SOD 4 décembre 2022
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Et profitez-en pour goûter d'autres pains : il y en a tant qui sont meilleurs que les baguettes !
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
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Et profitez-en pour goûter d'autres pains : il y en a tant qui sont meilleurs que les baguettes !
Et ce n'est pas fini...
Pas le temps d'écrire aujourd'hui.
Pensez à donner au Sidaction.
Et ce n'est pas fini...
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/en-toute-subjectivite/en-toute-subjectivite-du-vendredi-02-decembre-2022-7847060
Et ce n'est pas fini...
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Aujourd'hui j'ai participé à un colloque au conseil départemental, dans l'amphithéâtre Badinter. C'est la première fois que je remarquais que l'amphi avait été inauguré deux ans avant le bâtiment. Avait-il été construit en premier et le bâtiment Gironde autour après ? Je l'ignore.
Des chercheurs de haut niveau avaient été invités pour apporter leurs savoirs et leurs compétences à cette journée consacrée à L'archéologie du handicap.
Le thème n'avait pas été choisi au hasard, mais avait été inspiré par la villa gallo romaine de Plassac (il faudra bien qu'on aille y faire un tour) qui est accessible aux PMR (Personnes à Mobilité Réduite) et a mis en place des ateliers artistiques en direction des personnes autistes.
Le buffet qui nous attendait à midi manquait de résilience, et avant de reprendre les travaux de l'après-midi nous avons eu droit à un concert offert par l'orchestre jazz du collège de Monségur, l'orchestre du collège d'Ambarès et celui du centre Peyrelongue (mal-voyants).
L'après-midi nous furent présentés deux services du conseil départemental : le Groupe Actions Handicap Gironde et la Mission Diversité Égalité. Le premier est une « entité dotée d'une charte, d'une identité visuelle, d'une lettre de mission pour chaque membre », ce que nous avions demandé en vain pendant trois ans lorsque je siégeais au Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l'Autonomie (CDCA). Ce dernier, qui est antérieur au GAHG et qui apparemment est positionné sur le même thème n'a jamais été cité de toute la journée. Mais je suppose que ce groupe vient faire part de ses travaux au CDCA et lui demande de les approuver, si le mode de fonctionnement n'a pas changé.
J'aurais bien voulu rappeler l'existence du CDCA, mais, contrairement au matin, la parole n'a pas été donnée à la salle l'après-midi. Dommage.
Et ce n'est pas fini...
Suite aux tags du groupuscule d'extrême droite (le GUD) et à la volonté d'incendier notre UL de Mérignac ce weekend, le collectif de militants de l'UL appelle à réagir publiquement avec un
rassemblement jeudi 1er Décembre de 12 à 14h devant l'UL
(avenue marcel Dassault).
Une conférence de presse et le point sur cette situation et les suites a y donner sera fait.
Venez nombreux soutenir les camarades pour faire comprendre aux auteurs de ces actes inqualifiables qu'ils n'altèreront en rien la détermination de nos organisations CGT à lutter pour la défense des salariés.
Un casse croute est prévu sur place.
Et ce n'est pas fini...
Le Ministre du Travail a annoncé les conclusions de la pseudo concertation sur l’assurance chômage.
Dans la foulée de la loi votée avec la droite LR qui donne les pleins pouvoirs au gouvernement jusque fin 2023, celui-ci s’apprête à prendre un décret réduisant à nouveau drastiquement les droits des travailleurs privés d’emploi. Face à l’opposition unanime de toutes les confédérations syndicales, le gouvernement persiste et signe.
Une nouvelle usine à gaz se met en place : à partir de février 2023, la durée des droits pourra baisser en fonction du taux de chômage. Le gouvernement met en place un indicateur à sa main fixant deux périodes :
rouge si le taux de chômage remonte et vert si la situation « s’améliore ».
En fixant à 9%, contre 7,3 actuellement, le taux de chômage pour annuler la baisse, il n’y a aucune chance, sauf immense krach boursier, que les droits soient rétablis en 2023.
Puisque nous sommes en période soi-disant verte, un coefficient de 0,75 va être appliqué et réduire ainsi la durée maximale d’indemnisation de 25 %.
La personne qui retrouve rapidement un emploi quelques mois après son licenciement ou sa fin de CDD ne sera pas pénalisée mais celles et ceux qui n’auront pas pu retrouver du travail verront la fin de droit se rapprocher dangereusement. Par exemple, un travailleur ayant jusqu’à présent droit à 24 mois après un licenciement perdra 6 mois et n’aura plus droit qu’à 18 mois d’indemnisation.
À partir de 55 ans, la sanction sera plus lourde, puisque la même proportion fera perdre jusqu’à 9 mois, précipitant la fin de droit, donc le basculement vers les minima sociaux, les galères financières, la précarité, les emplois dégradés.
Le gouvernement ne se cache pas d’aider le patronat à recruter dans des conditions de plus en plus précaires, et le MEDEF et la CPME applaudissent la réforme.
Quelques limitations sont prévues :
la réforme ne s’appliquera pas aux territoires d’Outremer ;
certaines annexes sont épargnées pour le moment : dockers, intermittents du spectacle, marins et titulaires du contrat de sécurisation professionnelle (CSP).
Le ministère a visiblement peur que sa réforme alimente les mouvements sociaux : il a renoncé à durcir une nouvelle fois le seuil d’indemnisation qui reste à 6 mois et prévoit un seuil empêchant la baisse de durée d’indemnisation en dessous de 6 mois ; pour autant, les jeunes, surreprésentés dans les contrats courts, resteront les principales victimes avec les seniors de cette réforme, puisque les droits courts seront plus souvent touchés par le raccourcissement des droits. Si le gouvernement aide massivement les entreprises à embaucher nombre d’apprentis, il n’a aucun scrupule à pénaliser les jeunes à la sortie de leur contrat. 4,4 milliards d’euros d’économies concentrées sur les fins de droit sont prévues, soit 11% des 39 milliards d’euros d’allocations, au nom du plein emploi, en réalité le plein d’emplois précaires.
La CGT s’oppose à ce véritable saccage des droits sociaux et étudie toutes les actions possibles pour faire annuler ce décret.
Et ce n'est pas fini...
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Et ce n'est pas fini...
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Les mounaques estivales ne sont pas les seules à décorer la place de l'ancienne mairie. En hiver aussi la place est somptueusement décorée pour le plus grand plaisir des habitants et des visiteurs médocains de passage. Un aperçu pour vous donner envie d'y aller faire un tour.
Et ce n'est pas fini...
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Cet après-midi, il y avait, à la Maison départementale des sports à Talence, la remise des médailles ministérielles de bronze pour la jeunesse, le sport et l'engagement associatif. C'est une cérémonie à laquelle j'étais régulièrement invité depuis huit ans, mais aujourd'hui c'était un jour encore plus important puisque Rose faisait partie des récipiendaires.
Les instances départementales avaient été largement renouvelées, mais j'avais encore quelques connaissances. Par deux fois je me suis cassé la figure en descendant les bizarres et irrégulières marches de l'amphithéâtre Tony ESTANGUET, mais je me suis retenu à temps.
La dame qui a décoré Rose (la présidente du comité départemental du basket) lui a soufflé, après avoir entendu son éloge, qu'il y a bien longtemps qu'elle aurait dû la recevoir cette médaille, qui reconnaît son engagement depuis 1978.
Et ce n'est pas fini...
Après quelques années d'interruption dues aux multiples confinements, l'AMOPA-Gironde a repris ses traditionnelles sorties d'automne. Cette année, c'est Bazas, avec notamment sa cathédrale qui nous a accueillis le mercredi 23 novembre. C'était une nouveauté, habituellement nous nous réunissions le samedi, mais c'est jour de marché à Bazas et donc cela aurait présenté des difficultés, en particulier pour se garer.
Rendez-vous à 10 heures sur la place et plaisir de découvrir des anciens et surprise de voir de nouvelles têtes de sympathisants, ce qui est toujours bon pour les finances de l'association.
Une guide nous attendait et commença par nous faire entrer dans le musée municipal pour admirer la maquette de Bazas aux temps anciens.
Puis nous nous dirigeâmes, sous un beau soleil mais par grand vent, vers le parc de la cathédrale où la guide nous raconta l'histoire bazadaise et nous donna quelques indications d'architecture.
Puis, nouvelles stations devant les trois portails d'entrée avant la visite intérieure.
Un repas dans un restaurant de la place (avec une pièce de bœuf, ce qui s'imposait à Bazas!) devait nous permettre de chaleureuses discussions avant de repartir pour un circuit dans la ville. Mais juste avant le départ, la pluis refit son apparition, alors, sagement, j'abandonnais le groupe et repris la route du Haillan.
Et ce n'est pas fini...