Du fait de ceux-ci et des bombardements, plusieurs monuments illustres partent en fumée. Parmi eux le palais des Tuileries, le palais de Justice gothique, l'Hôtel de Ville hérité de la Renaissance, le Palais-Royal et le palais d'Orsay...

Le bilan total de la Semaine sanglante est d'environ 20 000 victimes, sans compter 38 000 arrestations.

C'est à peu près autant que la guillotine sous la Révolution.

À cela s'ajoutent les sanctions judiciaires. Les tribunaux prononceront jusqu'en 1877 un total d'environ 50 000 jugements. Il y aura quelques

condamnations à mort et près de 10 000 déportations (parmi les déportées qui rejoindront les bagnes de Nouvelle-Calédonie figure une célèbre

institutrice révolutionnaire, Louise Michel).

L'amnistie (pardon et oubli) ne viendra qu'en 1879 et 1880.

Et ce n'est pas fini...

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