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Le blog de Bernard SARLANDIE

L’usage des trottinettes désormais encadré par le code de la route

26 Octobre 2019, 09:26am

Publié par Bernardoc

Cette « nouvelle catégorie de véhicule » devra rester sur les pistes cyclables.

Le code de la route a fixé que les « engins de déplacement personnel » ne pouvaient accueillir qu’un seul passager.

Les trottinettes sont maintenant des moyens de transport à part entière et soumises à ce titre à des règles. Vendredi 25 octobre, un décret a été publié au Journal officiel pour encadrer leur usage, ainsi que ceux des autres « engins de déplacement personnels » (EPDM) comme les gyroroues et les hoverboards.

Le texte, appelé à entrer en vigueur en partie dès samedi (une autre partie concernant les aspects technologiques entrera en vigueur le 1er juillet 2020), modifie le code de la route et s’adresse aux usagers, aux collectivités territoriales et aux forces de l’ordre.

Il vise à « définir les caractéristiques techniques et les conditions de circulation des engins de déplacement personnel », motorisés ou non motorisés, présentés comme de « nouvelles catégories de véhicules ».

  • Trottoirs interdits.

  • Un seul conducteur « âgé d’au moins douze ans ».

  • Vitesse limitée à 25 km/h.

  • Equipements obligatoires la nuit : soit un gilet de haute visibilité, soit un équipement rétro-réfléchissant.

  • Feux et freins obligatoires.

    Et ce n'est pas fini...

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Quelle famille !

25 Octobre 2019, 11:38am

Publié par Bernardoc

C'est la pièce que Francis JOFFO a écrite en 1995 et qui se déroule dans les années '70. Brillante comédie à tiroirs écrite dans la plus grande tradition « boulevardienne » : avec ses portes qui claquent inexorablement jusqu’au moment où le spectateur piégé sera obligé de verser sa larme d’émotion dans un tourbillon prestissimo jusqu’au feu d’artifice final.

 

Résumé : A chaque fois qu’un petit différend l’oppose à son mari, Denise a pris la fâcheuse habitude de venir se réfugier chez sa fille Marie-Kiki, qui habite à deux pas.…

Mais les petits différends sont de plus en plus fréquents et cette fois, quand le rideau se lève et que Denise entre pour la énième fois chez Marie-Kiki, sa valise à la main, la situation est beaucoup plus grave : elle lui annonce son intention de divorcer après quarante ans de mariage !

Marie-Kiki est effondrée…et ne va plus cesser de l’être lorsque son grand-père, Superpapy, tout juste débarqué de la Nièvre, déclare lui aussi vouloir se séparer de sa femme !

Alors, quand sa fille Annie rentre de voyage de noces avec la même intention, la situation va singulièrement se compliquer, entraînant un immense déballage de linge sale… en famille…

Un excellent spectacle, servi par une troupe qui prenait un plaisir évident à jouer et à se faire rire, et donc impossible de résister à la bonne humeur. Certaines répliques anachroniques ajoutaient à la complicité partagée avec le public.

Merci à nos enfants de nous avoir offert ces billets (+ champagne) qui nous ont permis une très belle soirée, dans une salle bondée.

Si nous arrivons à une distribution des rôles, c'est une pièce que Les Tamalous pourraient bien interpréter et dans laquelle je me verrai bien jouer le rôle de Superpapy.

Et ce n'est pas fini...

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Pollution de l'air : la France condamnée pour dépassement "systématique et persistant" des limites depuis 2010

24 Octobre 2019, 14:19pm

Publié par Bernardoc

Sur franceinfo.fr aujourd'hui.

Depuis 2010, le seuil limite de dioxyde d'azote a été régulièrement franchi. Ce gaz polluant issu des moteurs de voiture est pourtant responsable de 9 300 morts prématurées par an en France.

La justice européenne a estimé que la France a dépassé "de manière systématique et persistante" le seuil limite de dioxyde d'azote depuis 2010, gaz polluant issu des moteurs de voiture qui étouffe de nombreuses agglomérations, selon un jugement rendu jeudi 24 octobre.

La période de ce dépassement qui concerne douze agglomérations et zones de qualité de l'air françaises aurait dû être la plus courte possible.La Cour de justice de l'Union européenne dans son jugement

"Si le manquement est constaté par la Cour de justice, l'Etat membre concerné doit se conformer à l'arrêt dans les meilleurs délais", rappelle la CJUE. "Lorsque la Commission estime que l'Etat membre ne s'est pas conformé à l'arrêt, elle peut introduire un nouveau recours demandant des sanctions pécuniaires."

En mai 2018, la Commission européenne avait saisi la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) après plus d'une décennie de mises en garde. La France fait partie de plusieurs Etats membres, dont l'Allemagne et le Royaume-Uni, contre lesquels Bruxelles avait décidé d'agir face à un problème persistant dans l'UE.

Selon l'Agence européenne de l'environnement, la pollution aux particules fines est responsable de près de 400 000 décès prématurés par an, dont 35 000 en France. Pour le dioxyde d'azote, les morts prématurées sont estimées à 75 000 par an en Europe.

Surtout éviter toute référence aux cars macron !

Et ce n'est pas fini...

 

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Mise au point.

23 Octobre 2019, 11:16am

Publié par Bernardoc

Afin de rectifier les mensonges gouvernementaux concernant la prétendue augmentation du pouvoir d'achat, voici ce que vient de m'envoyer la Direction générale des Finances Publiques :

Taxe d'habitation : + 2,13% (soit 26 € de plus) ;

Taxe foncière : + 2,33% (soit 36 € de plus).

Eh oui, je n'étais pas assujetti à l'ISF, je ne suis qu'un modeste fonctionnaire retraité, donc ils continuent de taper sur la classe moyenne.

Il serait vraiment temps que nos organisations syndicales se mobilisent pour entamer une résistance durable, seule capable d'arriver à faire changer ces orientations néfastes.

Et ce n'est pas fini...

 

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Vol dans les boites aux lettres

22 Octobre 2019, 14:19pm

Publié par Bernardoc

Certains distributeurs de prospectus profitent de leur statut pour dérober le contenu des boites aux lettres. C'est le cas d'une femme, qui a volé plus d'une centaine de colis en quelques mois. Elle a été interpellée il y a quinze jours.

Cela m'est arrivé il y a un peu plus de vingt ans, lorsque j'étais Principal du collège Paul Langevin de Mérignac.

Revenant de vacances dans le Var, je me rends compte que nous avions oublié un thermos chez mes beaux-parents. Afin d'éviter un drame à la maison, ma belle-mère nous envoie cette bouteille cabossée par la poste. Je la vois dans la boîte aux lettres, mais décide de la laisser pour que notre fille Maeva puisse la récupérer elle-même. A son retour de l'ITEP je l'accompagne à la boîte aux lettres : surprise, le colis avait disparu et à la place il y avait un certain nombre de prospectus.

Je vais au commissariat muni de cette liasse, en me disant qu'il serait facile de connaître le prestataire, qui lui-même saurait le distributeur de ma rue.

Réponse des flics : mettez un leurre dans la boîte aux lettres, surveillez-là et appelez-nous pour que nous puissions interpeller l'auteur.

Je dois dire qu'heureusement j'étais assis devant cette réponse renversante.

Et le commissariat de Mérignac n'a rien à envier à celui d'Eysines qui a prétendu qu'une enveloppe à moi adressée, arrivée par la poste, sans adresse d'expéditeur et contenant des insultes n'était pas une lettre anonyme (voir plus haut dans le blog).

Finalement j'ai l'impression qu'ils préfèrent casser du pompier plutôt que de veiller à la sécurité des citoyens ordinaires.

Et ce n'est pas fini...

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Intéressant, mais flippant.

21 Octobre 2019, 23:02pm

Publié par Bernardoc

Info FRANCEINFO du 21 octobre 2019
Le numérique mondial consomme cinq fois plus de ressources naturelles que le parc automobile français.

Nos objets électroniques ont un gros impact sur l'environnement. Leur fabrication consomme de l’eau, de l’énergie et des ressources non renouvelables comme des minerais. Une étude inédite du cabinet GreenIT, publiée mardi 22 octobre et que franceinfo s'est procurée, estime que le secteur du numérique pèse cinq fois plus que le parc automobile français. 

Avec 4,1 milliards d'utilisateurs et 34 milliards d’appareils comme des téléphones, des tablettes ou des ordinateurs, l’empreinte environnementale du numérique équivaut à un territoire de deux à trois fois la taille de la France. Le numérique mondial pompe beaucoup de ressources de la planète : de l’eau, de l’énergie, mais aussi des minerais non renouvelables comme l’antimoine, le zinc, ou l’or...

GreenIT est un cabinet d’experts, d’entreprises et d’associations comme le WWF ou HOP, qui se penchent depuis 15 ans sur les pratiques environnementales du numérique. Leur étude nous alerte sur l’évolution très rapide du secteur. Le numérique va doubler ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2025 et tripler ses impacts environnementaux, notamment avec le développement des mines... alors qu’il a déjà de gros besoins.

Le secteur numérique risque donc d’aggraver la crise écologique s’il ne recycle pas plus ses produits. En France, par exemple, seulement 6% des téléphones sont recyclés sur les 24 millions vendus neufs. Mais cette étude est aussi une alerte pour l’activité économique du secteur, qui risque de scier la branche sur laquelle il est assis. En effet, elle cite les données d’une étude de McKinsey & Company sur le secteur minier qui estime qu’il ne reste par exemple que 12 ans de réserves d’antimoine, une substance chimique utilisée dans la fabrication de nos objets électroniques.

Et ce n'est pas fini...

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Un coup sur la tête.

20 Octobre 2019, 14:57pm

Publié par Bernardoc

C'est ce que je viens de me prendre en lisant une enquête de Sud ouest dimanche. Les résultats d'un sondage (la date n'est pas mentionnée) indiquent que si les deux tiers des Français ont une bonne opinion de l'Education nationale, ils sont plus des trois quarts (78%) à penser du bien de la police/gendarmerie ; autant que pour la santé publique !

Je pense que ce sondage pour la PQR (Presse Quotidienne Régionale) a été réalisé avant de voir la brutalité des chouchous du ministre de l'intérieur (et ne me faites pas dire que ce sont des barbares !) à l'encontre des mêmes agents de ce ministère, chargés des secours à la population, je veux bien entendu parler des pompiers. Je veux espérer que si les pompiers étaient apparus dans le sondage, ces valeureux hommes dont la devise est « Sauver ou périr » auraient trusté tous les suffrages de satisfaction.

Mais il est permis de s'interroger sur le tiers des Français qui ont une mauvaise opinion de l'école. Ont-ils été en échec scolaire ? Leurs enfants ont-ils dû se passer d'enseignant faute de remplaçant ? Contestent-ils l'insuffisance d'encadrement (un des taux les plus bas d'Europe) ? Souffrent-ils du manque de mixité sociale dans les classes ? On aimerait davantage de précisions sur ce qui a permis d'arriver à ce résultat. Toujours est-il que c'est très inquiétant, alors que l'école républicaine devrait être le creuset de la citoyenneté, terme utilisé à tord et à travers, alors que nous avons besoin de citoyens pour faire vivre harmonieusement notre République laïque.

62% des gens ont eu recours à la Sécurité sociale au cours des douze derniers mois. Et pourtant la protestation est bien faible devant son assèchement financier (suppression de cotisations pour faire croire à une augmentation du pouvoir d'achat ou pour faire des cadeaux au patronat), qui devrait immanquablement conduire à sa privatisation, comme le demandent avec insistance les grands du CAC40 qui ont financé Macron.

Le sondage n'aborde pas les transports publics, et notamment la SNCF, dont les agents se battent à nouveau pour que les usagers puissent voyager en toute sécurité et méritent tout notre soutien.

Et à part ça ? A part ça, tout va bien !

Et ce n'est pas fini...

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Propositions du CAC pour une ambition nouvelle au service de la vie associative

19 Octobre 2019, 17:08pm

Publié par Bernardoc

Proposition N° 1 : 1 milliard de subventions pour les associations
Proposition N° 2 : suppression des atteintes aux libertés associatives
Proposition N° 3 : Modifier en profondeur les Contrats Emploi Compétences, stopper le vaste plan social
Proposition N° 4 : des emplois associatifs stables, respectant le code du travail
Proposition N° 5 : Un plan d’urgence pour l’appui aux associations en difficulté
Propositions N° 6 : Simplifier les démarches administratives et sécuriser les financements pour les petites associations
Proposition N° 7 : Développer un dispositif de connaissance de la vie associative
Proposition  N° 8 : Promouvoir les droits des habitants par la création d’un Fonds pour une démocratie d’initiative citoyenne
Proposition N° 9 : Sensibiliser l’administration à la réalité du droit de l’UE et améliorer la transposition des directives
Proposition N° 10 : Réintroduire de l’intelligence collective dans l’évaluation.

Et ce n'est pas fini...


 

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Rebelles en quête de politique.

18 Octobre 2019, 11:52am

Publié par Bernardoc

Tribune publiée hier sur Libération.

Les rebelles sont entrés dans les villes et ont prévu d’y rester pour longtemps. Mais si leur défense de l’urgence climatique est largement approuvée et soutenue par la population, leurs revendications restent encore nimbées d’un flou un peu artistique. Une partie de ce flou est apparemment dissipée par le recours à une appellation choc : «désobéissance civile». Or la majorité des actions qui sont menées sous cette étiquette n’en relèvent pas. Ce qui caractérise la désobéissance civile, c’est le refus délibéré et exprimé publiquement de remplir une obligation légale jugée indigne ou injuste, afin d’encourir une sanction qui fera rejaillir l’opprobre sur les autorités qui l’ont prise. Si ce n’est de la désobéissance, alors qu’est-ce que c’est ? De l’action directe non violente qui vise, de façon futée, théâtrale et ludique, à démasquer l’emprise des banques et des multinationales sur la décision politique ou l’inaction des gouvernements en matière de climat. Leur but est de causer un trouble à l’ordre public (intrusion dans des banques, blocages d’espaces publics, die-in, happenings de rue, etc.) ou de perturber la bonne marche des institutions (interdire l’accès aux bureaux de multinationales ou se faire arrêter en masse pour congestionner le système judiciaire) afin de dénoncer les agissements répréhensibles des puissants. Si ces actions illégales ne sont pas de la désobéissance civile, c’est parce qu’on ne peut enfreindre des lois qui n’existent pas pour marquer son désaccord ; et parce qu’un principe essentiel de la désobéissance civile n’y est pas respecté : l’absence de l’anonymat.

Alors pourquoi le succès que rencontre ces jours-ci l’usage du terme «désobéissance» ? Il tient en grande partie à la séduction d’une posture et à une croyance qui s’entretient d’elle-même : la désobéissance permettrait de dépasser l’impuissance avérée de formes classiques de protestation, tels les pétitions, marches, grèves ou boycotts. Dans la langue des rebelles, le verbe «désobéir» promet trois choses : l’immédiateté (l’action directe non violente aurait la vertu de faire instantanément céder les pouvoirs), la médiatisation (l’esthétisation de la contestation assure d’être «vu à la télé» et sur les réseaux) et le refus de l’idéologie (le rejet de toute proposition qui pourrait paraître «politique»). C’est bien à partir d’une position morale que Thoreau, King ou Gandhi invitaient à désobéir à des lois iniques, une moralité qui était au-dessus de la loi et en exprimait l’injustice. Mais de quelles lois ici montrer et combattre l’injustice ? Les mobilisations actuelles sont portées par des raisons dont la justesse est indiscutable et forte (l’urgence climatique ou l’évasion fiscale) ; mais elles ne portent pas sur les causes qui expliqueraient ces raisons (le productivisme, le système financier, l’inégalité des rapports Nord-Sud). Elles font comme si les données de la science et les injonctions morales suffisaient pour convaincre les pouvoirs coupables de se rendre à leurs arguments et de changer leurs comportements en fonction des exigences de la justice climatique ou fiscale. Ce qui revient à oublier qu’un pouvoir est élu pour représenter une somme d’intérêts spécifiques, et que le faire céder n’est pas une affaire d’objectivité et de morale. Le militantisme politique de l’ancien monde consistait à comprendre la logique de ces intérêts et à analyser la rationalité à l’œuvre dans la prise de décision qui la matérialisait. Ce modèle d’action est en berne : ils ne sont plus très nombreux celles et ceux qui acceptent de se faire dicter ce qu’il convient de penser par une autorité supérieure dépositaire d’une théorie source de vérité et de mots d’ordre. Et nous vivons dans une époque où tout ce qui ressemble de près ou de loin à une expression de nature politique est devenu un objet de dérision et de dégoût. Dans ces conditions, appeler à la désobéissance permet de se dispenser de dire qu’on fait de la politique alors qu’on est (heureusement) en train d’en faire. Si les mobilisations actuelles sont convoquées sous le signe de la désobéissance civile, c’est qu’elles proposent de transgresser les formes normées du travail militant et de la protestation. La désobéissance nomme alors cet engagement physique et collectif qui exerce une pression incessante sur les gouvernements pour qu’ils prennent les «bonnes» décisions, mais sans présenter cela comme de la politique. Mais pourquoi faut-il dissimuler le politique sous la désobéissance ? Pour que les espoirs des rebelles ne soient pas déçus et que leur mobilisation ne s’épuise, on pourrait leur suggérer de mettre leurs pensées en accord avec leurs actes en constituant ce qu’on appelait au XXe siècle la théorie de leur pratique. L’exercice n’est ni simple ni enthousiasmant. Mais l’enjeu en est déterminant : expliciter le rapport au pouvoir d’un activisme qui veut en finir avec la désorganisation du monde qu’impose le capitalisme financier mais ne veut ni endosser cette responsabilité ni définir une ligne pour y arriver. En l’absence d’une telle explicitation, on peut craindre que les rebelles ne soient voués à s’en prendre aux apparences et non aux structures de la misère, physique et morale, du monde actuel. Plutôt que d’occuper des espaces et des bâtiments en attendant que les pouvoirs en place décrètent l’urgence climatique, puis prennent des demi-mesures que des assemblées citoyennes retoqueront - les trois points d’Extinction Rebellion -, pourquoi ne pas sauter ces étapes et gouverner directement pour le bien public ? Il suffirait d’ajouter un outil à ceux qui sont déjà utilisés : le vote. Il n’est pas nouveau, et on dira qu’il s’agit là de politique : et alors ? Si les rebelles avaient besoin d’une cause pour leur mouvement et pour commencer à changer concrètement l’ordre injuste des choses, pourquoi pas celle qui consiste à fixer un programme, à se présenter aux élections et, à l’improviste, à les gagner ?

Sandra LAUGIER philosophe , Albert OGIEN sociologue

J'ai entendu hier soir au poste une nana expliquer « Extinction rébellion », cette tribune reflète parfaitement la réponse que j'aurais aimé faire.

Et ce n'est pas fini...

 

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Elle est toujours là.

17 Octobre 2019, 07:40am

Publié par Bernardoc

Et ce n'est pas fini...

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