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Le blog de Bernard SARLANDIE

Fondation Louis Vuitton.

4 Décembre 2015, 21:29pm

Publié par Bernardoc

Fondation Louis Vuitton.

Ce nouveau lieu artistique est relativement récent : il a été inauguré en octobre 2014. Il est situé à l’orée du bois de Boulogne (pas celui de Ouagadougou !) et est contigu du jardin d’acclimatation, qui n’acclimate d’ailleurs plus grand-chose. C’est un simple parc de loisirs avec différents manèges et on y accède directement en sortant de la fondation.

Pour ce qui est des œuvres exposées, on pourrait s’attendre à les revoir au CAPC d’ici quelque temps. Mais ce qui est le plus intéressant (selon moi), c’est l’architecture du bâtiment qui allie fer, verre et bois. D’ailleurs, dans les images suivantes, vous verrez que c’est le bâtiment qui a suscité le plus de prises de vue.

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6224475862710498417?authkey=CO_xuuqm5obkfA

Et ce n’est pas fini…

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Lucien CLERGUE.

3 Décembre 2015, 07:51am

Publié par Bernardoc

L’exposition « Premiers albums » est au Grand Palais (métro Champs-Elysées – Clémenceau) jusqu’au 15 février. Cet immense photographe, mort il y a un an, avait créé en 1968 les rencontres photographiques d’Arles. Il fut l’ami de trois géants du XX° siècle : Picasso, Cocteau et Saint-John Perse. Il raconte ces rencontres dans un entretien vidéo (à mi-chemin de l’exposition) qui révèle bien comment parfois, grâce à son culot, il a su forcer le hasard pour acquérir une collection de photos offertes par les plus prestigieux photographes.

Les premières photos montrent le traumatisme causé par la guerre (Clergue est né en 1934) et sont hantées par la mort : jugez d’après les titres : « Arles après les bombes », « Ruines, cimetières, saltimbanques, charognes ».

Puis, viendra la rencontre avec « Les Gitans » (nous sommes à Arles, tout près des Saintes Maries de la Mer) et c’est au milieu d’eux qu’il découvrira Manitas de Plata. Toujours à Arles – et ses arènes – on ne pouvait pas échapper à une série sur « Les Toros ».

Une autre section de l’exposition s’intitulait « Langage des sables », qui aurait pu servir d’exemple à Didier ou Thierry, sauf qu’eux pratiquent en couleur, et en numérique.

Enfin, ce qui à mes yeux est la marque de Clergue, « Les premiers nus ». C’est en effet par l’intermédiaire de ses photos de nus que j’ai découvert l’artiste. Ici il s’agit surtout de nus à la plage qui sont une œuvre poétique à eux tous seuls.

Donc, vous avez compris, si vous aimez la photo, direction Le Grand Palais avant la mi-février.

Et ce n’est pas fini…

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Beauté Congo.

2 Décembre 2015, 09:30am

Publié par Bernardoc

C’est le titre d’une exposition à la Fondation Cartier pour l’art contemporain (métro Raspail) qui aurait dû s’achever le 15 novembre. Mais elle est prolongée jusqu’au 10 janvier. Alors, si vous êtes à Paris pour les fêtes, courez-y vite, vous ne serez pas déçus !

Très didactique, cette exposition vous fera découvrir des artistes congolais depuis il y a pratiquement un siècle jusqu’à nos jours. Vous y verrez « Les précurseurs », « l’Ecole d’Elisabethville », des « Portraits de Kinshasa » - des photos, « Les peintres populaires » et enfin « La jeune génération ».

Au sous-sol, ce seront des créations oniriques en volume qui vous transporteront dans un monde futuriste.

Vous pourrez également vous assoir dans des volumes acoustiques qui vous permettront de suivre un « parcours musical ».

Quelques photos sous le lien pour vous inciter à la visite :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6223439743818400449?authkey=CMnOkP3Z8N7UtQE

Et ce n’est pas fini…

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Censure.

1 Décembre 2015, 13:36pm

Publié par Bernardoc

Hier soir j’ai partagé le texte d’un lanceur d’alerte sur FB, en demandant si quelqu’un avait d’autres précisions. La réponse n’a pas tardé : ce matin ce texte avait disparu, bien entendu sans aucune explication.

De quoi s’agissait-il ? D’un retour sur l’accident de Puisseguin en Gironde dans lequel 43 personnes avaient été brûlées vives en très très peu de temps. Pourtant le choc n’avait pas été très violent, sinon le conducteur aurait pu être légèrement blessé puisqu’il était le plus près de l’impact. On a parlé de l’embrasement du gazole, mais là encore la soudaineté paraît suspecte.

Alors, le texte parlait du système de climatisation, qui est la norme actuelle en France, et qui contient un gaz hautement dangereux et inflammable, et qui produit des déchets très toxiques, ce qui expliquerait la fermeture du site pendant plusieurs jours afin de procéder à sa décontamination.

La suppression de ce texte (sur quel ordre ? J’ai peine à croire que FB depuis la Californie connaissait le problème) me rappelle un peu ce qui s’était passé au moment de Tchernobyl, mais heureusement qu’à l’époque les frontières « naturelles » de notre pays avaient arrête le nuage. Or ces nombreux cars, climatisés et tout et tout, que Macron veut mettre sur les routes seraient en vérité des pièges pour tous les passagers en cas du moindre incident.

La vérité fera-t-elle jour ? En tout cas j’ai comme l’impression que l’affaire n’est pas terminée.

Et ce n’est pas fini…

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Orsay 2015.

30 Novembre 2015, 20:05pm

Publié par Bernardoc

Avant notre réunion de l’après-midi au lycée Henri IV, je décidai d’aller faire un tour au musée d’Orsay, musée que j’ai trouvé superbe lors de ma première visite en 1987, surtout pour les espaces, les perspectives, l’utilisation d’un lieu construit au départ pour tout autre chose. Puis, petit à petit, je me suis mis à apprécier davantage, et chaque fois un peu plus me semble-t-il, les œuvres exposées, sans compter le restaurant situé dans les anciens salons de réceptions officielles de la gare.

Cette fois-ci, deux expositions m’avaient attiré. La première : « Splendeurs et misères – Images de la prostitution en France (1850 – 1910) » se déroulait selon cinq thèmes : Ambiguïté, Maisons closes, L’aristocratie du vice, Imaginaire et prostitution, et Prostitution et modernité. Au long des quinze salles de l’exposition se trouvaient deux salles « explicites » interdites aux moins de 18 ans. Degas, Lautrec, Munch et Manet étaient parmi les peintres qui illustraient le thème.

Deuxième exposition : « Qui a peur des femmes photographes ? » m’a un peu déçu car je dois dire que je n’ai guère vu de différence avec un « homme photographe », quoi que…

Une troisième mini-expo que j’ai découverte une fois dans le musée s’intitulait : « Aux arts citoyens ! Images républicaines 1848 – 1914 » m’a conduit à penser qu’il serait temps que nous nous appuyions à nouveau un siècle plus tard sur les symboles de notre République laïque, une et indivisible.

Quelques photos souvenirs, hors expos :

https://plus.google.com/photos/112734244000396611033/albums/6222996515033874417?authkey=CLaa_Lay4tbn_gE

Et ce n’est pas fini…

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Irma la douce.

29 Novembre 2015, 18:38pm

Publié par Bernardoc

Deuxième sortie théâtre, pour la reprise de la comédie musicale d’Alexandre BREFFORT et Marguerite MONNOT jouée pour la première fois en 1956. Adolescent, j’avais vu le film de Billy WILDER, mais cela remonte à longtemps.

Le spectacle commence par une surprenante Nicole CROISILLE qui harangue le public dans un argot que plus personne ne comprend et qui choisit un spectateur vers qui elle se tournera tout au long du spectacle, le harcelant d’une façon presque complice ; pourtant je pense que c’était seulement le fruit du hasard. Ce qui m’a étonné dans la distribution, c’est qu’il y avait seulement trois comédiennes en tout sur une troupe de quatorze accompagnée de six musiciens. Et pourtant il me semble que ce ne sont pas moins de quarante personnages qui ont été interprétés.

Une fois de plus, comme dans les autres salles de spectacle, j’étais au premier rang du Théâtre de la Porte St Martin, et je voyais tout en contre-plongée ; il m’arrivait donc de me dresser parfois quelques secondes pour voir le fond de scène.

J’ai bien aimé la mise en scène, parfois complètement délirante, et qui n’était pas sans rappeler celles de Jérôme SAVARY. Au cours de ce spectacle, l’heure, ou plutôt les deux heures, n’étaient pas à la morosité. J’ai aperçu Léa SALAME à la même séance que moi, et je viens de voir qu’il sera question de la pièce à ONPC, mais je ne regarderai pas l’émission. J’espère qu’ils ne démoliront pas la pièce.

Et ce n’est pas fini…

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Conseil de famille.

28 Novembre 2015, 18:24pm

Publié par Bernardoc

Conseil de famille.

Spectacle au théâtre Renaissance mardi dernier. Comme chaque fois que je vais à Paris, si ce n’est pas à un concert que j’assiste (comme la veille), je choisis en principe une comédie légère. Celle-ci a été écrite par Amanda STHERS et Morgan SPILLEMAECKER, deux auteurs bien français, malgré leurs noms.

Voici le scénario : coincée entre un fils accro à l’argent (Frédéric BOURALY), une fille mère de famille au bout du rouleau (Maud Le GUENEDAL), et un cadet artiste fainéant (Erwan CREIGNOU), dont on ne sait finalement s’il est gay ou pas, leur mère (Eva DARLAN) a décidé, elle, de s’éclater. Et tant pis si ça ne plait vraiment pas à ses enfants. Elle est attendue pour diner, et c’est en l’attendant que se forge le plan de la supprimer. Nous sommes presque dans une unité de lieu puisque la scène est divisée en deux : d’un côté la salle à manger, de l’autre la cuisine où doit se préparer un mojito explosif.

Pas de temps mort dans la mise en scène d’Éric CIVANYAN. On n’a pas à réfléchir (c’est peut-être mieux) et le jeu des acteurs est bien enlevé, même si on a parfois du mal à y croire. Mais après tout, ce n’est pas leur texte.

J’ai néanmoins passé une très bonne soirée, et il était important de ne pas laisser les théâtres vides en cette période.

Et ce n’est pas fini…

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Lundi soir au spectacle.

27 Novembre 2015, 17:46pm

Publié par Bernardoc

Lundi soir au spectacle.

Lorsque Serge UTGE-ROYO était passé au « Haillan chanté », nous étions en croisière, mais j’avais fait beaucoup de pub avant. Un chanteur qui soutient, entre autres, L’Union Pacifiste de France bénéficie d’un préjugé favorable. Je devais être à Paris dès lundi dernier, j’avais regardé un peu les théâtres mais le lundi est pour beaucoup jour de relâche, après les deux séances du dimanche. Et voici qu’arrive le journal de l’UPF qui mentionne le trio Utge-Royo au XX° Théâtre. Coup de téléphone, répondeur et rappel plus tard pour me dire que ma réservation était enregistrée.

J’arrive à Ménilmontant vers 18h30 et je vais retirer mon billet ; aucune trace de moi, le théâtre était complet, mais finalement j’ai bien fait de venir avant dîner, sinon je doute que j’aurais pu entrer.

Contrairement à l’habitude, ce n’était pas des chanteurs en première partie, mais une lecture (en français) à plusieurs voix de témoignages de Républicains espagnols exilés intitulé : « A moi les étrangers !... ». Cela s’étendait de la naissance de la II° République, qui dans le souci d’éduquer le peuple, enseignait l’esperanto dans ses écoles, jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale. Très poignant témoignage suivi avec attention par Armand GATTI (l’auteur de « V comme Vietnam » en 1967, que je n’avais pas réussi à voir à Nice) assis au premier rang à quelque fauteuils du mien. Les lectures se terminaient par Le chant des marais mais personne ne s’est levé pour cet hymne des camps.

Puis, après un court entracte, ce ne fut pas un trio, mais un quintette qui allait nous faire partager ses engagements. S’étaient adjoints au trio (pianiste et batterie) un bassiste et la fille du pianiste, Deborah au clavier et aux percussions. Après un hommage parlé rendu aux victimes de l’avant-veille, Serge nous a interprétés, tantôt en français, tantôt en espagnol, des textes militants ou plus intimistes. J’étais entouré de spectateurs qui les connaissaient tous, ce qui n’était pas mon cas. J’ai donc fait une découverte que j’ai vraiment appréciée.

Et ce n’est pas fini…

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Retour de Paris.

26 Novembre 2015, 23:22pm

Publié par Bernardoc

Outre mes trois demi-journées associatives, j'ai pu bien profiter de la capitale (à suivre...). Je dois dire que les gens m'ont paru sereins et je n'ai pas eu l'impression de voir une baisse d'activités (mais je ne suis ni commerçant, ni acteur culturel).

Et ce n'est pas fini...

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Cri du coeur.

23 Novembre 2015, 08:29am

Publié par Bernardoc

Celui de notre metteur en scène.

Au soir des attentats, je ne trouvais pas de mots pour exprimer toutes les émotions qui me submergeaient alternant la colère et le chagrin, l’impuissance et la volonté de vivre, survivre. . Dans ce chaos . . .

L’effroi passé et l’incompréhension absolue, les évènements se sont succédés sur nos chaines d’infos en continue . . .

Je ne pouvais me détacher de toutes ces atrocités . . .

Le samedi soir je suis allé assister à un concert de polyphonies Corse, ces chants d’amour pour leur terre, leurs origines, et pour ce qui régit la chrétienté, l’amour de Jésus et de Marie.

La beauté de ces chants et la magnifique interprétation m’ont transporté, me nouaient la gorge et je ne pouvais m’empêcher de superposer ces chants au terrible massacre de la veille.

Mes sens sont affutés, ma sensibilité à fleur de peau est à son apogée. . .

Tout me touche au plus profond de mes entrailles, ma mémoire est meurtrie, mon cœur saigne encore, des larmes salées tracent des sillons amers sur mes joues.

Comment définir ce que je ressens. . .

Les attentats du mois de janvier m’avaient affligé et plongé dans une profonde tristesse . . .

Car ils touchaient à la liberté d’expression, aux forces de l’ordre, aux noirs, aux juifs aux hommes et aux femmes engagés !

Ceux de vendredi m’affectent encore plus car ils touchent monsieur et madame tout le monde, mais surtout la jeunesse. Tant de vies arrachées à l’amour, à la beauté de la vie, à la liberté !

J’écrivais que toute cette horreur était loin, si loin de nous, qu’on y prêtait pas ou peu d’attention, et puis l’horreur est venue nous frapper en plein cœur . . .

Et notre pays vacille, pleure ces enfants fauchés en quelques secondes, quelques minutes !

Et partout dans le monde des témoignages de solidarité s’élèvent comme une seule voix.

Des rassemblements d’anonymes, qui un drapeau aux couleurs de la France, qui une bougie, qui une rose à la main, en silence, accompagnent nos chers disparus. Nous soutiennent . . .

Partout dans le monde des bâtiments, des immeubles, de monuments nationaux sont illuminés aux couleurs de la France . . .

Tous ces élans d’amitiés, de compassion me font monter les larmes au bord des yeux . . .

Et pourtant. . .

Un reportage m’a bouleversé . . .

En Irak, un attentat à la voiture piégée, un parmi tant d’autres, un mère éplorée qui ne trouvait pas les mots tant sa peine était immense, son mari abattu par cette tragédie, le visage grave marqué par le chagrin, qui racontait comment il avait pu extraire, sauver sa femme et son fils (qui porte sur le visage des blessures) de la voiture en flamme , mais surtout comment, impuissant, il a vu ses deux filles brûler vives dans l’habitacle de cette voiture et lui ne pouvant les sauver tant la chaleur était insupportable, ainsi que sa belle-sœur et sa nièce, toute les deux ont aussi périe dans cette atrocité . . . il y avait aux côtés de cette famille un jeune homme en larmes, il avait perdu quelques mois auparavant son père dans un attentat à la voiture piégée, la belle-sœur et la nièce de ce père de famille étaient la mère et la sœur de ce jeune homme .

Tous les pays du monde ont affiché les couleurs de la France sur leurs bâtiments . . .

Mais en Irak, en Syrie où les attentats commis par ces barbares sanguinaires, ces hommes préhistoriques incultes qui déforment le vrai sens du Coran, qui blasphèment et insultent leur dieu Mahomet et toute la communauté musulmane, attentats qui sont malheureusement leur quotidien, aucuns drapeaux n’est en berne, aucunes lumières n’éclairent nos monuments !

Bien sûr que de par leur religion, ils ont une autre approche de la mort que nous pays « dit occidentaux » . . . mais ces gens-là souffrent aussi et au quotidien, pleurent leurs morts, leurs enfants, leurs femmes, leurs hommes innocents.

Une amie me parlait de son mari Libanais horrifié par les attentats Parisien, et la douleur qu’il ressentait, mais une autre douleur lui pinçait le cœur, un attentat meurtrier au Liban ayant fait plus de cent mort, à peine relayé par les média.

Nous allumons des bougies et nous observons une minute de silence pour nos morts et c’est normal . . .

Pourquoi, chaque fois que ces sous-hommes qui se présentent comme des combattants de dieu alors que ce sont des lâches, qui font trembler la terre et tuent des hommes, des femmes et des enfants, pourquoi ne pas allumer ce jour-là une bougie à notre fenêtre, juste pour dire, nous vous accompagnons aussi vers votre dernière demeure et nous avons une pensée pour vous.

Hier j’étais Charlie, aujourd’hui, je ne suis pas seulement Paris, je ne suis pas seulement citoyen Français, je suis citoyen du monde.

L’horreur est à nos portes, il faut être vigilent, mais ne pas continuer à vivre, à sortir, à aimer ceux qui nous sont proches, mais à aimer aussi l’autre. . .

Un proverbe Mexicain dit : « ils ont voulu nous enterrer, ils ont juste oublié que nous étions des graines. . . »

Plutôt que de regarder votre voisin avec méfiance, pourquoi ne pas le saluer, l’étreindre, l’embrasser. . ;

Car des larmes au baiser, il n’y a qu’un frisson

Un baiser . . . un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ?

Un serment fait d’un peu plus près, une promesse

Plus précise, un aveu qui se veut confirmer,

Un point rose que l’on met sur le i du verbe aimer,

C’est un secret qui prend la bouche pour oreille,

Un instant d’infini qui fait un bruit d’abeille,

Une communion ayant un goût de fleur,

Une façon d’un peu se respirer le cœur,

Et de ce goûter, au bord des lèvres, l’âme

Un baiser . . . c’est si noble Monsieur, Madame . . .

Je dédie ce texte à mes deux neveux issus de la mixité . . .

A tous ceux qui comme moi pensent que l’amour doit être universel.

Aux victimes des attentats vers qui, chaque soir d’insomnie, vont mes plus belles pensées.

A mes proches

Et aux anonymes qui façonnent le monde

J’avais envie de vous faire partager mes émotions en toute simplicité.

Je ne trouvais pas les mots pour d’écrire ma peine ou ma colère, ils étaient à ma porte, mais ne savaient pas comment entrer . . .

Ils sont à vous

Philippe

Et ce n'est pas fini...

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