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Le blog de Bernard SARLANDIE

Pas de quoi être fier !

10 Juillet 2019, 12:25pm

Publié par Bernardoc

Le quotidien régional cite notre ville au milieu d'autres communes dirigées par la droite ou la gauche. En principe, c'est bon pour la cité d'apparaître dans le journal sauf que ce qui est pointé est l'amende que nous allons devoir payer pour défaut de logements sociaux. Pourtant, les services

de l’État ne s’arrêtent pas à une lecture comptable et prennent en compte l’intention et la progressivité de la construction de logements sociaux.

Que se passe-t-il au Haillan, ville dirigée par le PS depuis plus de 30 ans ? Les logements sociaux sont-ils considérés comme source potentielle de problèmes ?

Les constructions se sont pourtant multipliées depuis notre arrivée en 2006 et j'en ai vu disparaître des espaces verts ou boisés au profit d'immeubles ou de lotissements. Mais visiblement ce ne sont pas les logements sociaux qui sont privilégiés. Pourtant il y a dans la majorité des élus « Front de Gauche » dont on peut ainsi mesurer le poids tout à fait relatif de leur influence.

Avec ces nouveaux logements haut de gamme, la population évolue, les habitants changent. Aux trois dernières élections, c'est la droite extrême macroniste qui est arrivée largement en tête sur notre commune. Qu'en sera-t-il à la prochaine, la municipale de 2020 ? Les loups sont sortis du bois.

Et ce n'est pas fini...

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Notes inventées ?

9 Juillet 2019, 11:42am

Publié par Bernardoc

Les témoignages ont été nombreux sur les réseaux sociaux. Ben oui, il fallait bien trouver un moyen, hors LBD, de contrer les « preneurs d'otages », comme a osé le méprisant de la République.

Mais en fait, ce n'est pas nouveau. Ma dernière année avant ma retraite, j'ai découvert, en allant sur un site administratif que j'avais complété (partiellement !) que l'on m'avait attribué des commentaires que je n'avais jamais écrits. Je fais alors une copie d'écran que je corrige et envoie au rectorat pour signifier que je n'acceptais pas la responsabilité de quelque chose que je n'avais pas commis. Peine perdue. Je saisis alors le juriste du rectorat pour solliciter avis et conseils : silence radio. J'ignore si l'internaute en charge du serveur avait reçu des ordres ; honnêtement je pense qu'il s'agissait de quelqu'un qui avait pour seule consigne « ne pas faire de vagues » et c'est le moyen qu'il avait trouvé. Peut-être suis-je trop naïf ?

Lorsque je mentionnais ce fait dans mon rapport annuel, ce fut très mal perçu (c'est un euphémisme) par mon supérieur hiérarchique.

Heureusement qu'à cette époque-la on avait la chance (?) de pouvoir prendre sa retraite complète à 60 ans, sinon les années suivantes auraient été très pénibles, surtout avec l'arthrose qui m'attaquait la hanche.

Et ce n'est pas fini...

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Surprise pour Tsipras ?

8 Juillet 2019, 10:44am

Publié par Bernardoc

Le peuple grec se souvient ! Syriza avait fait naître un immense espoir alors que la Grèce était étranglée par les institutions politico-financières européennes et mondiales.

Il fallait aller négocier, et Tsipras, désirant être clairement mandaté, organisa un référendum qu'il remporta largement en juillet 2015. Las, une semaine plus tard, il fit exactement le contraire de ce qui avait été proclamé. A l'époque j'avais dit que Tsipras se « hollandisait ».

J'ai eu l'occasion de rencontrer des Grecs, soit chez eux, soit au Haillan (puisque nous sommes jumelés avec Kalambaka) depuis cette époque, et tous nous ont dit les souffrances qu'ils enduraient avec ce gouvernement qui les avait trahis : baisse des pensions, baisse du traitement des fonctionnaires,...

Maintenant on entend des voix dire que cet ancien premier ministre avait fait ce qu'il fallait pour sortir son pays du marasme. Pourtant, même L'Huma-dimanche de cette semaine prend ses distances vis à vis de celui qu'elle avait toujours soutenu bec et ongles.

Un autre pays du sud de l'Europe, le Portugal, qui était dans une situation proche, a eu une tout autre attitude. Il a envoyé paître l'Europe et a mené une politique de gauche qui a porté ses fruits. Comme quoi c'est possible, à condition de le vouloir.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Une saison de passée.

7 Juillet 2019, 16:35pm

Publié par Bernardoc

Je parle de la saison du CTL-Théâtre. Oserai-je dire une fois de plus que les absents aux diverses représentations ont eu tort ?

Personnellement j'ai assisté à trois représentations et joué dans la première qui s'est déroulée le lendemain du lancement de la saison à venir de L'Entrepôt, dans lequel nous serons présents le VENDREDI 26 et le dimanche 28 juin 2020. Ce serait bien si nous pouvions jouer ailleurs le samedi, ce qui n'a pas été possible cette année, car il est très frustrant de travailler toute une année pour seulement une représentation, toujours de qualité si j'en crois les spectateurs.

Je n'avais pas de photographes dans la salle le vendredi soir, dommage, et les films sont trop lourds pour être intégrés à ce blog.

Le dimanche après-midi j'ai assisté aux spectacles proposés par les enfants et les ados : des talents certains dans les deux groupes, mais j'ai préféré les plus jeunes, même si les ados n'ont pas démérité.

Le soir, c'était le deuxième groupe d'adultes (un atelier de 9 personnes) qui nous a offert Quel scandale ! de Franck MORELLON. Là aussi, c'est une pièce qui ne prêtait pas à la mélancolie.

Je rappelle que les ateliers sont limités à douze acteurs, il reste donc de la place et nous serons prêts à vous inscrire le samedi 7 septembre entre 10 heures et midi à Bel Air.

Et ce n'est pas fini...

Une saison de passée.
Une saison de passée.
Une saison de passée.
Une saison de passée.
Une saison de passée.
Une saison de passée.
Une saison de passée.

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Ballade en novembre.

5 Juillet 2019, 00:25am

Publié par Bernardoc

Qu'on me laisse à mes souvenirs,
Qu'on me laisse à mes amours mortes,
Il est temps de fermer la porte,
Il se fait temps d'aller dormir
Je n'étais pas toujours bien mise
J'avais les cheveux dans les yeux
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois bien qu'il m'aimait un peu

Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

Le vent du Nord qui s'amoncelle
S'amuse seul dans mes cheveux
Je n'étais pas toujours bien belle,
Mais je crois qu'il m'aimait un peu
Ma robe a toujours ses reprises
Et j'ai toujours les cheveux fous
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois que je l'aimais beaucoup

Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

Si j'ai fondu tant de chandelles
Depuis le temps qu'on ne s'est vus
Et si je lui reste fidèle,
A quoi me sert tant de vertu?
Qu'on me laisse à mes amours mortes!
Qu'on me laisse à mes souvenirs
Mais avant de fermer la porte,
Qu'on me laisse le temps d'en rire
Le temps d'essayer d'en sourire...

Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

 

Anne Vanderlove

Et ce n'est pas fini...

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La classe du brevet.

4 Juillet 2019, 09:20am

Publié par Bernardoc

Je viens de terminer ce livre publié en 2001 et que j'avais acheté en soldes l'an dernier. Il est écrit par Michel JEURY qui fut un temps instit'.

L'action se passe en 1949 (l'année de ma naissance !) et retrace la rivalité qui existait dans un petit chef-lieu de canton du sud de la Dordogne entre le Cours Complémentaire (public) et l'école catholique, fréquentée par des élèves récupérés après leur fuite ou leur exclusion de l'école publique.

Les portraits des différents acteurs, tant adultes qu'adolescents sont bien réussis, mais le roman part dans tous les sens et on ne sait plus très bien à quoi se rattacher.

Nous sortions de la Résistance, et la Dordogne n'a pas à rougir de l'attitude qu'elle avait eue pendant la guerre, et l'influence du Parti est encore présente partout, avec pour modèles les Joliot-Curie, Langevin et Aragon. L'espoir existait encore, après les conquis du CNR, d'un monde meilleur, notamment chez les enseignants.

La liberté sexuelle, décrite sans fard, à cette époque et à cet endroit m'a un peu surpris, mais l'auteur avait 15 ans à l'époque du roman et donc je suppose qu'il transcrit un peu ses observations.

Bon, un livre à lire pour la qualité de ses personnages, mais pas de son histoire.

Et ce n'est pas fini...

 

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Vensac en pince pour nous.

3 Juillet 2019, 22:48pm

Publié par Bernardoc

Toujours aussi ingénieux et originaux les Vensacais. Cette année, outre les bonshommes habituels (depuis deux ou trois ans) en rondins, les personnages s'affichaient à partir de pinces à linge.

Bravo pour cette exposition estivale que l'on attend avec impatience chaque année.

Et ce n'est pas fini...

Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.
Vensac en pince pour nous.

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Des projets pour l'été ?

2 Juillet 2019, 09:05am

Publié par Bernardoc

ATD Quart Monde organise chaque été, dans de nombreuses villes, des Festivals des savoirs et des arts qui sont l’occasion de rencontres autour d’ateliers culturels et créatifs.

Dans toute la France, des équipes d’ATD Quart Monde s’activent depuis plusieurs mois pour préparer le Festival des savoirs et des arts. À Dole, dans le Jura, les habitants du quartier des Mesnils Pasteur espèrent que cette deuxième édition sera aussi réussie que l’an dernier. Tous se souviennent de l’œuvre collective réalisée et intitulée « Différents, mais ensemble », qui avait été exposée ensuite pendant plusieurs semaines. Du 9 au 13 juillet, des ateliers de perles en papier, d’origami, de sculptures en métal et en papier mâché ou encore la création d’un mandala géant seront notamment proposés.

À Lunéville, en Meurthe-et-Moselle, dans le quartier Georges de la Tour, l’atelier tatouage avait fait l’unanimité en 2018. Cette année, des animations sportives et culturelles sont prévues les 6 et 7 juillet sur le thème de l’air. Petits et grands pourront s’entraîner à faire voler des cerfs-volants, mais aussi construire des avions en papier ou découvrir des instruments à vent. La musique sera également bien présente à Poligny, dans le Jura, où, du 19 au 23 août, la promenade du Vigneron résonnera notamment des chants des participants accompagnés au piano et à l’accordéon.

À Limoges, en Haute-Vienne, le festival de l’an dernier a suscité des vocations : un jeune garçon avait pu découvrir l’accordéon et a rejoint aujourd’hui le conservatoire de la ville pour se perfectionner avec cet instrument. Peut-être donnera-t-il envie à d’autres participants, du 23 au 25 août ?

Pour mobiliser tout un quartier de Lyon, les membres du Mouvement ont prévu de multiplier les activités : atelier de cuisine, jonglage, mur d’escalade, tir à l’arc seront au rendez-vous du 15 au 20 juillet au Rond de la Cité Jardin Gerland. Une dizaine d’ateliers sont également prévus dans le XVIIIe arrondissement de Paris, dans le square Marcel Sembat : émissions de radio, ateliers scientifiques, jeux autour du recyclage…

Et ce n'est pas fini...

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Un film qui rend heureux.

1 Juillet 2019, 22:47pm

Publié par Bernardoc

C'est ainsi qu'Arte présentait Alexandre le bienheureux. Et ils avaient bien raison. Ce film, qui pour moi était un précurseur de mai 68 a réellement compté lors de sa sortie par sa gentille et pacifique subversion. Le vieux monde était en train de s'écrouler sous nos yeux. Et 52 ans après, on voit que ce monde pré-68 est vraiment celui vers lequel voudrait tendre notre gouvernement. Embrigadement et refus de l'originalité sont les deux pôles qui semblent guider l'action de nos millionnaires au pouvoir : c'est ce qu'ils appellent le "nouveau monde".

Tu parles ! Nous assistons sans broncher au détricotage de toutes les conquêtes sociales de nos parents ou grand-parents. Gazage et enfumage se veulent une réponse aux protestations hebdomadaires désorganisées. Et ça marche !

Alors, peut-être, allons dormir? et quand nous nous réveillerons faisons un pas de côté, comme dans L'An 01, qui lui est sorti cinq ans après le film d'Yves ROBERT.

On peut toujours essayer, non ?

Et ce n'est pas fini...

 

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Il fait chaud !

30 Juin 2019, 12:56pm

Publié par Bernardoc

« Pour survivre au réchauffement climatique, les grandes villes vont devoir s'adapter »

Titre trouvé sur l'infolettre de Marianne.

N'en voilà une trouvaille ! Dès l'école primaire on m'avait parlé de la fonction chlorophyllienne. Voici ce que cela signifie : les forêts rééquilibrent le milieu en oxygène (un hectare de futaies fixe chaque année 6 à 10 tonnes de carbone et libère dans le même temps 12 à 20 tonnes d’oxygène).

Or, à quoi assistons-nous depuis des décennies ? A une déforestation massive, ce qui, non seulement est une atteinte à notre atmosphère, mais également à la vie sauvage dont le milieu disparaît, ce qui conduit à brève échéance à la disparition de dizaines (centaines?) d'animaux.

On célèbre en ce moment les 50 ans de l'arrivée de Pompidou, dont il est bon quand même de se souvenir qu'il a oeuvré pour aménager Paris vers le tout-voiture. Et on voit les protestations réactionnaires de tous bords quand la municipalité actuelle essaie de transformer cela et de rendre Paris aux piétons et aux modes de déplacement doux.

La plupart des lignes de tramway se trouvent au milieu de pelouses plantées lors de la construction ; cela suffit-il pour que ces voies soient appelées « espaces verts » ? Heureusement des arbres ont été aussi plantés le long des voies.

Lorsque nous sommes arrivés au Haillan il y a 13 ans, on parlait d' « une ville à la campagne », avec 1/3 consacré à l'habitat, 1/3 consacré aux activités économiques et 1/3 aux espaces verts : joli portrait. Mais depuis cette date, j'en ai vu disparaître des arbres, des champs. Je me demande où on en est dans la répartition maintenant. Bien sûr, il faut loger les habitants de la métropole, bien sûr nous nous sommes opposés à la construction de bâtiments de plus de deux étages, bien sûr nous avons créé le magnifique parc du ruisseau, mais maintenant que notre population a augmenté d'environ 50%, ne serait-il pas temps de maintenir les espaces verts qui restent ? Je me souviens d'avoir vu traverser dans le quartier du bicentenaire, il y a quelques années, un troupeau de moutons entre deux pâturages : image bucolique qui m'avait émerveillé. Ce ne serait plus possible maintenant : le chemin n'existe plus. Je me demande s'il reste des moutons au Haillan où s'ils ont fait comme les vaches que j'avais connu à La Buttinière lorsque nous sommes arrivés sur la CUB il y a...bien longtemps !

Et ce n'est pas fini...

 

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