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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Rentrée littéraire à la bibliothèque du Haillan.

6 Octobre 2012, 11:15am

Publié par Bernardoc

         Une bonne affluence hier soir, pour cette première rencontre de l’année avec Alicia GIMENEZ BARTLETT qui venait, pour la première fois depuis quatre ans nous présenter sa ville, Barcelone, siège de la plupart de ses romans, notamment les polars. En effet, cette année, le festival Lettres du monde avait décidé de rendre Hommage à la Catalogne. Après notre ville, elle participera sur des thèmes voisins à des rencontres à La Bastide puis à Gradignan.

 

         Animée par Christophe DUPUIS, un libraire qui connaît son métier et qui nous l’a prouvé tout au long de la soirée, cette rencontre m’a permis de découvrir une auteure dont, je dois l’avouer, je n’avais jamais entendu parler. Elle aussi a remarqué la qualité de son interlocuteur, car, vu les détails qu’il citait pour amener ses questions, elle pouvait bien se rendre compte qu’il avait tout lu, et pas seulement la 4ème de couverture.

         Je m’apprête donc à lire deux des romans qui étaient en vente à la fin de la soirée : Un bateau plein de riz et Un vide à la place du cœur. D’après ce que j’ai entendu, la noirceur des descriptions, non exagérées, est compensée par un humour présent tout au long des romans, qui mettent en scène tous les deux l’inspectrice Petra DELIGADO et son adjoint Fermin GARZON…Mais je vous raconterai cela plus tard.

         Comme on sait recevoir au Haillan, et notamment à la bibliothèque multimédia, un apéro nous attendait pour clôturer la rencontre.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20121006Alicia?authuser=0&authkey=Gv1sRgCK7h-LSMtL_aDQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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"Quoi de neuf ? Molière !"

3 Octobre 2012, 00:52am

Publié par Bernardoc

         C’est du Guitry, bien sûr, mais hier soir, au Pin Galant, c’était du Morel. La salle était comble, peuplée de jeunes de 8 à 88 ans. Il y avait des ados, qui étaient venus conseillés pars leurs profs, des grands parents qui accompagnaient leurs petits-enfants, et des couples de tous âges attirés à la fois par notre grand classique et par l’interprète du Bourgeois gentilhomme, car c’est de cette pièce qu’il s’agissait.

         Sans attendre que la salle soit éteinte, des acteurs (ils étaient 21) commencent à occuper la scène, déclenchant déjà les premiers rires. Puis arrive l’orchestre (un clavecin, deux violons, une basse de gambe et une mandoline), car, ne l’oublions pas, il s’agit d’une comédie ballet. Les costumes ressemblent à ceux de l’époque, mais pas les intermèdes dansés, résolument modernes, où se mêlent hip-hop et capoeira. Un des premiers se termine par une véritable représentation picturale en fond de scène qui a déclenché les applaudissements.

         François MOREL habite Monsieur JOURDAIN, et il n’hésite pas à en faire des tonnes, frisant quelquefois le grand guignol, pour mettre le public dans sa poche, et il y arrive très bien. Mais il n’est pas le seul : la bagarre entre le maître de philosophie et ceux de musique, danse et armes, bien que cachée, est absolument remarquable et entraîne aussi force éclats de rire.

         Nicole, la servante, habillée en Bécassine, s’en donne également à cœur joie en découvrant le ridicule habit de « gentilhomme » de son maître. C’est elle qui est la plus extravagante dans ses réactions, mais après-tout, c’est bien là le rôle de la servante.

         Après l’entracte, car je ne vais pas vous faire l’injure de raconter la pièce, c’est le fameux épisode du grand Turc, et là aussi c’est un ballet très moderne qui entoure un Monsieur JOURDAIN en tenue d’Adam, avant qu’il ne soit habillé en Mamamouchi. Et la fin est complètement délirante, avec notre héros en lévitation qui se met à flotter au-dessus des nuages en pleine béatitude.

         Un excellent spectacle pour une excellente soirée, mais hélas, à plus de 40 € la place, on ne peut pas parler de culture populaire, et c’est bien dommage.

Et ce n’est pas fini…

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Saison culturelle 2012-13.

1 Octobre 2012, 09:08am

Publié par Bernardoc

         Bon nombre de Haillanais, élus, dirigeants associatifs, citoyens associés, employés,…avaient répondu « Présent ! » à l’invitation de la municipalité pour la présentation de cette nouvelle saison culturelle. Il faisait beau et les gens ne semblaient pas pressés de s’engouffrer dans la salle de spectacles.

         Comme habituellement lors des évènements municipaux, un somptueux buffet nous attendait dans le hall de l’Entrepôt. Pas de discours, juste une invitation à « passer à table », moment de rencontre très convivial au cours duquel les gens évoluaient, des groupes se formaient, puis éclataient pour se reformer dans une configuration différente. C’est que c’était non seulement la rentrée culturelle, mais la rentrée tout court, plus intimiste que le forum des associations ou Le Haillan est dans la place.

         Vers la fin de ces joyeuses agapes arrivaient les spectateurs venus assister au concert de Duende, un des derniers spectacles gratuits proposés par Scènes d’été en Gironde puisque le Conseil général patronnait cette manifestation. Curieusement si la députée était présente, le conseiller général-maire-député suppléant n’était pas là. C’était assez amusant de voir ces nouveaux venus regarder et hésiter devant la nourriture abondante qui restait encore sur les tables, avant de se dire qu’ils pouvaient bien en profiter eux aussi.

         Vint le temps d’investir la salle de l’Entrepôt, une des soirées concédées gratuitement à la municipalité. Le maire a cité les grands moments de la saison dans la salle « pour le moment » gérée par un délégataire de service public. Puis Andréa a présenté le programme strictement haillanais, comme d’habitude proposé par les services municipaux, mais aussi par les associations.

         Il était maintenant temps de laisser place au concert. Groupe sympa, très pro, mais quel bruit ! Quand je pense qu’il y en a qui ne supportent pas les avions ! Et je ferai la même remarque que j’avais faite lors de La piste sous les étoiles à Créon : pourquoi un groupe français s’obstine-t-il à chanter dans une langue étrangère, en l’occurrence, vendredi, en espagnol ? Nous les avons néanmoins encouragés à la sortie.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120929Duende?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKjS0q2lv9yTIw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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La rentrée est (bien) passée.

9 Septembre 2012, 15:52pm

Publié par Bernardoc

         Après le forum des associations la veille de la rentrée scolaire, la traditionnelle fête Le Haillan est dans la place (François MITTERRAND) s’est déroulée hier soir, une semaine plus tard.

         Beaucoup de monde, beaucoup, mais pas suffisamment, en bleu et blanc (dont la sécurité !), ont afflué dès 18 heures pour un moment intergénérationnel de grande convivialité.

         La première vue en arrivant était cet orchestre à vent féminin, toutes vêtues de robes de couleur éclatante qui étincelaient dans le soleil rasant.

         Une autre attraction était le manège mu par propulsion humaine (parents ou grands-parents), non pas en tournant en rond mais en actionnant tout un système dont la complexité valait à elle seule une photo. Et que serait une fête populaire sans pêche aux canards ? Rassurez-vous, elle était là.

Mais d’autres attractions apportaient l’indispensable touche de nouveauté : plusieurs animaux de ferme dans des mini-enclos, avec juste à côté un établi permettant aux enfants de s’essayer, grâce à des gants de caoutchouc, à la traite des vaches.

Tout ce spectacle entouré des multiples stands des associations, où l’on remarquait l’absence notoire et régulière du comité de jumelage avec l’Angleterre. On pouvait donc se restaurer dans de multiples lieux, discuter politique autour d’un mojito, se documenter et faire un geste solidaire envers le Burkina-Faso,…

Comme d’habitude, le plus difficile était de trouver une table et des chaises pour prendre son repas, moment privilégié pour échanger avec ses voisins, haillanais ou pas, car notre fête déborde largement des limites de notre commune.

Un orchestre nous permit d’attendre jusqu’au feu d’artifice (non, sur la photo, ce sont les arbres de la place, le feu était au-dessus des toits !) avant d’être remplacé par un DJ qui sonna pour nous l’heure du départ.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120909LHEDLP2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLTq79bS3q2XKw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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La piste sous les étoiles.

26 Août 2012, 13:57pm

Publié par Bernardoc

         Depuis le temps que j’en entendais parler, et puisque rien n’était prévu ce samedi soir, cela apparaissait comme un but de sortie. De plus, le spectacle annoncé était Dulcimer, non pas l’instrument, mais le nom d’un groupe jouant de la musique irlandaise : l’occasion de se replonger quelques semaines en arrière et de retrouver l’ambiance que nous avions partagée lors de notre voyage amopalien dans la verte Erin.

         Nous sommes arrivés peu après 19 heures, et heureusement : la plupart des tables étaient déjà occupées. Jean-Marie DARMIAN, maire et maître des cérémonies, nous a placés à la table de la mairie, table qui accueillait tous les maires du canton. Avec malice, il a quand même précisé que nous représentions le Front de Gauche, ce qui n’a rien changé aux échanges que nous avons pu avoir avec nos voisins de table.

         La table, oui, car nous arrivions pour dîner, et il y avait le choix, à des prix défiant toute concurrence. Après avoir fait le tour de l’ensemble des offres, qui n’avaient rien à envier à la gastronomie de la Fête de l’Huma Gironde, notre choix se porta sur ce que proposait une ferme auberge : c’était tout simplement succulent !

         Après un dessert de crêpes, nous nous dirigeâmes vers la scène pour assister au concert. Je ne connaissais pas ce groupe, mais j’ai été étonné de découvrir que tous les cinq étaient français, peut-être même occitans, et je trouvais surprenant de les voir se cantonner uniquement à des chants d’outre-mer. Je n’ai pu m’empêcher de faire le rapprochement avec Renaud qui, lui, chantait ces mêmes chansons en français en Irlande ! Ceci dit, il s’agit d’un très bon groupe qui maîtrise parfaitement la langue anglo-irlandaise et lorsqu’il a chanté la jument de Michao, en français bien sûr, il a terminé par un délire musical digne des meilleurs groupes de rock progressif. Un chagrin : violon, cornemuse et tambourin auraient contribué à celtiser davantage cet excellent groupe.

         Ensuite, la soirée se terminait par un magnifique feu d’artifice, spectacle pyrotechnique qui a enchanté les centaines de spectateurs ; et la musique qui l’accompagnait était également fort bien choisie, et ne présentait pas de décalage avec la vision éblouissante qui nous fut offerte.

         Jean-Marie n’a pas manqué de remercier, entre autres, le Conseil général et le Feder (Fonds Européen de DEveloppement des Régions) qui permettent ces animations créonnaises tout au long de l’été.

         Bravo Jean-Marie pour l’organisation, et merci pour ton accueil chaleureux.

         Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120826LaPisteSousLesEtoiles?authuser=0&authkey=Gv1sRgCL69-tOAmJX25AE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

        

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A qui la faute ?

21 Août 2012, 09:19am

Publié par Bernardoc

  Dédié au con d’hier et aux condamnés d’Amiens, ce superbe poème du génie militant que fut Victor HUGO.

Tu viens d'incendier la Bibliothèque ?

- Oui.
J'ai mis le feu là.

- Mais c'est un crime inouï !
Crime commis par toi contre toi-même, infâme !
Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme !
C'est ton propre flambeau que tu viens de souffler !
Ce que ta rage impie et folle ose brûler,
C'est ton bien, ton trésor, ta dot, ton héritage
Le livre, hostile au maître, est à ton avantage.
Le livre a toujours pris fait et cause pour toi.
Une bibliothèque est un acte de foi
Des générations ténébreuses encore
Qui rendent dans la nuit témoignage à l'aurore.
Quoi! dans ce vénérable amas des vérités,
Dans ces chefs-d'oeuvre pleins de foudre et de clartés,
Dans ce tombeau des temps devenu répertoire,
Dans les siècles, dans l'homme antique, dans l'histoire,
Dans le passé, leçon qu'épelle l'avenir,
Dans ce qui commença pour ne jamais finir,
Dans les poètes! quoi, dans ce gouffre des bibles,
Dans le divin monceau des Eschyles terribles,
Des Homères, des jobs, debout sur l'horizon,
Dans Molière, Voltaire et Kant, dans la raison,
Tu jettes, misérable, une torche enflammée !
De tout l'esprit humain tu fais de la fumée !
As-tu donc oublié que ton libérateur,
C'est le livre ? Le livre est là sur la hauteur;
Il luit; parce qu'il brille et qu'il les illumine,
Il détruit l'échafaud, la guerre, la famine
Il parle, plus d'esclave et plus de paria.
Ouvre un livre. Platon, Milton, Beccaria.
Lis ces prophètes, Dante, ou Shakespeare, ou Corneille
L'âme immense qu'ils ont en eux, en toi s'éveille ;
Ébloui, tu te sens le même homme qu'eux tous ;
Tu deviens en lisant grave, pensif et doux ;
Tu sens dans ton esprit tous ces grands hommes croître,
Ils t'enseignent ainsi que l'aube éclaire un cloître
À mesure qu'il plonge en ton coeur plus avant,
Leur chaud rayon t'apaise et te fait plus vivant ;
Ton âme interrogée est prête à leur répondre ;
Tu te reconnais bon, puis meilleur; tu sens fondre,
Comme la neige au feu, ton orgueil, tes fureurs,
Le mal, les préjugés, les rois, les empereurs !
Car la science en l'homme arrive la première.
Puis vient la liberté. Toute cette lumière,
C'est à toi comprends donc, et c'est toi qui l'éteins !
Les buts rêvés par toi sont par le livre atteints.
Le livre en ta pensée entre, il défait en elle
Les liens que l'erreur à la vérité mêle,
Car toute conscience est un noeud gordien.
Il est ton médecin, ton guide, ton gardien.
Ta haine, il la guérit ; ta démence, il te l'ôte.
Voilà ce que tu perds, hélas, et par ta faute !
Le livre est ta richesse à toi ! c'est le savoir,
Le droit, la vérité, la vertu, le devoir,
Le progrès, la raison dissipant tout délire.
Et tu détruis cela, toi !

- Je ne sais pas lire.

Et ce n’est pas fini…

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Agrablan libertempon al vi !

17 Juillet 2012, 00:14am

Publié par Bernardoc

Mi rakontos Vjetnamion kiam ni revenos hejmen. En la universala kongreso partoprenos 845 personoj el 61 landoj. La karavano de France Esperanto konsistas el 27 partoprenontoj.

Daùrigu la legadon de mia blogo, ekzemple la artikolojn pri la UK en Kubo antaù du jaroj.

Et ce n’est pas fini…

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Imagi'scène.

9 Juillet 2012, 08:41am

Publié par Bernardoc

         C’est le festival de théâtre de rue de Terrasson. N’oublions pas que cette ville du Périgord possède également des « jardins imaginaires ». Nous y étions samedi, d’abord sous un soleil écrasant à 18 heures pour un spectacle de la troupe Burattini. Comme pour un cirque, il fallait faire la queue au guichet pour obtenir un ticket, mais gratuit.

         Composée de deux personnages, un fils et sa mère handicapée, cette troupe nous a conté une fable à la fois surréaliste et profondément humaniste qui, à travers l’histoire d’un oiseau extraordinaire, a prôné au public de vivre selon les principes républicains qui figurent depuis plus de deux cents ans sur le fronton des édifices publics, notamment celui de Fraternité. Le public a plusieurs fois été sollicité et les retardataires ont tout de suite été mis dans le bain. Vers la fin du spectacle, une machinerie absolument ahurissante nous a été dévoilée avant de laisser place à un moment très émouvant entre la « mère » et le « fils », à tel point que je me suis demandé jusqu’à quel point nous étions encore dans le jeu ou si nous étions revenus dans la réalité.

         Après un repas dans la vieille ville, nous nous sommes installés sur les marches qui montent à l’église, jusqu’à ce que nous en soyons chassés par la pluie. Au bout d’un moment, la pluie ayant cessé, nous sommes revenus mouiller nos fesses sur ces gradins naturels pour assister au spectacle d’Immo. Cet artiste allemand est bourré de talents : il jongle, il joue de la musique, il fait l’acrobate, il joue la comédie, il fait des tours de magie, voire des actions mentalistes, et surtout il sait remarquablement faire participer les spectateurs à son jeu. S’il passe par chez vous (voir sur son site www.coulissimmo.fr ), précipitez-vous pour l’applaudir, car vous pourrez difficilement faire autrement !

         Enfin, la soirée aurait dû se terminer par une déambulation pyrotechnique, mais la pyrotechnie venait du ciel et nous avons préféré regagner nos pénates.

         Quelques photos du spectacle en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Spectacles?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNHD9f7SouHCGA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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La Kompanoj denove sur la vojo.

2 Juillet 2012, 08:03am

Publié par Bernardoc

         Hier nous nous sommes donc retrouvés à notre siège social, le Château Palmer à Cenon, pour une nouvelle séance de répétitions. Nous bénéficions de la salle du théâtre pour nous exprimer, même si nous n’avons pas (encore) utilisé la scène et de notre salle habituelle pour les « à-côtés ». Quelques-uns s’étaient excusés, mais malgré cela nous avons bien travaillé.

         Nous avons commencé par revoir le plan des textes et les différents interprètes, puis Thierry nous a présenté ses recherches musicales et Gloria, la première intéressée, a pu faire une bonne première approche.

         Puis, avec l’arrivée de Lino, qui s’est improvisé chef de cœur, le travail fut beaucoup plus collectif, car la plupart des chansons sont à plusieurs voix alternativement.

         La matinée était terminée, et c’est toujours un grand plaisir que de partager un repas « tiré du sac », chacun ayant apporté un bout du menu.

         Après le café, et malgré lui, nous avions du mal à tenir nos yeux ouverts (et oui, nous ne sommes plus tout jeunes !) et Lino nous offrit une pause musicale en direct des Balkans, après quoi Marcel nous guida pour des exercices théâtraux qui s’achevèrent par ce que les Anglais appellent « tongue-twisters », c’est-à-dire des phrases destinées à améliorer notre prononciation.

         Vint ensuite, et pour nous ce fut la fin, horaire oblige, la mise en voix, et un peu la mise en scène de la chanson américaine « Casey Jones », traduite en esperanto, que nous avons chanté à quatre voix. Et pour la deuxième fois dans une chorale, je me suis retrouvé dans le pupitre des basses, ce qui n’est pas le plus facile pour moi. Mais en m’appuyant sur Yannick, ce devrait aller.

         Prochain rendez-vous en automne.

         Quelques photos de cette journée en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120701Kompanoj1712?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMy2wMK-vPCsxgE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Grand moment à Poitiers.

5 Juin 2012, 00:16am

Publié par Bernardoc

         Samedi dernier avait lieu sur la place de l’Hôtel de ville le salon de l’économie sociale et solidaire. Mais ce qui a d’abord attiré notre attention fut le nombre important de canapés qui occupaient le devant des marches de la mairie. Etait-ce pour accueillir les nombreux (et bruyants !) mariages qui avaient lieu cet après-midi ? Que nenni ! Nous allions bientôt apprendre qu’un spectacle théâtral allait se dérouler au milieu de ces canapés, et qu’il s’agissait en fait d’un cimetière de canapés.

         Séduit par nos chapeaux, l’un des acteurs qui faisait office de maître des cérémonies nous embaucha Guilhem et moi pour compléter l’équipe de porteurs du dernier canapé qui venait de rendre l’âme et qui devait donc rejoindre le cimetière, accompagné par le couple dont il avait accompagné la vie, et la foule qui suivait l’enterrement que rythmait un soubassophone vaillamment porté par une musicienne de remplacement.

         Lors de la présentation des condoléances, Maeva a failli déstabiliser l’actrice en pleurant (pour de vrai !) bien plus fort qu’elle. Puis nous avons assisté à un long moment de dispute (avec cascades à l’appui) du couple désemparé par la perte de son canapé. Pendant ce temps-là, plusieurs spectateurs, encouragés par le maître des cérémonies, construisaient un canapé « suédois », bientôt testé par Rose et Guilhem.

         Tandis que le couple, réconcilié, s’adonnait à des démonstrations autant câlines qu’exubérantes, l’ordonnateur nous faisait visiter les canapés particuliers : ce n’était pas le Père Lachaise, mais presque : le compteur de culs, le canapé méchant,…Et tout cela se termina par la dégustation d’une tisane de chrysanthèmes diversement appréciée.

         Ce fut une belle surprise que ce spectacle présenté par une troupe rochelaise : La baleine cargo, d’autant que le soleil était lui aussi au rendez-vous.

         Quelques images en suivant le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/LaBaleineCargo?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNywwM-I8sjk0gE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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