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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Lulu Femme Nue.

16 Avril 2012, 19:26pm

Publié par Bernardoc

         Je viens de terminer cette BD en deux volumes parue chez Futuropolis et écrite et dessinée par Etienne DAVODEAU, dont je dois dire que je n’avais jamais entendu parler jusque-là. Rassurez-vous, quoique puisse en laisser penser le titre, c’est une histoire très habillée.

         Si elle se déroulait autour de Marseille, on aurait pu imaginer un film de Guediguian tant l’aventure, somme toute banale, vécue par Lulu me rappelait certaines situations de films de ce cinéaste.

         Banale ? Pas tout à fait : c’est l’histoire d’une mère de trois enfants, une fille de seize ans et ses deux petits frères, qui décide d’aller respirer un matin…et qui ne rentre pas. Allant de rencontres en maladresses, de moments de doute en moments d’épanouissement, à quarante ans Lulu, telle une adolescente découvre une vie qu’elle n’a visiblement pas eue pendant sa jeunesse. Et le récit, tout en flashbacks et alternance de lieux se déroule en dévoilant régulièrement de nouveaux personnages qui accompagnent soit Lulu, soit sa famille, car le père est resté à la maison. Un quiproquo est ménagé tout au long de ces deux volumes et n’est révélé que quelques pages avant la fin.

         Le dessin, sans être réaliste, est pourtant loin de la caricature et les couleurs sépia ou bleu-nuit donnent une sorte d’atemporalité, d’universalité à ce récit.

J’espère que vous avez compris qu’il est absolument indispensable de commencer par le premier livre, sinon vous aurez toutes les chances de ne pas pouvoir tisser tous les liens.

         L’auteur, seul ou en collaboration, a publié plus d’une vingtaine de volumes, y compris une illustration du seul roman de Georges BRASSENS : La Tour des miracles.

Et ce n’est pas fini…

 

 

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La chamelle.

10 Avril 2012, 15:51pm

Publié par Bernardoc

         C’est pour moi une découverte à un double titre : la littérature maghrébine d’abord, mais à travers sa composante libertine, puisque le sous-titre est : et autres contes libertins du Maghreb. Collectés sous forme de micro-nouvelles (autour de trois pages en moyenne), ces contes ont été collectés par Nora ARCEVAL et édités en France par les Editions Alain GORIUS en septembre 2011.

         J’ai acheté cet ouvrage lors de la dernière « Escale du Livre » de Bordeaux, lors de la petite heure que j’y ai passée, et c’est un vrai plaisir de découvrir ces contes, exclusivement recueillis auprès des femmes des Hauts Plateaux algériens et la grivoiserie est bien universelle : depuis  Le Decameron de Boccace jusqu’aux Contes de La Fontaine, en passant par The Canterbury Tales de Chaucer, on retrouve bien la même source d’inspiration populaire.

Dans les pays du Maghreb, ces grivoiseries étaient bien souvent transmises de mère en fille, comme un acte de défi et de liberté face à la loi coranique qui condamne bien entendu la plupart des pratiques sexuelles dépeintes dans ces récits, comme l’Eglise condamnait les mêmes choses de l’autre côté de la Méditerranée.

Contrairement à un roman érotique, ce recueil fleure bon l’authenticité et est un régal sensuel à dévorer sans attente. Seul inconvénient : son prix, 19 € que je trouve un peu cher, mais il s’agit d’un beau livre à l’ancienne : on est étonné de ne pas avoir à se servir d’un coupe-papier pour détacher les feuilles. Alors, si le prix vous fait reculer, n’hésitez pas à vous le faire offrir ou à demander à votre bibliothèque préférée de le commander.

Et ce n’est pas fini…

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Histoires d'amour et de mélancolie.

7 Avril 2012, 22:01pm

Publié par Bernardoc

         Tel était le thème choisi hier pour ces lectures publiques à la bibliothèque du Haillan dans le cadre de « Vous m’en direz des nouvelles ». Une bonne incitation juste avant le long week-end de Pâques, et qui d’ailleurs avait attiré de nombreux auditeurs, parmi lesquels on a quand même pu repérer quelques Haillanais.

         L’habitué que je suis de ces séances se trouvait en milieu connu, avec Olivier qui présentait les trois nouvelles et leurs auteurs, et Alexandre qui allait encore nous envoûter en faisant vivre ces trois textes complètement différents.

         La première nouvelle, La foire aux mariées, était l’œuvre d’une auteure libanaise Hanan el-Cheikh. Si au début de l’histoire l’héroïne apparaît comme falote malgré sa beauté, au fur et à mesure que nous la découvrons, nous nous rendons compte que bien malin celui qui aurait pu dire qui manipule qui.

         Vint ensuite un chef-d’œuvre de l’absurde, intitulé La roue, commis par Christian GAILLY, dans un livre qui vient de sortir. Etonnant et profondément hilarant de par son écriture.

         Enfin, pour clôturer la soirée La visite, décrite par Gerard DONOVAN, un Irlandais exilé à New York, nous peint la complicité entre un fils et sa mère, résidente d’une maison de retraite près de Galway, et la bouffée de liberté à laquelle la vieille dame aspire afin de s’échapper du confinement auquel elle est contrainte.

         Je n’en dévoilerai pas plus afin de permettre aux absents de se plonger avec gourmandise dans ces trois textes…et ceux qui les accompagnent, puisque ils sont tous les trois issus d’un recueil.

         Quelques photos de la soirée en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Bibli6412?authuser=0&authkey=Gv1sRgCO_Vvanqva7IywE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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Nova vizito en Burdigalo.

1 Avril 2012, 21:31pm

Publié par Bernardoc

         Comme nous avons parlé de Bordeaux au temps des Romains, cette traduction en esperanto (suggestion de Guilhem) me paraît convenir davantage que Bordozo. Mais Burdeo aurait tout aussi bien pu convenir puisque la langue occitane a été aussi largement évoquée au cours de cette visite, menée par Marcelo REDULEZ.

         Nous avions rendez-vous place de la Bourse à 15 heures pour présenter la capitale aquitaine à Rodica, la présidente roumaine des cheminots espérantistes, avant le congrès que nous allons co-organiser à la MPS d’Artigues en mai 2013. C’était le deuxième jour de Rodica dans la CUB, mais hier c’est elle qui travaillait en présentant son pays à la médiathèque de Cenon.

         Comme indiqué dans le titre, c’était pour moi une nouvelle visite de Bordeaux, différente de mes six ou sept précédentes, y compris celles guidées en esperanto. C’était une visite qui nous a fait remonter en zigzag de la place de la Bourse jusqu’à la place Pey-Berland avec un rappel historique concernant les rues et l’architecture, plutôt qu’un circuit qui nous aurait conduits d’un monument à l’autre. Mais St Pierre, la porte Calhau et la Grosse cloche eurent droit bien sûr à leurs commentaires.

         Je me suis engagé à accompagner des groupes lors du congrès, mais Rodica m’a dit que vraisemblablement la majorité des participants choisiraient la balade en car plutôt qu’à pied. Il faut donc que nous allions tester le circuit pour nous préparer.

         Quelques photos prises sur le trajet en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120401Burdigalo?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJ-y-eS28euqAQ&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

 

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La solution ?

28 Mars 2012, 12:22pm

Publié par Bernardoc

         Courrier international n° 1116 du 22 au 28 mars 2012 : dans le Dossier campus, deux titres ont attiré mon attention :

-      « Trop d’anglais tue l’allemand »

-      « Un master en ourdou, sinon rien ».

Ainsi que les chapôs : « Dans les universités allemandes comme ailleurs, l’anglais est la langue scientifique dominante. Mais certains craignent un déclin de leur langue maternelle. »

                                      « Si l’anglais reste la langue d’enseignement dans les filières techniques et scientifiques, certaines universités indiennes proposent des masters dispensés en langues vernaculaires. Le monde du travail approuve. »

         D’ailleurs, en Allemagne, « Les étrangers aimeraient apprendre davantage l’allemand et utiliser cette langue au quotidien dans leurs études. »

         En 1987, deux scientifiques français, CLAUZADE et ROUX, ont rédigé une étude : Likenoj de okcidenta Eùropo. Pour ceux qui se poseraient des questions sur le titre, il est en esperanto, ce qui prouve que cette langue a-nationale, et donc peu soupçonnable de véhiculer un quelconque impérialisme est capable d’exprimer les détails scientifiques les plus pointus. Cela prouve aussi la volonté de ces deux chercheurs de mettre d’emblée leurs recherches à disposition de l’ensemble de la communauté scientifique internationale, sans privilégier  les locuteurs d’un pays particulier.

         Cette langue, universellement reconnue continue de subir un ostracisme politicien très partagé, aussi bien à droite qu’à gauche et dans tous les partis. Mais heureusement, et dans tous les partis de droite comme de gauche, y compris parmi les candidats à la présidentielle, un nombre croissant d’hommes et de femmes de bonne volonté signent la pétition demandant la possibilité de choisir l’esperanto en option au bac.

         Rejoignez-les sur : www.esperanto-au-bac.fr

Et ce n’est pas fini…

 

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Sigles.

22 Mars 2012, 15:36pm

Publié par Bernardoc

         Ce matin j’ai eu connaissance d’un glossaire de sigles vu par l’ARS Aquitaine. Heureusement qu’il y avait la traduction, car pour certains j’aurais pensé à autre chose. Jugez plutôt :


Sigle

Moi

ARS

CEI

Confédération des Etats Indépendants

Conseiller en Environnement Intérieur

Cire

Cire

Cellule de l’InVS en Région

Clic

Clac Kodak !

Centre Local d’Information et de Coordination

Clin

CLasse d’INsertion

Centre de Lutte contre les Infections Nosocomiales

CNR

Conseil National de la Résistance

Centre National de Référence

COD

Complément d’Objet Direct

Centre Opérationnel Départemental

Codes

Codes

Comité Départemental d’Education pour la Santé

COMEX

Société de plongée de Marseille

COMité EXécutif de l’ARS

CRS

Compagnie Républicaine de Sécurité

Conférence Régionale de Santé

CSP

Catégorie Socio-Professionnelle

Code de Santé Publique

DAF

Direction des Affaires Financières

Direction de l’Agriculture et de la Forêt

DGS

Directeur Général des Services

Direction Générale de la Santé

Elsa

Logiciel d’apprentissage de la lecture

Equipes de Liaisons et de Soins en Addictologie

EPS

Education Physique et Sportive

Education et Promotion de la Santé

ES

Economique et Social

Etablissement de Santé

ETP

Equivalent Temps Plein

Education Thérapeutique du Patient

Grog

Boisson chaude alcoolisée

Groupement (sic) Régionaux d’Observation de la Grippe

HAS

BEEN ?

Haute Autorité de Santé

IRA

Irish Republican Army

Infection Respiratoire Aigüe

MG

Mutuelle Générale

Médecin Généraliste

MIG

Avion russe

Mission d’Intérêt Général

PRS

Pour la République Sociale

Projet Régional de Santé

PPI

Plan Prévisionnel d’Investissement

Plan Particulier d’Intervention

ROR

Rougeole, Oreillons et Rubéole

Répertoire Opérationnel des Ressources

Rougeole, Oreillons et Rubéole

Sacs

Espèces de poches

Système d’Alerte Canicule et Santé

 

Et ce n'est pas fini...

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Accordéons-nous !

21 Mars 2012, 23:44pm

Publié par Bernardoc

         Un mercredi du Haillan un peu différent, puisqu’il s’est déroulé en deux parties. La première se déroulait à l’heure de l’apéro à la bibliothèque. C’était un entretien avec Guy KLUCEVSEK, accordéoniste new-yorkais en tournée européenne. Patrick DUVAL, de l’association Musiques de nuit menait la discussion, grâce à l’aide d’une interprète adhérente du comité de jumelage avec Enderby.

         Nous apprîmes ainsi comment le petit Guy était tombé amoureux de l’accordéon, et comment il avait dû harceler ses parents pour qu’ils consentent à lui offrir un accordéon, en commençant par un petit modèle, qui a grandi en même temps que lui jusqu’à l’imposant piano à bretelles qui l’accompagne aujourd’hui. Cet instrument, très populaire dans les années 1950 aux Etats-Unis d’Amérique, qui disparut presque complètement lors de l’avènement du  « King » Elvis PRESLEY. Mais le virus avait irrémédiablement atteint Guy et ne le quitta plus.

         Il puise son inspiration dans les livres, chez d’autres compositeurs à qui il rend hommage, sans compter les sollicitations pour illustrer musicalement certaines œuvres littéraires. Nous en avons eu la démonstration tant à la bibliothèque qu’un peu plus tard à l’église. Juste avant de terminer son récital, il remercia chaleureusement Musiques de nuit de lui avoir permis de jouer dans un endroit avec une acoustique qui était sans aucun doute la meilleure qu’il ait expérimentée lors de ses tournées.

   Malheureusement, dans les deux endroits, le public était très clairsemé. Espérons pour Guy que demain soir, en payant plus cher au Rocher de Palmer les spectateurs soient plus nombreux : l’artiste le mérite.

   Quelques photos en suivant le lien :


https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120321KLUCEVSEK?authuser=0&authkey=Gv1sRgCPmyp-Tq0LTyIg&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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Les mots venus d'ailleurs.

20 Mars 2012, 23:27pm

Publié par Bernardoc

         Ça ne vous dit rien ? A quelques mots près, c’était le titre (L’aventure des mots français venus d’ailleurs) d’un livre d’Henriette WALKER publié en 1997 chez Robert Laffont. Et dans le cadre de la journée de la francophonie, l’Alliance française de Bordeaux avait invité la célèbre linguiste à faire une conférence sur ce thème.

         L’amphithéâtre Robert BADINTER était plein, avec une population d’enfants puisque la soirée devait se terminer par la remise de prix à des élèves de la rive droite qui avaient écrit des poèmes en s’inspirant des 10 mots de la semaine de la langue française (autrement, songe, chez, caractère, transports, naturel, histoire, âme, penchant, confier.

         Après les mots de bienvenue de Jean TOUZEAU, vice-président du Conseil général chargé des relations internationales - mon homologue donc, et c’est pourquoi j’avais été invité -, et un bref rappel de l’histoire de l’Alliance française de Bordeaux Aquitaine qui fête ses trente ans cette année, l’invitée prit la parole.

         Après une mise en bouche originale où elle récrivit trois fois un poème de Verlaine avec des mots venus de trois pays différents, elle fit un large balayage historique de l’origine des mots qui ont enrichi notre langue au cours des siècles. J’ai appris, et je pense un bon nombre d’entre nous également, que le gaulois avait été parlé sur notre territoire pendant un millénaire (500 ans de part et d’autre de Jésus Christ).

         L’auteure avait pris conscience de la jeunesse de son public et elle a constamment utilisé une pédagogie ludique pour le faire réagir.

         A la fin de son exposé, nous eûmes droit à un mini-concert guitares et saxophone par trois élèves de Kju qui furent excellents. Je me demande s’ils interviennent toujours au réfectoire lors de leurs anniversaires, car c’était quelque chose de très sympa.

         Enfin, pour terminer la soirée, succéda à la remise des prix la lecture par le directeur de La Lucarne les textes primés ? Et nous fûmes conviés, non pas au pot de l’amitié, mais au verre de la fraternité, au cours duquel je me fis dédicacer un des deux livres que j’avais apporté : Honni soit qui mal y pense, « L’incroyable histoire d’amour entre le français et l’anglais ». Il ne me reste plus qu’à le lire maintenant avant qu’il rejoigne son étagère. J'en ai également profité pour la remercier d'avoir été une des premières signataires de la pétition pour L'Esperanto au bac. 

         Les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Walter?authuser=0&authkey=Gv1sRgCJfz4Zf_nvz3fg&feat=directlink

 

Et ce n'est pas fini...

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Vous m'en direz des nouvelles.

16 Mars 2012, 23:32pm

Publié par Bernardoc

         Ce n’est pas la première fois que la bibliothèque organisait une telle animation, en partenariat avec Lettres du Monde et le lecteur Alexandre CARDIN. Et agréable surprise ce soir : quasiment que de nouvelles têtes (mais j’ai loupé plusieurs séances) et que je n’avais remarquées dans aucune autre animation du Haillan.

         Quatre nouvelles au programme, chacune illustrant L’art de paraître en public. Quatre auteurs venant d’horizons différents, brièvement présentés par Olivier DESMETTRE étaient au programme.

         D’abord, un auteur espagnol nous fit partager son angoisse et ses désillusions parfois lors de lectures publiques de son œuvre. Puis un tchèque, Jaroslav HAšEK (auteur du brave soldat SVEJK) nous fit sourire avec Une entreprise sérieuse qui nous narra les déboires d’un propriétaire de cirque de puces. Un autre auteur nous entraîna dans le surréalisme de la robe « Sensation », taillée dans un tissu de nanoparticules tandis que le comédien termina ses lectures par les angoisses de l’acteur concernant l’évolution de sa pomme d’Adam et des organes phonatoires.

         C’est un plaisir que ces lectures publiques et après avoir pratiqué ce genre d’exercices en classe pendant une quinzaine d’années, je ne m’étonne pas d’avoir suscité le goût de la lecture chez mes élèves, du moins si j’en crois les témoignages des parents qui, chaque trimestre, venaient me le confirmer.

         Trois photos montrant les protagonistes et les auditeurs attentifs en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Nouvelles?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOiahdyEmaC3-wE&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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C'était le VI° Printemps des poètes de Limeyrat.

15 Mars 2012, 08:49am

Publié par Bernardoc

Voilà, c’est fini ! On est fatigués mais heureux ! Heureux d’avoir offert à tous les visiteurs d’ici et d’ailleurs une promenade poétique à travers les écrits d’auteurs d’hier et d’aujourd’hui, dans des langues différentes, les expressions enfantines et l’art contemporain.

Heureux d’avoir accueilli 17 classes, de la maternelle au collège, pour leur faire découvrir que l’on pouvait vivre la poésie autrement, de manière ludique : la lire en murmurant ou en déclamant, en riant ou en chantant, seul ou en groupe,  l’écrire, aussi, sous notre vénérable séquoïa transformé en cabane Queneau où tous les ingrédients étaient disponibles pour libérer l’expression...

Il fallait voir ces petits de maternelle courir au beau milieu des toboggan, balançoire et autre pont de singe pour découvrir tel ou tel poème sans s’occuper des jeux...

Heureux d’avoir dépassé le cadre scolaire, en guidant à travers le village, des pensionnaires d’une maison de retraite, un groupe du secours populaire /Upop et un d’un centre social réalisant ainsi un de nos objectifs: faire du Printemps des poètes, une manifestation intergénérationnelle.

Intergénérationnelle aussi fut la rencontre lors du cocktail poétique où plusieurs adolescentes lurent avec talent les textes de leur choix, mêlant ainsi leurs voix aux nôtres.

Pour ceux qui préféraient la poésie en musique, «Lily Justine trio» interpréta ses propres chansons dans une ambiance tout sourire !

 Dimanche 11 mars, rendez-vous était donné à tous les bâtisseurs pour ériger,  avec le plasticien Jean-Marc Pomier, une «Maison de la Poésie» au son du saxophone. Belle réussite tortueuse, aérienne ...mais éphémère !

Tout au long de la semaine, ce sont plus de 700 visiteurs qui ont emprunté ces chemins insolites de la poésie.

Une grosse satisfaction pour nous donc et beaucoup de gratitude envers toutes celles et ceux qui ont participé à la quête de poèmes - et parfois même à leur traduction - pour enrichir l’espace multilingues. Les réseaux amical et surtout familial ont fonctionné à merveille.

Deux photos en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Josiane?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNOm5rKUnPqwIQ&feat=directlink

 

Josiane BALLESTA

Et ce n’est pas fini…

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