Partage et coup de pouce (2)
Et voici l'album annoncé.
Et ce n'est pas fini...
Pour éviter d'avoir à me répéter, notes en vrac d'un retraité, incorrigible militant.
Et voici l'album annoncé.
Et ce n'est pas fini...
C’était le but principal de notre voyage : aller rencontrer notre filleul et voir sur place ce que nous ne connaissions qu’en photo.
Après un vol Mérignac-Charles de Gaulle-Ouagadougou et une nuit passée à l’auberge « La Rose des sables », nous poursuivons notre voyage par un gros car inter-cités de la STAF qui nous conduit en un peu plus d’une heure et demi à Koudougou, où nous sommes accueillis par Monique, la fondatrice de l’association avec qui nous allons nous restaurer avec ce qui était disponible sur la carte de ce restaurant-pizzeria.
Le lendemain visite du Centre d’Eveil et d’Education Préscolaire (l’équivalent de nos écoles maternelles) de Paas-Yam. Ce centre accueille plus d’une centaine d’enfants et à l’origine, tous les enfants parrainés par les Haillanais se trouvaient dans cet endroit. Mais comme ils ont grandi, maintenant certains sont dans des écoles primaires. Et bien entendu, ils continuent à avoir besoin de nous.
Je dois dire que ce que nous avons vu est encore mieux que ce que les photos révélaient. Les Burkinabè ont conscience de la nécessité de l’éducation, mais ils manquent de moyens. D’où l’importance de la coopération décentralisée et les associations, voire les particuliers solidaires, sont nombreux au Burkina Faso. Ce qui est essentiel, c’est d’avoir des correspondants sur place et d’y aller faire un tour de temps en temps pour s’assurer que les dons sont effectivement bien utilisés. Nous avons d’ailleurs partagé un repas avec les responsables de l’association partenaire à Koudougou.
Nous sommes donc également allés visiter une école primaire « bilingue », c’est-à-dire que l’enseignement se fait d’abord en langue vernaculaire, le français n’arrivant que peu à peu. Mais le travail n’est pas facile pour les instituteurs : j’ai du mal à imaginer nos collègues français travailler avec des classes de plus de 78 élèves.
Donc, n’hésitez pas à vous engager : avec 5 € par mois (soit 60 € par an), vous permettez à un petit Burkinabè de commencer à recevoir une éducation. Leur pays en a besoin !
Un album plus complet sera publié demain.
Et ce n’est pas fini…
Ce dernier article consacré à la presse du Burkina Faso se veut un hommage. En effet, L'Indépendant est le seul journal dont le directeur, Norbert ZONGO, a été assassiné dans des circonstances toujours non élucidées depuis le 13 décembre 1998. Cet assassinat (on l'a retrouvé calciné dans sa voiture) a provoqué de violentes manifestations à Koudougou, dont il était originaire, et cet épisode est encore très vivant chez les habitants de cette ville que j'ai pu rencontrer. Reporters sans Frontières en a fait un symbole de la lutte pour la liberté de la presse et le chanteur ivoirien Alpha BLONDY n'a pas manqué de le célébrer dans une chanson : "Journalistes en danger".
Le journal continue, comme d'autres, à populariser une grande cause africaine : la lutte contre les excisions.
Et ce n'est pas fini...
Evasion : hebdomadaire de détente. La une indique bien la légèreté des sujets.
Quand même, un évènement concernant la représentation culturelle de notre pays.
C'était la semaine de la St Valentin (quand je pense que je n'en avais jamais entendu parler avant février 1969 lors de ma première année en Angleterre ! )
Et toujours les bons conseils de la semaine :
Cinq autres propositions :
2- Vous êtes plutôt coquine.
3- Vous êtes plutôt timide.
4- Vous êtes plutôt exubérante.
5- Vous êtes plutôt prudente.
6- Vous êtes plutôt très occupée.
L'hebdomadaire paraissant le vendredi : bonne fin de semaine !
Et ce n'est pas fini...
C’est le titre du film qui devait lancer le débat sur l’eau que le collectif « Le Haillan en action ! » avait mis au programme de sa première soirée. En effet, malgré la gifle sur les retraites, nous, c’est-à-dire EE-LV, le NPA, le PCF et le PG, avons décidé de poursuivre l’effort afin de construire ensemble.
Des réflexions sont également prévues sur les transports en commun, les solidarités internationales,…Mais pourquoi avoir choisi l’eau pour débuter ce cycle ? Et bien, c’est que le contrat d’affermage avec la Lyonnaise des eaux (GDF-Suez) arrive à son terme au 31 décembre 2012 et que la CUB devra décider du nouveau mode de gestion de l’assainissement au mois de juillet 2011.
Une bonne trentaine de personnes avaient fait le déplacement, soit environ deux fois plus que pour les ateliers « Agenda 21 », avec un public différent, composé en grande partie d’anonymes.
Le film montrait diverses communes dans lesquelles des profits scandaleux (parfois jusqu’à 29% de rentabilité sur un an) avaient été réalisés par les trois compagnies monopolistiques (Lyonnaise-GDF-Suez, CGE-Veolia et Saur-Bouygues). Mais les profits n’étaient pas tout et les voyages offerts à certains élus (révélés par l’étude de la comptabilité des sociétés) participaient également du scandale. Donc, certaines courageuses municipalités se sont attaquées à ce problème, ce qui n’est pas simple lorsqu’on est en cours de contrat car des pénalités sont prévues pour ne pas « léser » les exploiteurs de ce bien commun. Ainsi, une ville de l’est de la France se voyait réclamer plus de 8 millions d’euros pour rupture de contrat ; le tribunal administratif ramenait dans un premier temps cette somme à 1,8 millions et en appel la somme était baissée à 1,1 millions…et tout à l’avenant.
A Paris, au bout d’un an de remunicipalisation, le bénéfice net pour la ville était de 30 millions d’euros qui allaient être répartis par moitié pour l’entretien du patrimoine et pour l’autre moitié consacrés à une baisse des tarifs.
Le débat, qui devait être introduit par le conseiller régional Patrick DUFAU de LAMOTHE, fut assez court, l’intervenant monopolisant la parole pour nous apporter des informations complémentaires sur la CUB. Les militants communistes étaient là pour compléter sa vérité. Un représentant de la direction locale de la Lyonnaise des eaux s’était même invité (ils doivent avoir un service chargé d’éplucher les journaux), il n’a pas été le bienvenu.
Enfin, les organisateurs (et les présents) semblaient tous convaincus : il est temps de revenir à une gestion en régie. A nous tous, citoyens, de tenter de convaincre nos représentants à la CUB de faire le bon choix pour leurs administrés.
Et ce n’est pas fini…
Le Journal du Jeudi : hedromadaire satirique.
Un article dans le style d'"A travers la presse déchaînée" du Canard enchaîné, suivi d'une bande dans laquelle Phil n'hésite pas à se moquer gentiment de ses compatriotes.
Et ce n'est pas fini...
L'Opinion : hebdomadaire. Une consacrée au 22 ème FESPACO (FEStival PAnafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou). En effet, le Burkina Faso est le berceau du cinéma africain. D'ailleurs, Sembène Ousmane, écrivain et cinéaste sénégalais décédé il y a quelques années, est honoré en ce moment par un timbre burkinabè.
Dans ce numéro, également la présentation du film "Julie et Roméo".
Mais la santé est également présente dans les préoccupations burkinabè.
Et ce n'est pas fini...
Sidwaya : journal du week-end ; articles très variés où le sérieux se mêle à l'humour (enfin, j'espère ! ).
Pendant notre séjour a eu lieu le "Mouloud", dont je n'avais jamais entendu parler et qui est la célébration de la naissance du prohète de l'islam. J'avais osé "le noël musulman", mais il paraît qu'il ne faut pas le dire.
Un nouveau film venait de sortir, fortement inspiré de "Roméo et Juliette", mais revu à la sauce africaine. Ce doit être une oeuvre marquante car tous les journaux en ont parlé.
En dessous, article consacré à l'éducation, à laquelle le pays croit fortement mais a besoin de l'aide en provenance des pays riches.
Une liste assez surréaliste des plus grands intellectuels du monde. Je pense que vous devez être comme moi et que vous n'en connaissez pas la moitié...et peut-être auriez-vous constitué une autre liste.
Enfin, le "Bon plan du mag".
Les quatre autres types de femmes à éviter sont : la "gold digger", la Madame Parfaite, la Dingue et la Fille en Transition. Vous êtes prévenus !
Et ce n'est pas fini...
Le Reporter : à priori un journal bimensuel à mi-chemin entre un journal pipole et un journal à scandales.
Et pourtant...une comparaison osée entre le Burkina Faso et la Tunisie...

...notamment via les belles familles :
Apparemment la liberté de la presse est bel et bien une réalité au pays des hommes intègres.
Et ce n'est pas fini...
La une de Le Pays, avec un appel à lire un article dramatique en page 4. Pour ceux qui n'arriveraient pas à lire le petit entrefilet en bas à gauche, voici la fin de l'article : "Fort heureusement, sa veine jugulaire n'était pas atteinte. Il a suffi d'une suture au bloc opératoire pour le tirer d'affaire." Ca m'a déçu pour une suite de "une" !
Enfin, toujours l'explication humoristique d'une expression française. Appréciez ! (en bas de page)
Et ce n'est pas fini...