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Le blog de Bernard SARLANDIE

Bonne question !

6 Décembre 2020, 17:51pm

Publié par Bernardoc

« Où sont passés les cahiers de doléances ? » se demande Sud ouest dimanche aujourd'hui.

Initié par le gouvernement pour tenter d'étouffer les revendications sur le terrain, ces cahiers étaient disponibles dans les mairies, qui les ont transmis à la préfecture après la « consultation ». 16 337 registres, 600 000 pages : pour quoi faire ? Apparemment il y a eu une synthèse de faite, puis on l'a enterrée. Tous les gouvernements ont pratiqué l'enfumage, mais là en plus il y a le cynisme.

J'avais rempli une page dans ma mairie ; j'étais allé sur le site du « grand débat », j'avais rempli le questionnaire allégé, puis fait des suggestions dans le questionnaire développé : ça m'avait occupé et pendant ce temps-là j'étais moins attentif à ce qu'il se tramait dans les hautes sphères. J'avais participé à un débat organisé par une commune voisine : à quoi bon ?

Il y a eu la conférence sur le climat : on s'en fout, c'est le parlement qui fait les lois (c'est vrai!).

Des députés ont lancé une enquête sur le monde d'après : jamais eu de nouvelles.

Et après on voudrait que les gens s'intéressent à la chose politique ? Mais à quoi bon. Comme le disait si bien une affiche que j'avais mise dans mon bureau de CPE : « Le fascisme c'est Ferme ta gueule ; la démocratie c'est : Cause toujours. »

Non vraiment, plus je vieillis, plus je pense qu'il faut tout bloquer pour conquérir des améliorations tant quantitatives que qualitatives, tant financières que sociales : nos parents nous l'ont montré en '36 et nous les avons imités en '68. Les quadras sont perdus, tous macronistes, restent les jeunes, mais quand ?

Et ce n'est pas fini...

 

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En décembre, c'est le SIDACTION !

5 Décembre 2020, 10:43am

Publié par Bernardoc

Depuis sa création, Sidaction a instauré des procédures efficaces, rigoureuses et validées par le Conseil d'État et la Cour des Comptes, toujours en vigueur.

Sidaction a mis en place une organisation structurée garantissant clarté et efficience dans l’action. Le Conseil d’administration, formé de 25 membres bénévoles impliqués de longue date dans la lutte contre le sida, est constitué de trois collèges : associatif, scientifique et de personnalités qualifiées, reconnues pour leur connaissance ou leur apport à la lutte contre le sida.

Il est seul décisionnaire des financements alloués. Ses décisions se font selon les recommandations des comités d’experts.

Un comité scientifique et médical

Il est composé de 23 membres : cliniciens en activité dans des services de maladies infectieuses ou d’immunologie clinique, chercheurs investis dans des travaux de recherche fondamentale, appliquée ou en sciences sociales et de deux représentants d’associations de personnes vivant avec le VIH.

Ces experts apportent au conseil d’administration l’éclairage scientifique nécessaire à une bonne étude des demandes, évaluent les résultats obtenus par les programmes soutenus par Sidaction et collaborent aux activités d’information et de vulgarisation scientifique de l’association.

Un comité associatif

Il est composé de 23 personnes qualifiées : acteurs du secteur sanitaire et social aux profils variés, choisis pour leur expertise, tous œuvrant au sein d’associations françaises locales ou nationales. Ces experts étudient les demandes de financement faites par les associations françaises de lutte contre le sida et formulent des propositions au Conseil d’administration.

Un comité international

Il est composé de 19 membres, experts des programmes de lutte contre le sida internationaux. Ils sont chargés d’instruire les demandes de financement faites à Sidaction dans le cadre des appels à projets internationaux. Pour l’appel à projets « Formation », un comité spécialisé s’adjoint au comité international.

Et ce n'est pas fini...

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Le confinement a accentué les inégalités sociales

4 Décembre 2020, 16:03pm

Publié par Bernardoc

Introduction d'un article de La Tribune

Surmortalité chez les plus âgés et les pauvres, pertes d'emplois chez les plus jeunes, aggravation des disparités hommes-femmes, tensions familiales, logements surpeuplés… dans leur dernier portrait social, les chercheurs de l'Insee passent au crible les effets dévastateurs du confinement et de la pandémie sur les fractures sociales.

Depuis qu'il était ministre de Hollande, Macron n'avait de cesse que de travailler pour les riches. Bien entendu, dès que ses obligés lui eurent permis, lui de droite extrême, d'éliminer l'extrême droite en finançant abondamment sa campagne (un repas à 5 000 € la place n'est pas à la portée de toutes les bourses et il devait y avoir plus que le coût de la nourriture), il a renvoyé une nouvelle fois l'ascenseur en commençant par la suppression de l'ISF. Et comme il fallait compenser cette perte dans les finances de l'état, quoi de plus facile que d'augmenter de plus de 20% la CSG des vieux ? Le résultat ne s'est pas fait attendre et les écarts se sont fortement agrandis entre la frange la plus riche (les premiers de cordée) et la frange utile de la population (les premiers de corvée).

Sur ce, arrive une crise sanitaire et une abondance de mensonges pour masquer (c'est le cas de le dire) l'incompétence flagrante de nos dirigeants. La crédibilité ayant définitivement disparu, comment n'avoir, ne serait-ce qu'une once de confiance dans ce qui nous est annoncé au jour le jour ?

Heureusement (?) pour le gouvernement, une loi liberticide dans son ensemble (et pas seulement dans son article 24) est venue à point pour détourner l'attention.

Mais nous sommes nombreux à dire que « nous n'oublierons pas ! ».

Le régime est à bout de souffle, il est temps de changer de République.

Et ce n'est pas fini...

 

 

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Journée internationale du Handicap.

3 Décembre 2020, 10:45am

Publié par Bernardoc

Elle est célébrée partout dans le monde depuis 1992. En bref, juste 4 chiffres révélateurs :

  • Sur le milliard de personnes en situation de handicap, 80 % vivent dans des pays en développement.

  • On estime que 46 % des personnes âgées de 60 ans et plus sont en situation de handicap.

  • Une femme sur cinq est susceptible de se retrouver en situation de handicap au cours de sa vie, et un enfant sur 10 vit avec un handicap.

  • Selon les estimations, 15 % de la population mondiale vivent avec un handicap. L’épidémie de COVID-19 a un impact disproportionné sur les personnes en situation de handicap.

    Et ce n'est pas fini...

 

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Mon mari est parti .

2 Décembre 2020, 09:34am

Publié par Bernardoc

Mon mari est parti un beau matin d'automne parti je ne sais où
Je me rappelle bien la vendange était bonne et le vin était doux
La veille nous avions ramassé des girolles au bois de Viremont
Les enfants venaient juste d'entrer à l'école et le temps était bon
Mon mari est parti un beau matin d'automne le printemps est ici
Mais que voulez-vous bien que le printemps me donne je suis seule au logis.

Mon mari est parti avec lui tous les autres maris des environs
Le tien Éléonore et vous Marie le vôtre et le tien Marion

Je ne sais pas pourquoi et vous non plus sans doute tout ce que nous savons
C'est qu'un matin d'octobre ils ont suivi la route et qu'il faisait très bon
Des tambours sont venus nous jouer une aubade j'aime bien les tambours
Il m'a dit : "je m'en vais faire une promenade" moi je compte les jours.

Mon mari est parti je n'ai de ses nouvelles que par le vent du soir
Je ne comprends pas bien toutes ces péronnelles qui me parlent d'espoir
Un monsieur est venu m'apporter son costume il n'était pas râpé
Sans doute qu'en chemin il aura fait fortune et se sera nippé
Les fleurs dans son jardin recommencent à poindre j'y ai mis des iris

Il le désherbera en venant me rejoindre lorsque naîtra son fils.

 

Mon mari est parti quand déjà la nature était toute roussie
Et plus je m'en défends et plus le temps me dure et plus je l'aime aussi
Marion m'a-t-on dit vient de se trouver veuve elle pleure beaucoup
Eléonore s'est fait une robe neuve et noire, et jusqu'au cou
Pour moi, en attendant que mon amour revienne je vais près de l'étang
Je reste près du bord, je joue et me promène je parle à mon enfant
Mon mari est parti un beau matin d'automne, parti je ne sais quand
Si les bords de l'étang me semblent monotones j'irai jouer dedans.

Anne Sylvestre (1961)

Et ce n'est pas fini...

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"Toujours plus de répression et toujours moins d’éducation"

1 Décembre 2020, 13:39pm

Publié par Bernardoc

Ce titre de franceinfo fait froid dans le dos. C'est un cri d'alarme lancé par des acteurs de la protection de la jeunesse, mais pas que puisque figure en bonne place le secrétaire général de la CGT.

« Ouvrir une école aujourd’hui, c’est fermer une prison dans vingt ans. » : cette citation, traditionnellement attribuée à Victor HUGO (il en aurait été capable), semble en fait avoir été écrite par Louis JOURDAN dans Le Siècle, un journal populaire sous le second empire.

Et c'est très juste de montrer la prééminence de l'éducation dans la formation des individus. Mais encore faut-il s'en donner les moyens et ne pas chercher à « rentabiliser » l'Ecole, qui n'est pas une marchandise. Il faut cesser de voir l'école comme un coût, mais plutôt comme un investissement. Et pour qu'elle joue bien son rôle, il faut qu'elle recrute des personnels en nombre suffisant, ce qui n'est pas le cas actuellement : même avec la baisse des postes aux concours, on manque de candidats.

La raison, vous la connaissez, j'en ai parlé plus haut : c'est la dévalorisation du métier, tant du point de vue financier que du point de vue de la place des enseignants dans la société. Eh oui, ce sont seulement les premiers de corvée, pas de cordée. Macron a tout faux, et ce n'est pas le premier président qui entraîne cette superbe institution dans le mur.

Et ce n'est pas fini...

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Non au SNU !

30 Novembre 2020, 16:22pm

Publié par Bernardoc

Protégeons la jeunesse du militarisme et du bourrage de crâne ! Pour le rétablissement du droit aux études et de toutes les libertés publiques !

Jeunes gens de seize ans livrés à la propagande de la hiérarchie militaire ou policière, entraînés à des pratiques militaires agressives, intoxiqués par le culte du chef et de l’unité de combat, promis à la perte de tout esprit critique, nos organisations ont eu, depuis deux ans, à dénoncer la volonté du gouvernement Macron d’imposer les nouveaux « chantiers de jeunesse » que représentent les sessions, déjà commencées, du SNU.

Ces stages (bientôt obligatoires) soumettent déjà de très jeunes gens, à l’âge où leur personnalité est en pleine évolution, où ils cherchent leur voie tant sur le plan philosophique que sentimental, à un emploi du temps de type militaire, confrontés aux rudoiements des officiers, à un langage étranger à leur sensibilité, à la bêtise et à l’inculture de la caserne. Ce stress et ce lavage de cerveau sont inacceptables pour qui est attaché à la Paix dans le Monde. Ce n’est pas un avenir pour la jeunesse.

Un autre aspect non négligeable du SNU est la possibilité d’employer gratuitement ces jeunes dans des institutions, des associations. Nous nous opposons au travail gratuit, à l’exploitation de la jeunesse.

Les lycéennes et les lycéens aspirent à la connaissance, pas à une connaissance tronquée et caviardée, comme le texte de Jean Jaurès censuré (la phrase sur la liberté pédagogique de l’enseignant) et tripatouillé (le mot fierté remplacé par celui de fermeté) par le ministre de l’Éducation Nationale, Monsieur Blanquer. C’est la raison pour laquelle ils manifestent et bloquent leurs lycées pour exiger, face au danger sanitaire réapparu, des dédoublements de classes avec les postes d’enseignants qui doivent les accompagner. En cela, ils sont solidaires de leurs professeurs en grève.

Les étudiants aspirent eux aussi à la connaissance pleine et entière, donc à la liberté de recherche, telle qu’elle a été maintenue jusqu’à présent, et que la loi LPPR et ses derniers amendements liberticides remettent gravement en question. Et ce serait à ces jeunes, déjà confrontés à une situation d’abandon éducatif pendant la pandémie, désireux d’apprendre, d’être libres de penser, désireux de former des projets professionnels intéressants, à l’inverse du prêt à penser voulus par le ministre, ce serait à ces jeunes gens qu’il faudrait, de surcroît, imposer la camisole de militarisme ?

Nos organisations se tournent vers la jeunesse et ses organisations pour dire : tous contre le SNU ! Construire une paix durable, une véritable compréhension entre les peuples passe par l’abandon du militarisme.

Nous sommes conscients qu’en nous adressant à la jeunesse, en lui témoignant notre solidarité, nous apportons notre soutien à l’ensemble de la population victime de mise en résidence surveillée et de suppression des libertés publiques.

Les lycéens ont osé manifester, malgré le confinement et l’interdiction de rassemblement. Ils ne sont plus les seuls à présent. Les prochains jours verront probablement surgir de nouveaux faits de résistance.

Campagne unitaire contre le SNU : Union pacifiste, Union syndicale Solidaires, ASSO-Solidaires, Solidaires Lycéen·nes région parisienne, Fédération Solidaires Étudiant·e·s, Fédération SUD éducation, SUNDEP Solidaires Sud Enseignement privé, Solidaires Jeunesse et Sports, Fédération SUD Collectivités territoriales, Fédération Éducation de la Confédération Nationale du Travail, CNT Santé, Éducation, Social et Territoriale de Lorraine, Fédération éducation recherche de la CNT-SO, Émancipation tendance intersyndicale, Les Jeunesses Syndicalistes, Mouvement National Lycéen, Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne, Fédération nationale de la Libre Pensée, Droits Devant !!, Ni guerres ni état de guerre, Causes communes, Anciens Appelés en Algérie et leurs Ami(e)s Contre la Guerre, Réseau des Centres de Recherche, d’Etude et de Formation à l’Animation et au Développement, Mouvement de la paix, ATTAC-France, Stop Fuelling War, Abolition des Armes Nucléaires – Maison de Vigilance, Mouvement de l’Objection de Conscience (MOC – Nancy), Parti Communiste des Ouvriers de France, Europe Écologie – Les Verts, Fédération Anarchiste, Union Communiste Libertaire, L’insurgé, Les Jeunes écologistes, Union des Jeunes Révolutionnaires, Union Prolétarienne ML, Unité Communiste de Lyon, Groupe libertaire Jules Durand, Radio-Libertaire, Revue Silence, Arc en ciel théâtre réseau coopératif. Collectifs locaux unitaires Non au SNU Nantes, Lyon, Bordeaux, Angoulême, Nancy, Chambéry...

Vous remarquerez que LFI n'est pas signataire ; normal, ils sont pour le rétablissement du service militaire (je ne sais pas si c'est avec effet rétroactif pour nos jeunes député(e)s qui y ont échappé).

Et ce n'est pas fini...

 

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Séparatisme ?

29 Novembre 2020, 15:45pm

Publié par Bernardoc

Je viens de lire l'interview d'une étudiante de première année de classe prépa. Elle aurait pu être intitulée « Hors des classes prépa, point de salut ».

Je suis absolument sidéré du mépris qu'elle exprime vis à vis de l'université : « ...exigence de discipline et de régularité dans le travail, enseignements de haut niveau, objectifs clairs, contrairement à l'université ».

J'ai envie de lui répondre, « Mais elle se prend pour qui celle-la ? ». Macron aurait-il définitivement gagné ? Gloire aux premiers de cordée et malheur aux premier de corvée ? Ce n'est décidément pas ce vers quoi j'essayais de tendre après mes quarante ans à l'éducation nationale. Il m'étonnerait que cette jeune femme ait manifesté avec nous hier.

Ayant débuté ma carrière comme PLP, j'étais fier de voir comment nous arrivions à aider les élèves à se reconstruire après que les collèges s'en soient débarrassés à la fin de la 5ème. Et, à l'époque leur CAP les conduisait vers un métier dans lequel ils pouvaient s'épanouir, sans tenter d'enfoncer les autres pour cela.

Rappelons-nous à qui nous devons la Sécu, que d'aucuns se plairaient à voir disparaître au profit de leurs amis assureurs. Ambroise CROIZAT n'avait pas fait d'études supérieures, ce qui ne l'a pas empêché de nous léguer ce précieux joyau.

Je n'ai pas fait de classe prépa. Dans ce qui était alors un petit lycée (qui a pris de l'embonpoint depuis) il n'y avait pas de classe post-bac. J'étais en Philo, et je sais que deux camarades de Math-élem sont partis en Math-sup à Toulon.

Lorsque j'étais en deuxième année de fac à Nice, je vis arriver de nouveaux étudiants qui arrivaient d'une classe d'Hypokhâgne à Toulon : c'est là que j'appris l'existence des classes prépa. De toute façon je serai parti tout de suite en fac, soif de liberté et besoin d'autonomie. Et je dois dire, mais je suis vieux, que l'exigence de discipline (que je m'imposais), la régularité dans le travail, les enseignements de haut niveau (nous avions des profs internationalement reconnus) étaient tout à fait présents dans cette nouvelle université de Nice, y compris pour ceux qui, comme moi, étaient issus d'un milieu ouvrier.

Et ce n'est pas fini...

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L'espoir renaît !

28 Novembre 2020, 20:02pm

Publié par Bernardoc

Ca, c'est mon incorrigible optimisme qui le dit ! Une magnifique manif pour nos libertés cet après-midi à Bordeaux. Sud ouest, qui n'est pas particulièrement enclin à forcer les chiffres, parle de 12 000 personnes. Sans doute que les journalistes de ce quotidien monopoliste se sentent quand même visés par la formidable atteinte à nos libertés républicaines qui sont dans cette loi en discussion actuellement. Même le premier ministre a perdu pied, et son n'importe quoi apparaît cruellement aux yeux de tous. J'ai l'impression qu'il va battre le record de longévité d'Edith CRESSON.

Beaucoup de monde, donc ; de nombreuses prises de parole sur la place de la Bourse, et avec une sono cette fois-ci contrairement au rassemblement pour Samuel PATY.

Un petit circuit, les organisateurs n'avaient sans doute pas prévu autant de gens, mais ce qui est réjouissant, c'est le nombre de jeunes. A vue de nez, je dirais qu'ils représentaient la moitié des manifestants. L'autre moitié était les vieux comme moi. La génération Macron (les quadras premiers de cordée) n'y étaient pas. Donc, nous sommes majoritaires et de même que Macron était arrivé au pouvoir comme Trump, il faut espérer que, pour une fois, nous imiterons les Etatsuniens avec profit.

Plus que 18 mois !

Un seul mauvais souvenir : je me suis tordu le pied en descendant des marches du musée d'Aquitaine.

Et ce n'est pas fini...

L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !
L'espoir renaît !

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L'indécence.

27 Novembre 2020, 11:24am

Publié par Bernardoc

C'est ainsi que l'on peut qualifier l'attitude d'un ancien ministre de l'intérieur (et des cultes!). Non, je ne veux pas parler de Valls, même si, comme lui, il a fait ses classes au PS avant de se tourner vers la droite extrême, mais d'un de ses successeurs aujourd'hui déchu, Castaner.

Il a osé se déclarer solidaire de la victime des brutes en uniforme qui pensaient casser du black impunément. Gageons que si la scène n'avait pas été filmée (article 24!) il aurait pris fait et cause pour les « forces de l'ordre », puisque, selon le méprisant de la République, il est inconvenant de parler de violences policières au pays des Droits de l'Homme : ça n'existe pas !

On aurait aimé que cet ancien ministre ait eu la même sollicitude pour tous ceux qui ont perdu un œil pendant qu'il se déclarait « le premier flic de France », sans compter les mutilés comme en témoigne un élu municipal de Bordeaux.

Mais ce n'est pas étonnant : je me souviens (voir plus haut dans le blog) lui avoir écrit pour dire qu'il avait menti au poste au sujet de l'augmentation de la CSG ; il m'avait répondu qu'il avait calculé trop vite, mais il n'a jamais apporté de correction ni d'excuses sur le média dans lequel il était régulièrement invité.

C'est pour cela que la manifestation de demain après-midi est indispensable, et que j'y serai. J'espère qu'on sera nombreux !

Et ce n'est pas fini...

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