Affaires sociales.
Jeudi 7 octobre, une manif qui a bien failli passer inaperçue en ces moments de préparation de la grève reconductible. Et pourtant, dès 11h30, ils étaient bien plusieurs centaines, sur la place Pey Berland, venus de tous les départements de la région pour défendre leurs conventions collectives.
Cette défense des personnels de l’action sociale avait été lancée par la CGT, et avait été partiellement suivie par SUD et FO.
Comme nous étions réunis au sein du collectif Formation Professionnelle à la Bourse du Travail, nous avons décidé de venir prêter main forte à nos camarades en lutte. Au départ, le rassemblement était autorisé sur la place et ne devait pas perturber le trafic des trams. Mais, vu l’affluence et après un vote largement majoritaire à main levée, il fut décidé d’aller montrer aux voyageurs qu’il se passait quelque chose. Et la police, relativement nombreuse malgré tout, a pris une attitude responsable en ne s’opposant pas violemment, comme elle sait si bien le faire parfois, à la volonté des manifestants.
Au bout d’une heure de présence nous avons abandonné nos camarades qui devaient ensuite être reçus à l’Agence Régionale de Santé.
Ont-ils poursuivi leur mouvement en attendant mardi ? Je n’ai pas eu l’info. Mais là aussi, nous avons pu vérifier que la pression était sérieusement en train de monter.
Et ce n’est pas fini…



J’y participais pour la troisième fois, toujours à la Cité des Sciences de La Villette. Lorsque Claudine LE GARS, l’ancienne Présidente de la section girondine m’avait invité au bureau de la section, j’avais demandé à participer à une AG, pour au moins connaître l’ambiance, moi qui n’avait jamais participé à un congrès syndical national ou à une autre quelconque assemblée générale. C’est avec plaisir que ma demande fut acceptée. Comme les AG ont lieu en alternance à Paris et en province, et que la plupart des militants n’y vont pas chaque année, si j’avais postulé l’année précédente, je me serai baladé dans différentes villes de France. Mais j’aime bien Paris, j’y ai encore des repères.



J’y suis arrivé presque par dépit : après avoir milité pendant 23 ans à la FEN, je me suis senti trahi et orphelin lorsque celle-ci a éclaté pour de sombres histoires de pouvoir. Créée en 1947 pour préserver l’unité syndicale du monde enseignant, ses fondateurs s’engageaient à œuvrer pour la réunification syndicale au sein de la CGT.

J’ai rejoint cette grande dame en 1994, lorsque je travaillais dans la rue du Commandant Arnould, siège de la fédération girondine. Je pensais, alors que nous étions sous un gouvernement de droite, que c’était encore un espace de liberté suffisamment universel pour que ce ne puisse m’être reproché pour cause de neutralité et de « réserve ». J’ai fréquenté la section de Bordeaux jusqu’en 2001 et j’ai pu me rendre compte du grand renouvellement des adhérents. C’est quelque chose que je n’ai pas compris, comment une section vivante comme elle l’était à l’époque, animée par Dominique DELTHIL, n’arrivait-elle pas à conserver des jeunes militants qui apparemment « en voulaient » ?
passé quelques saisons à Loubeyrat (Puy de dôme) puis à Vendres (Hérault) pour des danses de salon ; lorsque nous en avons eu assez, pendant deux saisons nous avons participé à des randonnées dans les Cévennes, en rayonnant à partir de deux camps différents : Chamborigaud et Saumane. Pour continuer nos visites, l’année suivante fut à Vic sur Cère (Cantal) puis Lau Balagnas (Hautes Pyrénées).
L’an dernier, nous optâmes pour le stage « chorale » de l’île de Ré (où le GCU possède deux terrains). Où irons-nous l’an prochain ? Nous attendrons la prochaine revue Plein air & Culture, qui paraît chaque trimestre, pour faire notre choix.