Overblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le blog de Bernard SARLANDIE

Lettre à Marianne.

11 Octobre 2015, 13:44pm

Publié par Bernardoc

83% des Français plébisciteraient le redoublement ? Et la peine de mort, combien ? Comparaison sûrement provocatrice, mais qui permet de remettre les choses à leur juste place.

J’ai passé presque six décennies au sein de l’éducation nationale, d’élève à Principal, et pendant des années j’ai également eu la casquette de « parent d’élèves ». De lycée professionnel à collèges en ZEP, ZUS (Zone Urbaine Sensible) ou « favorisé », j’ai connu de multiples situations. Lorsque j’ai commencé ma carrière d’enseignant en LP, j’ai découvert qu’il n’y avait pas de redoublement et que les élèves terminaient leur cycle en deux ou trois ans (selon les diplômes préparés). Lorsque j’ai débarqué en collège, comme Principal, je me suis dit que ce qui fonctionnait bien en enseignement professionnel devait pouvoir être appliqué dans ces établissements. Et ce ne fut pas facile d’arriver à convaincre les équipes pédagogiques, mais heureusement les bilans trimestriels étaient là pour me conforter : « son redoublement ne lui sert à rien » apparaissait souvent sur les bulletins.

Et que dire des différences entre collèges ? Si les élèves que j’ai eus en ZEP ou en ZUS avaient été scolarisés dans un collège différent, jamais ils n’auraient été orientés vers des études longues qui en ont conduit certains jusqu’à bac+5.

Vraiment, le redoublement ne résoudra rien. Commençons par affecter 6 maîtres pour 5 classes en primaire et encourageons élèves et maîtres à travailler en coopération plutôt qu’en compétition, et nous jugerons après.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Magnifique exposition.

10 Octobre 2015, 16:02pm

Publié par Bernardoc

C’est aujourd’hui, jusqu’à 17 heures, que différentes sections du CTL présentaient leurs réalisations. De la broderie à l’encadrement, du patchwork à la décoration porcelaine, les différents ateliers ont montré que les Haillanais, ou devrai-je dire les Haillanaises ? avaient beaucoup de talent.

Lorsque j’y suis passé, en fin de matinée, il n’y avait, hélas, pas beaucoup de monde. C’était pourtant le moment du défilé de mode. En effet, la section couture nous a proposé de nous montrer « in situ » les habits confectionnés par et pour leurs adhérentes ainsi que pour leurs enfants. Un moment de plaisir commenté par Marinette qui présentait les mannequins ainsi que leur professeur.

Comme il était midi, il n’était pas possible de clôturer la matinée par le pot de l’amitié, fort copieux, comme le CTL sait le faire. Si vous lisez cette chronique dès que je l’ai postée, il vous reste une heure pour aller régaler vos yeux, sinon ne manquez pas l’édition 2016 !

Quelques photos pour vous donner envie :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6204017704125472961?authkey=CNDtrqPMucaLHQ

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Hommage à un grand monsieur.

9 Octobre 2015, 16:35pm

Publié par Bernardoc

POUR UNE AMOURETTE.

Pour une amourette
Qui passait par là
J'ai perdu la tête
Et puis me voilà
Pour une amourette
Qui se posait là
Pour une amourette
Qui m'tendait les bras
Pour une amourette
Qui me disait viens
J'ai cru qu'une fête
Dansait dans mes mains
Pour une amourette
Qui faisait du bonheur
J'ai fui la planète
Pour la suivre ailleurs
Alors je me suis dit
T'es au bout du chemin
Tu peux t'arrêter là
Te reposer enfin
Et lorsque l'amour
S'est noyé dans ses yeux
J'ai cru que je venais
D'inventer le ciel bleu

Pour une amourette
Qui m'avait souri
Je me suis fait honnête
J'ai changé ma vie
Pour une amourette
Qui savait m'aimer
Pour une amourette
Qui croyait m'aimer
Pour une amourette
L'amour éternel
Dure le temps d'une fête


Le temps d'un soleil
Et mon amourette
Qui était trop jolie
Vers d'autres conquêtes
Bientôt repartit
Le premier adieu
A gardé son secret
Elle emportait l'amour
Me laissant les regrets
Mais notre vieux printemps
Au loin refleurissait
Tout contre mon cœur
Déjà il me disait:

Une petite amourette
Faut la prendre comme ça
Un jour, deux peut-être
Longtemps quelquefois
Va sécher tes larmes
Un nouvel amour
Te guette et désarme
Les peines d'un jour
Une petite amourette
Un jour reviendra
Te tourner la tête
Te tendre les bras
Chanter la romance
Du rêve joli
Et je sais d'avance
Que tu diras oui
Alors les amours
Pour toi refleuriront
Tu aimeras encore
A la belle saison
Une petite Amourette
N'est jamais trop jolie
Quand on sait d'avance
Ce que dure la vie.

Leny ESCUDERO, 1962

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Lettre ouverte au Président de la République.

8 Octobre 2015, 17:34pm

Publié par Bernardoc

Lettre ouverte au Président de la République.

Rédigée par les cinq syndicats appelant à la manifestation de ce jour, elle fut distribuée lors de celle-ci. Elle se termine par la phrase suivante : « Monsieur le Président de la République, l’histoire nous montre que notre pays n’a connu l’essor économique que lorsque les richesses ont été mieux réparties en privilégiant la justice sociale. »

Parmi les mesures suggérées par l’intersyndicale, il y a :

  • Augmenter les salaires, les retraites, les pensions, les minima sociaux et le point d’indice des fonctionnaires ;
  • Améliorer les conditions de travail et réduire le temps de travail pour créer des emplois, combattre et réduire le chômage ;
  • Pérenniser et améliorer la protection sociale, les retraites complémentaires, pour garantir les droits à la santé et à la retraite ;
  • Conforter et promouvoir les services publics ;
  • Exiger plus de démocratie sociale et syndicale et renforcer le Code du Travail.

Nous étions plusieurs milliers (trois ?) dans les rues de Bordeaux pour réclamer ces mesures sociales (même pas socialistes donc), mais curieusement il y avait des militants du PS dans le cortège. Pourtant la courroie de transmission n’avait pas appelé à cette manifestation, c’est donc qu’ils appartenaient aux autres syndicats, mais ça ne doit pas toujours être simple de soutenir sans faille le gouvernement Valls (pour mémoire, aucune voix socialiste contre le 49-3) et de prétendre réclamer le contraire en descendant dans la rue.

Nous, nous étions trois générations à défiler. C’est bien, c’est ainsi que j’avais commencé avec mon père contre la loi Debré.

Et ce n’est pas fini…

Lettre ouverte au Président de la République.
Lettre ouverte au Président de la République.

Voir les commentaires

Fin de vie.

7 Octobre 2015, 10:26am

Publié par Bernardoc

Fin de vie.

Non, la loi n'est pas suffisante !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Plateforme revendicative unitaire.

6 Octobre 2015, 07:40am

Publié par Bernardoc

  1. - Augmenter les salaires, les retraites, les pensions, les minimas sociaux, le point d’indice des fonctionnaires, et les bourses ;
  2. - Promouvoir l’égalité salariale femmes/hommes ;
  3. - Améliorer les conditions de travail et réduire le temps de travail pour créer des emplois, combattre et réduire le chômage ;
  4. - Pérenniser et améliorer les garanties collectives ;
  5. - Pérenniser et améliorer la protection sociale, les retraites complémentaires, pour garantir les droits, à la santé et à la retraite ;
  6. - Développer les investissements pour relancer l’activité économique en tenant compte des impératifs écologiques ;
  7. - Protéger socialement les jeunes pour garantir un droit à l’autonomie ;
  8. - Conforter et promouvoir les services publics ;
  9. - Investir dans le système éducatif pour faire face à l’augmentation du nombre de lycéens et d’étudiants en leur assurant des conditions d’études satisfaisantes.

Pas besoin d’en rajouter, c’est clair et c’est pour cela que je serai

Place de la République à Bordeaux à 11 heures

Jeudi 8 octobre 2015.

A vous y retrouver !

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

C'est samedi prochain !

5 Octobre 2015, 10:02am

Publié par Bernardoc

C'est samedi prochain !

Et ce n'est pas fini...

Voir les commentaires

Una istòria occitana.

4 Octobre 2015, 15:38pm

Publié par Bernardoc

Chaque année, j’essaie de participer à au moins une activité proposée par le festival occitan de Bordeaux, et hier soir ce fut la première pour cette année : l’avant-première du film qui donne le titre à cette chronique. Et après l’AG départementale du PG, cela faisait du bien.

Une seule déception : le film ne répond pas vraiment à ce qu’annonce son titre : il s’agit en fait d’une histoire de la chanson occitane et des difficultés pour la faire (re)vivre à notre époque. Pourtant « le chant sublime la langue » nous est-il dit, mais il a fallu la retrouver cette langue que nos (grands)parents ont refusé de nous transmettre par amour, car ils étaient persuadés que la réussite ne passerait que par le français. Et je me suis totalement retrouvé là-dedans, moi qui était bilingue jusqu’à l’âge de douze ans, et à qui ma famille a cessé de m’adresser la parole en occitan sous prétexte que j’étais le premier de la famille à aller au lycée.

J’ai découvert tout un tas de nouveaux groupes occitans punk ou hard rock dont j’ignorais l’existence. Il manquait cependant une province : l’Auvergne, que le réalisateur a bien essayé d’assimiler au Limousin, mais ce n’est pas passé !

Ce film de 52 minutes passera le samedi 17 octobre à 15h20 sur F3.

La soirée se prolongeait ensuite par une bonne demi-heure de chansons des troubadours, accompagnées à la harpe et à la vielle à archet ou à la guitare turque et se clôturait par une table ronde avec les différents protagonistes : réalisateur, chanteur, Alem SURRE GARCIA (auteur), directeur du festival, représentant de F3.

Bref, une très riche soirée culturelle.

Photos du chanteur et des participants sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6201785763948558129?authkey=CJSCtK7qpcDhBQ

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Transition dans la douceur.

3 Octobre 2015, 11:07am

Publié par Bernardoc

AG exceptionnelle du comité de jumelage avec Kalambaka hier soir ; il fallait mettre les statuts en conformité avec ce qui se faisait et entériner la démission de la secrétaire et du président qui, chacun pour des raisons personnelles, éprouvaient des difficultés à assurer leur tâche. Jusqu’à la semaine dernière, une certaine angoisse régnait au sein du comité : allait-on trouver des successeurs ou bien le comité allait-il mettre la clé sous la porte comme avait fait il y a quelques mois celui de Colindres ?

Et bien tout s’est passé en douceur : Jean-Pierre PICOT s’est porté candidat à la présidence et le plus jeune adhérent, David GAÜZERE postula pour le secrétariat. Le nouveau conseil d’administration sera élu lors de la prochaine AG ordinaire.

Comme il est de tradition, après cette courte, mais productive, assemblée générale extraordinaire, le comité, dont on a appris qu’il était très riche, nous régalait de petits fours et de verres d’ouzo ou de muscat, avant que nous passions à table pour un repas très convivial tiré du panier.

Vivement le prochain voyage en Grèce, qu’il soit aussi riche que le précédent !

Les photos sous le lien :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6201344787060418865?authkey=CIn2xZi03aiQ6wE

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires

Les salariés seniors de France ne sont pas motivés.

2 Octobre 2015, 12:17pm

Publié par Bernardoc

Article tiré d’internet.

Sentiraient-ils l'appel d'une retraite bien méritée, au point de dénigrer leur travail ? Selon le baromètre Edenred-Ipsos publié lundi, seulement 55 % des salariés de plus de 55 ans seraient encore motivés par leur travail.

Après plus de 30 ans d'activité professionnelle, il est parfois difficile de garder vive la flamme des premiers jours dans une entreprise. Mais en France, il semblerait que les salariés seniors soient de véritables champions en matière de démotivation.

A l'échelle européenne, on constate cependant que la moyenne des salariés seniors, encore désireux de bien effectuer leur travail, avec motivation, monte à 67 %. Selon ce baromètre, les raisons du désamour des salariés seniors français pour leur travail sont assez spécifiques à la situation dans l'Hexagone.

Ainsi, seulement 23 % des personnes interrogées estiment qu'elles peuvent encore espérer évoluer dans leur entreprise, ou bien à l'extérieur, ce qui motiverait évidemment n'importe quel salarié. De plus le taux de chômage élevé, et la difficulté à retrouver un emploi ne motivent évidemment pas plus.

Finalement, s'il fallait donner une note à leur qualité de vie au travail, les salariés français de plus de 55 ans l'estimeraient à 5,9 sur 10. A noter enfin que seulement 39 % d'entre eux s'estiment heureux au travail, bien loin derrière les Hollandais, avec 71 % des salariés seniors qui s'estiment épanouis.

Le ton de l’article semble montrer un certain étonnement. Pourtant, la retraite à 60 ans, une des premières décisions de la gauche en France dans les années ’80 n’a pas été effacée des mémoires des travailleurs. Et malgré les nombreuses luttes, l’horizon s’éloigne au fur et à mesure de la date d’échéance. Comment peut-on donc s’étonner d’une telle attitude, alors que les jeunes, même diplômés, galèrent de stages en CDD avant de trouver un CDI souvent à un taux inférieur au Smic revendiqué par les syndicats (1 700 €, ça n’a pas bougé depuis 4 ans).

Alors, je me retrouve il y a une dizaine d’années et je me serais bien arrêté avec mes 40 annuités, mais j’étais « trop jeune » pour demander une pension à 58 ans ! Et pourtant je saturais déjà.

Et ce n’est pas fini…

Voir les commentaires