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Le blog de Bernard SARLANDIE

Transformer le travail.

12 Avril 2013, 08:11am

Publié par Bernardoc

         C’est une ambition revendicative de la CGT, qui signifie, je vous le rappelle : Confédération Générale du Travail (et non pas des travailleurs).

         Une journée d’étude, programmée par le comité régional, animée par Alain ALPHON-LAYRE, membre de la commission exécutive confédérale et rythmée par des interventions de François DANIELLOU, ergonome s’est déroulée hier à la MPS d’Artigues.

         Peu de monde pour une réunion régionale, mais une population suffisamment variée, mêlant public et privé, avec une forte représentation de la santé, peut-être plus sensibilisée au problème.

         La journée s’ouvrit par la projection d’un court reportage documentaire de Marcel TRILLAT, qui permit de lancer le débat en mettant en valeur différents aspects du travail :

-      Le travail a d’abord une dimension anthropologique ;

-      Le travail est à la source de création de toutes les valeurs ;

-      Le travail est créateur de lien social ;

-      Le travail est un facteur essentiel de construction de soi ;

-      L’empêchement du « travail bien fait » est pathogène.

Pour éviter cette pathologie, la CGT propose d’agir sur le travail en :

·        Changeant les relations sociales ;

·        Transformant le contenu du travail ;

·        Agissant sur l’environnement physique ;

·        Modifiant l’organisation du travail ;

·        Ouvrant des possibilités d’évolution ;

·        Conciliant vie personnelle et vie professionnelle.

Un chantier loin d’être achevé, donc.

Et ce n’est pas fini…

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Madame la Députée...

11 Avril 2013, 08:10am

Publié par Bernardoc

 Nous lui avions écrit la lettre ci-dessous :

 

Les élus du groupe Front de Gauche du Haillan

 

à

 

Madame la Députée,

VI° circonspcrition de Gironde

 

Madame la Députée,  

                     L’Assemblée nationale et le Sénat vont être saisis pour transposer dans la loi l’ANI sur « la compétitivité des entreprises et la sécurisation de l’emploi », signé le 11 janvier 2013 par le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CGC.

Cet accord est présenté par les signataires comme un accord « équilibré », « gagnant-gagnant » pour les salariés et le patronat.

Nous considérons que c’est un accord qui va d’abord renforcer les droits du patronat, porter des mauvais coups au droit du travail et restreindre les droits collectifs et individuels des salariés. Ce qui est présenté comme de nouveaux droits est en réalité un trompe l’œil tellement ces mesures sont assorties de nombreuses dérogations et de dispositions qui en réduisent considérablement la portée. Le principe de faveur et la hiérarchie des normes, déjà malmenés par les lois Fillon de 2004 et de 2008, sont mis à mal.

La notion de « difficultés économiques conjoncturelles » dans l’entreprise va autoriser tous les chantages et permettre aux employeurs d’imposer des réductions de salaire et/ou des augmentations du temps de travail.

Le texte de l’accord libère le patronat de nombre d’obligations légales actuelles, notamment en cas de plans sociaux. En cas d’accord signé dans l’entreprise, les salariés qui refuseront un reclassement (pour lequel aucune limite géographique n’est fixée) seront licenciés pour « motif personnel », exonérant l’entreprise de négocier un plan social.

Le raccourcissement des délais en matière de recours aux prud’hommes et les limitations par avance des indemnités forfaitaires, les restrictions en matière d’expertise… sont autant de cadeaux faits aux desiderata du patronat.

En contrepartie d’une taxation des contrats précaires (estimée à 110 millions d’euros), limitée et avec de multiples dérogations, le patronat a obtenu une exonération pour l’embauche de jeunes en CDI estimée à 150 millions d’euros… Au bout du compte, c’est 40 millions de plus dans les poches du patronat !

Plus de 80 % des salariés à temps partiel sont des femmes. C’est un des facteurs structurants des inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes. Les mesures prévues par l’Accord ne règlent rien : certes, il est prévu que le temps partiel soit de 24h minimum par semaine, mais les possibilités de déroger à cette durée sont multiples. De plus, les règles permettant de moduler le temps de travail sont renforcées. L’accord ajoute une mesure, rejetée jusqu’à présent par les juges ou l’inspection du travail, dite des avenants temporaires ou compléments d’heures : les employeurs pourront aisément faire pression pour que les salariés acceptent des avenants augmentant temporairement leur temps de travail. L’objectif de l’employeur est de se dégager des limites fixées par la loi sur les heures complémentaires et leur paiement, et d’accroître la flexibilité du temps partiel.

Par ce courrier, nous vous demandons de ne pas transposer dans la loi cet accord néfaste. Il s’inscrit dans la logique des politiques appliquées partout en Europe : chantage à l’emploi et baisse des salaires, démantèlement des droits sociaux et du droit du travail… Ces politiques d’austérité provoquent partout de la récession économique, du chômage, des inégalités et de la pauvreté.

De plus, cet accord n’est pas représentatif d’une majorité de salariés alors même que l’exigence de démocratie est chaque jour plus forte dans notre pays comme ailleurs.

Le véritable courage politique serait de changer radicalement de logique. Il faut reprendre le chemin de la réduction du temps de travail avec embauches correspondantes, restaurer le partage de la valeur ajoutée entre salaires et profits, et instaurer un nouveau statut du salarié garantissant la continuité des droits sociaux pour l'ensemble des salariés des PME comme des grands groupes. Ce nouveau statut du salarié doit imposer au patronat, comme entité collective, le maintien du salaire entre deux emplois, une obligation de résultat des reclassements, dans l'entreprise, le groupe ou le bassin d'emploi, avec un financement par un fond patronal mutualisé.

Enfin, cet accord est illégitime. Il a été signé par trois confédérations syndicales représentant une minorité de salariés, alors même que les règles de représentativité syndicale sont sur le point de changer. Les parlementaires de droite se disent prêts à voter telles quelles les dispositions qu’il contient, Laurence Parisot, présidente du MEDEF, exige que vous transcriviez cet accord dans la loi sans en changer une virgule, mais ni le Président de la République, ni la majorité de l’Assemblée nationale n’ont été élus pour faire reculer les droits des salariés. Transposer ces reculs sociaux dans la loi représenterait donc un grave déni démocratique.

« Acceptez-vous d’obéir aux injonctions du MEDEF plutôt que de défendre la volonté du peuple que vous représentez ? Pour notre part, nous n’acceptons rien de tout cela. Nous vous demandons d’en faire autant».

 

Pour toutes ces raisons, nous vous demandons de ne pas cautionner cette grave régression sociale.

 

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Madame la députée, l’expression de nos salutations les plus cordiales.

                                                                                                      Le Haillan, le 28 février 2013,

 Gauche Anticapitaliste : Philippe ROUZE :

 Parti Communiste Français : Jean-Claude CONTE :

                                               Erika VASQUEZ :

 Parti de Gauche : Bernard P. SARLANDIE

 Pas de réponse : où irait-on si les élus du peuple répondaient aux questions de leurs électeurs ? Un morceau de papier dans l'urne tous les cinq ans, cela suffit largement !

 Donc, nous nous sommes précipités lors du vote de la loi pour connaître la position de notre députée ; eh bien elle devait avoir piscine car elle n'apparaît ni dans les "oui", ni dans les "non", ni dans les "abstentions".

Et ce n'est pas fini...

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Forum santé.

10 Avril 2013, 00:52am

Publié par Bernardoc

         Je n’étais pas très fier hier matin, mais j’avais pris il y a longtemps un engagement pour participer, avec l’Adosen, à l’animation d’un forum au collège de Capeyron, à Mérignac. Mais en fait, j’ai croisé dans cet établissement des collègues de la FSU et de Sud Educ, qui appelaient aussi à manifester le 9 avril contre l’ANI, ce qui m’a un peu fait oublier ma culpabilité : si les actifs étaient au boulot, les retraités n’avaient pas besoin d’aller faire nombre, à peu près la seule chose qu’on attend d’eux.

         J’ai donc replongé une vingtaine d’années en arrière, en face à face avec les élèves ; je me souviens, lorsque j’étais principal-adjoint, un collègue me disait qu’il m’appréciait quand il me voyait dans ce rôle, moins éloigné des élèves que celui de personnel de direction.

         L’atelier que j’animais consistait en un jeu intitulé Mettre des couleurs dans son assiette, un jeu coédité par l’Adosen 33. C’est un jeu de plateau, prévu pour six joueurs ou six équipes de deux ou trois joueurs, et le but est de partir d’un cercle extérieur pour arriver au centre en répondant à des questions sur les aliments, la nutrition et la santé. Les classes, en majorité des 6èmes , défilaient en demi-groupes pour une trentaine de minutes. Les questions étaient parfois surprenantes et mériteraient d’être revues, car, à moins de sortir d’un cours de SVT qui aurait traité le sujet, il n’était pas possible d’inventer la réponse. Mais les élèves ont joué le jeu, et le dernier groupe que j’ai rencontré a même vu deux équipes gagner.

         Les huiles se sont pointées, et même le conseiller général, qui m’avait toujours superbement ignoré pendant mes six années de vie mérignacaise, m’a salué en m’appelant par mon nom. Peut-être sait-il que je serai électeur de son canton lors des prochaines élections, et cela méritait sans doute une poignée de main. Mais c’est aussi avec un grand plaisir que je me rendis compte, une fois de plus, que Mérignac ne m’avait pas oublié.

Et ce n’est pas fini…

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Syndrome alsacien ?

9 Avril 2013, 06:53am

Publié par Bernardoc

         Référendum en Alsace : participation largement inférieure à 40%. Faut-il s’en étonner ? C’était pourtant un vote de proximité, au niveau départemental, et qui aurait donc dû, en principe, intéresser la population. Eh bien : Echec !

         Est-ce simplement le contrecoup de « l’affaire Cahuzac » et des mensonges réitérés avec insistance par ce ministre socialiste, mais qui croyait au fric plus qu’à la lutte des classes, de la République ? Je n’en suis, hélas, pas sûr.

         La classe politique apparaît de plus en plus éloignée du peuple qui se demande de façon récurrente quelle est l’utilité d’aller déposer un bulletin dans l’urne. Ce sont toujours les mêmes qui s’accaparent les rênes et le mandat n’est pas révocable même si une fois élu le candidat renie ses engagements.

         On nous avait promis le droit de vote pour tous et la limitation des mandats ; on ne parle plus de ce droit de vote, et la limitation est reportée à la prochaine présidentielle. Mais de qui se moque-t-on ? Et encore, il y a toutes sortes d’interprétations concernant le mandat unique : pour certains « unique » ne veut pas dire « un seul » que ce soit simultanément ou dans le temps. Le président de la CUB a décidé d’afficher sur FB ses bulletins d’indemnités. Eh bien, croyez-le si vous voulez, il n’a pas renoncé, une fois qu’il est devenu député, à cette indemnité. Dans ma naïveté de béotien, moi j’appelle ça du cumul, mais je dois avoir tout faux !

Pourtant, comment espérer intéresser, notamment les jeunes, au noble engagement politique lorsqu’ils s’aperçoivent qu’ils ne font pas partie du bon milieu, partisan ou autre ? Il y a ainsi toute une partie de la population de bonne volonté, prête à s’engager et à faire des propositions, qui se voit muselée et qui préfère aller à la pêche plutôt que de donner un chèque en blanc. Et c’est ainsi que nous arrivons à une sclérose de notre société que l’on ne peut que déplorer.

Alors, à quand le changement ?

Et ce n’est pas fini…

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Repas des vieux.

8 Avril 2013, 08:09am

Publié par Bernardoc

         C’est un  titre qui va sûrement paraître politiquement incorrect, et on me dira qu’il aurait mieux valu écrire « repas des seniors » ou bien « repas des anciens ». Foutaise que tout cela : de par ma profession j’ai servi la République pendant quarante ans ; depuis trois ans et demi, je suis à la retraite, et ça me plaît de me revendiquer « vieux ». D’ailleurs, lorsque je vais à la gare et que je demande un « billet de vieux », la guichetière sait très bien de quoi je parle. Et lorsqu’un jeune se lève pour me laisser sa place dans les transports en commun (généralement un black ou un beur), j’apprécie.

         Et c’est pour cela que je continuerai à me battre pour la retraite à 60 ans, telle qu’elle avait été accordée par le gouvernement de gauche nommé par François MITTERRAND, il y a plus de trente ans ! Quelle régression depuis cette époque, et quels que soient les gouvernements qui se sont succédés jusqu’à ce jour ! Pourtant, si l’on veut profiter un peu de sa troisième partie de vie, il vaut mieux le faire tant qu’on est en – relativement – bonne santé. Et la santé décline vite lorsqu’on est sexagénaire !

         Cependant vieillesse n’est pas un gros mot ; ainsi, Voltaire disait : « Je trouve que la vieillesse rend l’amitié bien nécessaire ; elle est la consolation de nos misères et l’appui de notre faiblesse… ». Et c’est exactement ce que la municipalité essaie de faire plusieurs fois par an par les initiatives qu’elle prend en direction de cette fraction de la population, qui réagit un peu à la manière de Jules RENARD qui écrivit : « La vieillesse, c’est quand on commence à se dire : Je ne me suis jamais senti aussi jeune. ». Et les 350 participants à cette journée de dimanche nous l’ont bien démontré, comme en témoignent les photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130406AmopaVieux2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOzkw-bOtunZ4AE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Servir et partager.

7 Avril 2013, 07:44am

Publié par Bernardoc

         C’est la belle devise de l’AMOPA dont l’assemblée générale de la section girondine avait lieu hier, sur le Burdigala en présence du président national.

         Je fus très confus de m’être trompé d’horaire et d’être arrivé avec 25 minutes de retard, alors que je pensais être cinq minutes en avance. J’ai néanmoins pu profiter des derniers mots du président, avec notamment l’explicitation de la devise qui ne signifie pas « se servir et partager entre soi », son humanité, sa fermeté et sa modestie (vous ne me verrez pas sur toutes les pages de la revue nationale), ainsi que ses encouragements à développer l’association.

         Ensuite vinrent les passages obligés de toute assemblée générale avec la présentation et l’approbation des rapports d’activité et financier, tous deux votés à l’unanimité. Mais l’assemblée générale de notre association comporte toujours deux points de plus à son ordre du jour : le bilan des concours concernant la langue française lancés chaque année du primaire à l’université (en trois ans nous sommes passés d’un peu plus de 200 candidats à pratiquement 500), et la présentation de tout ce qui touche à notre bulletin départemental, qualifié d’ambitieux par notre président, Le Trait d’Union.

         Suivait ensuite, avant la croisière, une conférence sur les corsaires à Bordeaux, à laquelle je n’ai pu assister, mes obligations municipales me rappelant au Haillan. Mais le texte paraîtra dans un des prochains TU.

         Quelques photos des intervenants et de la nombreuse assistance sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/AGAmopa2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKz8246hhL_leQ&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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11ème escale du livre de Bordeaux.

6 Avril 2013, 07:16am

Publié par Bernardoc

         Comme les années précédentes, l’IHSA-CGT partageait, avec les éditions du Serpolet, le stand d’Espaces-Marx. Pris par ailleurs, j’avais été bien déçu l’an dernier de ne pouvoir y participer, et j’avais donc, cette année demandé un calendrier pour que tous les militants qui le souhaitaient puissent s’inscrire pour y participer. Ce fut fait et nous avons donc établi un roulement de deux par demi-journée, ce qui permettait à tour de rôle d’aller faire un tour sous les différents chapiteaux installés à nouveau dans ce quartier Ste Croix. En effet, après avoir hésité sur les lieux à occuper au cours des premières années, l’Escale semble bien maintenant avoir trouvé ses marques.

         Outre l’engagement militant qui nous anime, c’est également l’occasion de rencontrer des gens, de discuter, de partager, de découvrir : bref une sortie culturelle très enrichissante…sauf peut-être pour le porte-monnaie !

         J’y ai trouvé, sans beaucoup de peine, des collègues de Zola ; effectivement, j’avais vu les élèves monter dans le même bus que moi, mais il y avait tant de monde que je n’avais pu voir les accompagnatrices. Comportement exemplaire de ces jeunes dans le bus (et ma présence n’y était pour rien puisqu’ils ne savaient pas qui j’étais) et apparemment cela s’est poursuivi au cours de cette journée de culture hors-les-murs, avec plusieurs activités diverses et variées au programme.

         Mais la majorité de mon temps a quand même été dédiée à la tenue du stand, et voici les photos qui le montrent :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130405EscaleDuLivre2013?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMmyvJSdvqm6TA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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LGBT en concert.

5 Avril 2013, 07:11am

Publié par Bernardoc

         Mais non, vous n’y êtes pas ! Il s’agit du Luis Garate Blanes Trio. Il a fallu que j’arrive dans le hall de L’Entrepôt du Haillan pour les reconnaître : nous les avions déjà vus, mais dans une formation plus importante (Duende, 7 musiciens) sur la scène de notre salle de spectacles lors du lancement de la saison culturelle.

         Eh bien, en formation réduite et dans un cadre plus intimiste, même si le hall était plein, je n’ai pas été déçu du concert, bien au contraire. Encore une fois les Mercred!s du Haillan ont été à la hauteur de leur promesse.  Cette fois, c’était le comité de jumelage avec Colindres qui invitait, ce qui explique peut-être le choix de la langue du groupe : l’espagnol. Mais, à la différence du trio Galera, venu il y a quelques semaines à l’invitation de France-Cuba, nous n’avons pas eu droit à une présentation en Français des textes ; ne serait-ce pas à envisager ?

Hormis ce détail, deux guitares, un percussionniste et du chant partagé autour du leader du groupe ont enchanté le public, majoritairement haillanais m’a-t-il semblé. Une bonne heure de concert, puis vint le temps des rappels et là, Régis FERNANDES, le guitariste accompagnateur remonte seul sur scène et nous fait une éblouissante démonstration de son art, utilisant toutes les possibilités de ses doigts et de sa guitare pour un remarquable exercice de virtuosité. Il est rejoint par Alexandre PASCAU, le percussionniste pour un final très enlevé. Enfin, luis remonte et le trio nous offre sa dernière chanson.

Une excellente soirée, donc et, je le répète, pour la modique somme de 5 € : la culture vraiment à la portée de (presque) toutes les bourses.

Quelques photos sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/20130403LGBTConcert?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMyp_cnw2YC2MA&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Tourisme, loisirs, culture, sports & HANDICAPS.

4 Avril 2013, 08:31am

Publié par Bernardoc

         Ce forum aquitain en était à sa 3ème édition, et il se déroulait sur trois étages bien remplis du conseil régional : la culture au rez-de-chaussée, les loisirs et les sports au 1er étage et le tourisme au 2ème étage. On y trouvait des stands aussi différents que ceux des musées de Bordeaux, d’O² radio, Drop de béton, le comité départemental du tourisme ou l’AROEVEN.

         Des tables rondes, auxquelles je dois avouer que je n’ai pas assisté, rythmaient cette journée :

-      L’offre sportive pour les personnes en situation de handicap ;

-      Tourisme et handicap, des balades pour tous les goûts ;

-      Le bénévolat, un acte de solidarité citoyenne dans l’accompagnement aux loisirs pour toutes les personnes handicapées ;

-      Accessibilité à la culture : accompagnement et médiation.

Ce qui était extrêmement positif, c’était que la plupart des stands étaient tenus par des personnes en situation de handicap, qu’ils soient en fauteuil ou accompagnés par leur chien-guide. Ce forum nous donnait donc la preuve que les handicapés, si on leur enlève les obstacles, sont tout à fait demandeurs de participation à l’ensemble des activités culturelles et de loisirs qui ne doivent donc pas être réservées à la seule population valide.

Bel exemple de courage et de ténacité.

Les photos (floues) sous le lien :

https://picasaweb.google.com/112734244000396611033/HandicapAuCR?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNTg8_3O4I-jwgE&feat=directlink

Et ce n’est pas fini…

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Toute ma vie j'ai rêvé d'être une hôtesse de l'air...

3 Avril 2013, 08:27am

Publié par Bernardoc

         Je serais curieux de savoir si Pedro ALMODOVAR connaissait cette chanson de Lanzmann-Dutronc lorsqu’il a eu l’idée de son dernier film, Les amants passagers, d’autant que les génériques de début et de fin me rappelaient aussi furieusement ce qui se faisait à l’époque de la chanson.

         Bien sûr, dans ce film, l’avion n’est pas détourné, il a simplement une panne du train d’atterrissage, et il reste donc en attente. Nous sommes en plein dans la définition du théâtre classique selon Boileau : « Qu’en un lieu, en un jour, un seul fait accompli… ». Après la présentation habituelle des consignes de sécurité, où comme d’habitude les passagers n’en ont rien à cirer, un raccourci nous emmène une heure et demie plus tard, découvrir que l’ensemble des passagers de la classe « economy » sont endormis par le puissant sédatif qui leur a été administré au cours du repas, afin d’éviter toute panique tant qu’une solution n’aura pas été trouvée. Ne restent donc éveillés que les passagers de la première classe dans cet avion d’opérette dans lequel on peut fumer et où les passagers utilisent le téléphone de l’avion pour appeler la terre, ce qui donne lieu à un gag au sol.

         Les personnages sont drôlatiquement caricaturaux, mais avec une telle outrance que cela passe très bien à l’écran. Et c’est là que nous assistons aux scènes évoquées dans la chanson : « Nous sommes en altitude, perdez vos habitudes, changez vos attitudes…Fini le pilotage
mais vive le pelotage ; fini le décollage mais vive le collage.»

         Tout se terminera bien avec encore des révélations nouvelles après l’atterrissage de fortune.

         Donc, vous l’avez compris, si vous voulez passer un bon moment, précipitez-vous voir Les amants passgers.

Et ce n’est pas fini…

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