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Le blog de Bernard SARLANDIE

Mais que fait le ministre ?

16 Janvier 2020, 20:47pm

Publié par Bernardoc

Ce matin, l'Union Syndicale des Retraités de la Gironde attendait, sur les marches de la Bourse du Travail, les camarades cheminots qui arrivaient de la gare pour rejoindre la manifestation. Le but était de leur remettre un deuxième chèque de soutien (le premier ayant été envoyé à Paris). Il était environ 11h30 quand soudain sont passés devant nous des motards avec « POLICE » inscrit sur leurs dos, masqués et casqués, sur des motos banalisées, visiblement prêts à casser du manifestant, voire à jouer les provocateurs. Il s'agissait des sinistres « voltigeurs », héritiers de ceux qui avaient sauvagement assassiné Malik OUSSEKINE il y a un peu plus de 30 ans.

Mais ce qui était très grave, c'est que certaines plaques minéralogiques étaient masquées. Cela ressemble fortement à des méthodes de voyous qui camouflent leurs traces avant de commettre leurs méfaits.

En d'autre temps démocrates, j'aurais pu penser que de telles manœuvres seraient sanctionnées par la hiérarchie, mais force est de constater qu'en macronie, où il n'y a pas de violence policière comme l'affirme le méprisant de la République, ceci est ouvertement encouragé par tous ceux qui ont quelques galons, et qui ne sont pas du même camp (comme dirait l'autre).

Devant la pression internationale, le premier ministre a beau faire des déclarations promettant des enquêtes, plus personne n'y croit. Et dire que certains craignaient le pire (la pire ?) et sont allés soutenir l'ancien ministre de Hollande...

Avec la bride sur le cou laissée aux flics et les médailles qui leur ont généreusement été distribuées pendant tout ce temps, les temps promettent d'être pour le moins incertains si la gauche arrive un jour à supplanter ce gouvernement de droite extrême : il faudra tout réapprendre aux forces dites « de l'ordre ».

Et ce n'est pas fini...

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Elections mutualistes.

15 Janvier 2020, 15:26pm

Publié par Bernardoc

Je viens de recevoir les consignes pour renouveler le comité de ma section girondine de la MGEN. Il y a 14 postes à pourvoir et...9 candidats, dont 4 sortants.

Moi qui ait effectué trois mandats de 6 ans dont un mandat au bureau, je ne peux qu'être désolé de voir le désintérêt pour cette mutuelle qui, ne l'oublions pas, gère la sécurité sociale des salariés de l'éducation nationale.

Bien sûr, on n'est peut-être pas toujours d'accord avec l'évolution de notre mutuelle, qui a trop souvent tendance à vouloir s'adapter au « nouveau monde », comme l'a montré l'ancien directeur de la section Dordogne qui a rejoint aux dernières législatives la droite extrême de cette majorité sourde, muette et aveugle. Mais est-ce en restant à l'écart et en protestant de temps en temps (la protestation ultime étant la démission) que l'on peut espérer faire changer les choses ?

J'ai eu milité à la FEN, dont les militants avaient créé la mutuelle, et les syndicalistes révolutionnaires (Ecole Emancipée) en étaient. On imagine si cinq militants de la CGT avaient intégré le comité de section ? Sur 36, ça représente un certain poids (moi, j'étais tout seul et je crois pouvoir dire que j'étais écouté, même si pas toujours entendu). Nos camarades de Loire Atlantique l'avaient compris il y a quelques années.

Bon je vais voter, et voter pour les 9 candidats, qui seront forcément élus, tout en regrettant que le comité de section se réduise ainsi : 5 élus de plus et c'était encore renforcer l'intelligence collective. Dommage !

Et ce n'est pas fini...

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Florilège du méprisant de la République

14 Janvier 2020, 15:54pm

Publié par Bernardoc

"Il y a, dans cette société (Gad), une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées" (9/2014)

"Avec ma ligne d’autocars, les pauvres pourront voyager plus facilement" (10/2014)

"Je ne suis pas là pour protéger les jobs existants" (12/2014)

"Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires" (janvier 2015)

"Si j’étais chômeur, je n’attendrai pas tout des autres. J’essaierai de me battre d’abord" (2/2015)

"Je pense qu’il y a une politique de fainéants, et il y a une politique d’artisans. Moi, je suis avec les artisans" (2/2015)

"Les salariés français sont trop payés" (3/2015)

"La France est en deuil d’un roi" (7/2015)

"Je compte sur vous pour engager plus d’apprentis. C’est gratuit quand ils sont mineurs" (08/2015)

"Être élu est un cursus d’un ancien temps" (09/2015)

"Le libéralisme est une valeur de gauche" (09/2015)
"Les jeunes veulent être entrepreneurs, pas fonctionnaires" (9/2015)

"Je n’aime pas ce terme de modèle social" (10/2015)

"Bien souvent, la vie d’un entrepreneur est bien plus dure que celle d’un salarié, il ne faut pas l’oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties" (1/2016)

"Les salariés français doivent pouvoir travailler plus sans être payés plus, si les syndicats majoritaires sont d’accord" (1/2016)

"Vous n’allez pas me faire peur avec votre tee-shirt. La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler" (05/2016)

"35 heures, pour un jeune, ce n’est pas assez" (11/2016)

"Je ne vais pas interdire Uber et les VTC, ce serait les renvoyer vendre de la drogue à Stains" (11/2016)

"L’alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier" (01/2017)

"Le chômage de masse, en France, c’est parce que les travailleurs sont trop protégés" (02/2017)

"Les Britanniques ont la chance d’avoir eu Margaret Thatcher" (02/2017)

"Il n’y a pas de culture française (…) Moi, l’art français, je l’ai jamais vu" (02/2017)

"C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne électorale. La politique, c’est mystique" (02/2017)

"Une start-up nation est une nation où chacun peut se dire qu’il pourra créer une start-up. Je veux que la France en soit une" (04/2017)

"Je suis pour une société sans statuts" (03/2017)

"Vu la situation économique, ne plus payer les heures supplémentaires est une nécessité" (04/2017)

"Le Kwassa-Kwassa pêche peu, il amène du Comorien" (06/2017)

"Une gare, c’est un lieu où l’on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien" (06/2017)

"Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois, ou perdus" (07/2017)

"Je n’aime pas le terme de pénibilité. Donc, je le supprimerai, car il induit que le travail est une douleur" (07/2017)

"Quand tu es Président, ce n’est pas le moment où tu gagnes le plus d’argent" (08/2017)

"Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes" (09/2017)

"Mes conseillers sont jeunes, j’assume. Les maréchaux d’Empire étaient jeunes et ce n’étaient pas des paysans" (09/2017)

"Les révolutionnaires sont souvent des ratés du suffrage universel" (09/2017)

"La démocratie ne se fait pas dans la rue" (9/2017)

"Certains, au lieu de foutre le bordel, ils feraient mieux d’aller regarder s’ils ne peuvent pas avoir des postes, là-bas, parce qu’il y en a qui ont les qualifications, et ce n’est pas loin de chez eux" (10/2017)

"Je ne suis pas la père Noël" (en Guyane, 10/2017)

"Je crois à la cordée. Il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu’ils ont du talent, je veux qu’on les célèbre. Si on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c’est toute la cordée qui dégringole" (10/2017)

"Si vous n’êtes pas en danger, il faut retourner dans votre pays" (11/2017)

"Ceux qui naissent pauvres restent pauvres. Il faut responsabiliser les pauvres pour qu’ils sortent de la pauvreté" (6/2018)

"On met un pognon de dingue dans les minima sociaux, et les gens ne s’en sortent pas" (6/2018)

"Je dis aux jeunes : Ne cherchez plus un patron, cherchez des clients" (6/2018)

"Si un jour tu veux faire la révolution, tu apprends d’abord à avoir un diplôme et à te nourrir toi-même" (7/2018)

"S'ils veulent un responsable, qu'ils viennent me chercher" (à propos de l'affaire Benalla, 7/2018)

« Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n’est pas exactement le Gaulois réfractaire au changement ! » (8/2018)

Face à un jeune chômeur Macron indique : « je traverse la rue et je vous trouve un emploi ... je veux simplement des gens qui sont prêts à travailler » Journée du Patrimoine l’Elysée 9/2018

"Universel ne veut pas dire que c'est le même pour tous" 14/1/20

Et ce n'est pas fini...


 

 

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LE VOEU DES RETRAITÉS : RETROUVER LEUR POUVOIR D’ACHAT

13 Janvier 2020, 10:59am

Publié par Bernardoc

Lors de ses voeux, Emmanuel MACRON a pris soin de citer tous ceux que sa politique fait souffrir. Mais parler avec empathie des malheurs du peuple pour faire accepter sa politique ne suffira pas !

LE POUVOIR D’ACHAT DES RETRAITÉS VA CONTINUER DE BAISSER

S’agissant des retraités à peine mentionnés, il n’envi­sage aucune amélioration de leur pouvoir d’achat. Au contraire, la ministre du Travail considère que les re­traités peuvent perdre 600 à 800 euros par an au nom de la solidarité intergénérationnelle !

Après la hausse de la CSG, l’augmentation des pensions au 1er janvier 2020 est limitée à 0,3 % pour les retraites bruts supérieures à 2000 euros. Nous demandons que toutes les retraites soient indexées sur l’évolution des salaires.

Grâce à la mobilisation des retraités tout au long de l’année 2019, nous avons obtenu que les revenus infé­rieurs à 2000 euros soient exonérés de la hausse de la CSG et que leur pension soit augmentée de 1 %. Nous demandons que cette hausse soit annulée pour tous les retraités.

CE NE SONT PAS LES RESSOURCES QUI MANQUENT

Les seuls dont le président n’a pas parlé le 31 dé­cembre ce sont précisément ceux à qui sa politique est particulièrement favorable : les patrons des entre­prises du CAC 40 qui ont vu les dividendes atteindre 51 milliards en 2019 et les financiers, futurs et seuls bénéficiaires de sa réforme des retraites.

L’OBJECTIF DES MARCHÉS FINANCIERS

Emmanuel MACRON a choisi l’épreuve de force et la guerre d’usure car l’enjeu est énorme pour ses alliés financiers : les banques et les fonds de pensions sou­haitent s’accaparer le budget de la Sécurité sociale. Au prix de l’appauvrissement des retraités d’aujourd’hui et de demain, à l’instar de ce qui se passe aux États-Unis où plus de 30 millions d’américains n’ont aucune protection sociale, l’espérance de vie en bonne santé régresse et l’espérance de vie stagne. De ce système-là, nous n’en voulons pas !

La réforme ne se justifie pas. La Sécurité sociale sera à l’équilibre dans quelques années.

l 2025 = > Un million d’emplois = 2,5 milliards de cotisations supplémentaires

l Égalité salariale femmes/hommes = > 62 milliards/an

l Maintien des cotisations pour les salaires supérieurs à 10 000 €/mois = > 71 milliards d’ici 2040

l Exonérations de cotisations = > 70 milliards par an

l Abandon des dépenses versées à fonds perdus pour le CICE = > 40 milliards

l Fraude fiscale = > 100 milliards

Ce n’est pas l’argent qui manque en France c’est la volonté de le mobiliser pour le bien être de la population.

VOUS VOULEZ L’APAISEMENT MONSIEUR LE PRÉSIDENT ?

Commencez donc par retirer votre réforme à points et participez, non pas à la consultation des « parte­naires sociaux » sur des modifications à la marge de votre projet, mais à une véritable négociation pour améliorer notre système de retraite, ce que les syndi­cats demandent depuis longtemps.

Annulez la hausse de la CSG pour tous les retraités et indexez les pensions sur l’évolution des salaires après un rattrapage des pertes de pouvoir d’achat qu’ils su­bissent depuis 10 ans.

Les retraités et les salariés retrouveront une certaine sérénité, assurés de ne plus craindre les fins de mois difficiles et le chômage pour leurs enfants, leurs amis, leurs collègues. Mais les puissants qui vous ont fait pré­sident ne l’ont pas fait pour ça. Vous serez toujours le « président des riches ».

C’est la détermination des grévistes et de toutes et tous ceux qui les soutiennent qui créera les conditions d’un apaisement.

L’UNITÉ DU PAYS SE FAIT CONTRE CETTE RÉFORME INJUSTE

Emmanuel MACRON a osé lancer un appel à l’unité quand sa réforme provoque une situation de chaos, dont il espère faire porter la responsabilité aux grévistes et à ceux qui s’opposent à sa politique.

C’est contre cette réforme et l’ensemble de sa poli­tique que l’unité du pays peut et doit se construire. Ce sont les meilleurs voeux que chacune et chacun peut souhaiter à ses proches, ses amis, ses collègues.

C’est ce que nous vous souhaitons en espérant vous retrouver nombreux dans toutes les initiatives qui seront prises pour obtenir le retrait de cette réforme et de véritables négociations pour améliorer notre système actuel de retraite.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Flush.

12 Janvier 2020, 19:35pm

Publié par Bernardoc

J'ai découvert ce magazine improbable ce matin chez mon marchand de journaux qui ne reçoit ni L'Huma ni L'Huma-dimanche.

Flush est un mot anglais qui signifie « chasse d'eau », et le sous-titre de la 5ème parution de cette revue est « L'actualité (dé)culottée » et une belle photo de deux actrices de Madame Arthur ornait la une.

Il s'avère qu'il s'agit d'un trimestriel, premier magazine grand public qui décrypte la société par le prisme des toilettes. C’est une publication haut de gamme, artistique et décalée, dont le premier numéro est paru en kiosques en novembre 2018. Le sous-titre du premier numéro était d'ailleurs : « Toilettes, culture & société ».

Cette littérature de cabinet, enfin c'est là que je vais déposer le magazine, arrive à faire 68 pages qui tourne autour de ce sujet scabreux.

Quelques exemples d'articles dans ce numéro :

    • Elections municipales : WC publics, WC politiques (je ne sais pas s'il va y avoir des références à Clochemerle) ;

    • London loos ;

    • Tanger public ;

    • Le loquet ;

    • Et un dossier de 14 pages : « M'enfin, où sont passées les toilettes ? »

      Quand j'aurai lu ce magazine, peut-être vous ferai-je partager mes impressions si j'ai apprécié les articles.

      Et ce n'est pas fini...

 

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¡ LIBERTAD !

11 Janvier 2020, 19:53pm

Publié par Bernardoc

N'étant pas disponible pour la visite organisée par l'IHS de cette exposition consacrée aux connexions entre la Gironde et la guerre d'Espagne, j'y suis allé aujourd'hui, jour de plusieurs manifs. Résultat : j'ai dû marcher rapidement au milieu d'une foule dense pour arriver à l'heure, puisque la circulation des trams était interrompue.

Ce qui m'avait attiré, c'était une conférence de Pierre SALMON : "Il se trame là quelque chose de louche" : analyser le trafic d'armes destiné à la guerre civile espagnole à travers le prisme bordelais. L'auditorium des archives départementales était plein pour écouter ce chercheur de l'université de Caen qui a tenté de dénouer tous les fils de ces trois ans de transit.

L'exposition en elle-même, que j'ai visitée en suivant, retrace les pérégrinations des quelques 100 000 réfugiés qui sont passés par Bordeaux, en plusieurs tableaux thématiques :

    • L'arrivée des réfugiés ;

    • La solidarité des petits gestes ;

    • Les volontaires brigadistes aux côtés de la République espagnole ;

    • Une politique d'asile de plus en plus restrictive ;

    • Une guerre à nos portes ;

    • L'aide sanitaire aux blessés ;

    • De l'accueil à l'internement.

      Des représentations de personnages grandeur nature et très réalistes, inspirées des photos des réfugiés jalonnent le parcours et ne sont pas sans rappeler certaines créations de mon défunt petit cousin Bilal BERRENI.

      Vous avez encore le temps d'aller visiter cette exposition (c'est gratuit) puisqu'elle reste jusqu'au 19 avril.

      Et ce n'est pas fini...

¡ LIBERTAD !¡ LIBERTAD !
¡ LIBERTAD !¡ LIBERTAD !
¡ LIBERTAD !¡ LIBERTAD !

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Anglophonie de soumission

10 Janvier 2020, 14:33pm

Publié par Bernardoc

Extraits d'un article de Jean QUATREMER paru dans Libé lundi dernier.

«Irène TOLLERET, une élue LREM, s’est exprimée en anglais lors d’une réunion de commission qui était pourtant interprétée. On n’a rien compris à ce qu’elle disait et on n’a pas pu traduire», se désole une interprète du Parlement européen. Une partie des nouveaux eurodéputés macronistes a d’ailleurs vite acquis une mauvaise réputation au sein de l’Assemblée, celle de vouloir à tout prix parler – ou plutôt massacrer – la langue de Shakespeare au grand désespoir des interprètes traducteurs.

85% des textes émanant de la Commission, l’instance qui détient le monopole de l’initiative législative, sont en anglais, moins de 3% en français, 2% en allemand. A la fin du XX siècle, 40% des textes étaient encore en français.

Au Conseil européen, le secrétaire général, le Danois Jeppe Tranholm-Mikkelsen, a donné instruction de n’envoyer au nouveau président, le Belge francophone Charles MICHEL, que des notes en anglais.

Lassés, des fonctionnaires européens de toutes nationalités ont envoyé, début octobre, à Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission, une pétition réclamant le droit «d’utiliser le français sans nous cacher et sans nous excuser», «le monolinguisme anglais nous [bridant] dans nos moyens d’expression».

 

Enfin, ils se barrent ! Plus de pays anglophone au sein de l'UE. La république d'Irlande a aussi le gaëlique comme langue officielle. Nos politiques, notamment les francophones, vont-ils poursuivre dans cette voie de la soumission linguistique, encouragés par le méprisant de la République qui n'hésite pas à utiliser la langue de Trump à l'intérieur de l'hexagone ? Voilà un grand défenseur de notre belle langue sans aucun doute. Qu'il parle anglais dans un pays anglophone, pourquoi pas, mais est-ce bien utile de manier cette langue avec un Grec, un Catalan ou un Bulgare ? Je me souviens, et je l'ai déjà dit plus haut, avoir entendu il y a plusieurs années, BoJo tenir à faire un entretien en français à la radio nationale : chapeau monsieur ! Mais maintenant allez vous faire f... et laissez-nous utiliser la langue de Molière.

Et ce n'est pas fini...

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Je suis malade !

9 Janvier 2020, 10:26am

Publié par Bernardoc

Je suis sur le flanc : j'ai craint une gastro, mais j'ai passé une nuit sereine (de 20 heures à 9 heures ce matin). Donc en fait je n'ai pas digéré le tajine bio offert par la ligue de l'enseignement hier, mais je ne me sens pas d'attaque pour aller à la manif. Courage camarades, je suis avec vous par la pensée.

Et ce n'est pas fini...

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A demain !

8 Janvier 2020, 07:45am

Publié par Bernardoc

Communiqué intersyndical
CGT, FO, FSU, Solidaires, CGC, UNL et UNEF

AMPLIFIER LA MOBILISATION

ET LA GREVE POUR GAGNER !

Les mobilisations ne faiblissent pas et de très nombreuses actions ont eu lieu pendant toute la période de fin d’année : déploiements, concerts, réveillons revendicatifs, distribution de jouets et actions de solidarité, manifestations et rassemblements... il n’y a pas eu de trêve. 

Les cheminots, les agents de la RATP, comme les personnels de l’Opéra de Paris et toutes celles et ceux qui sont en grève depuis le 5 décembre, sont plus que jamais déterminés et décident chaque jour, la reconduction de la grève.  

La population, malgré les pressions gouvernementales et médiatiques, soutient très majoritairement le mouvement social. Elle manifeste son soutien en versant massivement aux caisses de solidarité ou en participant aux initiatives initiées par les organisations syndicales et les grévistes.  

Face à ce mouvement inédit, le gouvernement joue l’enlisement, certains de ses ministres stigmatisant les secteurs qui refusent de négocier des régressions sociales.  

Lors de ses voeux, le Président de la République, a confirmé qu’il n’entend rien, se contentant de répéter les mêmes affirmations qui n’ont convaincu personne depuis deux ans.  

L’intersyndicale réclame le retrait du projet de réforme pour ouvrir des négociations constructives afin d’améliorer le régime actuel pour tous les secteurs professionnels et toutes les générations.  

Face à un tel mépris du Président et du gouvernement, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef et UNL appellent à construire les conditions d’une grève interprofessionnelle d’ampleur, dès le 9 janvier, avec des manifestations partout sur le territoire.  

Elles appellent à mettre en débat, dès lundi, dans toutes les entreprises, services et lieux d’ études en organisant des assemblées générales de salarié.e.s, d’étudiant.e.s et de lycéen.ne.s, les conditions de la réussite du 9 janvier et de ses suites dès le lendemain.

Elles appellent à faire du samedi 11 janvier, une journée de manifestation dans tout le pays.  

Pour gagner, il faut élargir et amplifier le mouvement dans tous les secteurs professionnels dès le 9 janvier. Les organisations décident d’ores et déjà de se revoir dès le 9 janvier 2020 au soir.  

Montreuil le 3 janvier 2020

 

 

Et ce n'est pas fini...

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Les vieux toujours vaillants.

7 Janvier 2020, 11:31am

Publié par Bernardoc

Le 9 janvier 2020, les retraités avec les salariés pour préserver notre système de retraite !

Depuis juin 2014, nos neuf organisations de retraités mobilisent et manifestent pour une amélioration du pouvoir d’achat des personnes retraitées. En 5 années, ce pouvoir d’achat a subi de nombreuses attaques : recul de la date de revalorisation, puis gel des pensions, puis suppression de certaines exonérations fiscales, etc. Cette situation s’est aggravée avec les choix du gouvernement Macron – Philippe : poursuite de la sous-indexation en ne respectant pas la loi qui impose une revalorisation selon l’inflation, baisse du niveau des pensions par le gel des pensions et l’augmentation de 25 % de la CSG, alors que les prix ne cessaient d'augmenter, sans compter l’augmentation des dépenses incompressibles. Cela a fait et continue de faire très mal au porte-monnaie des retraités. Les manifestations de colère des retraités ont contraint le gouvernement à des reculs. Mais il n'a pas renoncé à sa politique de réduction du pouvoir d'achat de nos pensions. Qu’en serait-il si les milliers de retraités n’étaient pas intervenus ?

Le projet de réforme des retraites vise à « automatiser » le recul du niveau des pensions en fonction de l'état de l'économie et des financements disponibles, dans une enveloppe fixée arbitrairement par le gouvernement à 13,8 % du P.I.B., alors que le nombre de retraités augmentera. Le projet modifie par ailleurs l'âge d'accès aux droits à une pension de réversion, qui passerait de 55 ans à 62 ans, soit un recul de 7 ans, et impose d’être en retraite pour la toucher !

Nous ne pouvons accepter une telle consolidation d’un partage inégalitaire des richesses créées.

Cette réforme rompt également avec notre système de solidarité intergénérationnelle et de justice sociale dont seraient brutalement victimes nos enfants et nos petits-enfants. C’est une autre évolution que nous voulons pour eux. En prenant en compte la totalité des années de cotisations (et pas seulement les meilleures années ou la fin de carrière), la réforme projetée intégrera forcément toutes les années au cours desquelles les personnes auront eu des salaires très bas ou par intermittence, précaires, etc. Ceci pénalisera plus particulièrement les femmes contrairement

au discours officiel qui les proclame gagnantes.

Nous avons entendu ce gouvernement déclarer que les personnes retraitées, avec 1000 euros de retraite par mois étaient privilégiées, et qu’avec 2 000 euros mensuels étaient « nanties ». Il continue de nous mentir quand il annonce que cette réforme serait bénéfique pour tout le monde, ou presque ! Nous pouvons dès lors nous étonner que le gouvernement, dont un des objectifs est de supprimer les régimes spéciaux, commence déjà à négocier des régimes particuliers avec la police, les militaires et autres concessions apportées chaque jour.

Dans ses voeux, Emmanuel Macron n'a convaincu personne, il persévère et s’entête. Nous sommes toujours décidés, mobilisés, déterminés et solidaires. En 2020, nous continuons notre lutte.

Comme pour le 17 décembre 2019, nos neuf organisations appellent les personnes retraitées à manifester dans la rue, le 9 janvier 2020, contre un tel recul de société.

A BORDEAUX, 11h30, République

Paris, le 2 janvier 2020

Olivier Jouchter (UCR-CGT, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil cedex)

Didier Hotte (UCR-FO, 141 avenue du Maine, 75680 Paris cedex 14)

Jacqueline Valli (UNAR-CFTC, 128 avenue Jean Jaurès, 93697 Pantin cedex)

Daniel Delabarre (UNIR CFE-CGC, 59 rue du Rocher, 75008 Paris)

Marylène Cahouet (FSU, 104 rue Romain Rolland, 93260 Les Lilas)

Gérard Gourguechon (UNIRS-Solidaires, 31 rue de la Grange aux Belles, 75010 Paris)

Marc Le Disert (FGR-FP, 20 rue Vignon, 75009 Paris)

Francisco Garcia (Ensemble & Solidaires - UNRPA, 47 bis rue Kléber, 93400 St Ouen)

Michel Denieault (LSR, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil)

Et ce n'est pas fini...

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