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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Le jardin du Luxembourg.

24 Février 2020, 11:56am

Publié par Bernardoc

Mardi 18 février, il faisait beau temps, malgré un petit vent frais et je décidais de passer la matinée au jardin du Luxembourg, en suivant une conférence intitulée : « Retraçons l'histoire du Jardin du Luxembourg à travers celle de ses visiteurs illustres (de Marie de Médicis à Jean-Paul Sartre ». J'étais un peu en avance et je m'intéressais aux rues avoisinantes. C'est là que je découvris le lycée Montaigne de Paris, à priori tout aussi imposant que le nôtre et un bâtiment aux décorations orientales ; je pensais à une mosquée, mais en fait il s'agissait de l'ancienne école nationale de la France d'outre-mer, sise au 2 avenue de l'Observatoire et intégrée à l'ENA en 2002.

Une belle perspective sur le jardin et le palais depuis la place entre la rue Auguste Comte et l'avenue de l'Observatoire et je me rends au point de rendez-vous. Une jeune femme semblait attendre,, c'était la conférencière, et comme j'étais seul, donc j'ai eu droit à une conférence privée.

En fait, c'était plutôt une conteuse qu'une conférencière qui racontait l'Histoire à travers de multiples anecdotes éclairantes et peut-être enjolivées (ou enjolivantes) mais c'était revendiqué.

Nous commençons donc par la statue de Marie de Médicis, deuxième femme d'Henri IV, et maîtresse d'oeuvre du palais. Elle attendit dix ans après son mariage pour être sacrée reine, et, coïncidence ? c'est le lendemain du sacre que Ravaillac assassina le roi. Complot ? En tout cas c'est la première fois que j'entendais ce rapprochement de dates.

Le récit se poursuivit par des anecdotes qui tournaient autour de Louis XIII et Richelieu.

Puis au long de la promenade apparaissent Hemingway (a-t-il vraiment capturé des pigeons du Luxembourg pour se nourrir?), Victor HUGO, Prévert, Sartre,...

Nous nous dirigeons ensuite vers une partie peu connue du Luxembourg, le jardin à l'anglaise, le verger, reste des Chartreux, et les ruches avec une pancarte « Pelouse interdite, Danger Abeilles » ! C'est dans ce coin que Hugo a situé la rencontre entre Marius et Cosette.

Enfin, pour terminer, nous passons vers le théâtre de Guignol, en dur, pour arriver à l'Orangeraie, que je connaissais pour y avoir visité une exposition en été, quand les orangers sont sortis.

Deux heures bien remplies, je recommande !

Et ce n'est pas fini...

Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
Le jardin du Luxembourg.
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Le jardin du Luxembourg.

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Poupée gonflante.

22 Février 2020, 10:08am

Publié par Bernardoc

Petit théâtre près de Montparnasse (on nous promettait un lundi noir dans le métro), un des rares à proposer un spectacle le lundi, jour de relâche pour un grand nombre de salles.

Pièce qui allait avec l'air du temps puisqu'elle se déroulait le soir de la St Valentin. Le mari, un vrai beauf amoureux, a du mal à comprendre sa femme après quinze ans de mariage et il essaie de lui faire plaisir grâce aux conseils téléphoniques d'un de ses potes. On ne peut pas dire que ce soit une réussite.

Mais son copain n'en reste pas là et lui fait livrer un cadeau surprise : une poupée gonflable. Réaction de panique du mari, surtout lorsque la poupée se transforme en vraie jeune fille. La rencontre entre les deux femmes est pour le moins orageuse, mais finalement la poupée réussira à recoller les morceaux entre le couple routinier.

Michel BERNINI, co-auteur de la pièce, metteur en scène et acteur, était entouré de Laurence BONNET-BLANCHET (l'épouse) et Nina STRÄSSLE (la poupée vivante). Tous trois ont réussi à incarner leur personnage de façon tout à fait convaincante.

Et ce n'est pas fini...

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Au pied de la butte (Montmartre).

21 Février 2020, 11:34am

Publié par Bernardoc

Lundi après-midi, en arrivant à Paris, et comme il faisait beau, je voulais aller suivre une visite conférence dans notre « Chinatown », autour de Belleville. J'aurais dû y arriver juste à l'heure, si la ligne de métro n'avait pas été fermée entre Châtelet et Arts et métiers. Donc, changement de programme et je me rabattis sur la Halle St Pierre, opportunément ouverte le lundi. C'était la deuxième fois que j'y allais, et cette nouvelle exposition était aussi perturbante que celle que j'avais vue sur le Japon (voir plus haut sur le blog).

Le mieux est que je laisse la Halle vous présenter l'expo et que vous puissiez vous rendre compte de ce qu'elle contenait en regardant les photos que j'ai prises et qui je crois sont assez représentatives.

Et ce n'est pas fini...

Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).
Au pied de la butte (Montmartre).

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Trois jours à Paris

19 Février 2020, 23:11pm

Publié par Bernardoc

La Halle St Pierre, nostalgie autour de Jacques DECOUR, théâtre d'Edgar, jardin du Luxembourg, dîner-croisière sur la Seine, musée de la franc-maçonnerie, musée Mayol et un petit tour au cimetière Montparnasse : un séjour bien rempli , frais mais ensoleillé.

Je vous en dirai plus dans les jours à venir.

Et ce n'est pas fini...

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Il faut que je m'en aille.

17 Février 2020, 00:01am

Publié par Bernardoc

Le temps est loin de nos vingt ans
Des coups de poings, des coups de sang
Mais qu'à c'la n'tienne: c'est pas fini
On peut chanter quand le verre est bien rempli

Buvons encore une dernière fois
A l'amitié, l'amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m'fait d'la peine, mais Il faut que je m'en aille

Et souviens-toi de cet été
La première fois qu'on s'est saoulé
Tu m'as ramené à la maison
En chantant, on marchait à reculons

Buvons encore une dernière fois
A l'amitié, l'amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m'fait d'la peine, mais Il faut que je m'en aille

Je suis parti changer d'étoile
Sur un navire, j'ai mis la voile
Pour n'être plus qu'un étranger
Ne sachant plus très bien où il allait

Buvons encore une dernière fois
A l'amitié, l'amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Je m'ennuie pas, mais Il faut que je m'en aille

J't'ai raconté mon mariage
A la mairie d'un p'tit village
Je rigolais dans mon plastron
Quand le maire essayait d'prononcer mon nom

Buvons encore une dernière fois
A l'amitié, l'amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m'fait d'la peine, mais Il faut que je m'en aille

J'n'ai pas écrit toutes ces années
Et toi aussi, t'es marié
T'as trois enfants à faire manger
Mais j'en ai cinq, si ça peut te consoler

Buvons encore une dernière fois
A l'amitié, l'amour, la joie
On a fêté nos retrouvailles
Ça m'fait d'la peine, mais Il faut que je m'en aille

Graeme ALLWRIGHT

Et ce n'est pas fini...

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Humour à L'Entrepôt.

15 Février 2020, 10:22am

Publié par Bernardoc

Hier soir, dans une salle comble, Laurent BAFFIE se posait des questions. Partant du haut des gradins, il a mis une demi-heure pour arriver sur scène, montrant dès le début un sens aigu de la répartie. Je ne le regarde jamais à la télé ni ne l'écoute (il ne passe pas sur France-inter), j'ai donc pu remarquer que son humour se situait à une écrasante majorité en dessous de la ceinture et je dois dire que j'y suis assez réfractaire. Pourtant, et cela apparaissait de temps en temps, Baffie semble posséder une grande culture et manifester des engagements progressistes.

Mais pourquoi donc étions-nous venus voir ce spectacle, le soir de la St Valentin ? Parce que nous allons jouer une de ses pièces et je lui avais demandé via twitter de l'annoncer. Déception, il ne l'a pas fait mais j'ai l'impression qu'il ne regarde pas souvent twitter et je n'avais pas trouvé d'autre moyen de le contacter.

J'avais vu deux de ses pièces à Paris, et même si elles ne sont pas écrites en alexandrins, il y a du contenu et les sujets sont traités de façon bienveillante, comme le handicap dans Les bonobos.

Celle que nous allons interpréter cette année, le dimanche 28 juin à 20h30 à L'Entrepôt, c'est Toc Toc, consacrée, comme son titre peut le laisser entendre, aux Troubles Obsessionnels Compulsifs. Là aussi vous entendrez des gros mots, mais c'est pour la bonne cause.

Alors notez la date sur votre agenda et venez applaudir Les Tamalous, vous pourrez partir en vacances guéris !

Et ce n'est pas fini...

 

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Publicité bienveillante.

5 Février 2020, 11:19am

Publié par Bernardoc

Je suis bilingue … patois ! est un documentaire fiction de 52 minutes. Le documentaire traite du bilinguisme précoce mis en place dans certaines écoles maternelles et primaires. En l’occurrence, ici à l’école maternelle et primaire de Cocumont (47) où la langue occitane est utilisée par les enfants à 50 % de leur temps d’enseignement. Une option choisie pour la moitié de l’effectif de l’école par des parents qui permettent ainsi à leur enfant de retrouver la langue des racines tout en bénéficiant de l’apport mental et reconnu des bienfaits du bilinguisme précoce. La fiction, c’est la petite histoire qui tout au long de ce film souligne la tendresse d’un grand-père pour son petit-fils scolarisé dans l’une de ces sections bilingues français/occitan. Lui, le Papet pour qui cet occitan n’était qu’un patois qu’il a reçu en héritage et Mathis, son petit-fils, découvrant que ce « patois » était interdit dans l’école d’autrefois. Une histoire, enveloppée dans les vignes et les bois de nos coteaux, où le Papet apprendra la noblesse de son « patois » et reconnaîtra les bienfaits de ce bilinguisme précoce favorable à la scolarité de son petit. Ce docu-fiction, à part égale en français et en occitan, est bien entendu sous-titré pour les dialogues en occitan. Un film entièrement joué par des bénévoles, pour la reconnaissance de la langue occitane. Tourné à COCUMONT (Lot-et-Garonne – janvier à avril 2019) ainsi qu’à Lagruère (47) et Grignols (33).

Projection le jeudi 6 février à 20h30 cinéma Vog de Bazas / Vazatz, en présence du réalisateur Bernard LATASTE.

Tarif unique : 4,50€

Et ce n'est pas fini...

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Palais de la découverte.

30 Janvier 2020, 14:51pm

Publié par Bernardoc

Lorsque j'étais petit, mon père m'emmenait souvent au conservatoire des Arts & Métiers. J'y suis retourné il y a quelques années, lors de sa réouverture après rénovation, et j'ai été bien déçu : tous mes souvenirs d'enfance avaient disparu. Donc maintenant je privilégie le Palais de la découverte, en faisant d'une pierre deux coups puisqu'il est juste à côté du Grand palais.

Deux expositions temporaires s'y déroulaient : « De l'amour » et « Magnétique ». La seconde était tout à fait dans l'esprit de ce que j'y avais déjà vu, notamment autour de la fée électricité, la première touchait également aux sciences humaines et induisait des questionnements sur sexe, genre et relations humaines. Est-ce pour cela qu'elle était conseillée seulement aux plus de 15 ans ? En tout cas j'ai pris beaucoup de plaisir à visiter cette exposition scientifique.

J'ai pris un snack dans le musée, comme plusieurs groupes d'écoliers en vacances (nous étions un mercredi) et après les expositions je suis parti à la découverte des collections permanentes. Ce musée (?) est un monument pédagogique qui est visité, j'espère, par un grand nombre de collégiens et de lycéens, en appui des cours de mathématiques, physique, chimie, SVT,...Des conférences, des ateliers pour tous âges, des médiations scientifiques sont là pour tenter d'inciter les jeunes à se diriger vers des carrières autres que littéraires ou commerciales. Et cela devrait suffire à relancer l'appétence pour ces disciplines que certains profs (j'en ai connus) avaient tout fait pour rendre imbuvables.

Un endroit à ne pas zapper donc, et en plus juste en bas des Champs Elysées.

Et ce n'est pas fini...

 

Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.
Palais de la découverte.

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Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.

28 Janvier 2020, 09:41am

Publié par Bernardoc

Tel était le thème de l'exposition qui s'est terminée hier au grand Palais. N'ayant pas de billet, je m'y pointais une demi-heure avant l'ouverture, et il ne faisait vraiment pas très chaud, les parebrises des voitures stationnées devant étant encore givrés. Ceux qui avaient leur billet sont entrés en premier et nous (les sans billet) leur avons emboîté le pas un quart d'heure après.

L'exposition était chronologique et était divisée en douze « chapitres » :

      1. Tout l'enchante ;

      2. Un naturalisme de combat ;

      3. Carmen, Jeanne, Suzanne ;

      4. Autour des XX (société bruxelloise ayant la volonté d'exhiber les audacieux de toute nationalité) ;

      5. A hauteur d'homme ;

      6. Plaisir capital (autour de Montmartre) ;

      7. Apothéose de La Goulue ;

      8. En toutes lettres (participation à La Revue blanche) ;

      9. Deux gants noirs ;

      10. Féminin/Féminin (épisode maisons closes) ;

      11. Vite (c'est dans cette salle que passait une succession de plusieurs courts-métrages de cirque mettant en scène l'original clown Chocolat);

      12. Quelle fin ?

Cette rétrospective était très intéressante, car j'y ai découvert de nombreuses toiles que je ne connaissais pas. J'ai traversé assez rapidement les premières salles car, vu le monde, il n'était pas facile de s'approcher des tableaux. Mais j'ai quand même essayé de prendre quelques photos, pour vous qui n'avez pas eu la chance de pouvoir visiter cette exposition.

Et ce n'est pas fini...

    1.  

       

Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.
Toulouse-Lautrec, Résolument moderne.

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Et elles vécurent heureuses.

27 Janvier 2020, 07:57am

Publié par Bernardoc

Dans la salle d'attente d'un cabinet médical, trois femmes, que tout oppose, vont se rencontrer à un moment charnière de leur vie : Angélique s'apprête a dire oui...ou non ! Jeanne est enceinte...ou pas ! Delphine divorce...mais garde le chien !

Comédie Montorgueil, petit théâtre et public peu nombreux (Hélas ! dit le théâtreux que je suis). Mais au moins, il y avait une sensation d'intimité. Au deuxième rang, avec personne au premier, nous étions quasiment dans la salle d'attente avec les trois actrices.

Les personnages étaient bien campées, un brin caricaturales, mais c'étaient pour accentuer le comique de situation et je n'ai pas été choqué. Il y a un quatrième personnage : le père d'Angélique, absent de la scène mais intervenant au micro d'un camion de cirque pour tenter de convaincre sa fille.

Je croyais que c'était une première, mais en fait il s'agissait d'une reprise, ce qui explique sans doute le grand trou au milieu de la pièce. Mais les trois comédiennes étaient assez chevronnées pour ne pas paniquer en l'absence de souffleur bien sûr, et n'ont pas chercher à dissimuler cet imprévu, rigolant même avec le public en attendant de retrouver le fil, ce qui a provoqué de chaleureux applaudissements. Mais ce fut, sans nul doute, un long moment de solitude pour Angélique, Jeanne et Delphine.

L'intrigue est bien conduite et la fin ne présente pas une trop grande surprise, car les indices distillés tout au long devaient fatalement y conduire.

Une bonne soirée de franche rigolade ; allez-y en confiance.

Et ce n'est pas fini...

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