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Le blog de Bernard SARLANDIE

culture

Trois ans et déjà une tradition.

5 Février 2012, 18:08pm

Publié par Bernardoc

    Samedi après-midi se tenait au gymnase Georges RICART la troisième édition de la Fête du jeu. Inaugurée à la ludothèque, dès l’année suivante elle migrait vers le gymnase, ce qui lui permettait d’avoir davantage d’ampleur.
    Cette année, nouvelle amélioration : le sol avait été recouvert d’un revêtement protecteur, bien plus élégant que les tapis coco qu’en d’autres lieux nous installions jadis avant une compétition de judo.
    800 personnes, soit environ un Haillanais sur douze, sont venus participer à cette fête, gratuite bien entendu. Le remplissage des parkings était éloquent, mais nombre de parents venaient à pied, en voisins, avec leurs enfants.
    Cette année, l’attraction qui trônait au milieu du gymnase était une structure qui recréait ce que l’on trouve dans les parcs accro-branches, et nombreux étaient les candidats à venir éprouver des sensations fortes, mais en toute sécurité à deux mètres au-dessus du sol.
    Le stand d’Aquer’s attirait une foule de jeunes danseurs en face d’une « Wii », alors que juste à côté les traditionnels jeux d’adresse en bois permettaient soit des tentatives individuelles, soit des matches à deux ou quatre joueurs.
    Autre nouveauté : la présence d’un flipper et d’un baby-foot qui n’attiraient pas seulement les ados, mais même leurs parents qui retrouvaient leurs souvenirs de jeunesse.
    Les petits n’étaient pas oubliés et ils avaient un circuit pour « véhicules » à roulettes, et pour les plus petits une piscine à boules et une construction multicolore en mousse leur permettait de grimper, ramper,…avant de partir vers des toupies humaines.
    Ambiance très chaleureuse et très bonne fréquentation alors qu’au même moment se déroulait le match d’ouverture du Tournoi des 6 nations.
    En copiant le lien ci-dessous dans votre navigateur, vous trouverez quelques photos de cette fête.


https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Jeu2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCIndpYHS24HvTA&feat=directlink



Et ce n’est pas fini…

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La Rouilleuse 2012.

1 Février 2012, 15:00pm

Publié par Bernardoc

    Hier soir avait lieu la deuxième veillée de La Rouilleuse de cette deuxième saison. Comme d’habitude, le petit groupe d’animateurs nous accueillait avec un vin chaud et quelques biscuits dans le hall de L’Entrepôt. Puis après une chanson reprise en chœur par l’ensemble des participants alternèrent jeux, saynètes (avec les incontournables recardeyre et professeur Tournesol), contes et chansons, le tout tentant à faire reconnaître qu’effectivement Le Haillan était bien le centre du monde.
    Outre les traditionnelles chansons de ces veillées : La Rouilleuse (sur l’air de La montagne) et la Chanson des concerts du Haillan, qui sonne toujours la fin de la soirée, nous avons eu droit, sur l’air du Parapluie de Brassens à une description du Haillan qui mériterait de figurer sur le site de la ville. En voici le refrain :


« Je voulais un logis
Pour y bâtir un nid
Tout en faisant le bonheur des gosses
Un joli petit nid
Dans un coin d’paradis
J’l’ai trouvé au Haillan, pardi. »


    Une soirée chaleureuse et dont la prochaine édition se déroulera le mardi 27 mars ; notez bien la date car je n’y serai pas pour vous en parler.
    Copiez le lien ci-dessous dans votre navigateur pour avoir quelques images de la soirée.


https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20120201Rouilleuse2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKC7z8fj88-CtgE&feat=directlink


Et ce n’est pas fini…   

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Hier soir à la télé.

30 Janvier 2012, 09:41am

Publié par Bernardoc

    Nous nous sommes mis à table à 8h10 : Le masque et la plume était consacré au théâtre ; on y parlait, entre autres, de deux Malade imaginaire qui étaient donnés en même temps à Paris ainsi que de Quadrige, pièce de Sacha GUITRY qui a vieilli (mais n’est-ce pas le cas de la plupart de ses pièces ?), montée en catastrophe suite au flop de la pièce de Tennessee WILLIAMS qui a « révélé » les talents d’acteur de théâtre de Johnny HALLIDAY. Puis, à 20h40, j’avais repéré un film sur Direct8 : Décalage horaire. En fait, pour cause de publicité, le film ne commença qu’à 20h50.
    J’avais eu envie d’aller voir ce film de Danielle THOMSON lorsqu’il était sorti il y a une dizaine d’années, mais l’occasion ne s’était pas présentée. Cette bluette, le journal parle de « comédie sentimentale » est portée à bout de bras par le couple d’acteur Juliette BINOCHE et Jean RENO. Si tout le monde s’accorde sur le talent et la beauté de la première, les sentiments sont plus mitigés sur le premier rôle masculin. Eh bien je n’ai pas été déçu et le couple joue avec une finesse certaine, sans en faire des tonnes, ce qui donne un film, ma foi fort agréable.
    L’histoire banale, des passagers bloqués par une grève à Roissy-Charles de Gaulle, fait se rencontrer ces deux êtres au milieu de la foule, qui vont se rapprocher et tomber amoureux, sans oser se l’avouer et sans oser l’assumer, du moins au départ. Pas de grandes effusions entre ce cuisinier et cette esthéticienne, mais des regards, des gestes, des volte-face qui en disent long sur ce qui est en train de naître.
    Quel bon choix d’avoir programmé ce film en début de soirée plutôt qu’en deuxième partie : cela permet de ne pas se coucher trop tard.
    Comment ? Il y avait un autre programme à la télé ? Oh alors il devait passer sur une chaîne encore plus petite que Direct 8, car je ne l’ai pas aperçu dans mon guide télé. Si c’était intéressant, on aurait pu utiliser d’autres média pour nous en avertir.


Et ce n’est pas fini…

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Le septième templier.

22 Janvier 2012, 18:13pm

Publié par Bernardoc

    Septième volume (564 pages), sorti en juillet 2011 chez Fleuve Noir, des aventures d’Antoine MARCAS, flic franc-maçon (pléonasme ? Non, j’déconne !), relatées par GIACOMETTI & RAVENNE.
    Guilhem me l’avait prêté pour meubler mes longues heures d’hospitalisation. Je ne suis pas fanatique de ces bouquins qui pèsent plus de 500 pages mais comme j’avais le temps…
La construction est assez déroutante, l’action se déroulant alternativement dans la France du début du XIV° siècle,  à Paris et au Vatican de nos jours avec un détour par la République tchèque. Ces allers et retours incessants sont un frein pour entrer dans l’intrigue au début : s’agit-il de trois polars en un ? Va-t-on découvrir un lien entre les trois espace-temps ? Quels rapports entre les templiers, la curie romaine et la franc-maçonnerie ?
Peu à peu les fils épars de ce thriller ésotérique vont se rassembler et nous emmener avec eux de telle façon qu’il devient très difficile d’abandonner la lecture. Des histoires d’amour en parallèle dans le passé et de nos jours vont s’entremêler, en excluant toutefois le pape et les curés ; est-ce important pour l’intrigue ? Est-ce là pour atténuer les images barbares qui parsèment l’ouvrage ? Car si Fleuve Noir publie ce livre, vu le taux d’hémoglobine qui se trouve entre les pages, il pourrait très bien figurer dans la Série Noire. En effet, ce qui imprègne ce roman, c’est une violence omniprésente, y compris, si, si, au Vatican, et les violences de la pègre actuelle n’ont rien à envier à celles pratiquées par la dite « Sainte Inquisition » qui avait acquis une maîtrise certaine dans l’« art » de la torture.
Un roman qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page, avec un dénouement quasi surréaliste.
Bonne lecture.

 

Et ce n’est pas fini…
   

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Les neiges du Kilimandjaro.

9 Janvier 2012, 07:11am

Publié par Bernardoc

          Il y avait un moment que je n’étais pas allé au cinéma, et tant que le dernier film de Robert GUEDIGUIAN était encore à l’affiche, il fallait en profiter. En tant que « vieux », en plus, j’avais droit à un tarif réduit : peut-être une manière de trouver une nouvelle motivation.

         J’ai beaucoup aimé ce film qui, comme la quasi-totalité des films de ce réalisateur, a pour cadre la ville de Marseille, et notamment les quartiers populaires qui encadrent le vieux port. Avec ses trois acteurs fétiches : Ariane ASCARIDE (son épouse), Patrick MEYLAN et Jean-Pierre DARROUSSIN, GUEDIGUIAN nous brosse un tableau tout à fait original et attachant de ce milieu ouvrier qu’il affectionne. Toujours les mêmes acteurs, mais une telle force de jeu que l’on en oublie les personnages qu’ils avaient incarnés dans les films précédents, même si c’était dans le même lieu.

         Un couple est arrivé dans la salle cinq minutes après le début du film : il a dû mettre un moment avant d’arriver à comprendre de quoi il s’agissait : le tirage au sort des 20 licenciés qui devraient permettre la survie de l’entreprise.

         Nous assistons donc à la vie d’une famille frappée par le chômage et découvrons la fierté de ces militants qui refusent de baisser la tête et de s’avouer vaincus. Le film montre bien les contradictions qui peuvent exister au sein de la classe ouvrière, contradictions qui vont aller en s’atténuant au profit de la solidarité de classe nécessaire.

         J’ignore si beaucoup de spectateurs de droite seront venus voir ce film, mais si c’était le cas, ils n’auront sûrement pas compris grand-chose des attitudes décrites dans le film. En effet, outre l’omniprésence de la CGT (qui sera d’ailleurs remerciée sur le générique de fin), ce qui prime dans ce récit, c’est « L’Humain d’abord », ce qui ne fait pas vraiment partie des valeurs de droite.

         Merci Robert GUEDIGUIAN, pour ce film hommage à la classe ouvrière, qui est tout sauf une caricature.

Et ce n’est pas fini…

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Plaisir de Noël.

26 Décembre 2011, 16:15pm

Publié par Bernardoc

         Le père du même nom a déposé dans mes petits souliers (entre autres) un livre intitulé : La petite affaire jaune. Quand on découvre que l’auteur est Hubert REEVES, on pourrait s’attendre à quelque chose concernant les étoiles. Eh bien pas du tout : il s’agit de contes, histoires et devinettes flirtant avec l’absurde, joliment illustrées par Jean-Michel CHARPENTIER.

         Dans son introduction, l’auteur nous indique que ce recueil lui a été inspiré par les nombreuses visites qu’il faisait dans les établissements scolaires et le moyen de rentrer en contact avec ses interlocuteurs de la façon la moins artificielle possible. Et il en avait déduit que le plus simple était d’utiliser les blagues, qui permettaient ensuite, une fois le rire passé, d’entamer une conversation moins compassée et plus réelle, notamment avec le corps enseignant.

         Les historiettes peuvent être courtes (très) à l’exemple de celle-ci :

«Le masochiste et le sadique ».

FAIS-MOI MAL ! demande le masochiste au sadique.

-      Non ! répond le sadique.

-      Merci ! dit le masochiste.

Quant à l’histoire qui donne son titre à l’ouvrage, voici sa présentation : « Dans le Québec de mon enfance, les cultivateurs québécois qui peinaient tout l’été sur de terres ingrates devaient, pour compléter leurs revenus, quitter leur famille en hiver et travailler comme bûcherons dans les forêts du Nord. Une bonne partie du trajet se faisait en raquettes sur des sentiers enneigés. »

     La suite dans le livre publié en septembre 2011 aux éditions Elytis et diffusé par Harmonia mundi.

Et ce n’est pas fini…

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La Gironda occitana.

24 Décembre 2011, 08:52am

Publié par Bernardoc

          Enfin la Gironde se réveille ! Quand on voit les efforts faits par le Conseil régional et la Dordogne, cela fait plaisir de voir, qu’enfin, la Gironde REdécouvre son occitanité, et la met bien en valeur dans une exposition qui va rester aux archives départementales (72/78 cours Balguerie-Stuttenberg à Bordeaux) jusqu’au 29 février prochain avant de partir en itinérance dans le département en suivant.

archives départementales 011

         Dès l’entrée du bâtiment un totem triangulaire nous annonce l’exposition qui se trouve dans « la salle des voûtes » et qui mêle exposition de livres et documents anciens et plus récents ainsi que, et c’est bien normal puisqu’il s’agit d’une langue, témoignages oraux enregistrés.

         Pour les réactionnaires qui pensent que la langue occitane serait une atteinte aux fondamentaux de notre République, un tour à cette exposition leur révèlerait qu’à la fin du XVIII° siècle, l’avocat bordelais Pierre BERNARDAU a traduit en gascon la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen afin de contribuer à la diffusion des idées révolutionnaires dans toutes les couches de la population, y compris celles dont la langue maternelle était encore la langue des troubadours.

         Un peu plus de deux siècles plus tard, le conseil régional a procédé à une enquête concernant la langue occitane. A la question : « Etes-vous favorable à des actions conduites par les collectivités publiques pour maintenir ou développer la langue occitane ? », 82% des sondés ont répondu : « OUI ». D’ailleurs, les réflexions ultérieures du CESER vont dans le même sens.

         Donc, précipitez-vous à cette exposition, il reste deux mois et le catalogue reprend l’ensemble des étapes ; en plus vous découvrirez un lieu fort agréable où vous serez accueillis par des gens aimables et compétents.

Et ce n’est pas fini…

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Archives départementales.

23 Décembre 2011, 12:39pm

Publié par Bernardoc

         L’IHS-CGT 33 avait reçu une invitation pour la remise du prix Gironde à Estelle NOLLET aux archives départementales. J’ai donc décidé d’y aller à ce titre. Ce que j’ignorais, c’est que depuis un an les archives avaient déménagé dans un superbe bâtiment flambant neuf cours Balguerie Stuttenberg.

         Comme nous étions en avance, nous en avons profité pour visiter une exposition sur La Gironda occitana, mais ce sera l’objet de mon article de demain.

         La remise du prix (plus de 7 500 € ) avait lieu dans la magnifique salle de lecture et de consultation des documents. Je n’avais jamais pénétré dans l’ancien bâtiment rue d’Aviau mais sans aucun doute le personnel a vu une immense amélioration de ses conditions de travail.

         Donc après le discours du Président MADRELLE et d’autres éminents participants au choix du roman, Estelle NOLLET, provisoirement handicapée, a remercié avec humour et profondeur le Conseil général puis nous a lu trois extraits de son œuvre (c’est son deuxième roman). Si la salle était belle, l’inconvénient était que l’on ne pouvait pas la voir, mais on l’entendait suffisamment bien.

         Ensuite, nous descendîmes à un petit hall pour la dédicace et pour partager un buffet abondant, mais qui eut un succès relatif malgré sa qualité. Les langues allaient bon train mais pour des discussions plutôt que pour des dégustations !

         En partant, je discutais avec certains membres du personnel qui nous ont invités à venir, en groupe, visiter ce magnifique outil de mémoire. Je ne manquerai pas de le suggérer à notre « groupe archives », et ce sera un beau complément après notre stage de Courcelle-sur-Yvette.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Archives?authuser=0&authkey=Gv1sRgCP7Ht7bSkc7ncw&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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A marée basse.

12 Décembre 2011, 00:04am

Publié par Bernardoc

         Un polar entre La Rochelle et Arcachon, par Sophie BOIZARD, Pleine page éditeur, 2008, 11,50 €. Acheté l’été dernier à Euronat et lu dans le train vendredi dernier en rentrant de Courcelle sur Yvette.

         Curieux roman où se mêlent plusieurs histoires, où l’énigme se dessine peu à peu et où à la fin de la première partie nous restons sur notre faim.

         Coup de théâtre avec la deuxième partie, où l’on change de narrateur, et c’est ce dernier qui dénouera peu à peu les fils au travers desquels nous nous étions laissés prendre, car ce court livre (94 pages) est bien écrit. Je ne vous en dirai pas plus car je ne fais pas partie de ceux qui vont révéler la fin du film ou l’auteur du crime.

         Pour être honnête et sans utiliser de langue de bois, disons que ce n’est pas un roman qui marquera la littérature, policière ou non. Mais c’est une lecture agréable qui aide bien à passer un bon moment de détente. Ce n’est donc pas un hasard si ce volume était en affichage chez le marchand de journaux du centre de vacances, et en cette période électorale, cela change aussi des innombrables programmes, qu’il faut pourtant lire (au moins L’Humain d’abord, Librio 2 €) ou des livres politiques.

Et ce n’est pas fini…

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Hivernage du mobile-home.

5 Décembre 2011, 00:11am

Publié par Bernardoc

         Nous sommes allés vider les tuyaux et couper l’électricité vendredi dernier. Mais ce ne fut pas le fait majeur du jour. En arrivant nous découvrîmes abondance de champignons, des amanites tue-mouches, mais aussi des lactaires délicieux (catalans ou safranés selon les régions) dans un rayon d’une dizaine de mètres autour du mobile-home. Habituellement, au début de l’automne, je vais les chercher en tenue d’Euronat, mais là il manquait quand même un peu de chaleur. Nous fîmes donc une rapide collecte, puis, après avoir terminé ce que nous avions à faire, nous partîmes chercher les champignons…en voiture : c’est vous dire s’ils étaient nombreux !

         Nous arrivâmes quand même juste à temps pour déjeuner au restaurant Le marin à Montalivet, où nous avons beaucoup apprécié l’accueil et l’ambiance qui y régnait, sans parler du menu ! A coup sûr, une adresse à retenir et à fréquenter. Détails sur leur site : www.restaurantlemarin.fr

         Puis, de retour à la maison, Rose s’attaqua à la préparation au vinaigre des champignons ; c’est une recette peu connue dans la région mais qui est fort appréciée lorsque nous la faisons partager à nos amis.

         Vous pourrez voir les différentes phases de ce traitement en suivant le lien ci-dessous.

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/Champignons?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOiR27L36_6TFg&feat=directlink

 

Et ce n’est pas fini…

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