1an de Majo
En core une utilisation possible de l'Esperanto :
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
En core une utilisation possible de l'Esperanto :
Et ce n'est pas fini...
C’est, en personnalisant davantage, ce que peuvent entendre les nouveaux adhérents (depuis 2009) de la section girondine. En effet, dans le but de connaître un peu mieux nos adhérents, les membres du bureau consacrent, depuis la semaine dernière, quelques heures afin de les contacter. Prévenus par courriel ou par courrier, notre appel, même s’ils avaient oublié son annonce, ne les surprenait pas trop. Il avait plusieurs objets. D’abord rappeler notre invitation le lundi 4 avril à une projection/dîner/débat au cinéma Jean Eustache à Pessac et solliciter leur présence. Ensuite, les interroger sur la différence qu’ils faisaient entre mutuelle et assurance. Puis leur présenter rapidement quelques prestations. Enfin les interroger sur leurs rapports avec la section depuis leur adhésion.
Après trois sessions téléphoniques, je dois dire que la réponse à la dernière question est largement positive, voire enthousiaste. Je n’ai eu qu’un contact négatif avec quelqu’une qui n’avait rien à cirer de sa mutuelle et qui ne voulait surtout pas dialoguer avec le militant que je suis. Concernant les prestations, j’ai pointé le fait que l’action de la MGEN était bien plus large que la seule couverture santé, par exemple en signalant la caution solidaire ; j’encourageais également les adhérents à consulter le bulletin bisannuel de la section, qui fait une large part à nos prestations. La différence entre mutuelle et assurance était plus trouble ; sans vouloir pontifier j’indiquais le but non lucratif et la solidarité intergénérationnelle de la mutuelle et j’en profitai pour les inviter à nouveau le 4 avril.
C’est la première fois que nous tentons cette expérience, et je suis sûr que parmi les contacts que j’ai eus se trouvaient certains futurs militant(e)s, voire élu(e)s du comité de section. Une expérience à renouveler, donc ?
Et ce n’est pas fini…
La remise des médicaments de la part de Tiemoko-SAB
A Koudougou il y a Marie,
Marie femme africaine
Marie femme infirmière
Elle travaille au dispensaire
Elle est extraordinaire
Pas de coton, pas de savon
Mais un sourire, un savoir-faire
Tous ces mignons poupons
Auront vaccins et conseils
Merci Marie, tu es un vrai soleil.
Rose
En attente de la consultation.
Bébé a-t-il pris du poids ?
Nassara au boulot !
Et ce n'est pas fini...
Et voici l'album annoncé.
Et ce n'est pas fini...
C’était le but principal de notre voyage : aller rencontrer notre filleul et voir sur place ce que nous ne connaissions qu’en photo.
Après un vol Mérignac-Charles de Gaulle-Ouagadougou et une nuit passée à l’auberge « La Rose des sables », nous poursuivons notre voyage par un gros car inter-cités de la STAF qui nous conduit en un peu plus d’une heure et demi à Koudougou, où nous sommes accueillis par Monique, la fondatrice de l’association avec qui nous allons nous restaurer avec ce qui était disponible sur la carte de ce restaurant-pizzeria.
Le lendemain visite du Centre d’Eveil et d’Education Préscolaire (l’équivalent de nos écoles maternelles) de Paas-Yam. Ce centre accueille plus d’une centaine d’enfants et à l’origine, tous les enfants parrainés par les Haillanais se trouvaient dans cet endroit. Mais comme ils ont grandi, maintenant certains sont dans des écoles primaires. Et bien entendu, ils continuent à avoir besoin de nous.
Je dois dire que ce que nous avons vu est encore mieux que ce que les photos révélaient. Les Burkinabè ont conscience de la nécessité de l’éducation, mais ils manquent de moyens. D’où l’importance de la coopération décentralisée et les associations, voire les particuliers solidaires, sont nombreux au Burkina Faso. Ce qui est essentiel, c’est d’avoir des correspondants sur place et d’y aller faire un tour de temps en temps pour s’assurer que les dons sont effectivement bien utilisés. Nous avons d’ailleurs partagé un repas avec les responsables de l’association partenaire à Koudougou.
Nous sommes donc également allés visiter une école primaire « bilingue », c’est-à-dire que l’enseignement se fait d’abord en langue vernaculaire, le français n’arrivant que peu à peu. Mais le travail n’est pas facile pour les instituteurs : j’ai du mal à imaginer nos collègues français travailler avec des classes de plus de 78 élèves.
Donc, n’hésitez pas à vous engager : avec 5 € par mois (soit 60 € par an), vous permettez à un petit Burkinabè de commencer à recevoir une éducation. Leur pays en a besoin !
Un album plus complet sera publié demain.
Et ce n’est pas fini…
Deux jours bien occupés ces jeudi et vendredi 20 et 21 Janvier 2011, où la CGT Educ’Action Académie de Bordeaux tenait congrès au LP La Morlette de Cenon, en Gironde.
Après une première matinée consacrée aux bilans et clôturée par un apéritif de bienvenue, nous prîmes notre repas dans la salle à manger des élèves, et je fus étonné de l’abondance et de la variété des choix proposés.
L’après-midi fut consacrée à l’actualité et à la modification des statuts.
Je n’ai pas participé à la soirée fraternelle, mais d’après ce qu’en ont dit les collègues elle fut très réussie.
Vendredi matin : débat sur l’école et les attaques qui continuent pour la rendre de moins en moins performante avant de la privatiser (qui veut tuer son chien l’accuse de la rage !), et la journée se termina par l’organisation du travail académique et l’élection des responsables.
Tout au long du congrès, les revues de l'Institut d'Histoire Sociale ont attiré les militants.
C’est la première fois que j’ai pu participer à l’ensemble des travaux : la retraite a du bon.
Et ce n’est pas fini…
L’Union Générale des Ingénieurs Cadres et Techniciens CGT de la Gironde
et l'’Institut d’Histoire Sociale CGT 33 ont organisé une table ronde
Le vendredi 10 décembre 2010
de 14h à 17h – Bourse du Travail de Bordeaux
Thème :
« L’engagement et la syndicalisation des ICTAM : des questions récurrentes hier et aujourd’hui, qui traversent toute la CGT et son UGICT »
Participation :
L’objectif était de débattre le plus largement possible de la spécificité des ingénieurs, cadres, techniciens, agents de maitrise et professions assimilées dans la CGT eninterrogeant l’histoire et principalement à partir de trois questions fortes :
- Quelle est la reconnaissance des ICTAM dans la CGT ? (Avec ou sans UGICT)
- Comment chaque ICTAM a et prend sa place dans la CGT ?
- Comment peut-il agir à partir de son vécu ?
Cette table ronde s’inscrit dans l’activité spécifique de l’UGICT 33 et dans une activité nouvelle de l’Institut d’histoire « Les rencontres de l’histoire sociale en Gironde » visant à relire quelques repères historiques pouvant contribuer à alimenter les débats actuels posés à toute la CGT. Sans oublier, comme l’a dit Olympe de Gouges, que « le passé peut servir d’exemple mais il ne peut servir de loi. »
Après un travail en groupes qui a permis de faire émerger différentes questions qui ont alimenté le premier débat sur ce thème, Anny nous a retracé l’histoire de la syndicalisation des cadres depuis la fin du XIX° siècle. Est intervenu en suite un étonnant jeune homme de 80 ans, André JAEGLE qui a vécu en 1965 la création de l’Ugict dont il est devenu un des dirigeants. En tant que grand témoin il nous a également apporté son éclairage sur les idées qui avaient été émises au cours de la première partie de la table ronde. Lui a succédé Olivia qui a expliqué, entre autres les méthodes de travail qui font que la Commission Départementale de Gironde est une de celles qui fonctionne le mieux en France. Enfin, dans sa deuxième intervention, Joseph a conclu en apportant « la parole de l’UD ».
Comme il se doit, cette table ronde active s’est terminée par le pot de l’amitié.
Et ce n’est pas fini…
Tel était le titre d’une conférence organisée par la région Aquitaine hier, et auquel j’ai participé en tant que militant de l’AROEVEN. C’était la première d’une série de cinq car le conseil régional a décidé de revoir et d’adapter sa politique envers la jeunesse, notamment à cause du désengagement quasi-total de l’Etat. N’oublions pas que la région qui a compétence sur les lycées, la formation professionnelle et l’apprentissage est le premier responsable de l’avenir des jeunes.
Et pour cette première conférence, elle avait décidé de faire appel au CRAJEP (Comité Régional des Associations de Jeunes et d’Education Populaire). C’est donc Sophie DARGELOS, sa présidente, qui introduisit le débat, suivie de Claudette ROUSSELI des CEMEA, de Michel CASSE des Francas et d’Etienne SALIN de l’AROEVEN.
A la fin de cette première partie, Luc PABOEUF, le président de CESER est intervenu, rappelant qu’en 1997, à trente ans, il avait été le benjamin de cette assemblée pour en devenir le président dix ans plus tard. Il émit des doutes sur la nécessité et l’utilité de créer un conseil régional des jeunes, ces assemblées de jeunes servant surtout de faire-valoir aux élus quels qu’ils soient. C’est le seul intervenant qui a été applaudi au cours de cette matinée.
Je m’étais inscrit à l’atelier 5 : « Consultation, concertation et participation des jeunes à la vie sociale locale, être acteur dans la cité » car je pensais, avec ma casquette d’élu, y retrouver un certain nombre de collègues. Et bien non : il y avait des responsables de services jeunesse d’un certain nombre de villes, mais personne ne s’est présenté comme élu (moi non plus d’ailleurs car ce n’est pas ma délégation). J’ai abondé dans le sens de Luc en citant mes déboires concernant le conseil municipal des enfants de Bordeaux (pour lequel aucun bilan n’avait été fait) et le conseil général jeune auquel j’ai décidé plusieurs années et dans des établissements différents de suspendre la participation des collèges que je dirigeais tant que les conseillers généraux « vieux » continueraient de pratiquer la politique de la chaise vide aux conseils d’administration.
J’ignore si mon intervention a été évoquée dans la synthèse car l’après-midi d’autres obligations, mutualistes cette fois, m’appelaient dans un autre lieu.
Et ce n’est pas fini…
Mercredi 24 novembre 2010 avait lieu au siège de l’Aroeven une assemblée générale extraordinaire, avec un seul point à l’ordre du jour : la décision concernant la maison d’Arette, dans les Pyrénées atlantiques.
Après la projection d’un film, que j’ai trouvé objectif car il montrait sans fard ce qu’était la maison et son environnement, un tirage au sort fut effectué pour savoir qui allait commencer pour présenter son projet : cession et vente du bien (projet du bureau) ou investissements pour rénovation et projet pour la maison.
Le sort désigna les partisans de la vente, et Jacques, suivi d’Alain intervinrent en disant que ce n’était pas la première fois que la maison était mise en vente, la dernière fois remontant à 2001, et que depuis cette date les projets envisagés alors n’avaient pas été mis en œuvre.
Puis Sylvain intervint pour présenter le projet soutenu par une équipe de bénévoles et indiquer les investissements nécessaires pour la rénovation. Jean-Claude intervint dans le même sens.
Après ces présentations croisées, la parole fut donnée à la salle ; le débat, auquel participa la moitié des présents, se déroula dans le plus grand respect et l’on passa au vote à bulletins secrets.
Le Président proclama ensuite les résultats : la vente du bien était largement refusée. Etienne fit remarquer que c’était la première fois qu’une préconisation du bureau était repoussée par l’assemblée générale et Alain assura que la décision de l’assemblée générale serait mise en application avec le soutien de l’ensemble de l’association.
Bon vent à Arette, donc !
Et ce n'est pas fini...
Le service public d'éducation : une mission à partager.
PROPOS INTRODUCTIF
Ce colloque n’a pas vocation à promouvoir la défense du service public tel qu’il est. Il se veut résolument anticipateur, en s’appuyant sur une mise en perspective historique de l’institution, prospectif et réaliste, en dégageant des pistes de progrès et d’innovation pour l’avenir. Un service public qui soit une «Utopie réaliste».
Il ne s’agit pas aborder la notion de service public à travers le seul prisme de l’institution, en l’occurrence l’institution scolaire, mais bien plutôt approcher le concept d’un service public «au service de la nation», et le mettre en parallèle avec la notion, plus européenne, d’ «intérêt général».
Dans le cadre de politiques éducatives territoriales fondées sur des diagnostics et des projets partagés afin d’atteindre les objectifs du socle commun, on devra se poser la question des services que l’école doit rendre, interroger les frontières du domaine d’intervention de l’école et, en conséquence, traiter du partage des missions de service public.
Il faudra s’interroger aussi sur le problème des valeurs attachées au service public, de l’éthique de ceux qui «adhèrent» à ces valeurs et sont censés assurer les missions du service public.
Enfin, on ne négligera pas la mise en perspective historique, qui éclaire les évolutions de l’institution : comment la notion de service public en éducation a-t-elle évolué depuis son apparition en 1833 ?
Quelles sont les perspectives aujourd’hui ?
Claude REBAUD
Président d’Education et Devenir
| HORAIRE | THEME | INTERVENANT(S) | |
| Vendredi 21 janvier 2011 | |||
| CENTRE de CONGRES | |||
| 13 h 00 – 14 h 00 | Accueil des participants | ||
| 14 h 00 – 15 h 00 | Ouverture du Colloque | M. Le Recteur de l’Académie de LYON M. Le Vice-Président de la Région RHONE ALPES M. le Président d’Education et Devenir | |
| 15 h 00 – 18 h 30 | Conférence d’ouverture : La Notion de Service Public | M. Bernard TOULEMONDE | |
| Conférence : Mise en perspective historique | M. Claude LELIEVRE | ||
| Intervention du Vice-Président de la Région RHONE-ALPES | M. Philippe MEIRIEU | ||
| CITE du DESIGN | |||
| 18 h 30 - 20 h 00 | Visite de la «Cité du Design» et de l’Exposition Artistique | ||
| 20 h 00 - 22 h 30 | Réception officielle par la Municipalité de SAINT-ETIENNE Apéritif dinatoire | ||
| Samedi 22 janvier 2011 | |||
| LYCEE ETIENNE MIMARD | |||
| 9 h 00 - 11 h 00 Amphithéâtre | Conférence : L’Egalité d’Accès au Service Public | M. Choukri BEN AYED | |
| Conférence : La Maison des Savoirs et de la Formation tout au long de la vie | M. Philippe JOUTARD | ||
| 11 h 00 - 11 h 30 Hall d’accueil | Pause café | ||
| 11 h 30 - 13 h 00 Amphithéâtre | Approche territoriale : L’Urbanisme, Outil du Service Public | M. Maurice VINCENT Maire de SAINT-ETIENNE et M. Marc BIGARNET- cabinet OBRAS | |
| 13 h 00 - 14 h 00 Self | Repas | ||
| 14 h 00 - 16 h 30 Salles | Ateliers | ||
| 16 h 30 - 17 h 00 Hall d’accueil | Pause café | ||
| 17 h 00 - 17 h 30 Amphithéâtre | Synthèse des Ateliers | ||
| 19 h 30 Self | Repas festif | ||
| Dimanche 23 janvier 2011 | |||
| LYCEE ETIENNE MIMARD | |||
| 9 h 00 - 11 h 00 Amphithéâtre | Conférence : Approche internationale | M. Roger François GAUTHIER | |
| 11 h 00 - 11 h 45 Amphithéâtre | Conférence de clôture | Mme Françoise CLERC | |
| 11 h 45 - 12 h 00 Amphithéâtre | Conclusion du colloque | M. Claude REBAUD | |
| 12 h 00 Self | Repas | ||
Liste des ateliers (sous réserve de changements)
La défense du service public d’éducation fait partie des positions traditionnelles des syndicats. Mais il existe des nuances parfois importantes dans les discours et dans les actions entre les différents syndicats d’enseignants. L’atelier se propose d’analyser les différences et les convergences et d’en tirer des enseignements quant à la possibilité de faire évoluer le système scolaire.
Personne ressource : André Robert (professeur des universités, sciences de l’éducation)
Animateur proposé : José Fouque (É&D)
2. L’école privée sous contrat dans le service public
Depuis la loi Debré de 1959 l’école privée sous contrat fait partie du service public d’éducation. Elle assure une part de l’offre éducative significative, tantôt alternative tantôt complément de l’offre de l’enseignement public. Quelle est exactement sa place dans le service public d’éducation ? quelles évolutions sont en cours ? comment les évaluer ?
Personne ressource : Paul Malartre (ancien secrétaire général de l’Enseignement catholique)
Animateur : Gérard Moreau (AFAE)
3. Les entreprises et la formation professionnelle : une mission de service public
Les entreprises contribuent à la formation professionnelle et sont des partenaires indispensables pour l’orientation et la préparation des élèves à l’entrée dans le monde du travail. Quelle est leur place dans un service public de formation ?
Personne ressource : André Mounier, président de la CCI de Saint – Étienne
Animatrice : Françoise Clerc (É&D)
4. Les familles et le service public d’éducation : quelle contribution ? quelle place ?
Les études sociologiques montrent que les familles sont inégales face à l’école, non seulement parce que la réussite scolaire des enfants est largement dépendante des caractéristiques socioculturelles des parents mais aussi parce que ceux-ci ne disposent pas des mêmes atouts dans leurs relations avec le système scolaire. Comment repenser la place des familles pour assurer l’égalité des droits à l’éducation et à la formation ?
Personnes ressources, sous forme de table ronde : FCPE, PEEP, Confédération des familles, UNAF (contacts en cours)
Animateur proposé :Yves Rollin (É&D)
5. Le partage des responsabilités et des compétences entre l’État et les collectivités territoriales
Les lois de décentralisation de 1982 et 2004 ont attribué aux collectivité territoriales des compétences et des responsabilités en matière d’éducation et de formation. L’articulation entre les différents niveaux de politiques locales et celles de l’État ne sont pas clairement perçues par les acteurs sociaux. L’objet de cet atelier est de proposer des clarifications qui, tout en préservant une égalité des droits, permette une diversification en fonction des spécificités et des besoins des territoires.
Personnes ressources proposées : Bernard Toulemonde et l’IA de la Loire
Animateur : Arnold Bac (Ligue de l’enseignement)
6. Carte scolaire et inégalités face au service public d’éducation
La carte scolaire est l’un des outils mis en place pour éviter la ségrégation scolaire, assurer une égalité des droits à l’éducation et la continuité du service public sur l’ensemble du territoire. Elle est l’objet de nombreuses controverses. Le but de l’atelier est d’examiner les différents arguments et de tenter de faire de propositions constructives.
Personne ressource : Choukri Ben Ayed
Animateur : Jean-Yves Langanay (É&D)
7. Les délégations de missions de service public : retours de pratiques
Le service public d’éducation mobilise des ressources variées sous formes de délégation de missions attribuées à différentes organisations. Comment fonctionnent-elles ? quelles sont leurs obligations ? Jusqu’où faut-il étendre la notion de service public ? Ne faudrait-il pas concevoir de nouvelles missions unifiées (service public de la petite enfance, service public de la formation…) ?
Personnes ressources : Paul Fournier, président de la ligue de l’enseignement (Loire), Alloua Bakki, directeur du Centre social terre Noire.
Animatrice : Marie-Chantal Genemaux
Bulletin d’inscription téléchargeable sur le site d’ Education & Devenir.
Et ce n’est pas fini…