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Le blog de Bernard SARLANDIE

En vol pour la Sardaigne.

28 Septembre 2021, 10:07am

Publié par Bernardoc

Ce fut un choix par défaut. L'an dernier, à la même époque, nous découvrions la Sicile avec Arts & vie. Si nous étions satisfaits, nous irions avec eux faire une escapade à Florence, que nous ne connaissons pas. Annulé pour cause de covid ; nous avions le choix entre remboursement ou un autre voyage. Dans le catalogue, il y avait un seul départ depuis Bordeaux : la Sardaigne. Va pour cette île, ce serait la troisième visite pour moi.

La nécessité d'être à l'aéroport à 4h15 a découragé un autre couple girondin de participer à ce voyage ; c'était pourtant un vol direct jusqu'à Olbia.

Sans l'avoir demandé j'étais près du hublot, j'ai dû donc pu, comme à mon habitude mitrailler les paysages, et notamment le survol d'Hyères, reconnaissable sans erreur grâce à la presqu'île de Giens et des îles d'or, à 7 heures du matin. Puis il y eût la Corse et les bouches de Bonifacio. Même si je n'avais pas eu un hublot, j'aurais pu changer car nous n'étions pas plus de 25 dans l'avion. J'ai honte de mon bilan carbone, mais nous n'avions ni les moyens, ni le temps d'y arriver en voilier comme Greta !

Nous avons eu toute la journée pour visiter Olbia, mais ça, c'est une autre chronique.

Et ce n'est pas fini...

En vol pour la Sardaigne.
En vol pour la Sardaigne.
En vol pour la Sardaigne.
En vol pour la Sardaigne.
En vol pour la Sardaigne.
En vol pour la Sardaigne.
En vol pour la Sardaigne.
En vol pour la Sardaigne.
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Les retraités doivent être entendus !

27 Septembre 2021, 18:49pm

Publié par Bernardoc

Déconfinement, fin du couvre-feu, réouverture des magasins, des restaurants, etc., en juin ont pu donner un sentiment de « Liberté ». Pour autant les crises : sanitaire, économique et sociale sont les « marqueurs forts » de cette période qui continue et accentue la détérioration des conditions de vie des retraités.

Cette situation est inacceptable.

Le 31 mars, ce sont plus de 20 000 retraités qui ont dépassé leurs craintes et leurs peurs pour agir unitairement et exprimer dans 180 manifestations et rassemblements leur colère et leurs exigences.

Exigences en matière d’augmentation des retraites et pensions, de protection sociale, de santé et de services publics.

Le gouvernement et le patronat ne tirent aucune leçon de leur gestion de la crise sanitaire ; ils font le choix de ne pas changer de cap, pire, ils accélèrent par leurs mesures autoritaires le processus de transformation de la société en poursuivant leur politique régressive. Ainsi, la réforme des retraites, rejetée en majorité par la population, revient dans l’actualité.

Heureusement, la Sécurité sociale, notre système de santé, l’ensemble des services publics, malgré les attaques, ont permis d’atténuer les effets de la pandémie et de la crise économique et sociale.

Les retraités et les actifs, les jeunes et les privés d’emplois refusent de

payer la crise.

Les retraités rejettent cette logique qui consisterait à dire et à penser qu’ils sont de manière inéluctable un coût pour la société.

Au contraire, c’est l’inverse, ils sont acteurs dans l’économie locale, dans la vie sociale, ils sont source d’emplois dans l’accompagnement des personnes âgées à domicile comme en établissement.

Les retraités vivent de plus en plus mal avec une baisse structurelle de leur pouvoir d’achat et qui de plus en plus sombrent dans la précarité.

C’est intolérable ! Dans la même période, le capital pour sa part a engrangé des profits : + 62 % pour les plus riches de la planète, + 170 milliards pour les milliardaires français.

Nos 9 organisations appellent a une nouvelle journée de mobilisations et d’actions pour exiger la satisfaction de leurs justes revendications :

- Augmentation et revalorisation immédiate des pensions dans le régime

public et des retraites de base et complémentaires dans le privé.

- Des revalorisations pérennes chaque année, pas de retraite inférieure au

SMIC.

- Un bulletin de pension mensuel et retraite pour tous.

- Des moyens supplémentaires pour nos services publics, en proximité, et dans notre système de santé publique (le soin, la prévention et la recherche).

- Pour une loi « autonomie » conforme aux attentes des personnels et

personnes concernées.

- Pour une Sécurité sociale financée par les cotisations sociales afin qu’elle

assure pleinement ses missions.

Le 1er octobre, créons une dynamique pour gagner sur nos revendications !

Le 1er octobre, soyons encore plus nombreuses et nombreux dans la rue !

A Bordeaux, 10 heures à la préfecture, puis pique-nique à Gambetta et 14 heures au grand théâtre.

Et ce n'est pas fini...

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Racée.

26 Septembre 2021, 11:03am

Publié par Bernardoc

J'ai eu l'occasion il y a quelques mois de parler de Rachel KHAN après l'avoir entendue à la radio. Ce qu'elle disait était très intéressant, surtout dans ce moment où certaines organisations laïques sont prêtes à souscrire à des accommodements raisonnables. J'ai donc acquis le livre ci-dessus, publié en mai 2021 aux éditions de l'Observatoire.

Ce livre, dans lequel elle clame son admiration pour Romain GARY/Emile AJAR et les auteurs antillais, est fondé sur l'explication de mots regroupés en trois parties :

    • Les mots qui séparent : souchien, racisé, afro-descendant, intersectionnalité, minorité, quota, cause ;

    • Les mots fourre-tout qui ne vont nulle part : vivre-ensemble, diversité,mixité et non-mixité, collectif ;

    • Les mots qui réparent : intimité, silence, invisible, création, désir, créolisation, signature.

L'évocation de chaque mot se termine par l'annonce du mot suivant.

Une phrase dans la conclusion de son livre évoque bien le besoin d'universalité : « Nous devons dialoguer pour bâtir des ponts faits d'interdisciplinarité, de pluralité, de créolité, pour enfin penser en archipels, bien plus qu'en chapelles ».

Vraiment tout le contraire du communautarisme que certains tentent de nous imposer.

Et ce n'est pas fini...

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Journée internationale de la paix.

25 Septembre 2021, 18:21pm

Publié par Bernardoc

Nous n'étions qu'une petite cinquantaine ce matin place de la République, et nous restâmes cantonnés là, notre déambulation jusqu'à la préfecture n'ayant pas été autorisée.

Après la prise de parole du secrétaire de l'UD-CGT, chacun est intervenu pour donner la vision de son association. Je suis intervenu pour l'UPF après l'ARAC. Après avoir déclaré que l'UPF était contre toutes les armées, quel que soit le qualificatif qui l'affuble, j'ai dit qu'il fallait saisir la rupture du contrat de sous-marins pour réorienter les usines vers la construction de péniches ou de trains, moyens de transport écolo, et profiter de cette « trahison » pour claquer la porte de l'association guerrière dénommée Otan. Comme d'habitude, j'ai mentionné la proposition de loi pour le désarmement unilatéral, cosignée il y a une trentaine d'années par le sénateur girondin Marc BOEUF.

Mais si les mobilisations restent à ce niveau, les guerres ont encore de beaux jours devant elles : il faut bien que les armes servent, sinon ce n'est pas la peine d'en fabriquer.

Et ce n'est pas fini...

Journée internationale de la paix.Journée internationale de la paix.Journée internationale de la paix.
Journée internationale de la paix.Journée internationale de la paix.
Journée internationale de la paix.Journée internationale de la paix.

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Hejmen !

24 Septembre 2021, 22:11pm

Publié par Bernardoc

C'était bien la Sardaigne : j'aurai l'occasion de vous en faire profiter dans les semaines à venir.

Et ce n'est pas fini...

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L'évadé de St-Martin.

16 Septembre 2021, 14:18pm

Publié par Bernardoc

Il s'agit de St-Martin de Ré et bien entendu de sa prison.

L'intrigue se déroule entre novembre et le printemps, dans la ville (surtout autour de son EHPAD) et la campagne environnante, avec quelques escapades à La Rochelle. Les lieux sont bien décrits, les personnages bien campés, mais malgré tout on a du mal à y croire.

Henriette, la grand-mère aux cigarillos, rétive à l'EHPAD, son fils, lieutenant de gendarmerie et son petit-fils lycéen à La Rochelle, tous trois mêlés à l'enquête, par devoir ou par intérêt pour l'aventure sont bien sympas, mais attendent le temps passer.

Monique, l'amie d'Henriette, qui tombe amoureuse et s'enfuit avec le commissaire continental envoyé pour prêter main forte à la gendarmerie, semble avoir les pieds sur terre.

Et tout ce petit monde nous raconte sa vision des faits au fil des chapitres qui leur sont tour à tour dédiés.

L'énigme évolue et bien vite ce n'est plus la recherche de l'évadé qui prime, mais je ne vais pas vous en dire plus, puisque c'est un polar.

Je n'ai pas été enthousiasmé par ce roman d'Olivia DUPUY chez SOnoir, mais à vous de vous faire une idée.

Et ce n'est pas fini...

 

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Rien à ajouter

15 Septembre 2021, 14:12pm

Publié par Bernardoc

Je ne suis pas capable de dire mieux ; alors, écoutez l'édito de Thomas LEGRAND !

https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-politique/l-edito-politique-du-mercredi-15-septembre-2021

Et ce n'est pas fini...

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Les fonctionnaires réclament également des revalorisations salariales

14 Septembre 2021, 11:31am

Publié par Bernardoc

Extraits d'un intéressant article du Monde du 11 septembre 2021, qui situe bien le problème.

En dix ans, la rémunération des agents publics s’est érodée quand celle des salariés du privé a augmenté. Les syndicats veulent un dégel du point d’indice, une option rejetée par l’exécutif

« Il serait paradoxal que le gouvernement enjoigne au privé d’ouvrir des négociations salariales et que lui s’en exonère… », souligne Jean-Marc Canon, secrétaire général de l’Union fédérale des syndicats de l’État de la CGT.

Pour le gouvernement, l’idée est de discuter des « enjeux structurels » mais pas de lancer une négociation salariale.

Après dix années de gel du point d’indice, mis à part le coup de pouce de 1,2 % décidé par François Hollande en 2016, la rémunération des agents publics s’est érodée. Selon l’Insee, de 2009 à 2019, elle a diminué de 0,7 % quand celle du privé a augmenté de 4,8 %.

Le gouvernement a privilégié des augmentations catégorielles, mais les syndicats sont réticents vis-à-vis des augmentations ciblées, car ils estiment que ces revalorisations par à-coups finissent par déstabiliser l’ensemble du système.

De toutes façons,cela ne serait traduit en actes que dans le budget 2023…

Mais il n’y a pas que l’Etat employeur. Il y a aussi l’Etat client. Dans le nettoyage industriel, par exemple, les acheteurs publics (Etat, collectivités locales, hôpitaux) représentent un quart du marché. Et « ils tirent sur les prix ».C’est une guerre des prix qui se répercute sur les ­salariés. Le système est arrivé au bout de sa logique : aujourd’hui, on n’arrive plus à recruter. »

Et ce n'est pas fini...

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Fonctionnaires : hausse des arrêts maladie en dépit du jour de carence

13 Septembre 2021, 10:44am

Publié par Bernardoc

« En cinq ans, le nombre de jours d'arrêt a crû de 21 % dans les trois fonctions publiques, selon un rapport de la Cour des comptes publié jeudi. »

Des fainéants les fonctionnaires ? Si l'on en croit le rapport de la Cour des comptes, c'est loin d'être le cas ; mais ça, on le savait déjà. Si l'on accepte de passer des concours qui, à diplôme égal, mènent à une carrière bien moins rémunérée que dans le privé, c'est que nous avons le sens du service public et d'oeuvrer au bien-être de nos concitoyens.

Nos gouvernants, qui n'ont qu'un but, obéir aux directives européennes (sauf pour l'armée !) de destruction de services publics dont nous avions tout lieu d'être fiers, par une mise en concurrence « libre et non faussée » (tu parles!) se plaisent à dévaloriser les fonctionnaires.

La mise en place du jour de carence (jamais pris en charge par l'administration, contrairement à ce qu'il se passe dans certaines entreprises) était censée favoriser la présence au travail, même en cas de maladie. C'est raté ! Lorsqu'ils sont malades et qu'ils n'en peuvent plus, les fonctionnaires préfèrent s'arrêter, quittes à perdre un jour de salaire, plutôt que de produire un service de mauvaise qualité. Et si le nombre d'arrêts maladie a augmenté à ce point, il n'est pas difficile d'en trouver la cause : la charge de travail a augmenté (avec le point d'indice gelé depuis des années) du fait de la suppression de postes, d'où une fatigue supplémentaire.

Mais peut-être cette réflexion est-elle trop inspirée par le syndicalisme pour n'être pas combattue par ceux qui sont encore pour quelques mois au gouvernement.

Et ce n'est pas fini...

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Une rentrée tristounette.

12 Septembre 2021, 11:24am

Publié par Bernardoc

Hier soir, comme tous les deuxièmes samedis de septembre et une semaine après le forum des associations, avait lieu « Le Haillan est dans la place », traditionnelle fête de rentrée. Outre les différentes animations pour tous les âges, ce qui fait la force de cette fête, c'est la présence de nombreuses associations haillanaises, qui y voient l'occasion de renforcer leurs finances en proposant différents produits, la plupart du temps alimentaires, qui sont dégustés sur place dans une ambiance conviviale sur les tables mises en place par les services municipaux.

Or, hier soir, il manquait trois piliers importants de cette manifestation : le CTL, les Amis de la pelote basque et l'association France-Cuba dont le stand est habituellement très fréquenté pour ses mojitos. Après le décès de son président et la pandémie, cette dernière devrait se relancer et retrouver sa place dès l'an prochain. 1001 couleurs n'avait pas prévu que son punch aurait tant de succès.

Pourquoi l'absence des deux gros stands de restauration ? La peur de subir des pertes une nouvelle fois, après les annulations dues au covid ou aux orages ? C'est possible. La crainte d'un manque de chalands, freinés par l'obligation du passe sanitaire ? Peut-être.

Un qui ne s'est pas plaint, c'est le basket, qui a vu une immense queue devant sa tente qui proposait des sandwiches chauds.

Attendons l'année prochaine pour retrouver l'ambiance habituelle, même si notre fille et notre petite-fille ont apprécié cette soirée.

Et ce n'est pas fini...

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