Fêt nat
"Le jour du 14 juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas."
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
"Le jour du 14 juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas."
Et ce n'est pas fini...
Ce court livre (92 pages) a été publié au printemps 2010 par Les Editions Le Serpolet. J’ai eu le bonheur de travailler pendant trois ans avec son auteure, Marie-Hélène SAINTON, qui, par son enthousiasme et sa foi en l’éducabilité de chaque élève, aurait réussi à faire écrire n’importe quelle classe de manchots. Il faut dire, mais vous vous en seriez doutés, qu’elle était professeure de lettres.
Et elle nous livre là son premier ouvrage (je crois), recueil de lettres, qui n’ont jamais sans doute été envoyées, mais dont la sensibilité et la force font qu’il n’y avait nul besoin de cela pour qu’elles atteignent leur destinataire. La transmission de pensée, la télépathie ( ?), suffisaient pour que ces mots ciselés par la grâce d’un amour d’autant plus intense qu’il est platonique fassent mouche. C’est bien ce que dit une citation de la quatrième de couverture :
« Je suis une dentellière.
Dans ces lettres, j’ai entrelacé le fil de mes
mots à son silence attentif. »
Lorsque ces deux êtres se rencontrent, c’est une infinie tendresse, mêlée d’une admiration certaine, qui va envelopper ce personnage de l’Errant, sans doute surpris au début, mais qui bien vite va se trouver en parfaite harmonie avec son amoureuse admiratrice.
Ce petit livre est un collier composé de plusieurs dizaines de perles plus chatoyantes les unes que les autres et dont la vérité criante ne peuvent que refléter une inspiration largement autobiographique : ce n’est pas possible de transcrire aussi justement des sentiments s’ils ne nous ont pas affecté.
Précipitez-vous sur ce petit livre, dont la couverture est joliment ornée d’une aquarelle dédiée, vous prendrez un immense plaisir, je vous l’assure…Et il ne vous en coûtera que 10 € !
Et ce n’est pas fini…
En ce premier samedi des vacances scolaires, l’ESC nous conviait à une après-midi récréative. Débutant par une animation conjointe avec la ludothèque, la session se poursuivait par le morceau de choix que constituait le spectacle interprété par Les stars de l’Espace, à savoir un voyage à travers la chanson française ou internationale depuis Piaf jusqu’au dernier rappeur français à la mode (et dont j’ai oublié le nom) en passant par Sheila, Claude François ou The Beatles.
Magnifique travail qui a dû nécessiter des heures de répétition tant pour les chorégraphies que les chants, car, et ce fut une heureuse surprise, tout n’était pas en play-back. Beaucoup de travail également pour les bénévoles qui ont fabriqué des dizaines de costumes différents et beaucoup de travail dans les coulisses pour les adultes qui aidaient les enfants ou les ados à enfiler le bon costume au bon moment. Mais le résultat en valait la peine :
je pense que c’est le meilleur spectacle auquel il m’a été donné d’assister dans le cadre de l’ESC. D’autant que le choix des chansons remuait des tas de souvenirs chez le vieux sexagénaire que je suis.
Sans aucun doute, l’ensemble des acteurs a dû apprécier la présence de plusieurs élus (de la majorité) dont le premier magistrat, qui venaient ainsi témoigner le soutien qu’ils apportent à cette structure et à ses réalisations.
J’ai participé à plusieurs manifestations à l’Espace cette année (groupes de paroles, matinée cuisine,…) et je me dis qu’à la fin de mon mandat municipal c’est un lieu dans lequel je pourrai peut-être m’investir davantage, ce qui ne serait pas nouveau pour la famille Sarlandie, puisque Rose faisait partie du Comité de gestion du CS Génicart dans les années 70-80, et moi de celui de Beutre au début du XXI° siècle.
Après ce spectacle fort apprécié donc, sangria (et boissons non alcoolisées) offerte par l’ESC avant de terminer par un repas tiré du sac au son d’une animation musicale fort imposante.
Bravo à tous !
Et ce n’est pas fini…
A un jour près, on tombait pile poil. Mais le samedi étant la Ste Eléonore, en Aquitaine, c’est permis ! Il est bon de continuer à célébrer dans notre pays ces fêtes solsticiales païennes pour rappeler au président que, malgré ce qu’il prétend, la France laïque et républicaine n’a pas besoin de curé, pasteur ou rabbin pour perpétuer ses traditions.
Comme l’année dernière, la fête de la St Jean succédait à la « Faites du sport » qui a vu s’affronter une petite vingtaine d’équipes mixtes pour une journée ludique sur une multitude d’épreuves accessibles à tous.
En attendant la remise des prix, nous eûmes droit à une démonstration époustouflante de nos jeunes gymnastes de l’ASH, fruit d’un entraînement hebdomadaire d’une dizaine d’heures. Vint ensuite le groupe NCIS (danses des campagnes américaines) avec chapeau et bottes : chorégraphie nécessitant beaucoup moins de souplesse que la gymnastique, mais un apprentissage tout aussi important pour ne pas se mélanger les pinceaux.
C’est à ce moment-là que Nicolas, notre Monsieur Loyal, céda le micro à Eric, le grand organisateur de la journée sportive. Démocratiquement, toutes les équipes furent récompensées pour leur participation et l’on procéda au tirage au sort pour la remise des vélos. L’attitude du premier gagnant, qui hésita beaucoup avant de venir chercher sa bicyclette, en étonna plus d’un.
Enfin, les tables étant maintenant à l’ombre, il était temps de passer à table, en se ravitaillant auprès des nombreux stands associatifs qui encadraient la place.
Comme d’habitude, hélas pour eux, la droite était absente. Volonté politique ou simple mise en pratique anticipée d’un futur programme qui ferait disparaître l’ensemble des manifestations culturelles et artistiques de la commune ? Heureusement nous ferons tout pour continuer à encourager la mixité sociale et éviter que Le Haillan ne devienne une cité-dortoir.
Et ce n’est pas fini…
Depuis Pâques on les attendait, mironton, mironton, mirontaine...Elles sont finalement réapparues sur la place de la mairie de Vensac, dans le Médoc, pour Pentecôte. Après (en vrac) les jeux olympiques, le cinéma, l'écologie, l'école, le thème cette année est : « A l'aube du XXI° siècle ».
Comme d'habitude, les créateurs ont fait preuve d'une imagination débordante, et l'humour utilisé dans ces mises en scènes permet de faire passer en douceur des réflexions tout à fait pertinentes sur le monde dans lequel nous vivons.
Habituellement je mets une appréciation en esperanto sur le livre d'or, mais comme je ne l'ai pas fait hier, je tiens à féliciter une fois de plus la population de Vensac qui sait si bien chaque été nous faire sourire et réfléchir.
Et ce n'est pas fini...
Superbe mot inventé par la chorale Chœur et musique du Haillan pour fêter ses vingt printemps. Dans une église comble, ces artistes nous ont régalés d’un récital retraçant leurs vingt années de carrière.
Un riche programme de deux heures, divisé en trois partie sans entracte, nous a permis d’écouter, dans un premier temps de la musique sacrée ou « classique» avec la part nécessaire qui revenait à Mozart.
Puis, la deuxième partie fit intervenir les enfants de l’école de musique qui, malgré le trac, ont pris un réel plaisir à nous interpréter des morceaux allant du jazz au tango ; ils étaient soutenus par Claude à l’harmonica et Henri à la trompette.
Enfin, la troisième partie rendait un hommage appuyé à la chanson française, en commençant par Le jardin extraordinaire, chanson qui met du soleil dans ma journée lorsque j’ai la chance de l’entendre le matin. Nougaro, Brel, Eddy Mitchell, Ferrat, Bécaud et les Frères Jacques sont ensuite venus remplir nos oreilles et faire frémir nos cœurs. La queue du chat fut le prétexte à un étonnant sketch de la part de Noëlle la pianiste-tourne-pages qui a réussi à faire miauler toute l’église : les souris ne sont pas prêtes d’y revenir !
C’était un vrai bonheur de voir le plaisir qui animait la soixantaine de choristes au cours de ce récital, et le recrutement est lancé pour la prochaine saison.
De nombreux spectateurs.
L'entrée des artistes.
Quelques photos de performances individuelles.
Le gâteau d'anniversaire.
Et ce n’est pas fini…
Hier soir, à 19h15, se tenait le vernissage de l'Association d'Arts Plastiques du Haillan. Peu d'élus, mais une foule nombreuse venue admirer les créations des artistes haillanais de tous âges. Et il y en avait pour tous les goûts et dans toutes les matières : sculptures ou peintures, terre ou papier mâché, miniatures ou de grande taille, peinture ou collage, toile ou papier...Décidément, nos concitoyens ont du talent que les différents enseignants aident à éclore. Bravo à tous et notamment à la dynamique Présidente.
L'exposition se prolonge jusqu'à lundi au Forum, précipitez-y vous vite, vous ne serez pas déçus !
Un accueil impressionnant !
Nicole pendant son discours, juste avant le pot de l'amitié.
N'ayez pas peur, il ne mord pas !
Une intéressante collection d'étiquettes.
Le rideau : une oeuvre collective d'ados.
Et ce n'est pas fini...
Peu de personnes, seulement une vingtaine, en ce mardi 8 juin pour assister à la dernière veillée de la saison pour La Rouilleuse. Veillée pourtant originale et différente à plusieurs titres : elle se déroulait en plein air et en marchant à travers le parc Bel air. Il faut dire qu’il y avait de la concurrence avec les spectacles des écoles à L’Entrepôt, visiblement des compétitions sportives…et il ne faisait pas chaud !
Rendez-vous était donné à 20h30 devant la bibliothèque-multimédia pour un départ qui eut lieu vers 21h15 en direction du bois où la première halte nous permit de chanter « l’hymne » de La Rouilleuse (sur l’air de La montagne), suivi par un punch dans les verres écologiques de la commune.
Puis, après une joute entre les deux équipes formées, pour ou contre le football, mission était donnée à chaque équipe de revisiter un conte qui serait présenté lors de l’étape suivante, sur la piste de BMX. Des coussins avaient été prévus pour les postérieurs des spectateurs.
Carole en profita pour nous conter, sérieusement, un bout d’histoire de la commune.
La dernière étape, nous entraîna, enfin, sur les marches du château Bel air, anciennement de la Piconnerie, où le fils du professeur Tournesol commença l’histoire du château que compléta Anne-Marie. Après la traditionnelle chanson des concerts du Haillan, chacun put s’en retourner, réchauffé par un second verre de l’excellent punch qui avait ouvert les festivités.
Et ce n’est pas fini…
Dernier après-midi du congrès : avant l'apothéose du spectacle du soir, nous sommes partis visiter la cap d'Agde, en commençant par Le musée de l'éphèbe, qui en vérité se révèle être Alexandre le Grand. Tous les objets exposés dans ce musée d'archéologie sous-marine ont été retirés de la mer ou des fleuves.
Puis nous sommes allés jusqu'au bord de mer, au bord d'une plage de sable noir d'origine basaltique : nous étions sur les restes du dernier volcan de la chaîne des puys.
Stèle du débarquement.
Et ce n'est pas fini...
Comme dans tous les congrès, notamment esperantistes, des excursions sont prévues pour faire découvrir la région aux participants. Nous nous étions inscrits pour la visite de l'étang de Thau le samedi, mais comme c'était complet, nous avons participé à celle du dimanche. Et bien nous en a pris, car, à cause de la tempête qui sévissait sur Sète ce week-end, les visiteurs du samedi ont été privés de la majeure partie de l'excursion.
Le dimanche après-midi, nous nous embarquons donc sur un petit bateau qui nous emmènera, à travers thoniers, cargos et ferries jusqu'à un bateau à vision sous-marine qui nous fera découvrir les parcs à moules et à huîtres, bien différents de ceux que nous connaissons sur le bassin d'Arcachon.
Malgré le soleil, il ne faisait pas chaud. Rose en a profité pour afficher son patriotisme.
Un des multiples ponts levants (ou tournant) permettant deux fois par jour l'accès au port.
Le moment du transbordement.
Le débouché sur l'étang de Thau.
Les champs d'élevage de moules.
De plus près.
Au milieu.
Vue de dessus.
Vue sous-marine à travers le hublot.
Le retour, après une belle matinée.
Et ce n'est pas fini...